Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

liege

Évolution de la population de Liège (Statbel)

Publié le par antoiniste

Évolution de la population de Liège (Statbel)

Voir les commentaires

Liège - Montage de Bueren et Citadelle (1968)

Publié le par antoiniste

Liège - Montage de Bueren et Citadelle

Voir les commentaires

Congrès Spirite International à Liège, du 26 au 29 août 1923

Publié le par antoiniste

Congrès Spirite International à Liège, du 26 au 29 août 1923

Le Fraterniste, 1er août 1923

&

Le Fraterniste, 1er octobre 1923

Voir les commentaires

Jurisprudence de la Cour d'Appel de Liège (27 mai 1949)-Temple dissident d'Angleur

Publié le par antoiniste

Jurisprudence de la Cour d'Appel de Liège (27 mai 1949)-Temple dissident d'Angleur

 Cour d’Appel de Liège

 6e CHAMBRE

Président :
M. NEVEN, Président.

Ministère public :
M. DELANGE, Substitut du Procureur général.

31 mars 1949

     CULTES. LIBERTE DES CULTES ET DES
OPINIONS. CONSTITUTION D'UN CULTE
DISSIDENT. LICEITE MEME SI LE CULTE
ORIGINAIRE EST RECONNU COMME ETA-
BLISSEMENT D'UTILITE PUBLIQUE. USAGE
PAR LE FONDATEUR DU CULTE DISSIDENT
DE L'APPELLATION DU CULTE ORIGINAI-
RE. RESTRICTION.

     L'article 14 de la Constitution garantissant la liberté des cultes et celle de leur exercice public empêche les tribunaux de s’immiscer dans des conflits de dissidence confessionnelle.

    L'usage qu'un citoyen fait des libertés constitutionnelles ne peut subir de restrictions du fait de la reconnaissance du culte originaire comme établissement d'utilité publique.

    Toutefois, le fondateur du culte dissident ne peut reprendre intégralement pour désigner son culte l'appellation du culte originaire. Cette défense sera respectée si l'appellation choisie fait apparaître la distinction entre le nouveau culte et l'ancien (1).

 

Etablissement d'utilité publique
« Culte Antoiniste » contre Hanoul

    Vu le jugement dont appel rendu le 9 janvier 1947 par le Tribunal de 1re Instance de Liège et l'appel dirigé contre ce jugement par l'établissement d'utilité publique « Culte Antoiniste » ; que la recevabilité de cet appel n'est pas contestée ;
    Attendu que, le 25 juin 1912, est décédé Antoine Louis-Joseph, connu sous le nom de « Père Antoine », que les deux parties reconnaissent comme le fondateur de la religion antoiniste, dont elles se prévalent l'une et l'autre ;
    Attendu que, usant de la faculté reconnue par la loi du 27 juin 1921, la veuve du « père Antoine » fonda, sous la dénomination de « Culte Antoiniste » l'établissement d'utilité publique, partie appelante, dont les statuts furent fixés suivant actes passés les 16 janvier et 16 juin 1922, devant le notaire Lapierre, de Jemeppe-sur-Meuse, et approuvés par arrêté royal du 3 octobre 1922 ; qu'aux termes de l'article 2 des statuts, l'établissement a pour objet la propagation de la religion antoiniste et l'administration des temples et des biens temporels qui lui sont donnés ou qui lui seront donnés ou légués dans l'avenir ; que, suivant l'article 3, le « représentant du Père » est le chef de la religion antoiniste ; il en a la direction religieuse et morale et désigne les desservants et les lecteurs des temples ;
    Attendu que l'intimé a été desservant du temple antoiniste du quai des Ardennes, à Liège ; qu'un différend ayant surgi entre lui et l'autorité dont il relevait, il fut, en 1943, démis de ses fonctions de desservant et dut quitter le temple et les locaux adjacents affectés à son habitation ; qu'il installa alors à Angleur, rue de Tilff, n° 84, un temple dont il s'institua le desservant et où il prétend enseigner et mettre en pratique ce qu'il soutient être la doctrine du « père Antoine » dans sa pureté primitive ; que la porte de ce temple porte un écriteau avec le mention « Culte Antoiniste » ;
    Attendu que, devant la Cour d'Appel, l'appelant demande acte de ce qu'il n'entend contester, en aucune manière, le libre exercice du culte répondant aux convictions de l'intimé, mais qu'il conclut qu'il lui soit fait défense d'utiliser
la dénomination « Culte Antoiniste » et de se présenter et d'agir en qualité de desservant d'un temple antoiniste ;
    Attendu que
la demande formulée originairement, tendant à la fermeture du temple fondé par l'intimé, n'est donc pas maintenue ;
    Attendu que les principes constitutionnels s'opposent à ce qu'il soit fait défense à l'intimé de se présenter et d'agir en qualité de desservant d'un temple antoiniste, soit que l'on considère l'antoinisme comme une religion, comme le font les deux parties, soit qu'on le considère comme un centre d'émulation morale à caractère désintéressé et un cercle de conférence d'éthique à base religieuse et spiritualiste, comme l'a fait la Cour d'Appel de Liège en son arrêt du 7 janvier 1944, soit qu'on l'envisage comme une opinion, une théorie, une doctrine, une philosophie ; que, dans Ia première hypothèse, l'article 14 de la Constitution garantit la liberté des cultes et celle de leur exercice public, et les tribunaux ne peuvent s'immiscer dans des conflits de dissidence confessionnelle ; que, dans les autres hypothèses, les dispositions constitutionnelles qui garantissent la libre manifestation des opinions (article 14),
la liberté d'enseignement (article 17) et la liberté de réunion (article 19) s'opposant à ce qu'il soit apporté une entrave aux enseignements que donne l'intimé dans un local où le public et ses adeptes se réunissent paisiblement et sans armes ;
    Attendu que l'usage que fait l'intimé de ces libertés constitutionnelles ne peut subir aucune restriction du fait des statuts de l'appelante, ni de l'approbation par le Gouvernement de la fondation de l'établissement d'utilité publique et de ses statuts ; que ceux-ci sont l'œuvre unilatérale du fondateur, en l'espèce la Veuve Antoine, et que leur approbation n'emporte mème pas la reconnaissance de l'antoinisme comme culte ; que, de cette approbation, il résulte uniquement que l'établissement « Culte Antoiniste », tel qu'il avait été fondé, était reconnu d'utilité publique en ce qu'il tendait à
la réalisation d'une œuvre d'un caractère philanthropique, religieux, scientifique, artistique ou pédagogique, à l'exclusion de la poursuite d'un gain matériel (article 27, alinéa 2 de la loi du 27 juin 1921) ;
    Attendu qu'il résulte des considérations qui précèdent que l'appelant ne peut pas s'opposer à ce que l'intimé se dise antoiniste ni à ce qu'il pratique l'antoinisme selon ses idées, ni à ce qu'il se comporte en desservant d'un temple affecté à l'exercice de l'antoinisme, tel qu'il le conçoit ;
    Attendu qu'il reste à déterminer si l'intimé pouvait légitimement apposer sur son temple l'enseigne, « Culte Antoiniste » identique à celle de l'appelant ;
    Attendu que cette enseigne prête à confusion, le public pouvant s'imaginer qu'il se trouve en présence d'un temple antoiniste relevant comme tous les autres de l'établissement d'utilité publique « Culte Antoiniste », qui, de 1922 à 1943, administrait d'une manière exclusive l'ensemble des temples où ce culte était pratiqué ;
    Attendu que l'intérêt général commande d'éviter pareille confusion et qu'il doit, dès lors, être fait défense à l'intimé d'utiliser une enseigne identique en tous points à celle de l'appelant ; que la défense ne peut cependant pas aller jusqu'à l'interdiction de toute allusion à l'antoinisme dans l'enseigne ; qu'il suffira que l'appellation du temple soit réalisée de telle manière qu'apparaisse la distinction d'avec les temples relevant de l'appelant ;
    Attendu qu'il y a lieu de réserver à l'appelant le droit à des dommages-intérêts pour le cas où l'intimé ne modifierait pas la dénomination de son temple à la suite du présent arrêt ;
    Attendu qu'en l'absence de manœuvre déloyale de la part de l'intimé et vu sa bonne foi, il n'y a pas lieu d'autoriser l'appelant à publier la présente décision dans les journaux ;
    Attendu que les parties succombent chacune sur une partie de leurs prétentions ; qu'il y a lieu, dès lors, de compenser les dépens.

    Par ces motifs :

     La Cour, ouï M. Delange, Substitut du Procureur Général, en son avis conforme, donné en audience publique et en langue française,
    Rejetant comme non justifiées toutes autres conclusions ;
    Donne à l'appelant l'acte qu'il postule ;
    Emendant, fait défense à l'intimé d'utiliser désormais la dénomination « Culte Antoiniste » ;
    Confirme le jugement a quo pour le surplus, sauf quant aux dépens ;
    Compense les dépens des deux instances.

    (Du 31 mars 1949. Plaid. : Mes Rey, Penninck et Théo Collignon.)

 

(1) Voy. Jugement a quo, cette revue 1946-1947, p. 125.

Voir les commentaires

Temple de Liège et Montagne de Bueren

Publié le par antoiniste

Temple de Liège et Montagne de Bueren (Photo de Vérona)

 (Photo de Vérona)

Voir les commentaires

Protestantisme, terreau de l'antoiniste

Publié le par antoiniste

    Dès 1911, Louis Piérard, indique que le peuple liégois créa un groupe d'« adventistes du septième jour », qui rendit célèbre Antoine le guérisseur, le brave thaumaturge de Jemeppe-sur-Meuse.
   L'Abbé R.-G. VAN DEN HOUT disait dans la Revue Catholique du 23 juillet 1926 que "C'est évidemment dans les pays protestants où l'idée chrétienne est en pleine décomposition, que le théosophisme fleurit. Le libre examen, l'absence de toute autorité qui définit, décide et condamne, devaient, de toute nécessité, conduire le protestantisme à toutes les déformations et même à toutes les aberrations."
    Dans un article d'André Arnyvelde du 6 novembre 1922 dans le Petit Parisien, l'auteur utilise le vocabulaire protestant pour critiquer l'antoinisme : "La Belgique, patrie terrestre de l'ouvrier mineur Antoine, miraculeux guérisseur, d'abord, puis évangéliste, puis dieu, ou quasi, la Belgique compte seize églises siennes." ; "lecture hebdomadaire publique de l'Evangile du Père" ; "salle de lecture évangélique"...
    On sait par le C.Ch. Chéry o.p. (L'Offensive des sectes, 1954, p.262-63) qu'à Vimoutiers, "les Antoinistes qui existaient avant l'arrivée des Pentecôtistes se sont ralliés à ces derniers".
    Dans La Croix du 7 mai 1930, Jean Revel écrit également "Par la voie du protestantisme, nous sommes amenés au satanisme. Et c'est ce qu'on nous appelle... le nouveau spiritualisme ?"
    "Au cours de l'« Erreur spirite », M. Guénon parle maintes fois du protestantisme. Un chapitre spécial du « Théosophisme » nous l'avait montré très peu sympathique à l'esprit protestant, symbole de toutes les dégénérescences occidentales. Dans l'« Erreur spirite », M. Guénon maintient sa thèse : l'esprit protestant se montre apparenté au spiritisme." nous dit, dans une recension du livre de Guenon, Paul Arbousse-Bastide dans Foi et vie du 2er février 1924.
    "Les Mystères de l'inconnu, L'invocation des esprits" (Collectif, 1989 aux éditions Time Life, p.23) déclare qu'"en un sens, le spiritisme prolongeait la réforme."

    Par contre, dans De Tijd du 6 juillet 1923, on lisait : "Bien sûr, pour le catholicisme, le danger ne vient pas du protestantisme, mais du matérialisme ou de la superstition."


    Pour l'Église catholique, cela ne fait donc, pour beaucoup de critiques de l'Antoinisme, aucun doute que la Réforme protestante n'a été en sorte qu'un terreau pour la secte belge. On a en effet pu remarquer que les protestants n'étaient souvent pas éloignés des antoinistes, autant dans la pensée que dans les lieux occupés par les temples : Seraing, Herstal, Verviers, Spa, La LouvièreSprimont et même dans la grande ville de Liège, où les temples des deux obédiences sont souvent proches l'un de l'autre.
    L'architecture intérieure comme extérieure des temples protestants se rapproche de celle des temples antoinistes. Louis Antoine, petit, a peut-être eu l'occasion de rentrer dans le temple protestant de Flémalle, c'est pourquoi on peut penser que les citations de la Bible sur le mur du fond des temples protestants ont pu l'inspirer pour faire écrire son Auréole de la Conscience sur le mur du fond du Temple de Jemeppe, et que l'on retrouve maintenant dans tous les temples antoinistes sans exception. Peut-être le contact avec ses patrons et collègues d'obédience protestante lui donnèrent l'occasion de constater à quel point la lecture de la Bible pouvait apporter un contact autre avec Dieu que par l'intermédiaire d'un prêtre.
    Sur ce site, dans chaque page d'un temple antoiniste, on retrouva un petit historique de la présence protestante dans les environs géographiques.

Voir les commentaires

Cheratte et ses Protestants

Publié le par antoiniste

    Depuis 1848, le temple de Liège prospectait dans la région. Le temple de la ville de Visé se trouve en fait dans la commune de Cheratte, et ce depuis 1906 (Rue Vieille Voie 18). Son architecte est Henri Sauveur de la ville d'Herstal, qui est à l'origine de nombreux autres temples protestants (Verviers, Herstal, Amay, Houtain près d'Oupeye, Seilles près d'Andenne).
    Mais l'événement déclencheur de l'arrivée du protestantisme dans la ville avait peut-être été, en 1843, un conflit qui avait surgi entre le curé de la paroisse, M. Mathieu, et son marguillier (chantre) du nom de Grégoire. En 1850, le père de Marie-Anne Gérard-Bertrand donna peu avant de mourir, à son fils aîné une Bible en tenant les propos suivants en wallon : « Volà li liv’ di voss’ vêye » (Voilà le livre de votre vie) ; il était protestant. (Julien Maquet, Le temple de Cheratte et de Hornu, in la Société royale Le Vieux-Liège).
    Louis-Joseph Grégoire, probablement déjà influencé par les idées du protestantisme, décide alors de quitter l'Eglise catholique et de rejoindre le protestantisme avec sa femme et ses enfants. Il ne sera pas suivi par ses frères et soeurs. D'autres familles le rejoignent, entre autres une famille Ernotte. Le curé Mathieu s’en prend violemment aux dissidents, et de nombreuses familles catholiques mettent la famille Grégoire en quarantaine, l'excluant de toute relation de voisinage. Cette famille doit quitter Cheratte et part se réfugier à Wandre. (Les Protestants à Cheratte, in www.cheratte.net)
    Le temple antoiniste comme le temple protestant se trouvent le long de la Meuse. Le temple protestant a été rénové en 2009.

Voir les commentaires

Liège - les Temples protestants

Publié le par antoiniste

    Liège, grande ville du Prince-Évêque, si proche du pays d'origine du protestantisme, a vite été conquise par les nouvelles idées. Elle compte, comme la région, plusieurs temples protestants. Citons tout d'abord le premier (depuis 1819) qui se situé, avant sa destruction en 1937, juste à côté du temple antoiniste dans la rue Hors-Château (et non Sous-le-Château comme l'indique cette carte postale erronément).

Liège - les Temples protestants

    Il s'agissait alors de la chapelle des Ursulines. La commune demandait sa destruction pour faciliter l'accès des camions de la caserne de pompier qui se situe derrière. La commission royale d'art et d'archéologie envisageait plutôt la destruction du temple antoiniste ou le déménagement de la caserne, et voulait classer comme monument historique le temple protestant. Finalement il a été détruit, et l'emplacement est resté vide pendant de longues années. Maintenant un bâtiment qui déplairait encore plus que le temple antoiniste à la Commission remplit l'espace vide.

Liège - les Temples protestants

    Le prochain temple protestant à avoir été construit est celui de la Rue Lambert-le-Bègue, n°6-8 en 1860 dans un style éclectique à dominante néo-romane, par l'architecte Alfred Guilleaume.

 

Liège - les Temples protestantsLiège - les Temples protestants


 

 

 

 

 

 

 

 

   Puis deux suivront encore après l'établissement du culte antoiniste et la construction du temple antoiniste à Liège, la ville restant peu receptive au culte du Père Antoine : ce sont celui du Quai Godefroid Kurth 1, en 1930, dite église de la Rédemption, de style moderniste, art déco, par l'architecte et pasteur H. Havill Stanley, et celui du Quai Marcellis 22, en 1932 en art déco, par l'architecte Georges Appia (de Paris) et l'ingénieur John Soubre.
    On voit que le style art déco qui déplaisait tant à la Commission a également été choisi pour les temples protestants de la ville.

Liège - les Temples protestantsLiège - les Temples protestants

 

 

 

 

 

 

 

    L'intérieur des temples du Quai Marcellis et de la rue Lambert-le-Bègue symbolise encore bien les similitudes entre les dépouillements antoinistes et protestants.


Crédit photo : Fernand Antonioli
Tous droits réservés - Groupe FaceBook EPUB Liège-Marcellis - Communauté protestante libérale de Liège
et Eglise Protestante de Liège Lambert-le-Bègue

Voir les commentaires

Protestants à Liège et environs

Publié le par antoiniste

 Protestants à Liège et environs

    La vieille bâtisse avec le toit en appentis est le plus vieux temple protestant de Belgique (1711). Il a été complétement reconstruit au début des années 80.


    Autre lieu de propagation du protestantisme en Belgique, avec le Hainaut, la province de Liège abrite plusieurs temples protestants (cf. le livre Le patrimoine protestant de Wallonie), dont le plus anciens du pays, à Hodimont (Verviers). Pendant l'époque des Églises clandestines, une petite enclave protestante subsiste en Outremeuse des États, c'est-à-dire à Olne et Dalhem, dans la partie du duché de Limbourg restée sous le contrôle des Provinces-Unies. De grands entrepreneurs protestants wallons, anglais ou allemands, comme John Cockerill, Johann Heinrich Peltzer, Georges Brugmann ou Jacques Engler, introduisent la Révolution industrielle en Wallonie, notamment à Verviers et Seraing. D'autres réfugiés wallons partis en exil vont fonder l'industrie sidérurgique en Suède sous la conduite de Louis de Geer (Liège 1587 - Amsterdam 1652).
    Dans les enclaves des Provinces-Unies (partie du duché de Limbourg), les communautés ont toujours été présentes, par exemple, en 1818, le pasteur Roediger des paroisses de Verviers-Hodimont, Dalhem et Olne, dessert aussi la paroisse protestante de Spa. Dans cette région, on applique le principe du simultaneum qui permet le partage d'une église entre les communautés catholique et protestante :
 - Olne - Église Saint Sébastien - Place Léopold Servais, 4877 Olne
 - Dalhem - Église Saint-Pancrace - Rue du Général Thys, 4607 Dalhem
    La communauté compte les grands noms de Henri Pirenne (Verviers 1862 - Uccle 1935) et Émile de Laveleye (Bruges 1822 - château de Doyon à Havelange, entre Huy et Marche-en-Famenne 1892, professeru d'économie politique à l'Université de Liège), l’historien Jean Sleidan, le pédagogue Jean Sturm.
    L’œuvre d’évangélisation se développe vers les localités proches et les faubourgs de Liège. Sont cités, dans les archives, comme « champs de travail » pour le pasteur et la communauté : Nessonvaux (1845), Sprimont (1846), Cheratte et Lize-Seraing (1853), Jupille, Beyne-heusay et Lantin (1863), La  Préalle (1867), Montegnée, Ans, Paifve, St Gilles, St Nicolas, Le Pansy sont successivement et parallèlement prospectés. Plusieurs lieux de culte seront créés dont certains subsistent encore.
    Les temples protestants de la région de Liège sont ceux de :
 - Hodimont (1711) - Montagne de l'Invasion 8 (anc. Rue du Temple), 4800 Verviers
 - Liège (1819-1937) - Rue Hors-Château 19 (alors à côté du temple antoiniste), 4000 Liège
 - Liège (1860) - Rue Lambert-le-Bègue, 6-8, 4000 Liège (éclectique à dominante néo-romane, arch. Alfred Guilleaume)
 - Liège (1930) - Quai Godefroid Kurth 1, 4020 Liège (église de la Rédemption) (moderniste, art déco, arch. pasteur architecte H. Havill Stanley)
 - Liège (1932) Quai Marcellis 22, 4020 Liège (art déco, arch. Georges Appia (de Paris) et ingénieur John Soubre)
 - Spa (1877) - rue Brixhe 24, 4900 Spa (néogothique, arch. Jean Legros)
 - Flémalle (1896) - Rue de la Fontaine 256, 4400 Flémalle
- Seraing (1852) - Rue du chêne 384, 4100 Seraing
 - Seraing (1900) - Rue Ferrer 100, 4100 Seraing (témoignages du cheminement de l'architecte Paul Jaspar vers l'Art nouveau)
 - Nessonvaux (1901) - Rue Gomélevay 62, 4870 Trooz (devenu Centre protestant de Nessonvaux. Carrefour de jeunes a.s.b.l.. Centre de Rencontres et d'Hébergement)
 - Cheratte (1906) - Rue Vieille Voie 18, 4602 Visé (arch. Henri Sauveur d'Herstal)
 - Amay (1911) - Rue de l'Industrie 7, 4540 Amay (arch. Henri Sauveur, après les plans d'un projet de l'architecte Siméon Dupont)
 - Verviers (1912) - rue Laoureux 33-35, 4800 Verviers (arch. Henri Sauveur)
 - Herstal (1925) - Rue du Temple 15, 4040 Herstal (arch. Henri Sauveur)
 - Houtain-Saint-Siméon (ca. 1925) - 4682 Oupeye (arch. Henri Sauveur)

    Dans les Cantons rédimés, naturellement les temples protestants sont également anciens :
 - Neu-Moresnet (1857) - Eglise Saint-Jean - Hasardstraße 8, 4721 Kelmis/La Calamine
 - Eupen (1855) - Friedenskirche - Klötzerbahn 32, 4700 Eupen
 - Saint-Vith (1847-bombardée en 1944, détruite en 1945)
 - Malmédy (1985) - Mattäuskirche - Rue de l'Abbé Peters 42, 4960 Malmédy

    Alleur compte un temple moderne dans la Rue François Ennot 91 (4432 Ans-Alleur). À Grâce-Hollogne (Rue Grégoire Chapuis), on trouve également un temple construit en 1980 après la fusion de deux communautés (Liège et Grâce-Hollogne).

Voir les commentaires

Liège - Montage de Bueren, Vue prise du dessus vers la ville

Publié le par antoiniste

Liège - Montage de Bueren, Vue prise du dessus vers la ville

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>