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L'apocalyspe de la Vie Universelle

Publié le par antoiniste

La femme gourou Gabrielle Witteck, née en 1934, se dit "la prophétesse du Seigneur", ou encore "l'insignifiante messagère de Sa Divine Volonté, de Sa Sagesse et de Son Amour". Elle fonde à la fin des années 70 "l'OEuvre de Réintégration Christique", alias "La Vie Universelle". Par sa "bouche prophétique", le Christ communiquerait avec elle ou avec les disciples par téléphone (de Wurtzbourg), et se révélerait aux hommes de notre temps. De plus, elle prétend guérir par la force de la pensée, sans médicaments ni produits végétaux. Elle a créé une clinique christique, des maisons de la santé.

LE FIGARO 7 février 2003

Gabriele Wittek, «prophétesse» professionnelle, se présente comme une «porte-parole de Jésus». Cette femme a déjà rassemblé autour d'elle 40 000 adeptes en Allemagne. Son «Eglise», une secte baptisée la «Vie universelle», qui a son siège à Würzburg, en Bavière, gère des «entreprises du Christ» : des jardins d'enfants, une école, une clinique, des exploitations agricoles et des magasins. En marge de leurs activités, ces «entreprises» répandent «la parole» de Mme Wittek.

Depuis 2001, les dirigeants de la Vie universelle ont enfourché un cheval de bataille qui leur attire beaucoup de sympathisants : la lutte contre la chasse.
Chaque premier samedi de chaque mois, ils organisent une «manifestation antichasse». L'avant-dernière, à Berlin, a réuni une centaine de personnes qui ont défilé d'Alexander Platz à la Porte de Brandebourg en qualifiant les chasseurs de «rabat-joie» et la chasse de «guerre sanglante».
[...]
En 2001, la «prophétesse» Gabriele Wittek avait prédit l'Apocalypse si «les humains continuent à ignorer (sa) parole», des tempêtes, des épidémies et autres catastrophes. Bref, des choses qui arrivent malheureusement régulièrement. Mme Wittek ne risque guère de se tromper.

source : http://www.prevensectes.com/vu.htm

La nouvelle chaîne que l'on capte sur le câble en Allemagne, Die Neue Zeit TV, donne un aperçu de la virulence contre l'église.

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Denis Collon, le beau-frère

Publié le par antoiniste

Denis Collon, le beau-frère

signature sur ses actes de mariage
en 1870 (avec Marie Elisabeth Buylinx)
en 1891 (avec Noële Marie Joseph Paulus)

    Le 5 février 1886, Louis Antoine est condamné pour coups sur la personne de Denis Collon le 10 octobre 1885.
    Pierre Debouxhtay reproduit l'audience et la condamnation du tribunal :
  Jugeant en premier ressort, le condamne à deux francs d'amende et à défaut de paiement à un jour de prison et aux frais liquidés à sept francs 87 cent.
  Statuant sur les conclusions de la partie civile :
  Attendu que les coups porté au plaignant ne lui ont occasionné aucun préjudice.
  Condamnons le prévenu à payer pour tous dommages et intérêts les frais et dépens.
  Prononcé à l'audience publique du dit Tribunal de simple police, au local à ce destiné, à Hollogne-aux-Pierres, ce jourd'hui cinq février mil huit cent quatre vingt six par nous Philippe de Lexhy, juge de Paix du dit canton assisté de Donnay, greffier.
Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.50 et pp.299-300.

    On en saura pas plus de cet auteur. Cependant on peut faire remarquer que ce Denis Collon est le frère de la future femme d'Antoine. Le père de Denis et Jeanne-Catherine Collon s'appelle également Denis Collon.
    Il est dit négociant en 1873 sur l'acte de décès de son père. On apprend par sa nécrologie (il meurt en novembre 1898) qu'il était spirite. "Une foule de huit cents personnes, composée, de nombreux parents, frères en croyance et amis du défunt, a suivi le convoi funèbre précédé du drapeau de la société spirite de la localité [de Jemeppe-sur-Meuse]".

Nécrologie Denis Collon #1 (Le Messager, 1er déc. 1898)Nécrologie Denis Collon #2 (Le Messager, 1er déc. 1898)

 

Nécrologie Denis Collon (Le Messager, 1er déc. 1898)

 



    Quelqu'un lui frappa sur l'épaule :
    - Eh ! Antoine...
    - Tiens, Denis Collon ! Quelles nouvelles ?
    Denis Collon était de Jemeppe. Il avait travaillé tout un temps avec Louis à la chaudronnerie de Cockerill. C'est toujours gai de retrouver un camarade. La musique s'était remise à jouer, et l'on entendait dans l'autre salle le sautillement précipité des talons sur les planches.
    - Tu ne danses pas, Antoine ? Viens donc faire une polka avec ma sœur Catherine.
Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.57 (cf. également, p.61)

    Depuis son retour de Russie, il ne pouvait plus rien supporter. Même un jour il avait battu quelqu'un, il avait dû s'expliquer devant le juge. Tout cela provenait sans doute de son état de santé. C'est ce que les gens ne comprennent pas. Un homme, sans être méchant, peut se conduire méchamment, par pure impatience, parce qu'il souffre. Pour être justes, c'est la cause que nous devrions voir, et non pas l'effet.
Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.131

    Roland A E Collignon imagine un différent ancien entre les deux hommes :
- As-tu vraiment l’intention de partir à l’étranger ? Reprit-elle après un bref instant.
Il crut comprendre qu’il y a plus que cela dans sa question.
- Avec toi.
La musique s’arrêta. Elle esquiva une nouvelle étreinte.
- Alors ? Fit-il.
- On verra, s’écria-t-elle en le plantant sur place.
Antoine la regarda s’éloigner, le cœur déchiré, tourmenté par l’impuissance et la jalousie qui lui incendiait le coeur. Il se fraya un chemin jusqu’au comptoir, les deux mains dans les poches, le regard bas.
    Quelques ouvriers éclatèrent de rire en le voyant passer entre les tables. Antoine reconnut Denis, le frère de Catherine qui parlait à voix basse d’un air méprisant. Il cherchait la bagarre, c’est sûr. Ce n’était pas le moment. Catherine ne le quittait pas des yeux. De quoi aurait-il l’air ?
Roland A E Collignon, La Vie Tourmentée de Louis Antoine

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Robert Vivier - Délivrez-nous du mal - Sprimont

Publié le par antoiniste

    Sprimont est un endroit fort éloigné de Jemeppe, c'est déjà dans les Ardennes. Là, un carrier avait l'oeil tout fermé d'une enflure : un petit éclat de pierre y était entré on ne sait comment, et cela s'était mis à gonfler. Il était socialiste, ce carrier, il ne croyait ni à Dieu ni à diable... Un jour, tôt avant l'aube, il a mis ses souliers et il est venu à pied jusqu'à Jemeppe (il y a bien cinq lieues).
    Ce n'était pas un jour où Antoine recevait les malades. Il était à son usine, chez De Lexhy. Le carrier s'est accroupi sur les talons à côté du seuil, et il a attendu qu'Antoine revienne.
    - Je ne reçois pas aujourd'hui, lui dit Antoine.
    - Oh! Vous pourrez bien me recevoir... Voyez : mon oeil est si gros, et j'ai marché cinq heures depuis Sprimont.
    Antoine l'a fait entrer. il s'est recueilli un instant, l'a regardé bien en face, l'a touché, et puis il lui a dit d'un ton sévère :
    - Pourquoi n'êtes-vous pas venu dès que vous en avez eu la pensée ?
    Le carrier était tout éberlué. La semaine avant, un camarade lui avait donné le conseil d'aller chez Antoine, mais il lui avait répondu brutalement :
    - Qu'est-ce qu'il y fera bien, celui-là ?

        Robert Vivier, Délivrez-nous du mal
        Ed. Labor - Espace Nord, p.238-39

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Nihoul, Narcisse / Joseph

Publié le par antoiniste

Nihoul, Narcisse / Joseph

Illustration : avec Frère Joseph Nihoul qui joint les mains lors l'Opération de Mère devant le temple à Jemeppe.

   M. Nihoul n'avait jamais été très porté pour la religion. Cependant, lorsque sa femme, en rentrant de chez les Antoine, lui dit : "Savez-vous qu'ils prient, ces gens-là ?" cela lui fit impression. Lui qui ne priait jamais, il fut touché de penser que des gens, sans être catholiques, sans obligation d'aucun genre, se réunissaient pour prier. Lors de la séance suivante, il accompagna sa femme aux Quatre-Ruelles. Il devait devenir l'un des plus fidèles adeptes du Père. Combien de fois, trente ans plus tard, ne fit-il pas lui-même l'Opération au temple de Jemeppe...
Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.226

Lors du procès :
    Dans la salle au premier rang du public, s'étaient placés les adeptes : Debroux, Foccroule, Deregnaucourt, Hollange, Nihoul, et M. Delcroix, le professeur, avec son col blanc et sa jaquette noire, - tous les fidèles Vignerons (Pierre Dor manquait, - il avait abandonné Antoine pour suivre son propre chemin). Parmi eux étaient les femmes ; Mme Antoine, toute menue, toute grise, Mme Guillaume, Mmes Nihoul, Desart, Deregnaucourt, la femme Jeanfils.
        Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.266

   En 1910, Narcisse Nihoul fut membre du premier Conseil d'administration du culte.

   Sur la proposition du frère Nihoul, la société entreprit la publication d'une revue, où parurent au fur et à mesure les textes révélés. Cette revue qui s'appelait "L'Auréole de la Conscience", fut colportée par les adeptes, comme l'avait été naguère le livre de l'Enseignement.
Robert Vivier - Délivrez-nous du mal, p.310

   En 1911. Le frère Joseph Nihoul fut à l'origine du bulletin Antoiniste, l'Unitif. A cette occasion, en tant que président du conseil, il fit une annonce reproduite dans l'Historique du culte antoiniste.
   Pierre Debouxhtay pense qu'il est l'auteur du texte rappelant les phases thérapeutiques de Louis Antoine, dans cet Unitif, en juillet 1912 (Unitif 11, p.8, L'opération du Père, signé J.N.)

   Le 8 de juin [1912], ils partirent encore une fois de ce côté-là, accompagnées de deux adeptes, Nihoul et Deregnaucourt. Bientôt ils furent sur la hauteur...
Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.342 et suivantes

Nihoul, Narcisse et Joseph

signature de Narcisse sur son acte de mariage 18 avril 1888 à Seraing avec Henriette Demoulin. On précise que le mari et le père signe. Le Père est Louis-Joseph et signe L.J. Nihoul. J. Nihoul est donc la signature de Narcisse.


   Narcisse Nihoul fut président de l'administration du culte lors de sa reconnaissance légale en 1920.
   M. Nihoul, Narcisse, président, propriétaire, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse, de nationalité belge. Sur son acte de mariage, il est indiqué comme maçon et sa femme comme ouvrière. Maurice Colinon indique que les Antoinistes de Belgique en 1951 sont "présidés par un jardinier de Jemmeppe" (sic).
   Après la désincarnation du Père ANTOINE, le problème de la prééminence du Temple de JEMEPPE continua à se poser. Le Temple de JEMEPPE resta longtemps le seul Temple où pouvait se faire l'Opération Générale. C'est ce qui fut rappelé à plusieurs reprise par le bulletin « L'Unitif » (avril 1913, novembre 1913, décembre 1913). Il était rappelé que l'action cultuelle par excellence était l'apanage exclusif du Premier Représentant du Père qui, lui, était unique.
   La situation se modifia seulement en 1930 (17 juin 1930). A cette date, Mère délégua ses pouvoirs à un coadjuteur (le Frère Narcisse NIHOUL). Celui-ci la remplaça à JEMEPPE, à la grande tribune, pour l'Opération Générale.

   En 1934, Joseph Nihoul, 70 ans, comptable, rue Mavis, à Montegnée est président du conseil d'administration du culte. Il écrit le règlement pour les temples, avec le frère L. Bormans. Et il sera également certainement responsable du temple de Montegnée, situé dans la même rue Mavis.

    Mère avait désigné Sœur Deregnaucourt comme successeure et avait demandé au frère Nihoul de l'aider dans cette lourde tâche vu sa santé précaire. Cependant Sœur Deregnaucourt se désincarnera avant Mère Antoine. C'est ainsi que le frère Nihoul sera pressenti comme son successeur.

   En 1940, il devient donc le Premier Représentant du Père à la désincarnation de Mère. A ce titre, il provoquera une révolution dans la pratique de l'antoinisme en Belgique :
   Frères et Soeurs,
 En vertu de ma nomination définitive de Premier Représentant du Père, j'aime à vous faire connaître, en plein accord avec le Conseil, les nouvelles dispositions arrêtées en séance du 4 novembre 1940.
 Je compte sur la bonne volonté des desservants pour m'aider dans la tâche ardue de ramener le Culte au bon fluide du Père.
 Je vous relate donc le plus fidèlement possible comme le Père procédait tant au point de vue des lectures et des offices que de la réception des malades. J'espère que nous serons tous d'accord et que nous aurons à coeur de suivre l'exemple du Père ; c'est le seul terrain d'entente qui puisse maintenir le fraternité et l'harmonie au sein du Culte.
                     J. Nihoul

    Suit, dans l'Historique du culte antoiniste du frère Boffy, les nouvelles règles, notamment la suppression des portraits et tableaux, et suppression de l'inscription murale "L'Enseignement du Père c'est l'Enseignement du Christ révélé à cette époque par la foi".
    Un Unitif, Numéro spécial sera à cette occasion publiée en juillet 1941.
    Régis Dericquebourg, signale que la tendance belge "fait penser à une sorte de 'protestantisme' à l'intérieur de l'antoinisme. Et il se demande si "la révision introduite après le décès de la 'Mère' ne constitue pas l'expression d'une crise de succession 'à retardement' (p.29). Benoît Narinx quant à lui y voit des réalités sociographique différentes, avec en Belgique, une population plus élevée socialement et recherchant des règles éthiques et d'une voie spirituelle (p.30).

    On retrouve sa signature sur les plans du temple de Schaerbeek :

Nihoul, Narcisse / Joseph

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le puisatier de Grand-Hallet

Publié le par antoiniste

   Nous avions aussi un puisatier qui venait régulièrement entretenir les puits et la plomberie. Le puit avait 14 M de profondeur et avant d’y aller lui-même, cet artisan laissait descendre une lanterne : pour voir s’il n’y avait pas du méthane au lieu d’oxygène. Notre homme en plus prêchait une religion, « les Antoinistes » dont un temple existait à Bierset.
[...]
   Hector était le rebouteux qui « guérissait les malades ». Il ne se substituait pas au médecin mais donnait surtout de l’espoir. N’empêche, il était au courant de bien de choses. On se demande comment ? Il a été puni pour « exercice illégal de la médecine ». Pourtant beaucoup de personnes venaient encore solliciter ses « dons ».

CHRONIQUE FAMILIALE de GRAND-HALLET par Roger MAWET
source : http://gw1.geneanet.org/index.php3?b=geneahuy=fr;m=NOTES

Grand-Hallet fait partie maintenant de la commune de Hannut.
Il y avait une salle de lecture à Lincent, le village limitrophe, à partir d'octobre 1913.
Cependant le temple le plus proche est celui de Waremme, le rapporteur de cette histoire savait-il que le puisatier allait à Bierset, ou n'avait-il pas connaissance du temple de Waremme ?
Le récit semble parcourir les années proche de la 2e Guerre mondiale.

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proverbe allemand - l'homme et Dieu

Publié le par antoiniste

    Der Mensch denkt und Gott lenkt.

L'homme pense et Dieu dirige.

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Jane Elliott et ses ''Yeux bleus'' - Petite leçon de discrimination appliquée

Publié le par antoiniste

L’auto-réalisation de la prédiction (ou « effet Pygmalion »), ce mécanisme bien connu en psychologie sociale qui veut que tout sujet tend à répondre aux attentes que l’on place en lui - que celles-ci soient positives ou négatives. Autrement dit, valorisez un individu, il voit ses performances augmenter objectivement. A contrario, rabaissez-le, brimez-le dans ses initiatives, dans ses possibilités d’expression, son estime de soi dégringole et le voilà qui fonctionne de moins en moins bien.

source : http://www.mrax.be/article.php3?id_article=290#nh1

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La Révélation & l'Enseignement

Publié le par antoiniste

    Voilà comment nous sommes la loi, l'accusateur, le témoin et le juge de notre être. Si vous comprenez cette révélation, vous apprécierez mieux l'enseignement, car une seule pensée qui vous en échappe vous expose à le dénaturer, c'est sur l'arbre de la science qu'il repose entièrement, sa raison d'être seule, est la base de la révélation puisque je démontre la non-existence du mal par la non-existence de la matière dont il n'est que la conséquence.

Le Développement de l'OEuvre Révélée, Arbre de la science de la vue du mal, le bien, interprété l'opposé de la réalité, p.265

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Le Développement de l'Œuvre Révélée, Les lois se réduisent toutes à l'unité (p.249)

Publié le par antoiniste

    Ces fluides que nous saisissons à travers la matière sont des lois qui nous dirigent à notre insu dans le milieu même où nous les avons puisés, soit dans les ténèbres ou ailleurs ; si nos pensées ont été, pour notre semblable, agréables ou amères, c'est-à-dire à son avantage ou à son détriment, nous en serons réconfortés ou martyrisés suivant notre intention et notre nature plus ou moins éthérée.

Le Développement de l'Œuvre Révélée, Les lois se réduisent toutes à l'unité, p.249

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Le Développement de l'Œuvre Révélée, Les lois se réduisent toutes à l'unité (p.249)

Publié le par antoiniste

    Ces fluides que nous saisissons à travers la matière sont des lois qui nous dirigent à notre insu dans le milieu même où nous les avons puisés, soit dans les ténèbres ou ailleurs ; si nos pensées ont été, pour notre semblable, agréables ou amères, c'est-à-dire à son avantage ou à son détriment, nous en serons réconfortés ou martyrisés suivant notre intention et notre nature plus ou moins éthérée.

Le Développement de l'Œuvre Révélée, Les lois se réduisent toutes à l'unité, p.249

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