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La Révélation, La foi & le doute dans l'éducation (p.151)

Publié le par antoiniste

    Ah ! si nous pouvions espérer par notre intelligence ce que nous pouvons par la foi, nous serions autant heureux que nous sommes malheureux. Par la foi nous ne voyons plus de la même façon, elle surmonte tout ce qui nous afflige, toute faiblesse qui correspond à celles d'autrui. Lorsque nous en possédons une parcelle, nous aurons autant d'amour que par notre faiblesse nous pouvons avoir de haine, nous aimerons celui que se trouve à travers de notre chemin, parce que nous comprendrons qu'il contribue à notre avancement.

La Révélation, La foi & le doute dans l'éducation, p.151

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La Révélation, La foi & le doute dans l'éducation (p.150)

Publié le par antoiniste

    La foi est l'unique et universel remède, elle pénètre celui que l'on veut protéger, fut-il éloigné de milliers de lieues. N'est-ce pas la foi en ce qu'on nous révèle qui nous rassure ? L'homme le plus ignorant est rassuré par sa foi en un autre, il se décharge ainsi de grandes souffrances.

La Révélation, La foi & le doute dans l'éducation, p.150

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La Révélation, La foi & le doute dans l'éducation (p.149)

Publié le par antoiniste

    A propos de l'éducation des enfants, nous avons enseigné que certains parents déploient tant de prudence qu'ils n'ont plus de répit, soit qu'ils redoutent pour leurs enfants les refroidissements, les accidents ou les maladies. Cet état d'inquiétude résulte d'une faiblesse qui est un manque de foi, tandis que celle-ci nous rassure et nous prémunit toujours contre le danger. Avec elle, les enfants sortiraient souvent indemnes de situations qui, par le doutes des parents, compromettent leur santé ou leur vie.

La Révélation, La foi & le doute dans l'éducation, p.149

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La Révélation, L'épreuve de l'acte du bien et l'épreuve de l'acte du mal (p.148-49)

Publié le par antoiniste

   Au lieu d'envisager notre épreuve comme une récompense, nous la prenons pour un mal. Nous nous attardons parfois dans ces fluides et notre santé s'altère à tel point que nous parvenons bien difficilement à la recouvrer. Elle est au prix du travail que nous devions fournir dans l'épreuve pour obtenir la parcelle de foi que comportait notre acte de dévouement.

La Révélation, L'épreuve de l'acte du bien et l'épreuve de l'acte du mal, p.148-49

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La Révélation, L'épreuve de l'acte du bien et l'épreuve de l'acte du mal (p.148)

Publié le par antoiniste


    Notre esprit ne reste jamais inactif : quand une pensée du bien n'est pas exécutée avec promptitude, elle est tout de suite remplacée par une autre qui nous est préjudiciable.

La Révélation, L'épreuve de l'acte du bien et l'épreuve de l'acte du mal, p.148

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La Révélation, L'épreuve de l'acte du bien et l'épreuve de l'acte du mal (p.147)

Publié le par antoiniste

La Révélation, L'épreuve de l'acte du bien et l'épreuve de l'acte du mal (p.147)

   Il est vrai que toute épreuve est une souffrance durant laquelle l'amour nous fait défaut, surtout pour ceux qui nous semblent être des adversaires.

La Révélation, L'épreuve de l'acte du bien et l'épreuve de l'acte du mal, p.147

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La Révélation, L'épreuve de l'acte du bien et l'épreuve de l'acte du mal (p.146)

Publié le par antoiniste

    Chaque fois que nous sortons de notre nature, en bien ou en mal, nous transgressons nécessairement la loi de notre atmosphère ; dans l'un ou l'autre cas, nous la démolissons et nous sommes à l'épreuve.

La Révélation, L'épreuve de l'acte du bien et l'épreuve de l'acte du mal, p.146

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Modeste Moussorgski - Une nuit sur le mont chauve

Publié le par antoiniste

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La matière constituée d'atome

Publié le par antoiniste

La matière ordinaire qui nous entoure est formée de baryons et constitue la matière baryonique.
Le terme « matière baryonique » désigne la matière composée principalement de baryons (en pourcentage de la masse totale). Cela inclut les atomes et donc à peu près la totalité de la matière ordinaire.
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Baryon#Mati.C3.A8re_baryonique


Dans ce modèle, les électrons ne sont plus des billes localisées en orbite, mais des nuages de probabilité de présence. Ce point de vue, révolutionnaire, peut choquer en première approche. Cependant la représentation que l'on pouvait se faire d'un électron — une petite bille ? — était dictée par les formes observées dans le monde macroscopique, transposées sans preuves dans le monde microscopique. Il faut bien se pénétrer du fait que ce que l'on connaît de l'électron ne repose que sur des manifestations indirectes : courant électrique, tube cathodique (télévision)…
Depuis les années 1930, on modélise ainsi l'électron par une « fonction d'onde » dont le carré de la « norme représente la densité de probabilité de présence ». Pour représenter fidèlement les propriétés de l'électron, on ne dispose que des fonctions mathématiques compliquées. Cette abstraction rebute encore bien des physiciens. Nous allons essayer de donner une image de cette notion de fonction d'onde, image nécessairement imparfaite.
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Atome#Sur_Terre

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Simone de Beauvoir - Tous les hommes sont mortels

Publié le par antoiniste

    Je regardai le alambics, les fioles, les machines immobiles. J'appliquai ma main contre une plaque de verre ; elle était là, tranquille sous mes doigts, un morceau de verre pareil à tous ceux que j'avais vus et touchés pendant cinq cents ans, tous les objets autour de moi étaient silencieux, inerte, comme ils l'avaient toujours été ; et cependant il suffisait de frotter ce morceau de matière pour faire effleurer à sa surface des forces inconnues ; sous cette calme apparence, des puissances obscures se déchaînaient ; au fond de l'air que je respirais, de la terre que je foulais, un mystère palpitait ; tout un monde invisible, plus neuf, plus imprévu que les images de mes rêves se cachait derrière le vieil univers dont j'étais las. Entre ces quatre murs qui m'enfermaient, je me sentais plus libre que dans les rues sans aventure, que dans les plaines infinies de l'Amérique. Un jour, ces formes, ces couleurs usées qui m'emprisonnaient allaient éclater, un jour je crèverais ce ciel immuable où se reflétaient immuablement les saisons ; un jour je contemplerais l'envers de ce décor illusoire qui leurrait les yeux humains. Je ne pouvais pas même imaginer ce que je verrais alors : il me suffisait de savoir que ce serait autre chose ; peut-être cela ne se laisserait saisir ni par les yeux, ni par les oreilles, ni par les mains ; peut-être pourrais-je alors oublier que j'avais à jamais ces yeux, ces oreilles, ces mains ; peut-être enfin deviendrais-je pour moi-même un autre.

Simone de Beauvoir, Tous les hommes sont mortels
Folio n°533, Paris, 1992 (p.377-78)

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