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Frère Delcroix, Enseignement - En plein territoire industriel

Publié le par antoiniste

    En plein territoire industriel, [Antoine le guérisseur] a créé une ruche féconde qui est en train d'essaimer à travers la Belgique.

Frère Delcroix, Enseignement par M. Antoine le guérisseur, de Jemeppe-sur-Meuse
La Meuse, 27 juin 1905

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Frère Delcroix, Enseignement - Ses joies se mesurent à la profondeur de son dévouement

Publié le par antoiniste

Frère Delcroix, Enseignement - Ses joies se mesurent à la profondeur de son dévouement

 

 

 

    Il n'ignore plus que ses joies se mesurent à la profondeur de son dévouement. Il s'exerce à pratiquer le bien de tout son pouvoir, parce que c'est l'unique moyen de se guérir de ses imperfections et de s'élever dans la hiérarchie des consciences.

Frère Delcroix, Enseignement par M. Antoine le guérisseur, de Jemeppe-sur-Meuse
La Meuse, 27 juin 1905

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Frère Delcroix, Enseignement - La pensée de l'homme

Publié le par antoiniste

    La pensée de l'homme est toujours active en bien ou en mal. Elle s'éveille au contact de la vie, tend à se réaliser, entraine les forces voisines, crée des penchants irrésistibles.

Frère Delcroix, Enseignement par M. Antoine le guérisseur, de Jemeppe-sur-Meuse
La Meuse, 27 juin 1905

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Frère Delcroix, Enseignement - Les conséquences inévitables

Publié le par antoiniste

    Les conséquences inévitables [des] actions [de l'homme] obligent l'esprit à réfléchir. Il éprouve du remords, signe d'une plus grande sensibilité morale.

Frère Delcroix, Enseignement par M. Antoine le guérisseur, de Jemeppe-sur-Meuse
La Meuse, 27 juin 1905

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Enseignement par M. Antoine le Guérisseur, par F. Delcroix (La Meuse, 27 juin 1905)(Belgicapress)

Publié le par antoiniste

Enseignement par M. Antoine le Guérisseur, par F. Delcroix (La Meuse, 27 juin 1905)(Belgicapress)

ENSEIGNEMENT PAR M. ANTOINE LE GUERISSEUR,
DE JEMEPPE-SUR-MEUSE

    Sous les auspices de la Société les Vignerons du Seigneur, il vient d'être publié un livre qui est dû tout à la fois au travail collectif des adeptes et surtout à la longue expérience personnelle du chef de groupe : M. Antoine, le guérisseur bien connu. Une partie de l'œuvre est consacrée à l'étude des maladies et de leurs causes.
    La lecture du livre et l'observation du milieu où il a pris naissance nous suggèrent quelques réflexions que nous croyons bon de soumettre au public.
    Il existe une justice immanente et cette justice est ininterrompue. Elle réside dans le jeu souple de la loi du talion qui produit la lente ascension des instincts obscurs vers la lumière de l'intelligence. La pensée de l'homme est toujours active en bien ou en mal. Elle s'éveille au contact de la vie, tend à se réaliser, entraine les forces voisines, crée des penchants irrésistibles. Mais ce qui prouve la sagesse divine et la belle simplicité de la création, c'est que dans le conflit pour la durée, les tendances bienfaisantes sont les seules qui survivent. La Vertu est assurée de l'immortalité. Mais le vice se brise contre les obstacles qui se multiplient et se dressent devant lui, obstacles finalement invincibles. Il prépare lui-même ses épreuves. Les conséquences inévitables de ses actions obligent l'esprit à réfléchir. Il éprouve du remords, signe d'une plus grande sensibilité morale. La lutte est ramenée au fond de lui-même contre tous les souvenirs, toutes les habitudes enracinées, contre la foule des « revenants », selon l'expression d'Ibsen. Il substitue aux anciennes pensées, jadis agréables, maintenant douloureuses, d'autres états de conscience. De plus en plus certain que la satisfaction des appétits égoïstes procure un plaisir éphémère et grève son avenir, il rentre dans le courant du progrès indéfini, il devient plus sérieux, il aime le devoir dans sa beauté d'abord austère, puis souriante, acquiesce à la dignité du libre-arbitre dont les sanctions n'effrayent que les faibles. Il voit dans tout homme un frère plus ou moins avancé moralement.
    Il n'ignore plus que ses joies se mesurent à la profondeur de son dévouement. Il s'exerce à pratiquer le bien de tout son pouvoir, parce que c'est l'unique moyen de se guérir de ses imperfections et de s'élever dans la hiérarchie des consciences. Alors resplendit de tout son éclat la loi divine qui était ensevelie au fond de la nature primitive et qui s'était souvent voilée dans le cours de l'évolution, au milieu des passions et des instincts.
    Mais suffit-il de connaître la vérité ? Désireux d'agir dans le sens de la beauté, le pouvons-nous toujours ? Ne sommes-nous pas prisonniers de notre passé et nos volontés ne défaillent-elles point, hélas ! devant les suggestions intérieures : voix de sirène des penchants, langage despotique des ambitions et des intérêts ? Où puiser des forces pour réagir dans les heures décisives ? M. Antoine répond ici, non plus par des instructions morales, trop souvent inopérantes, mais par des œuvres.
    En plein territoire industriel, il a créé une ruche féconde qui est en train d'essaimer à travers la Belgique.
    La métropole se peuple chaque jour davantage. Non pas qu'elle séduise à première vue et par des dehors brillants : tout y est simple et discret ; la plupart sont des humbles dont la distinction est surtout morale. Si leur bonheur se devine dès l'abord à la lumière du regard et du sourire, vous ne pouvez guère en pénétrer les causes que dans un commerce assidu et prolongé qui vous dévoile le progrès intérieur de chacun, dû à l'étude constante de soi, le dévouement sans phrase et dans le secret, une fraternité agissante, dépassant de beaucoup la famille spirite. M. Maeterlinck nous dit que les abeilles emportent dans leur course vagabonde et active l'instinct de la cité parfumée. Les fidèles gardent un culte au séjour qui abrite leurs travaux, à la Maison du bonheur, comme ils l'appellent. Ils vont à travers la vie, soucieux de leur dignité professionnelle, toujours prêts à rendre service, aussi avides d'estime que d'affection, patients et doux, non par faiblesse, mais par égalité d'âme et par une jolie confiance en la nature humaine.
    Les épreuves assaillent une mentalité et une activité si nouvelles. Mais le souvenir de la Ruche soutient et réconforte. Il n'est pas de tristesses ni de joies auxquelles Elle ne soit associée. Et c'est dans toutes ces bonnes volontés rayonnant dans les milieux divers que se dissimule le secret de son développement, de sa force et de sa durée. Des utopistes ont voulu fonder loin de la civilisation des sociétés modèles : ils n'oubliaient, pour réussir, que la chose essentielle : la métamorphose préalable du cœur humain, M. Descaves imagine une Clairière au sein de la ténébreuse forêt des instincts et des appétits ; elle est vite reconquise par l'ombre séculaire qui l'environne. La cité nouvelle était impossible sans la maturité du sens moral.
    L'assemblée chrétienne des Vignerons du Seigneur résout le problème en élaborant une conscience collective plus fine, d'un charme pénétrant. Tous s'exercent à réaliser le commandement divin : « Tu aimeras Dieu par-dessus toute chose et ton prochain plus que toi-même ». Leur personnalité s'ennoblit. Elle pénètre dans les beaux secrets de la vie et de l'univers, dans cette réalité supérieure, inaccessible aux yeux de chair, mais qu'avait déjà entrevue l'intuition des poètes. La foi des adeptes grandit par le travail et l'expérience. Elle n'est pas un don gratuit et définitif. Elle se conquiert. Elle est évolutive, n'aspirant qu'aux joies sereines et viriles de la conscience qui cherche son Dieu, épèle la pensée sacrée que recèlent tous les cœurs tendres et dévoués, s'épure dans cette recherche et à ce contact, crée des œuvres fraternelles et durables. Elle ne fuit pas la vie contemporaine. Elle aime à s'établir au cœur des cités ouvrières. Forte de la lumière intérieure, elle ne redoute ni les sarcasmes ni les injures, et les pardonne, convaincue qu'ils sont adressés à la fausse image que l'on conçoit d'elle. Elle agit d'une façon lente, continue, insensible, recrutant tous ceux que désabusent les biens matériels et qui leur préfèrent la vie de l'esprit et la vie du cœur. Elle fonde le spiritisme moral, qui produit l'amélioration de l'individu et, comme conséquence nécessaire, la rénovation des sociétés.
    Tel est l'esprit de la Ruche et tel est le miel qui s'est cristallisé dans cet Enseignement de M. Antoine le guérisseur.
                                                                                            F. DELCROIX.

La Meuse, 27 juin 1905 (source : Belgicapress)

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Antoine le guérisseur (L'Indépendance luxembourgeoise, 27 juin 1912)(eluxemburgensia.lu)

Publié le par antoiniste

Antoine le guérisseur (L'Indépendance luxembourgeoise, 27 juin 1912)(eluxemburgensia.lu)

                                           «Antoine le guérisseur»
    Louis Antoine, dit «Antoine le guérisseur», vient de mourir à Jemeppe, près de Namur.
    Après un long séjour en Russie, il était, en 1903, revenu à Jemeppe et y avait fait construire un temple, qui devint par la suite un lieu de pèlerinage, car, à en croire les habitants de l'endroit, Antoine y accomplissait de nombreuses guérisons.
    L'an dernier, une pétition couverte de milliers de signatures fut remise au Parlement belge, demandant la reconnaissance officielle du «culte antoiniste», qui compte des adeptes en Belgique, en Allemagne et en France.

L'Indépendance luxembourgeoise, 27 juin 1912 (source : eluxemburgensia.lu)

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Charleroi - La seconde journée du Congrès spirite (Le Petit bleu du matin, 5 juin 1906)(Belgicapress)

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Charleroi - La seconde journée du Congrès spirite (Le Petit bleu du matin, 5 juin 1906)(Belgicapress)                                              CHARLEROI
La seconde journée du Congrès spirite.
(Service spécial du « Petit Bleu ».)

    Les congressistes spirites se sont occupés lundi matin de l'organisation des groupements, notamment des fédérations locales de Liége, Charleroi et Bruxelles.
    Nombre de discours ont été lus et il faut rendre cette justice aux spirites qu'ils possèdent parmi eux passablement de causeurs et discoureurs de talent.
    Mais les contradicteurs n'avaient pas, non plus, leur langue en poche, et on a blagué ferme les pratiques que certains groupes emploient et qui peuvent faire ressembler leurs séances à des scènes bizarres et souvent comiques.
    On a aussi „bêché” consciencieusement les médiums guérisseurs, qui font trafic de leurs pouvoirs, et plusieurs délégués liégeois ont critiqué véhémentement le rapport élogieux qu'un instituteur, M. Delcroix, avait fait du médium Antoine, un guérisseur renommé dans toute la province de Liége.
    En thème général, on a réprouvé toutes les méthodes, toutes les pratiques qui étaient de nature à assimiler le spiritisme à une religion.
    „Ce que nous voulons, a dit très nettement un congressiste, c'est rechercher la vérité, étudier la cause des phénomènes que nous observons et, pour cela, il faut que nous exercions un contrôle sérieux et minutieux sur toutes nos séances afin d'en écarter tous ceux qui, volontairement, par supercherie, ou involontairement, par auto-suggestion, nous induiraient en erreur.”
    Cette séance fort intéressante a été levée à midi et demi, pour être reprise à 2 h. 1/2, pour la séance de clôture.
    De nouveaux rapports ont été lus sur les moyens de propagande et de diffusion des théories spirites. Un professeur d'école moyenne, M. Demoulin, de Liége, a fait un exposé troublant des phénomènes enregistrés par lui. Le rapporteur est un médium visionnaire et tous les faits qu'il a observés ont été vérifiés et contrôlés avec minutie. Ils ont fait une profonde impression sur l'assistance. Ces faits, dont la réalité dans ces conditions ne saurait être contestée, ont éveillé la curiosité des plus profanes, tant ils sont de nature à provoquer l'étude des phénomènes spirites.
    Après une deuxième […] d’un insigne spécial, le Congrès a élu plusieurs commissaires au comité fédéral, MM. Quinet, Honart, Piérard et Fritz ; et l'assemblée a désigné, à l'unanimité, la ville d'Anvers comme siège du Congrès de 1907.
    M. le chevalier Le Clément de Saint-Marcq, en clôturant les débats, a déclaré que les spirites pouvaient se réjouir à bon droit des travaux du Congrès de 1906, et il a émis l'espoir que les congressistes trouveraient à Anvers un accueil aussi aimable que celui rencontré à Charleroi.

Le Petit bleu du matin, 5 juin 1906 (source : Belgicapress)

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Mort d'Adolphe Regnier sur la voie publique (La Meuse, 4 février 1903)(Belgicapress)

Publié le par antoiniste

Mort d'Adolphe Regnier sur la voie publique (La Meuse, 4 février 1903)(Belgicapress)

JEMEPPE

    MORT SUR LA VOIE PUBLIQUE. – Mardi, vers 8 heures du matin, Alphonse Regnier, secrétaire communal, à Neuville-en-Condroz, est tombé mort rue Hulos, à Jemeppe.
    M. Regnier est décédé tandis qu'il se rendait chez le "guérisseur" de Jemeppe.
    M. le docteur Delville, mandé immédiatement, n'a pu que constater la mort. M. Regnier était âgé de 66.

La Meuse, 4 février 1903 – numéro du matin (source : Belgicapress)

Mort d'Alphonse Regnier (La Meuse, 4 février 1903)(Belgicapress)

    Nous apprenons la mort de M. Alphonse REGNIER, instituteur pensionné, échevin et secrétaire communal de Neuville-en-Condroz.
    Nommé instituteur de cette commune en 1855, il remplit ces fonctions jusqu'en 1892 avec un zèle, une abnégation rares.
    Travailleur infatigable, fonctionnaire d'élite, d'une serviabilité à toute épreuve, il était parvenu à se concilier l'estime et l'affection de tous ceux qui l'ont connu. M. Regnier était âgé de 66 ans et décoré de la croix civique de Ire classe.

La Meuse, 4 février 1903 – numéro du soir (source : Belgicapress)

Mort d'Adolphe Regnier - Nécrologie (La Meuse, 4 février 1903)(Belgicapress)

NECROLOGIE

    – Les funérailles de M. Alphonse REGNIER, instituteur communal pensionné, échevin et secrétaire communal de la Neuville-en-Condroz, ont eu lieu samedi, au milieu d'une affluence véritablement extraordinaire. Le train spécial du Val-Saint-Lambert a pu contenir à peine les assistants venus de Liége et du bassin de Seraing. La place Communale était littéralement noire de monde.
    Nous y avons remarqué une foule de notabilités.
    Le deuil était conduit par les deux fils du défunt, MM. Gust. Regnier, instituteur à la Neuville-en-Condroz, M. Em. Regnier, professeur à Liége.
    Trois discours ont été prononcés par M. Olivier, au nom de l'Administration ; par M. Georges, inspecteur cantonal, et par un ancien élève. M. Regnier était le cousin de M. Célestin Demblon, représentant.

La Meuse, 9 février 1903 (source : Belgicapress)

 

    Cette mort regrettable est utilisée par André Kervyn pour discréditer le Père. En effet, d’après lui, Antoine-le-guérisseur aurait en vain tenté de le ressusciter.

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Edouard Saby - Fin et Résurrection d'un monde (1948)

Publié le par antoiniste

Edouard Saby - Fin et Résurrection d'un monde (1948)

Auteur : Edouard Saby
Titre : Fin et Résurrection d'un monde
Éditions de l'École Addéiste, Paris, 1948
Cf. https://books.google.fr

    Auteur d'ouvrages sur la spiritualité et l'occultisme (Hitler et les forces occultes, Comment devenir médium, Au-delà du monde visible, Sur le sentier de l'initiation, La réincarnation...), il est le fondateur et directeur de publication des périodiques "L'Évolution spirituelle et sociale" et "Le Messager d'évolution" où il utilisa le pseudo "Le Veilleur" pour signer ses critiques littéraires. Il est également le fondateur des "Éditions de l'École addeiste" qui publia ce livre.
    Un long article lui est consacré dans Le Fraterniste du 1er novembre 1931.

    L'auteur se propose ici : d'écrire un livre « dans lequel il traite des grands problèmes de la Paix, de la Justice et de la Prospérité des Etats. [Mais] il se demanda si le fait d'être un inconnu n'allait pas desservir ses idées... Combien elles seraient plus convaincantes, soutenues par des noms illustres : Religieux, Sociologues, Moralistes universellement réputés ! »
    «  Réunir toutes ces pensées dans une même gerbe ;
    A ces pensées, exprimées en des temps et par des penseurs différents, donner une unité de lieu et de temps ;
    Sertir en une véritable mosaïque cette somme des connaissances humaines... »

    On y retrouve donc pêle-mêle les idées de la Bible, Marc-Aurèle, Cicéron, Léon Tolstoï, Voltaire, Rousseau, Bossuet, mais aussi Wagner, George Sand, Edgar Quinet et Antoine le Guérisseur.

    Voici quelques passages inspirés (et référencés en fin d'ouvrage) par l'Enseignement :
La Foi.
    Un seul remède peut guérir l'Humanité, LA FOI [; mais il n'est de foi inébranlable que celle qui peut regarder la raison en face].
Le Grand Mystère.
    Amour, Intelligence et Conscience réunis constituent une Unité, Le Grand Mystère : Dieu.
    Ce Dieu, que tu ne peux ni définir ni comprendre, mais que le sens intime te démontre, et que l'Univers et ses Lois mathématiques te prouvent :
    Que tu l'appelles DESTIN, tu n'erres point : IL est Celui de qui tout dépend ;
    Que tu l'appelles NATURE, tu n'erres point : IL est celui de qui tout est né ;
    Que tu l'appelles PROVIDENCE, tu n'erres point : c'est dans ses conseils que le monde déploie ses moyens.

L'Amour.
    Laisse-moi maintenant te parler d'une vertu essentielle, L'AMOUR, « lumière de la vie  », « cause du monde ».
    Que serait, en effet, la vie sans amour, sinon un jardin sans fleurs, un arbre sans oiseaux ? 

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Jemeppe-sur-Meuse - Maison d'Antoine le Guérisseur (Archives Georges Barbieri et Claude Dony)

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Jemeppe-sur-Meuse - Maison d'Antoine le Guérisseur (2)(Archives Georges Barbieri)

Jemeppe-sur-Meuse - Maison d'Antoine le Guérisseur (Archives Georges Barbieri)

Jemeppe-sur-Meuse - Maison d'Antoine le Guérisseur (2)(FaceBook Claude Dony)

Jemeppe-sur-Meuse - Maison d'Antoine le Guérisseur (FaceBook Claude Dony)

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