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Orléans (Louis Barron, Le nouveau voyage de France (1899))

Publié le par antoiniste

    Ville de rentiers, à en juger par ses dehors, Orléans a pourtant réputation de ville active, fabricante et commreçante; ses vinaigreries. ses bonneteries. ses poteries expédient partout leurs produits; sept lignes de chemin de fer, qui s'y croisent, et le canal d'Orléans, joignant la Loire au bassin de la Seine, assurent sa prospé'rité économique. Et pourtant, a la regarder des bords du fleuve, elle semble moins qu'autrefois riche par le négoce, moins animée de la vie que les échanges renouvellent incessamment. La Fontaine écrivait en 1663 : « De chaque cote du port on voit continuellement des barques qui vont a voiles fort amples, cela leur donne une majesté de navires, et je n'imaginais voir le port de Constantinople en petit, » n'est pas suspect d'exagération poétiqne, puisque, trois quarts de siècle après lui, un voyageur trace à son tour ce tableau : « La promenade du quai est la plus agréable de la ville; on y voit a toute heure arriver ou partir des cabanes ou bateaux qui viennent de toutes les villes par où la Loire passe, sur laquelle plusieurs bâtiments vont à la voile comme sur mer. Il en remonte aussi de Nantes et d'ailleurs, chargés de marchandises des lieux les plus éleignés. Ils prennent en echange des vins du païs, parmi lesquels le Gennetin, l'Auvennat, et celui du petit val de Loire sont ceux qu'on estime davantage. La partie du quay qui est au-dessus du pont sert aux bateaux qui viennent du côté de Moulins, de Nevers et de Roanne, où lon charge les marchandises de Lyon, pour les transporter à toutes celles qui sont sur la Loire, et par le moyen du canal de Briare, à celles qui sont sur la rivière de Seine. »
    La circulation des denrées utiles, des objets manifacturés, n'attendait donc pas notre âge ivre de progrès pour répandre en des villes aujourd'hui d'apparence morte l'aisance, le mouvement et je ne sais quoi de gaieté que l'on y chercherait en vain.

Louis Barron, Le nouveau voyage de France (1899)
souce : gallica

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Orléans - Temple Antoiniste - Rue du Petit St Loup - Consacré le 26 mai 1957

Publié le par antoiniste

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Orléans - vue aérienne de la rue des Juifs

Publié le par antoiniste

source : bing.com

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Orléans - coin des rues des Juifs et des Ormes Saint-Victor - vue satellite

Publié le par antoiniste

source : GoogleMaps

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Orléans - rue des Juifs (vue vers les tours de la Cathédrale Sainte-Croix)

Publié le par antoiniste

source : Google Streetvieuw

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Orléans - Rue des Juifs (continuation de la Rue des Ormes Saint-Victor)

Publié le par antoiniste

source : orleans.fr

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Orléans - 7, rue des Juifs - plan cadastral

Publié le par antoiniste

source : www.cadastre.gouv.fr

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Les homosexuels à l'aide de l'oecuménisme religieux

Publié le par antoiniste

    La principale église homosexuelle, la Universal Fellowship of Metropolitan Community Church/ mcc a été créée en 1968 par un prédicateur pentecôtiste fondamentaliste. Cette église qui a rapidement essaimé en une quarantaine de groupes sur le territoire américain a dû prendre en compte l’hétérogénéïté religieuse des pratiquants. Ainsi dans une mcc, chaque dimanche du mois reflète un mode de culte différent : le premier dimanche connaît l’enthousiasme des groupes pentecôtistes ; le second, le culte ressemble à un office baptiste; le troisième, il est analogue à une célébration épiscopalienne ; et le quatrième, le culte ressemble à une messe catholique romaine. Quand il y a un cinquième dimanche, il y a un culte expérimental. N’est-ce pas aussi la mcc chrétienne qui a aidé un groupe juif à constituer une synagogue homosexuelle : la Métropolitan Community Temple. Ces églises constituent des lieux où les membres de différentes confessions se rencontrent dans le but d’obtenir leur reconnaissance comme croyant à part entière. En France, l’exemple en est fourni par le Centre du Christ Libérateur, créé par un pasteur baptiste ; ce centre n’existe que grâce à l’aide d’une fondation comprenant des prêtres catholiques, des pasteurs protestants hollandais et un théologien anglican. Aujourd’hui ce centre est fréquenté par des membres de diverses confessions et il a hébergé pendant un certain temps un groupe d’homosexuels juifs : le Beith Haverim. De même, le livre qui sert de référence à ce groupe chrétien : Dieu les aime tels qu’ils sont est un ensemble de contributions présentées lors d’une journée d’étude rassemblant trois cents pasteurs et prêtres, organisées conjointement par le Centre populaire protestant d’hygiène spirituelle de la Haye et le Bureau national catholique d’Utrecht. Que peut-on conclure de ces liens interconfessionnels ? L’ouvrage de Jean Séguy : Les conflits du dialogue donne des éléments d’analyse. En nous rapportant à la typologie des oecuménismes que dresse l’auteur, nous pouvons voir dans ces liens un « œcuménisme interreligieux » marqué par des relations positives au sens où « les partenaires recherchent une compréhension réciproque et, éventuellement, une union ou une unité structurelle, un minimum ou un maximum d’actions communes ». Ici, l’union naît de la volonté de réviser les perspectives traditionnelles des Églises concernant l’homosexualité et de promouvoir une pastorale pour homosexuels. Si des contacts ont lieu au grand jour, comme lors de la journée d’étude mentionnée plus haut, beaucoup de lieux sont clandestins. Il y a, en ce cas, un « œcuménisme sauvage », selon l’expression de Jean Séguy, c’est-à-dire situé en dehors des structures institutionnalisées. Il renforce la protestation de ces groupes dans la mesure où il est une initiative qui échappe aux autorités et qu’il donne certainement plus d’ardeur à chacun des interlocuteurs clandestins pour lutter à l’intérieur de leur propre église. Cette émulation apparaît nettement dans leur presse où l’on s’efforce d’indiquer que dans d’autres églises, les homosexuels « bougent aussi ».

Régis Dericquebourg, L’homosexualité comme phénomène social in  L’homosexuel(les) dans les sociétés civiles et religieuses, Strasbourg, Cerdic publication, 1985.  pp 145-163.
source : http://www.regis-dericquebourg.com/2010/02/16/lhomosexualite-comme-phenomene-social/

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Les mains ouvertes pour recevoir les fluides

Publié le par antoiniste

 Les mains ouvertes pour recevoir les fluides

  Il m’est arrivé, dans certains temples, de voir des antoinistes âgés procéder ainsi à leur arrivée dans le temple : rester debout, parfois au milieu de l’allée centrale, mains ouvertes. C’est une attitude qui signifie que l’adepte se montre disponible pour recevoir les fluides du Père. Depuis des années ( +/- 15 ans ! ), je n’ai plus jamais observé cette attitude. Je n’ai vu cela que dans les Temples dits « avec photos ».
    On a pu aussi dire que c’était une dévotion excessive à l’égard du Père ANTOINE. Certains ont même parlé d’une « quasi-divinisation ». Cette attitude était découragée par les desservants.
source : http://antoinisme.20six.fr/antoinisme/cat/12645/0/Rites

    Signalons que l'on voit Mère procéder de cette façon pendant une Opération vers les années 1920. On peut penser que certains adeptes ont simplement pris exemples sur elle.

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Peter Licht - Sonnendeck

Publié le par antoiniste

wenn ich nicht hier bin, bin ich auf'm sonnendeck
bin ich, bin ich, bin ich, bin ich
oder im solarium
oder am radar

und wenn ich nicht hier bin, bin ich auf'm sonnendeck
bin ich, bin ich, bin ich, bin ich
oder im aquarium
bin ich, bin ich, bin ich, bin ich

und alles was ist dauert drei sekunden
eine sekunde für vorher, eine für nachher, eine für mittendrin
für da wo der gletscher kalbt
wo die sekunden ins blaue meer fliegen

wenn ich nicht hier bin...

wenn ich nicht hier bin, bin ich auf'm sonnendeck
bin ich, bin ich, bin ich, bin ich
oder im solarium
oder am radar

und wenn ich nicht hier bin, bin ich auf'm sonnendeck
bin ich
auf'm sonnendeck
oder im aquarium
bin ich, bin ich, bin ich, bin ich

und alles was ist, dauert drei sekunden
eine sekunde für vorher, eine für nachher, eine für mittendrin
für da, wo der gletscher kalbt
wo die sekunden ins blaue meer fliegen

und wenn ich nicht hier bin, bin ich auf auf'm sonnendeck
bin ich auf'm sonnendeck [2x]

wenn ich nicht hier bin, bin ich auf'm sonnendeck
bin ich, bin ich, bin ich, bin ich
oder im solarium
oder bin ich am radar?

und wenn ich nicht hier bin, bin ich auf'm sonnendeck
bin ich auf'm sonnendeck
oder im aquarium
bin ich, bin ich, bin ich, bin ich

und alles was ist, dauert drei sekunden
eine sekunde für vorher, eine für nachher, eine für mittendrin
für da, wo der gletscher kalbt
wo die sekunden ins blaue meer fliegen

und wenn ich nicht hier bin, bin auf'm sonnendeck
bin ich auf'm sonnendeck

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