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Le Porte-Arbre

Publié le par antoiniste

 Le Porte-Arbre

 

 

    C'est une fonction très enviée, qui est cumulé à celle de Lecteur. Elle fut remplie par un professeur de l'Athénée de Liége (le frère Fernand Delcroix).

(Photo issue de Les Sociétés Secrètes de Paris, Pierre Geyraud, in Marianne du 6 janvier 1937).

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L'enseignement de Jésus

Publié le par antoiniste

L'enseignement de Jésus

Le message de Jésus semble prolonger celui de Jean-Baptiste en s'inscrivant dans la fièvre apocalyptique du monde juif au Ier siècle tandis que certains exégètes préfèrent voir Jésus comme un maître de sagesse populaire, la dimension apocalyptique relevant d'une lecture postérieure, sous l'éclairage de la foi chrétienne. Ce message, original et varié, entre néanmoins difficilement dans les catégories socioreligieuses préalablement établies. On peut cependant souligner plusieurs points de rupture avec Jean le Baptiste : Jésus n'est pas un ascète, il présente un Dieu de grâce, de jugement et de l'amour sans limite qui inverse l'exhortation de Jean à la conversion sur fond de colère divine. Enfin, Jésus est celui par qui le jour vient quand Jean annonçait l'aube.

C'est l'annonce du « Royaume de Dieu » qui constitue le cœur de sa prédication en des termes qui, s'ils reprennent l’attente des Juifs qui espèrent la venue d’un Messie qui restaurera l’indépendance d’Israël, déplacent cet espoir : le Royaume de Dieu selon Jésus inaugure le nouveau rapport avec Dieu qui se prépare à intervenir dans le monde pour le gouverner directement.

Sa doctrine paraît d'emblée sûre et originale. Son enseignement est essentiellement connu à travers les Évangiles, qui en font le récit, et les commentaires qui en seront faits dans le reste du Nouveau Testament. Son enseignement et son action montrent une très bonne connaissance des textes religieux et de la loi juive. Il utilise deux méthodes typiques des docteurs de la Loi, ses contemporains : le commentaire des textes canoniques et l'usage de meshalim ou Paraboles dont il fait le ressort privilégié de sa pédagogie. Par cet usage de la parabole, Jésus laisse souvent l'auditeur libre de ses réactions, en ne le prenant pas de front.

Mais il n'en pratique pas moins un enseignement d'autorité qui tranche avec les enseignements des scribes, se réclamant eux toujours de l'autorité d'une source. Jésus est néanmoins respectueux de la Loi de Moïse et, si la proximité de Jésus avec les pêcheurs ou des épisodes comme son affirmation que les besoins de l'homme préemptent sur la prescription du sabbat ont pu choquer les pieux de son temps, on ne peut pas dire que Jésus ait violé les lois de pureté chère aux pharisiens, au contraire de ses disciples qu'il ne condamne pourtant pas.

Son action suscite des réactions fortes et contrastées. On trouve à la fois des témoignages sur de grandes foules qui le suivent et le cherchent, montrant un indéniable succès populaire, et d'autres le montrant vivant dans une quasi-clandestinité au milieu de populations hostiles.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9sus_de_Nazareth#Son_enseignement

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Le Progrès spirite - le cas Leclercq à Paris

Publié le par antoiniste

Le Progrès spirite - le cas Leclercq à Paris

    Pourquoi, encore, blâmer et condamner les Antoinistes ? De quoi accuse-t-on Leclercq ? De fanatisme, de criminelle insouciance, de n'avoir pas appelé le médecin - le prêtre du corps - pour guérir sa petite fille ; d'avoir mis toute sa confiance en Dieu, d'avoir placé près de la tête de la malade une statuette de la Vierge et le portrait du père Antoine. "On l'a trouvé agenouillé au pied du grabat sur lequel reposait le cadavre de la petite Augustine."
    Pour combler la mesure de la superstition et du fanatisme, Leclercq a écrit au successeur du père Antoine la lettre suivante :
    "Bon père. Le commissaire va venir dans quelques instants au sujet de la mort de ma petite fille, que le Très-Haut malgré nos prières, a voulu rappeler auprès de lui. L'on me reproche de n'avoir pas appelé le médecin. Ces ignorants ne savant âs que seule la foi peut sauver les malades, quand Dieu le permet."
   Si c'est un crime que de vouloir guérir ou mourir sans l'assistance d'un médecin, d'un confesseur laïque, c'est du moins un crime nouveau, dont on avait jamais entendu parler.
    Quand les médecins de l'âme dominaient, c'était un crime de mourir sans l'assistance d'un confesseur ; mais les médecins du corps n'avaient point la prétention de donner aux malades l'absolution, ni même l'extrême-onction laïco-scientifique. Les meilleurs d'entre eux ne s'attribuaient même pas la guérison de leurs malades. Ni plus ni moins que les Antoinistes et les Scientistes chrétiens, ils attribuaient la guérison à Dieu et se contentaient de dire : "Je le pansai, Dieu le guérit."
    Maintenant que les médecins du coprs ont pris le dessus, ils mettent Dieu à l'arrière-plan ou au rebut et prétendent que personne ne doit mourir ou guérir sans leur autorisation. N'est-ce pas là une superstition manifeste et plus grossière que l'ancienne ?

Le Progrès Spirite de Septembre 1912 (Année 18, numéro 9), p.136-137

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Jésus le thaumaturge

Publié le par antoiniste

Jésus le thaumaturge

Jésus se fait connaitre localement, dans un premier temps comme guérisseur thaumaturge. Dans l'exercice de cette activité, sur laquelle il fonde la légitimité de son enseignement et qui attirait les foules autour de lui, on peut noter des modes opératoires variés, en comparant par exemple la guérison en trois étapes de l'aveugle de Bethsaïde, et celle - à distance et d'une seule parole - de Bar Timée à Jéricho, ou bien celle qui s'effectue par une prière intense et le jeune, dans le cas d'un démon particulièrement rétif.

Ces pratiques thérapeutiques, dont le fondement est d'ordre religieux puisque les maladies étaient alors perçues comme la sanction divine des péchés, étaient répandues dans le monde gréco-romain et parmi les rabbi juifs dont Jésus reproduit parfois des gestes thérapeutiques connus. La pratique de Jésus se distingue néanmoins par le nombre de miracles rapportés et dans le refus par leur auteur de se les voir attribués : Jésus se présente comme le vecteur de Dieu, en opérant dans le présent les guérisons espérées dans le cadre eschatologique juif. Outre les miracles thérapeutiques, Jésus pratique également des exorcismes, des prodiges, des sauvetages ou des miracles exemplatifs de son interprétation de la Loi juive.

Les évangiles insistent souvent plus sur la confiance des bénéficiaires de miracles qu'ils ne s'attardent sur le détail des manipulations. Jésus présente les miracles comme une anticipation de l'accès au bonheur éternel auquel a droit chaque humain, y compris les plus pauvres. L'évangile selon Marc rapporte que c'est ce pouvoir d'opérer guérisons et prodiges qui aurait été transmis à ses disciples, plutôt que la capacité de communication avec la divinité.

Les textes révèlent à cet égard un comportement général de Jésus fait de bienveillance, tourné vers les gens, particulièrement ceux plongés dans une situation personnelle ou sociale méprisée et difficile : les femmes, particulièrement les veuves, les malades, les lépreux, les étrangers, les pécheurs publics ou les collecteurs de l'impôt romains. Cette façon d'être, associée à une dénonciation de l'hypocrisie et de toute forme de mensonge, lui attirera inévitablement nombre d'admirateurs en provoquant simultanément de l'hostilité.
Article détaillé : Miracles dans le Nouveau Testament.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9sus_de_Nazareth#Le_thaumaturge

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Sermon sur la montagne - Luc 6:17-49

Publié le par antoiniste

Louis Segond (LSG)

     17Il descendit avec eux, et s'arrêta sur un plateau, où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de peuple de toute la Judée, de Jérusalem, et de la contrée maritime de Tyr et de Sidon. Ils étaient venus pour l'entendre, et pour être guéris de leurs maladies.

    18Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris.

    19Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.

    20Alors Jésus, levant les yeux sur ses disciples, dit: Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!

    21Heureux vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés! Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous serez dans la joie!

    22Heureux serez-vous, lorsque les hommes vous haïront, lorsqu'on vous chassera, vous outragera, et qu'on rejettera votre nom comme infâme, à cause du Fils de l'homme!

    23Réjouissez-vous en ce jour-là et tressaillez d'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans le ciel; car c'est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes.

    24Mais, malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation!

    25Malheur à vous qui êtes rassasiés, car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes!

    26Malheur, lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est ainsi qu'agissaient leurs pères à l'égard des faux prophètes!

    27Mais je vous dis, à vous qui m'écoutez: Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent,

    28bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent.

    29Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un prend ton manteau, ne l'empêche pas de prendre encore ta tunique.

    30Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas ton bien à celui qui s'en empare.

    31Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux.

    32Si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment.

    33Si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi agissent de même.

    34Et si vous prêtez à ceux de qui vous espérez recevoir, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi prêtent aux pécheurs, afin de recevoir la pareille.

    35Mais aimez vos ennemis, faites du bien, et prêtez sans rien espérer. Et votre récompense sera grande, et vous serez fils du Très Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants.

    36Soyez donc miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux.

    37Ne jugez point, et vous ne serez point jugés; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés; absolvez, et vous serez absous.

    38Donnez, et il vous sera donné: on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis.

    39Il leur dit aussi cette parabole: Un aveugle peut-il conduire un aveugle? Ne tomberont-ils pas tous deux dans une fosse?

    40Le disciple n'est pas plus que le maître; mais tout disciple accompli sera comme son maître.

    41Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil?

    42Ou comment peux-tu dire à ton frère: Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton oeil, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton oeil, et alors tu verras comment ôter la paille qui est dans l'oeil de ton frère.

    43Ce n'est pas un bon arbre qui porte du mauvais fruit, ni un mauvais arbre qui porte du bon fruit.

    44Car chaque arbre se connaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des épines, et l'on ne vendange pas des raisins sur des ronces.

    45L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son coeur, et le méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor; car c'est de l'abondance du coeur que la bouche parle.

    46Pourquoi m'appelez-vous Seigneur, Seigneur! et ne faites-vous pas ce que je dis?

    47Je vous montrerai à qui est semblable tout homme qui vient à moi, entend mes paroles, et les met en pratique.

    48Il est semblable à un homme qui, bâtissant une maison, a creusé, creusé profondément, et a posé le fondement sur le roc. Une inondation est venue, et le torrent s'est jeté contre cette maison, sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était bien bâtie.

    49Mais celui qui entend, et ne met pas en pratique, est semblable à un homme qui a bâti une maison sur la terre, sans fondement. Le torrent s'est jeté contre elle: aussitôt elle est tombée, et la ruine de cette maison a été grande.

source : http://www.biblegateway.com/

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Nos enfants nous accuseront

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Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face, a décidé de réagir en faisant passer la cantine scolaire en Bio. Ici comme ailleurs la population est confrontée aux angoisses contre la pollution industrielle, aux dangers de la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas.

lien vers le site : http://nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/

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Conférences de la société des amis de St Yves, section de Tours (1911)

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L'Anti-Matérialiste, journal spirite - 1882-1886 et 1886-1887

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Turlupin

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A. − HIST., le plus souv. au plur. Membre d'une secte qui se répandit au xive s. en France, en Allemagne et dans les Pays-Bas et qui soutenait qu'on ne doit avoir honte de rien de ce qui est naturel (d'apr. Littré). À partir de ce moment [1255], persécutions sans nombre dans Paris (...) en 1372, contre les turlupins (Hugo, Paris, 1867, p. 27).

source : http://www.cnrtl.fr/definition/turlupin

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Les Livres de H.P. Blavastky sur Gallica

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