Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Les deux Antoinistes Leclercq (Le Journal, 22 juil 1912)

Publié le par antoiniste

Les deux Antoinistes Leclercq (Le Journal, 22 juil 1912)

     Les deux “Antoinistes”

Comment mourut le Premier Enfant

    L'arrestation de Jules Leclercq et de sa maitresse, Mathilde Santel, le couple fanatique de la rue de la Parcheminerie, a causé une vive émotion dans le coin si populeux et si animé de la rive gauche, qui s'étend de la place Maubert à la rue Saint-Séverin et où, comme nous l'avons dit, le groupe d’ « antoinistes » était très connu. Non pas que cette mesure ait causé la moindre surprise – elle a été, au contraire, accueillie avec un sentiment de véritable soulagement – mais les faits qui l'ont nécessitée ont mis le comble à l'indignation qu'avaient déjà provoquée, le mois dernier, les circonstances dans lesquelles succomba le premier enfant de l'étrange ménage.
    C'est ce dernier point, du reste, qui va faire maintenant le principal objet de l'information judiciaire, les déclarations mêmes du marchand de sacs et de sa compagne ne laissant aucun doute sur les causes du décès de la petite Augustine. Et il semble bien, ainsi que les premières investigations de M. Mélin, commissaire de police du quartier de la Sorbonne, nous permettaient, hier, de l'indiquer, que là encore la responsabilité des deux adeptes d'Antoine le Guérisseur soit terriblement engagée.
    Le repos dominical a marqué un temps d'arrêt dans l'enquête ; mais nous avons pu, au cours de la journée, recueillir néanmoins certains témoignages qui fortifient singulièrement les soupçons de la veille. Fournis, pour la plupart, par d'anciens voisins des deux fanatiques, ils se rapportent à l'époque toute récente où ces derniers demeuraient 8, rue Saint-Julien-le-Pauvre, et on sait qu'ils n'occupaient la baraque de la rue de la Parcheminerie que depuis la date du petit terme, le 8 juillet.
    Toutes ces déclarations peuvent se résumer dans celle que nous fit une ménagère qui fut, rue Saint-Julien-le-Pauvre, la voisine immédiate du couple :
    – Jules Leclercq, nous dit-elle, est venu habiter ici il y a trois ans environ. Taciturne et fantasque, il eut bientôt au surplus, dans le quartier, la réputation d'un brutal. Après avoir vécu seul pendant quinze mois, il installa une compagne chez lui. C'était Mathilde Santel, une veuve qui avait été concierge rue de l'Hôtel-de-Ville. Elle arrivait avec un garçonnet, malingre et rachitique, âgé de dix-huit mois environ. Une année s'écoula sans incidents extraordinaires. Nous avions bien tous remarqué que l'enfant était odieusement délaissé, mais personne ne voulait faire de remontrances trop sévères à la mère pour ne pas s'exposer à la colère du marchand de sacs.
    » Sur ces entrefaites, au début du mois dernier, le garçonnet, déjà très affaibli, se mit à tousser à fendre l'âme ; comme ses parents n'allaient pas chercher le médecin, je leur en fis personnellement le reproche. Leclercq me répondit :
    « – Nous avons recommandé notre enfant au père Antoine ; il ne nous reste plus qu'à prier Dieu jusqu'à ce que la guérison se fasse. »
    » Deux jours après, l'état du bambin ayant empiré, plusieurs locataires menacèrent le couple de prévenir la police s'ils ne se décidaient pas à lui donner les soins nécessaires. Effrayée, la veuve Santel courut chez un docteur.
    » Nous devions apprendre par la suite que Leclercq avait décommandé la visite en assurant que le garçonnet se portait mieux. Et le soir une scène terrible eut lieu entre les deux amants. Nous entendîmes soudain le bruit d'une gifle, puis la chute d'un corps sur le parquet, des cris douloureux d'enfant et la voix de la femme qui protestait :
    » – Misérable ! tu as tué mon petit !
    » Vers trois heures du matin, la veuve Santel se décida à aller chercher le médecin de nuit. Celui-ci accourut. Il était trop tard. Le garçonnet mourait au petit jour. »
    La veuve Santel avait déjà perdu, rue de l'Hôtel-de-Ville, une fillette âgée de près de trois ans.
    Après le décès du garçonnet, rue Saint-Julien-le-Pauvre, les commérages avaient été bon train. A maintes reprises Leclercq et sa compagne s'étaient vu publiquement accusés déjà d'en être responsables. Mais personne alors n'avait osé informer le commissaire de police du quartier, pour ne pas encourir les représailles de l'antoiniste, chez qui le mysticisme n'excluait ni la violence, ni la brutalité.

Le Journal, 22 juillet 1912

Voir les commentaires

Médecine et guérison (1955)

Publié le par antoiniste

Médecine et guérison (1955)

 

Titre : Médecine et guérison
Auteurs : Louis Beirnaert, René Biot (avant-propos) et al.
Groupe lyonnais d'études médicales, philosophiques et biologiques
Collection Convergences, Éditions Spes, Paris, 1954, 272 pages

    Évoque le Père Antoine à plusieurs reprises.

source : gallica et google.books

Voir les commentaires

Lille - Petite Correspondance (Le Grand écho du Nord de la France 18 janv 1903)

Publié le par antoiniste

Lille - Petite Correspondance (Le Grand écho du Nord de la France 18 janv 1903)

 

Petite Correspondance

    Père Antoine.  Boulevard Montebello, 12, à Lille.

 

Le Grand écho du Nord de la France, 18 janvier 1903

Voir les commentaires

Lille (Journal officiel de la République française. Lois et décrets 10 sept 1943)

Publié le par antoiniste

Lille (Journal officiel de la République française. Lois et décrets 10 sept 1943)

 

12 août 1943. Déclaration à la préfecture du Nord. ASSOCIATION CULTUELLE ANTOINISTE. Modifications aux statuts destinés à préciser ses liens de subordination avec l'Union des associations cultuelles antoinistes. Siège: 4, rue des Fossés, Lille.

Journal officiel de la République française. Lois et décrets, 10 septembre 1943

Voir les commentaires

Monaco - Faits Divers - Paris - Le départ de Mme Antoine (L'Homme libre, 16 déc 1913)

Publié le par antoiniste

Monaco - Faits Divers - Paris - Le départ de Mme Antoine (L'Homme libre, 16 déc 1913)

              Le départ de Mme Antoine

    Hier, à 1 h. 50, Mme Antoine, la fondatrice du culte antoiniste, est partie à la gare du Nord, par le Nord-Express, pour Liége (Belgique), accompagnée d'une cinquantaine de fidèles.
    L'antoiniste arriva à midi, à la gare du Nord, et jusqu'au départ du train, elle reçut dans la salle d'attente plusieurs antoinistes qui vinrent la saluer et se faire bénir.

L'Homme libre, 16 décembre 1913

Voir les commentaires

Monaco - Départ de la mère Antoine (Le Journal, 16 déc 1913)

Publié le par antoiniste

Monaco - Départ de la mère Antoine  (Le Journal, 16 déc 1913)

            Départ de la mère Antoine

    La mère Antoine, qui s'était rendue à Monaco pour y inaugurer un temple destina à la célébration du culte antoiniste, est arrivée hier matin à Paris, d'où elle est repartie à 1 h. 50 par la gare du Nord, regagnant sa retraite de Jemeppe-lès-Liége (Belgique). Les desservants du temple antoiniste récemment inauguré rue de Tolbiac, dans le treizième arrondissement, et une cinquantaine d'antoinistes ont accompagné jusqu'à son wagon la mère Antoine, qui leur a donné sa bénédiction.

Le Journal, 16 décembre 1913

Voir les commentaires

Inauguration Temple de Monaco (Le Journal, 14 déc 1913)

Publié le par antoiniste

Inauguration Temple de Monaco (Le Journal, 14 déc 1913)

            L'ANTOINISME A MONACO

    Nice, 13 décembre. (Par dépêche de notre correspondant particulier.) – La mère Antoine, l'apôtre de l'antoinisme, est arrivée ce soir à Monaco, où elle consacrera, demain matin, à 10 heures, le temple qui a été bâti au boulevard de l'Observatoire.
    Près de deux cents adeptes se trouvaient à la gare pour la recevoir.

Le Journal, 14 décembre 1913

Voir les commentaires

Joseph Weissenberg (L'Intransigeant 8 janvier 1934)

Publié le par antoiniste

 Joseph Weissenberg (L'Intransigeant 8 janvier 1934)#1 Joseph Weissenberg (L'Intransigeant 8 janvier 1934)#2

Voir les commentaires

Joseph Weissenberg (L'Homme libre 31 décembre 1929)

Publié le par antoiniste

Joseph Weissenberg (L'Homme libre 31 décembre 1929)

 

Voir les commentaires

Jolly, rue du Pré Saint-Gervais (Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris 20 oct 1931)

Publié le par antoiniste

Jolly, rue du Pré Saint-Gervais (Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris 20 oct 1931)

                 Le Préfet de la Seine,

    Vu la loi du 22 juillet 1912 relative à l'assainissement des voies privées ;
    Vu les lois des 15 février 1902 et 7 avril 1903 sur la protection de la santé publique ;
    Vu les arrêtés des 26 septembre 1929 et 29 avril 1931 enjoignant aux propriétaires riverains de la petite rue des Lilas, actuellement rue Janssen, et notamment à M. Jolly, représentant l'association cultuelle Antoiniste, et à M. Passot, de se constituer en syndicat et de désigner un syndic à l'effet de faire exécuter dans cette voie privée divers travaux d'assainissement ;
    Vu les lettres de MM. Jolly et Passot faisant connaître que les immeubles ne sont pas riverains de la rue Janssen, le terrain bordant ces immeubles ayant été acquis par la Ville de Paris ;
    Vu le plan cadastral de la petite rue des Lilas, actuellement rue Janssen ;
    Sur la proposition du Directeur de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale,

                Arrête :

    Article premier. – L'association cultuelle Antoiniste représentée par M. Jolly, d'une part, et M. Passot, d'autre part, ne sont pas tenus de se conformer aux prescriptions des arrêtés des 26 septembre 1929 et 29 avril 1931 dont l'art. 1er est modifié en ce qui les concerne par le présent arrêté.
    Art. 2. – Copie du présent arrêté sera adressée à :

    1° M. le Directeur général des Travaux ;
    2° M. le Receveur municipal ;
    3° M. le Directeur du Contrôle central et des Contributions ;
    4° M. Dudillieux, syndic ;
    5° MM. Jolly et Passot.

    Fait à Paris, le 24 septembre 1931.

                Pour le Préfet et par délégation :

                     Le Directeur de l'Hygiène,
              du Travail et de la Prévoyance sociale,

                            J. FRANCESCHINI.

Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 20 octobre 1931

Voir les commentaires