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acte de naissance du père de Mère Antoine en 1812

Publié le par antoiniste

Acte de naissance du père de la Mère en 1812

Acte de naissance du père de la Mère en 1812

N° 11 naissance

L’an mil huit cent douze le quatre Octobre, à neuf heures du matin pardevant nous Eustache Bougnet, Maire, officier de l’état civil de la commune de Jemeppe, Canton de Hollogne aux pierres, premier arrondissement du département de l’Ourte est comparu Lambert Collon, âgé de cinquante et un ans, houilleur, domicilié en cette commune, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, né cejourd’hui à six heures du matin de lui déclarant et de Anne Bonhivers, journalière, non mariée demeurant avec lui se reconnaissant pour père de cet enfant, auquel il a déclaré donne le prénom de Denis, lesdites déclaration et présentation faites en présence de Denis Joliet, âgé de trente deux ans, houilleur, et de Jean Pierre Bougnet, âgé de cinquante neuf ans, garde champêtre de cette commune, tous deux demeurant en cette commune, lesquels premier témoin dit ne savoir signer, le second témoin a signé avec nous, le présent acte après que lecture leur en a été faite. (suivent les signatures de Jean Pierre Bougnet, garde champêtre, et Eustache Bougnet, maire).

 

A cette époque, la Belgique faisait partie de la France (Premier Empire français), la région de Jemeppe est donc intégrée au département de l’Ourte et la commune est sous la responsabilité d’un maire. On aperçoit le tampon de l’Empire sur la deuxième page de l’acte.

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acte de naissance de la mère de Mère Antoine en 1815

Publié le par antoiniste

acte de naissance de la mère de Mère Antoine en 1815

naissance

L’an mil huit cent quinze, le trois août à huit heures du matin pardevant nous maire officier de l’état civil de la commune de Grace-Montegnée, arrondissement de Liége, département de l’Ourte est comparu Gérard Gihoutte, âgé de trente trois ans, houiller, domicilié en cette commune, lequel nous a représenté un enfant du sexe féminin né hier à cinq heures du soir de Pierre Masillon et de Jeanne Poout son épouse de cette commune et auquel il a déclaré vouloir donner les prénoms de Marie Josèphe, les dires déclaration et présentation faites en présence de Jacques Biar, âgé de vingt neuf ans, houilleur et de François Bastin, âgé de vingt sept ans, métayer, domiciliés en cette commune, lesquels avec le comparant ont dit ne savoir écrire après lecture du présent acte. (suit la signature du maire, J.[ean] Riga).

 

A cette époque, la Belgique faisait partie de la France (Seconde Restauration), la région de Jemeppe est donc intégrée au département de l’Ourte et la commune est sous la responsabilité d’un maire.

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acte de mariage des parents de la Mère en 1840

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acte de mariage des parents de la Mère en 1840

acte de mariage des parents de la Mère en 1840

 

N°62 Mariage Collon Denis et Masillon Marie-Josèphe

L’An mil huit cent quarante, le vingt-deux avril à sept heures du soir, pardevant nous Eustache Bougnet, Bourgmestre officier de l’Etat civil de la commune de Jemeppe, canton de Hollogne aux pierres, arrondissement & Province de Liége, ont publiquement comparu au bureau de l’Etat civil à la maison commune d’une part Denis Collon, journalier, âgé de vingt-sept ans & demi, domicilié au laveux, commune de Jemeppe, où il est né le quatre Octobre mil-huit-cent douze, majeur, fils légitime de Lambert Collon, décédé à Jemeppe le vingt-trois Janvier mil-huit-cent dix-sept & d’Anne Bonhivers, aussi décédée à Jemeppe le vingt-neuf Janvier mil-huit-cent trente huit, il conste des actes de naissance & décès dressés par leurs inscriptions à nos registres civils, lequel nous a justifié d’avoir satisfait à la milice nationale par la production de son certificat littéra LL lui délivré le vingt-sept mars présente année N° 21011, et d’autre part Marie Joseph Masillon, âgée de vingt-quatre ans & huit mois, journalière, domiciliée au bois de mont, commune de Jemeppe & née à Grace-Montegnée le douze Août mil-huit-cent quinze ainsi qu’il résulte d’une expédition de son acte de naissonce délivrée le quatre avril courant par l’Echevin, officier de l’Etat civil de Grace-Montegnée, qui restera ici annexé, majeure, fille légitime de Jean Pierre Masillon, décédé à Jemeppe le sept décembre mil huit cent dix neuf, & de Jeanne Pooux aussi décédée à Jemeppe, le quatorze mai mil huit cent trente huit, il conste de ces deux actes de décès par nos registres civils. Lesquels nous ont affirmé avoir les quatre témoins ci-après n’avoir plus aucune ascendante vivante & nous ont requis de procéder à la célébration du mariage, projeté entre eux & dont la publication ont été faite en cette commune, à dix heures du matin, les dimanches cinq & douze Avril, présent mois, aucune opposition à ce mariage ne nous ayant été faite ni signifiée, obtempérant à leur requisition & après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus énoncées & du chapitre six du titre du mariage, livre premier du code civil, nous avons demandé à chacun des futurs époux l’un après l’autre, s’ils veulent se prendre pour mari & femme, chacun d’eux ayant répondu séparément & affirmativement nous déclarons au nom de la Loi que Denis Collon et Marie Josèphe Masillon sont unis par le mariage de tout quoi nous avons dressé acte en présence de Henri Masillon, âgé de quarante-cinq ans, houilleur, de Louis Masillon, âgé de trente & un ans & demi, cordonnier, tous les deux frères de l’épouse, et de Jean Collon, âgé de trente-huit ans, houilleur, frère de l’époux, & de Jacques Joliet, âgé de vingt-deux ans, non parent ni allié des époux, tous les quatre majeurs, domiciliés au bois de mont & au laveux, commune de Jemeppe, lesquels ainsi que les époux ont déclaré ne savoir écrire ni signer de ce requis & avons signé, seul, après lecture. (suit la signature du Bourgmestre, Eustache Bougnet).

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acte de décès de la mère de Mère Antoine en 1889 (signé par Louis Antoine)

Publié le par antoiniste

acte de décès de la mère de Mère Antoine en 1889 (signé par Louis Antoine)

DÉCÈS de Masillon Marie-Josèphe

L’AN MIL HUIT CENT quatre-vingt-neuf, le seizième jour du mois d’Avril, à neuf heures du matin, par devant nous Eustache Bougnet, Bourgmestre, Officier public de l’état civil de la commune de Jemeppe, arrondissement judiciaire et province de Liége, sont comparus Louis Antoine, encaisseur, âgé de quarante-trois ans, gendre de la défunte, domicilié à Jemeppe, et Jules François, tailleur de pierres, âgé de vingt-huit ans, connaissance de la défunte, domicilié à Villers-le-Temple, lesquels nous ont déclaré que hier, quinze Avril courant, à trois heures de relevé, Marie-Josèphe Masillon, sans profession, âgée de septante-trois ans, domiciliée à Jemeppe, veuve de Denis Collon, née à Grâce-Montegnée le deux Août Mil huit cent quinze, fille de feu Jean Pierre Masillon, et de feue Jeanne Pooux, est décédée rue du Bois-de-Mont, en cette commune de Jemeppe-sur-Meuse, et après avoir donné lecture du présent acte aux comparants, ils ont signé avec nous. (suivent les signatures, dont celle de Louis Antoine).

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acte de décès du Père de Mère Antoine en 1873

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Acte de décès du Père de Mère Antoine en 1873

DÉCÈS de Collon Denis, époux de Masillon Marie Joseph du 8 7bre

L’AN MIL HUIT CENT SEPTANTE trois, le neuvième jour du mois de Septembre, dix heures du matin, pardevant nous Edmond Goffart, Echevin, officier de l’état civil de la commune de Jemeppe, arrondissement judiciaire de Liége, Province de Liége, ont comparus Collon Denis, négociant, âgé de vingt-six ans & Bailly Nicolas, houilleur, âgé de trente-cinq ans, domiciliés à Jemeppe, le premier fils & le second gendre du défunt ci-après dénommé lesquels nous ont déclaré que hier a une heure du matin est décédé en cette commune en lieu dit Bois de Mont, Collon Denis, sans profession, né à Jemeppe, le quatre Octobre mil huit cent douze, époux de Masillon Marie Joseph, ménagère, âgée de cinquante-huit ans, domiciliée à Jemeppe, fils de feu Lambert & Bonhivers Anne, et après avoir donné lecture du présent acte aux comparants, ils ont signés avec nous. (suivent les signatures).

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Acte de naissance d'Antoinette Leclercq le 25 mars 1912, Paris 5e arrdt

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Acte de naissance d'Antoinette Leclercq le 25 mars 1912, Paris 5e arrdt

Leclercq        531

L’an mil neuf cent douze, le vingt-cinq mars à midi ; Acte de naissance de Antoinette Marie Louise, de sexe féminin ; née le vingt-quatre mars courant à cinq heures du matin, rue Saint Julien le Pauvre 8 ; fille de Jules Joseph Leclercq, âgé de quarante-deux ans, marchand colporteur, qui la reconnaît et de Mathilde Brossard, âgée de trente ans, ménagère, domiciliés rue Saint Jean le Pauvre 8. Dressé par nous, Arthur Caire, adjoint au maire, Officier de l’état civil du cinquième arrondissement de Paris sur la présentation de l’enfant et la déclaration faite par le père en présence de Pierre Delage, âgé de soixante-quatre ans, tailleur d’habits, domicilié rue Saint Jean le Pauvre 20 et de Adrien Richer, âgé de trente ans, fabricant de châssis à tableau, domicilié rue Saint Severin 10, témoin qui ont signé avec le déclarant et nous après lecture. (suivent les signatures).

 

Jules Joseph Leclercq et Mathilde Brossard n'étant pas mariés, Jules Joseph Leclercq a dû reconnaître l'enfant.

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André Thérive - Du côté de la Butte-aux-Cailles (L’Œuvre, 27 mars 1928)

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André Thérive - Du côté de la Butte-aux-Cailles (L'OEuvre, 27 mars 1928)

    Sans Ame, de M. André Thérive, est un des bons romans de cette année. Si ce n'était que cela, je n'en parlerais pas : la critique est ici trop bien faite par notre brillant collaborateur André Billy. Mais Sans Ame est, au fond, un roman « à thèse ». Ceci de la façon la plus adroite, la plus neuve ; cette « thèse », il n'y a que le titre du roman qui la signale, qui l'affirme. Hors ce titre, l'auteur n'expose, ou ne prétend exposer, que des faits, un état social, l'attitude enfin d'une très grande partie de la population parisienne en présence du problème religieux.
    C'est bien simple : selon M. André Thérive, elle l'ignore. Un demi-siècle d'enseignement laïque – le romancier n'en dit mot, il n'aurait garde, dans un ouvrage d'imagination, d'employer des termes si décisifs et grossiers – a déraciné, supprimé le christianisme, et surtout le catholicisme.
    Cette religion deux fois millénaire a en somme disparu. Beaucoup d'enfants ne sont pas baptisés. Ceux qui le furent se demandent sincèrement : « Est-ce que je l'ai été ?... » Ils ne s'en souviennent plus. Ignorance totale des dogmes, des rites, des sacrements. Une des petites filles qu'on rencontre à une page de ce roman remarquable dit : « La communion ? Je sais ce que c'est : une chose que les curés vous mettent dans la bouche pour vous confesser ! » Elle confond ainsi le sacrement de la Pénitence et celui de l'Eucharistie.
    Alors, comme cette population est intelligente et sensible encore plus sensible qu'intelligente – c'est chez elle une inquiétude obscure, confuse, du mystère de l'après-vie, parfois aussi puissante, aussi dominatrice que chez le primitif de l'âge de la pierre. Résurrection du vieil animisme. Epouvante devant la mort, devant les rêves « qui doivent signifier quelque chose ». Des demi-primaires se réfugient dans la magie, instituent des cultes bizarres ; d'autres dans « l'Antoinisme », déformation ingénue du Christian Scientisme américain, mélange naïf de spiritisme, de « fluidisme », et de biblisme qui compte 300.000 adeptes en Belgique, possède maintenant un temple à Paris, et où l'on rend hommage au Christ, mais également au Diable : car le Diable, c'est la matière, et ne sommes-nous pas formés pour trois quarts de matière ? ... Et dans ce roman, qui arrive à l'émotion, au pathétique par des moyens inédits, comme dénudés, poignants, l'héroïne, une petite marcheuse de café-concert, meurt à dix-sept ans, enceinte de cinq mois, après un incendie et une chute dans « sa boîte », murmurant : « Mourir, ce n'est rien... mais je ne veux pas finir ! Non, je ne veux pas finir ! »
    ... Pendant ce temps un certain M. Comte, dans son Laboratoire de Physiologie des Religions, créé par le Collège de France, s'efforce de saisir les réactions de l'émotion religieuse, aidé des sphygmographes et des manomètres à mercure.

    Donc, si je ne me trompe, voilà bien la thèse : « Le peuple a été élevé « sans âme ». Vaguement il en cherche une. Il ne la trouve pas. M. André Thérive se garde fort d'ailleurs de dire ouvertement qu'il le regrette. Il semble seulement qu'il fasse entendre une protestation en faveur de l'âme immortelle : « S'il y a quelque part un jugement pour remettre les humiliés dans la gloire, ne vaut-il pas mieux être des victimes que des bourreaux ? »
    Je veux bien, moi, naturellement ! Je ne demande pas mieux que de ressusciter ! Mais ça ne m'empêche pas de me demander pourquoi, s'il y a un démiurge ou un bon Dieu, il permet qu'il y ait sur cette terre des victimes et des bourreaux. A cela les religions spiritualistes n'ont jamais bien clairement répondu, et il ne semble pas non plus qu'elles aient, mieux que le matérialisme « officiel » de nos jours, préservé, accru, la moralité des peuples.
     Car voici que ressort du roman de M. Thérive un fait bien singulier ! Il n'apparaît pas, à le lire, que ces misérables petites filles nées entre la Glacière, la place d'Italie, Saint-Médard et le boulevard de l'Hôpital, et devenues ouvrières dans les fabriques de sucre et les ateliers de cartonnage, ou bien qui dansent nues dans les music-halls, vaillent moralement moins que leurs devancières du dix-neuvième ou du dix-huitième siècle. Elles ont leur fierté, elles ont leur honnêteté, elles ont leur « morale » qui pour n'être pas celle du catéchisme leur maintient une espèce de dignité. Et, entre celles que rencontrait Restif de la Bretonne dans les mêmes parages, il y a un siècle et demi, et celles qu'a vues M. Thérive, l'avantage est plutôt pour celles-ci.
    Et puis, n'a-t-il pas exagéré la défaite des religions « établies » ? On semble discerner, au contraire, à bien des signes, qu'elles exercent une influence beaucoup plus active qu'il y a trois ou quatre générations.

                                                             Pierre Mille.

L’Œuvre, 27 mars 1928

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Acte de naissance d'Albert Jeannin en 1894

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Acte de naissance d'Albert Jeannin en 1894

 

Jeannin Albert

Du seize Juin mil huit cent quatre-vingt-quatorze à deux heures du soir. Acte de naissance de Albert Jeannin du sexe masculin, née à Mantes hier à midi trente minutes, au domicile de ses père et mère, avenue de la République, numéro 107 ; fils légitime de Victor Jeannin, officier de l’Instruction publique, Inspecteur de l’enseignement primaire, âgé de quarante-neuf ans et de Emma Bonfils, son épouse, sans profession, âgée de trente-neuf ans. Le présent acte dressé par nous Marc Frumence Lohy, officier d’Académie, mairie de la ville de Mantes sur la représentation de l’enfant, sur la déclaration du père et en présence de messieurs Victor Eugène Grave, pharmacien, âgé de cinquante-trois ans et Louis Aristide Beaumont, libraire, âgé de quarante-trois ans, tous deux demeurant à Mantes lesquels, déclarant et témoins ont signé avec nous Maire, après lecture. (suivent les signatures).

 

En marge :
Marié à Bruxelles (Belgique), le dix-huit Mars mil neuf cent vingt-quatre avec Yvonne Eugénie Marie Vachter. Mantes le vingt-deux Juin mil neuf cent vingt cinq.
Décédé à Paris 19° le 4 Juin 1970.

 

On apprend par l’arbre généalogique d’Olivier de BEAUSACQ (odebeausacq) qu’ils auront deux enfants, tous deux né à Jemeppes au milieu des années 20, et dont le fils sera médecin.

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Acte de baptême de Martin-Joseph ANTOINE le 25 août 1798 à Flémalle-Grande

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Acte de baptême de Martin-Joseph ANTOINE le 25 août 1798 à Flemalle-Grande

Baptême de 1798

25 août baptisé Martin Joseph fils d’Eloy Antoine et de Marie Catherine Thibault, suscript Jacques Robinet et Marie Jeanne Hubert.

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Acte de baptême de Catherine CASTILLE le 30 janv 1799 à Seraing

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Acte de baptême de Catherine CASTILLE le 30 janv 1799 à Seraing

30 januari bápta é Catharina illeg. Magdalena Castille. Suscp: Petro Simone Calvet, Joanna Joseph Castille.

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