Le Mal représentant le « pire ennemi » dans la religion chrétienne, il fallait un moyen d'éloigner celui-ci des églises, Maisons de Dieu. Les gargouilles ont ce but appréciable de faire fuir tout esprit malin ou être démoniaque, selon l'époque. Les gargouilles étaient donc les gardiens du Bien, et par extension des églises. Leur aspect terrifiant n'était visible en fait que pour rappeler à l'hérétique, au non-chrétien, aux ennemis de Dieu dans leur ensemble que la protection divine était déjà sur le bâtiment. La légende raconte que les gargouilles hurlaient à l'approche du Mal, qu'il soit visible (sorciers, magiciens, démons incarné) ou invisible. Le vent sifflant dans les arches des Églises ?
Le malheur est une espèce de talisman dont la vertu consiste à corroborer notre constitution primitive : il augmente la défiance et la méchanceté chez certains hommes, comme il accroît la bonté de ceux qui ont un coeur excellent.
Honoré de Balzac, Le Colonel Chabert, p.80 Pocket, Lire et voir les classiques, Paris.
La foi, c'est l'amour qui embrasse tous les partis et pour lequel il n'existe plus opinions, ni règlements ; grâce à cette vertu, on aime ceux qu'on appelle des ennemis et on les respecte.
La Révélation, Nous ne pourrions posséder ni la foi ni l'amour sans les acquérir par la pratique de la charité, p.132
Si de chaque acte de bien on recevait directement le salaire, on ne travaillerait plus qu'en vue de celui-ci, plutôt pour soi que pour le prochain. Voilà pourquoi il est dit que sans épreuve il n'est point d'avancement.
La Révélation, Nous ne pourrions posséder ni la foi ni l'amour sans les acquérir par la pratique de la charité, p.127