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Antoiniste repenti, voilà ce qui vous attend

Publié le par antoiniste

Auteur      Message
Marc FOULQUE
   
Message Dim 16 Nov 2003 21:12 :: Le culte antoiniste et le spiritisme
Bonjour,
pourriez-vous nous en dire davantage sur le culte antoiniste et surtout sur les conséquences que l'adhésion à cette secte peut provoquer. Il s'agit visiblement d'une secte spirite où les adeptes se déguisent en soutane et prient le "père Antoine".
Que proposer à une personne qui a demander la prière de l'un de ces "médiums" et quels sont les liens qu'il faut libérer s'il y en a ?
Merci pour votre réponse

   
P. Joseph-Marie
Inscrit le: 29 Sep 2003
Messages: 1018
Message Mar 18 Nov 2003 21:45
Louis Antoine, dit le Père Antoine (1846-1912), est un mineur belge qui créa l’«antoinisme», schisme du spiritisme qui donne beaucoup d’importance aux dons des guérisseurs. Assez proche de la Christian Science de Mrs. Baker Eddy - fondée aux États-Unis en 1866 - l’antoinisme, malgré la médiocrité de son enseignement, a prétendu être une religion. Ils sont quand même assez rares, mais pas disparus : la preuve, vous en avez rencontrés !
Comme leurs pratiques sont de nature spirite, avec en plus un culte plus qu’ambiguë à ce fameux « père Antoine », il me semble qu’une prière de délivrance ne serait pas superflue. Si la personne est chrétienne, je vous suggère de l’exhorter à déposer dans le sacrement de réconciliation ce recours à la prière des « antoinistes », en demandant au prêtre de prolonger l’absolution par une prière de délivrance.

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Blaise Pascal - car la vie est un songe

Publié le par antoiniste

    Si nous rêvions toutes les nuits la même chose, elle nous affecterait autant que les objets que nous voyons tous les jours ; et si un artisan était sûr de rêver toutes les nuits, douze heures durant, qu'il est roi, je crois qu'il serait presque aussi heureux qu'un roi qui rêverait toutes les nuits, douze heures durant, qu'il serait artisan.
    Si nous rêvions toutes les nuits que nous sommes poursuivis par des ennemis, et agités par ces fantômes pénibles, et qu'on passât tous les jours en diverses occupations, comme quand on fait voyage, on souffrirait presque autant que si cela était véritable, et on appréhenderait de dormir, comme on appréhende le réveil quand on craint d'entrer dans de tels malheurs en effet. Et en effet il ferait à peu près les mêmes maux que la réalité. Mais parce que les songes sont tous différents, et qu'un même se diversifie, ce qu'on y voit affecte bien moins que ce qu'on voit en veillant, à cause de la continuité, qui n'est pourtant pas si continue et égale qu'elle ne change aussi, mais moins brusquement, si ce n'est rarement, comme quand on voyage ; et alors on dit : Il me semble que je rêve; car la vie est un songe un peu moins inconstant.

Blaise Pascal, Pensées, Chapitre IV, XI, p.156
source : GoogleBooks

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l'antoinisme est un mysticisme

Publié le par antoiniste

   Le mysticisme où prédomine l'imagination, mysticisme théorique.

   Il aspire à une union sensible avec l'objet de son amour, qu'à une intuition immédiate, à une contemplation réelle de l'invisible. Il se crée donc des types et des symboles, pour se représenter l'Être dont il est dit : Tu ne t'en feras point d'image. Il rentre également en lui-même, ou plutôt il prétend sortir de lui-même, puisque les distractions du monde offusquent sa vue ; il ferme les yeux du corps, afin que ses yeux intellectuels puissent voir plus clairement, et comme l'âme n'arrive qu'avec peine à cet état de simplicité et de silence, où rien ne la remplit plus que l'image de Dieu, il cherche des moyens artificiels pour les transporter à ce degré de ravissement, où Dieu se montre dans toute la nudité de son essence. C'est là secret des intuitions des solitaires Hindous et des anciens Hésychiastes du mont Athos. Quand l'âme mystique a réussi à se dégager de tout ce qui n'était pas Dieu en elle, celui-ci lui apparaît ; et nous entrons dans le domaine si fantastique des visions. Si nous demandons aux mystiques comment l'Être infini s'est montré à leur vue intérieure, ils nous répondront qu'il leur est apparu d'une manière ineffable, comme une lumière éblouissante, ou bien comme la nuit la plus obscure. Cependant ils entendent sa voix, ils lui parlent, et le Verbe intérieur leur découvre les secrets de l'avenir. Mais bientôt l'illumination surnaturelle cesse, et l'âme est remplie de ténèbres qui l'effraient et l'attristent. Ces illusions psychologiques sont une source de bonheur et de joie pour certaines âmes, qui, trompées par une ardente imagination, peuvent être convaincues de la réalité de leurs visions ; mais quelques lucides qu'aient été ces dernières, elles ne sont toujours que des faits individuels, et la lumière qui a jailli dans l'âme ravie, est incapable d'en éclairer d'autres.

Charles Schmidt, Introduction sur l'origine et la nature du scepticisme (1836)
source : gallica

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Curé d'Ars - le matérialiste et le vrai coryant

Publié le par antoiniste

    Il faut donc, M. F., que ces vérités soient bien puissantes et bien salutaires, puisque l'Esprit-Saint nous assure que, si nous les méditons sérieusement, nous ne pécherons jamais. Ce n'est pas bien difficile à comprendre. En effet, M. F., qui est celui qui pourrait s'attacher aux biens de ce monde en pensant que dans peu de temps il n'y sera plus ? que depuis Adam jusqu'à présent, personne n'a rien emporté et qu'il en fera de même ? Quel est celui qui pourrait tant s'occuper des choses terrestres, s'il était bien persuadé que le temps qu'il passe sur la terre ne lui est donné que pour travailler à gagner le ciel ? Quel est celui qui voudrait bien graver dans sa tête, encore mieux dans son coeur, que la vie d'un chrétien ne doit être qu'une vie de larmes et de pénitence, et pourrait encore se livrer aux plaisirs et aux folles joies du monde ? Quel est celui qui, étant bien convaincu qu'il peut mourir à tout moment, ne se tiendrait pas toujours prêt ? Mais, me direz-vous, pourquoi est-ce donc que ces vérités, qui ont tant converti de pécheurs, font si peu d'impression sur nous ? Hélas ! M. F., c'est que nous ne les méditons pas sérieusement; c'est que, notre coeur étant occupé des objets sensibles qui peuvent satisfaire ses penchants ; c'est que, notre esprit n'étant rempli que des affaires temporelles, nous perdons de vue ces grandes vérités qui seules devraient faire toute notre occupation dans ce monde.

LES SERMONS DU CURÉ D'ARS
SAINT SERVITEUR DE DIEU, JEAN -BAPTISTE-MARIE VIANNEY,  Tome Premier
PREMIER DIMANCHE DE L'AVENT
(DEUXIEME SERMON)
Sur les vérités éternelles

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Culte Antoiniste, le Père et la Mère pendant une Opération au Temple

Publié le par antoiniste

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Lopoukhine - la volonté de Dieu

Publié le par antoiniste

3 - C'est en forçant ainsi la volonté corrompue de notre nature dégradée, qui est absolument opposée à la volonté divine, que nous travaillons le plus à nous dépouiller du vieil homme ; c'est par cette violence que notre âme force le royaume de Dieu.

4 - Il est utile et nécessaire de rompre souvent sa volonté propre et de lui résister, même dans les plus petites choses, en le faisant par un zèle ardent pour Jésus-Christ le crucifié. Cette lutte continuelle contre sa propre volonté, soutenue dans une bonne vue, nous prépare particulièrement à la vraie abnégation, et attire l'esprit de la grâce.

5 - Il faut aussi suivre la voie de la conscience, ou du -mouvement le plus intime de notre coeur ; mais il faut user d'une extrême précaution dans l'examen de ses émotions ; car elles sont très sujettes à se corrompre, lorsqu'en sortant du sanctuaire de la conscience, elles passent par une atmosphère épaisse et impure, qui forme une espèce d'enceinte autour de l'intérieur de notre coeur.

6 - Il faut donc f aire violence à sa volonté, pour qu'elle obéisse à la volonté divine. Par exemple, la volonté de l'homme déchu le porte uniquement à sa propre jouissance ; et il faut qu'il la tourne à ce qui est agréable à Dieu, quoi qu'il puisse lui en coûter. Jésus-Christ commande d'aimer ses ennemis : obligation très pénible à remplir pour la chair qui s'aime elle-même, et dans laquelle le diable a versé son orgueil ; aussi l'homme, gouverné encore par ses sens, et qui vit sans l'esprit de Jésus-Christ, est incapable de la remplir.

Mais que peut-il, que doit-il faire ? Il doit et il peut se faire violence et lutter intérieurement avec l'inimitié qu'il a contre son prochain ; il doit se forcer à prier pour lui ' à s'humilier devant lui, à lui rendre service, à le bénir, etc.

IVAN VLADIMIROVICH LOPUKHIN, QUELQUES TRAITS DE L'ÉGLISE INTÉRIEURE, CHAPITRE VIII Des principaux moyens pour entrer dans les voies de la vie divine, A. La Violence faite à la volonté.

source : http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Textes/index.html

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Augustin Lesage et Louis Antoine

Publié le par antoiniste

    Quand Lesage commence à peindre, en 1912, le spiritisme accuse autour de lui une grande vitalité. Le Nord de la France et la belgique, pays de crassiers, voient leurs mineurs côtoyer sans cesse la mort. on ne peut imaginer que Lesage n'ait entendu parler du tragique coup de grisou de Courrières (Pas-de-Calais) qui fit en 1906  plus de mille morts. D'autres part, eu début du sicèle, le mineur belge Louis Antoine, commence à soigner des mineurs malades par imposition des mains. L'Antoinisme, bientôt devenu un mouvement religieux autonome, emprunte des thèmes de pensée au spiritisme. Ses membres sont particulièrement orientés vers le soin médiumnique. influencé par ces pratiques, le spirite Jean Beziat fonde avant 1912, à Sin-le-Noble (près de Douai), un "Institut Psychosique" : ici, on soigne par l'intermédiaire de l'au-delà. Lesage se lie en 1912 à ces pratiques ; il fonde rapidement avec son ami Ambroise Lecomte, un nouvel Institut Psychosique à Béthune : les mineurs malades y viennent en grand nombre. Le succès "médical" lui vaut, ainsi qu'à son ami, d'être traduit en correctionnelle en 1914 par le Syndicat des médecins qui a porté plainte. Acquittés, Lesage et son ami continuent les soins : d'aucuns disent que Lesage, parti au front, aurait mentionné sur son livret militaire "médium-guérisseur". Lesage s'arrête de soigner après la guerre, sur le "conseil" des Esprits.

La voix des esprits: ethnologie du spiritisme
Christine Bergé
Editions Métailié, 1990
GoogleBooks

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Nous voyons tous le monde différemment - Corps de femme ?

Publié le par antoiniste

Non, épaule masculine !

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Comment nos sens nous trompent - Eveillé dans le rêve

Publié le par antoiniste

      Au cours d'un voyage, un juif, un musulman et un chrétien se lièrent d'amitié. De même que la raison se lie d'amitié avec l'ego de Satan, de même un fidèle peut devenir l'ami de deux égarés. Le corbeau, le hibou et le faucon sont tombés dans la même cage. Un Oriental et un Occidental qui passent la nuit en un même lieu deviennent amis. Mais quand les barreaux de la cage se brisent, chaque oiseau s'envole dans une direction différente.
      Comme ces trois compagnons arrivaient à la fin d'une étape, quelqu'un vint leur apporter du halva et ce présent rendit joyeux nos trois solitaires. Les gens de la ville sont des savants raffinés dans leur comportement. Mais le paysan est un maître de générosité.
      Ce jour-là, le juif et le chrétien n'avaient pas faim alors que le musulman, lui, avait jeûné. C'était pour lui l'heure de rompre le jeûne et sa faim était grande. Mais les deux autres lui dirent :
      “Laissons cela ici. Nous le mangerons demain !
      - Mangeons-le ce soir ! répliqua le musulman. Pourquoi patienter jusqu'à demain ?
      - Aurais-tu donc l'intention de le manger à toi tout seul ? demandèrent les autres.
      - Nous sommes trois, dit le musulman. Divisons ce halva en trois parties égales et que chacun mange sa part à sa guise !
      - Il mérite l'enfer celui qui divise ! Toi, tu es le bien de Dieu et toutes les parts de halva lui appartiennent. Comment oserais-tu faire ce partage ?”
      Le musulman se résigna et dit : “Ô amis ! Qu'il en soit selon vos désirs !” Et ils allèrent se coucher. Au matin, chacun se mit à prier selon sa religion. Après la prière, l'un d'eux proposa que chacun raconte son rêve de la nuit. Et que celui qui avait fait le rêve le plus beau reçoive la part de halva de celui qui avait fait le rêve le moins beau… Le juif raconta son rêve :
      “Sur mon chemin, j'ai croisé Moïse. Je l'ai suivi sur la montagne du Sinaï. Là-haut, nous avons été entourés de lumière. Puis, j'ai vu que, par la volonté divine, la montagne se divisait en trois. Un morceau de la montagne tomba dans la mer. Et l'eau de la mer s'adoucit sur-le-champ. Un autre morceau tomba sur la terre et des ruisseaux jaillirent, comme autant de remèdes pour les affligés. Le troisième morceau s'envola vers la Kabbah pour devenir la montagne d'Arafat. Lorsque mon étonnement fut passé, je constatai que la montagne du Sinaï était toujours en place mais que son sol, comme de la glace, fondait sous les pieds de Moïse. Elle fondit tant et si bien qu'elle finit par s'aplanir. Quand ce nouveau sujet d'étonnement fut pour moi épuisé, je vis de nouveau Moïse et le Sinaï à sa place. J'aperçus une foule dans le désert qui entoure la montagne. Chacun portait une canne et un manteau et tous se dirigeaient vers la montagne. Ils levèrent les mains pour la prière et souhaitèrent voir le visage de Dieu. Quand mon étonnement fut passé, je vis que chacun de ces hommes était un prophète de Dieu. Je vis aussi des anges magnifiques. Leurs corps étaient faits de neige immaculée. Plus loin, je vis un autre groupe d'anges, mais faits de feu cette fois-ci…”
      Le juif continua ainsi à raconter son rêve :
      Ô toi ! As-tu une certitude pour ce qui te concerne ? Ou pour ce qui concerne ton existence ? Comment te permets-tu de te moquer ainsi d'autrui ? Qui sait qui aura la chance de mourir comme un musulman ?
      À son tour, le chrétien raconta son rêve :
      “C'est le Messie qui m'est apparu. Avec lui, je suis monté aussi haut que le soleil. C'était étrange. Je ne peux pas comparer ce que j'ai vu avec les choses de ce monde et ne puis donc vous raconter ce rêve.”
      Le musulman dit alors :
      “Ô mes amis ! Mon sultan Mustapha m'est apparu. Il m'a dit : “L'un de tes amis s'est rendu au Sinaï. Il s'y promène avec la parole de Dieu, comblé d'amour et de lumière. Jésus a emmené ton autre ami au ciel. Lève-toi ! Profite au moins du halva ! Tes amis ont été favorisés. Ils profitent de la compagnie des anges et de la connaissance. Pauvre idiot ! Ne perds pas de temps ! Mange le halva !”"
      À ces mots, le juif et le chrétien s'écrièrent :
      “As-tu vraiment mangé tout le halva ?
      - Comment aurais-je pu désobéir à un ordre du prophète ? Toi qui es juif, ne ferais-tu pas de même pour un ordre venant de Moïse ? Et toi, qui es chrétien, oserais-tu désobéir à Jésus ?”
      Les deux autres lui dirent :
      “Il est certain que ton rêve est plus juste que le nôtre. Ton sommeil consiste à être réveillé dans ton rêve. Quel beau rêve !”

     Laisse de côté toutes les prétentions concernant la connaissance et le mysticisme. La plus belle des choses est de se comporter avec respect et de servir autrui.

source : http://unpeudetao.unblog.fr/contes-soufis/eveille-dans-le-reve/

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Daria (ep.513) - C'est mon choix !

Publié le par antoiniste

 

Daria cherche dans ses souvenirs d'enfance pourquoi ses parents se sont disputés quand elle avait 6 ans.

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