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Les Salles de lectures avant le temple de Jupille

Publié le par antoiniste

    Pierre Debouxhtay nous renseigne qu'une salle de lecture existait à Jupille déjà en juillet 1913 (33 rue Piedbœuf).

    Le temple put être construit en 1918.

    Une salle de lecture existait encore vers 1920 à Jupille, route de Fléron.

    Michel Meeus signale en 1917 des antoinistes à Jupille et Kinkempois (Angleur). Puis p.30 : Un rapport de l'Évêché rédigé en 1919 constate que l'antoinisme augmentait le nombre de ses adeptes, même dans les villages, du doyenné de Liège Saint-Barthélemy et de ses réunions dans celui de Liège Saint-Nicolas, soit à Jupille et à Kinkempois. Ailleurs aucun progrès n'était signalé. Par contre, le doyen de Liège Saint-Barthélemy nota le 22 février 1920 que si les réunions de la rue Hors-Château à Liège étaient toujours aussi suivies, l'antoinisme paraissait en recul dans certains villages où le temple fut fermé, comme à Vottem. Il avait recruté des fidèles dans les deux tiers des paroisses de Liège Saint-Martin, dont Grâce-Berleur, où il attirait les rares chrétiens, malgré les sermons répétés du clergé, et Ans Sainte-Marie, où il semblait reculer. [...]
    Si l'antoinisme était toujours répandu dans une grande partie du diocèse de Liège, les progrès alternaient avec des reculs au cours de la dizaine d'années qui précédaient la guerre de 1940-1945. Là où le taux d'adhésion des habitants est connu, il demeura toujours et encore marginal, ne dépassant pas 1,5 % de la population, sauf quelques exceptions, c'est-à-dire Grand-Rechain en 1931 et 1932, Kinkempois en 1938, La Troque et, dans la vallée de l'Ourthe, Chanxhe et Poulseur. Il fut aussi plus élevé à Berloz à partir de 1933, une réussite qui sera cependant éphémère.

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Les Salles de lectures avant le temple de Liège

Publié le par antoiniste

   Pierre Debouxhtay nous renseigne que plusieurs salles de lecture existait dans les environs de Liège : quatre maisons à Liège même (26 rue des Marets, 252 rue du calvaire, 347 rue en-Glain, 72 rue Comhaire), Kinkempois (181 rue Renory), Grivegnée (107 rue Jules Cralle), Alleur (15 chaussée de St Trond), Loncin (rue de Jemeppe), Ans, Fragnée...

    Des salles de lecture rue de Namur et rue Chapeauville (indiqué dans un Unitif) ont existaient au moins jusqu'en 1920.

    Michel Meeus signale des antoinistes à Jupille et Kinkempois (Angleur). Page 38, il indique : Presque toutes les paroisses du doyenné de Liège Saint-Nicolas abritaient des antoinistes, avec un temple à Angleur, à Jupille où les participants étaient assez nombreux, et à Kinkempois où beaucoup consultaient Madame Collette ; avec une salle de réunions à Bois-de-Breux (La Vie Eternelle), à Grivegnée, qui sera remplacée en 1935 par un temple situé quai des Ardennes ; et avec une fédération spirite dans la paroisse de Saint-Pholien. Le doyen avait appris en 1937 que le temple du quai des Ardennes était plus fréquenté qu'auparavant. Quant à leur attitude à l'égard de l'Église catholique, les parents antoinistes ne faisaient pas baptiser leurs enfants à Bressoux, à Grivegnée et dans les deux paroisses Saint-Nicolas et Saint-Pholien à Liège.

 

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Les dissidences racontées par Jacques Cécius (Une religion de guérison : l'Antoinisme)

Publié le par antoiniste

    Après la mort de la Mère le Conseil d'administration belge fait enlever des temples les photos du fondateur du Culte et de son épouse. De même l'inscription "L'Enseignement du Père c'est l'Enseignement du Christ, révélé à cette époque par la Foi", qui avait été écrites sur inspiration de la Mère. 
    Cette décision constitue aux yeux d’un bon nombre d’adeptes une profanation. Un temple dissident (le Frère Hanoul fonda le temple d'Angleur pour exposer les portraits des fondateurs (Régis Dericquebourg, les Antoinistes, p.33)) s'établit trois ans plus tard à Angleur (Liège). Son succès est immédiat. Il disparaît néanmoins quelques années après pour des raisons qui nous sont restées inconnues.
    Dans les années 1975 une salle de lecture de « rite français » s'ouvrira dans la même localité, mais l'expérience ne durera pas.

Jacques Cécius, Une religion de guérison : l'Antoinisme.

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Les dissidences racontées par Jacques Cécius (Une religion de guérison : l'Antoinisme)

Publié le par antoiniste

    Après la mort de la Mère le Conseil d'administration belge fait enlever des temples les photos du fondateur du Culte et de son épouse. De même l'inscription "L'Enseignement du Père c'est l'Enseignement du Christ, révélé à cette époque par la Foi", qui avait été écrites sur inspiration de la Mère. 
    Cette décision constitue aux yeux d’un bon nombre d’adeptes une profanation. Un temple dissident (le Frère Hanoul fonda le temple d'Angleur pour exposer les portraits des fondateurs (Régis Dericquebourg, les Antoinistes, p.33)) s'établit trois ans plus tard à Angleur (Liège). Son succès est immédiat. Il disparaît néanmoins quelques années après pour des raisons qui nous sont restées inconnues.
    Dans les années 1975 une salle de lecture de « rite français » s'ouvrira dans la même localité, mais l'expérience ne durera pas.

Jacques Cécius, Une religion de guérison : l'Antoinisme.

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Les Salles de lectures avant le temple d'Evelette

Publié le par antoiniste

   Pierre Debouxhtay nous renseigne qu'une salle de lecture existait à Evelette déjà le 1er septembre 1912, chez J. Marion, cantonnier. Elle y est toujours dans les années 20. Le temple put être construit en 1926.

    Il y eut une salle de lecture également à Dinant dès septembre 1912 (105 rue Fonds-de-Leffe), à Ernage en mai 1913 (183 grande route), mais plus proche d'Evelette (chez J. Marion, cantonnier), à Andenne en mai 1914.

    Dans un Unitif des années 20, on trouve l'indication d'une salle de lecture à Seilles-les-Andenne, rue du Marais.

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Les Salles de lectures avant le temple de Retinne

Publié le par antoiniste

   Pierre Debouxhtay nous renseigne qu'une salle de lecture existait à Retinne déjà le 1er septembre 1912 (Trois Chênes, chez M. Jh. Samson). Une autre salle exista rue Carl Jost, à 800m environs du temple actuel. Ce dernier ne put être construit que tardivement en 1968. C'est le dernier construit en Belgique.

    Cette ville vota un vœu de sympathie au collège communal en faveur de la reconnaissance légale du culte.

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Les Salles de lectures avant le temple de Montegnée

Publié le par antoiniste

Les Salles de lectures avant le temple de Montegnée

Salle de lecture du dimanche (Unitif de 1914)

   Pierre Debouxhtay nous renseigne qu'une salle de lecture existait à Grâce-Berleur (23 rue sous l'Enclos et 82 rue du Berleur) en 1914 et à Montegnée (69 rue Mavis) en juillet 1913. Cette dernière a été ouverte par le Frère et la Sœur Elskens dans leur maison. Le temple put être construit en 1919.

    De plus, la ville de Montegnée vota un vœu de sympathie au collège communal en faveur de la reconnaissance légale du culte.

    Michel Meeus signale (p.37) : Contrairement aux années 1919-1930, la période 1931-1940 fournit de nombreux renseignements au sujet des paroisses de l'agglomération liégeoise. S'il y avait en 1933 quelques antoinistes dans celle de Saint-François de Sales et en 1938 un enterrement spirite parmi les 33 décès à Cointe, la population de Saint-Nicolas-lez-Liège était fortement entamée par l'antoinisme. Un « thaumaturge et ses prétendues guérisons à Liège » vint s'installer en 1929 dans ce village et acheta un local-temple, mais en 1933 les adhérents y semblaient néanmoins en recul.

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Les Salles de lectures avant le temple d'Herstal

Publié le par antoiniste

   Pierre Debouxhtay nous renseigne qu'une salle de lecture existait à Herstal déjà le 1er septembre 1912 (précisément à Préalle, rue Rogivaux en 1920) puis d'autres en mars 1913 (23 rue des Trois Pierres, 162 rue Croix Jurlet), ainsi qu'à Wandre en octobre 1913 (14 rue Bois-la-Dame, puis rue Neuville). Le temple put être construit en 1917.

    Les adresses des salles de lecture sont indiquées par un Unitif des années 20.

    De plus, cette ville vota un vœu de sympathie au collège communal en faveur de la reconnaissance légale du culte.

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Les Salles de lectures avant le temple de Seraing

Publié le par antoiniste

   Pierre Debouxhtay nous renseigne sur les salles de lecture qui existaient dans les environs de Seraing, avant qu'elles ne soient fermées par Mère en 1932 : Ivoz-Ramet (chez M. Rousselet rue du Moulin), Lize (66 rue du Pairay, tout proche du temple actuel), Ougrée (24 rue de l'Hôtel communal), Seraing même (deux maisons, dont 44 rue due Marais)...

    De plus, les villes de Seraing, de Ivoz-Ramet et de Neuville-en-Condroz votèrent un vœu de sympathie au collège communal en faveur de la reconnaissance légale du culte.

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Les Salles de lectures avant le temple de Waremme

Publié le par antoiniste


    Pierre Debouxhtay nous renseigne qu'il y avait une salle de lecture qui existaient dans les environs de Waremme, à Lincent (chez M. Ernest Campinaire), depuis octobre 1913 avant qu'elle ne soit fermées par Mère en 1932. Dans les années 20, un Unitif indique l'adresse d'une salle de lecture, rue des Remparts à Waremme, ainsi qu'à Berlooz. Peut-être s'agit-il de Berloz, village proche de Waremme.

    Michel Meeus signale (p.34-35) que : Dans le doyenné de Waremme, des antoinistes se retrouvaient dans les deux tiers des paroisses. Ils représentaient 1 % des habitants à Berloz, Bovenistier, Donceel, Limont, Pousset et Remicourt en 1921 ; 0,75 % en 1925 à Berloz, Donceel, Hodeige, Limont et Remicourt, tandis Waremme comptait quelques familles ; 1 % à Berloz, Bettincourt, Bleret, que Hodeige et Limont en 1927 ; 1,5 % à Berloz, Bettincourt, Donceel et Limont en 1930, mais les proportions s'élevaient à 6,5 % à Bettincourt en 1929 et à 2,5 % à Berloz l'année suivante. Le doyen expliqua en 1921 que l'antoinisme était très répandu. La propagande, notamment de deux ménages de Limont, se faisait plus intense en Hesbaye depuis la construction d'un temple à Waremme cette année-là, lieu de réunion assez fréquenté le dimanche, surtout par des étrangers. Les initiatives n'étaient pas sans succès et si les adeptes n'étaient pas encore très nombreux, beaucoup recouraient à Antoine dans leurs nécessités matérielles. À Bleret, une ou deux familles s'adressaient à eux quand elles avaient des malades. L'influence des antoinistes grandissait, même si en 1921 le curé de Remicourt avait constaté que de la dizaine d'adeptes qui suivaient les exercices de l'antoinisme au temple de Momalle pendant la guerre il n'en restait qu'un seul. À Longchamps, plusieurs habitués avaient abandonné l'antoinisme et en 1930 le curé de Pousset informa que celui-ci avait beaucoup perdu. Le temple de Momalle attirait des personnes de Limont et de Hodeige, celui de Waremme recevait des visiteurs de Berloz, Geer, Lantremange et Remicourt. Une dizaine de paroissiens de Hodeige se rendaient le mercredi à la salle de réunion de leur village et le lendemain au temple de Momalle. Un officiant à Waremme habitait Remicourt. Si l'antoinisme était bien répandu dans le doyenné de Waremme, le nombre de ses adhérents demeura cependant très limité. En tenant compte des villages où ne résidait aucun pratiquant, les antoinistes représentaient en 1925 0,15 % de la population du doyenné.
    En 1929-1930, ils étaient signalés dans 8 paroisses sur 27 du doyenné de Hannut où ils se retrouvaient toujours aussi peu nombreux, soit 1 %, alors qu'en 1921 le doyen n'en signala qu'un, à Thisnes. À Oteppe, deux ou trois personnes les consultaient en cas de maladie ou pour connaître l'avenir ; à Wasseiges, quelques-uns aussi, lors de maladies. Poucet possédait une salle de réunion, mais ils n'y attiraient pas l'attention.
    Les antoinistes n'ont guère récolté de succès dans le doyenné de Gingelom, bien qu'ils y aient beaucoup travaillé. La population s'y intéressait au début par curiosité ou afin d'obtenir des avantages, mais cela n'avait guère duré. Les antoinistes réussirent chez ceux pour qui la religion ne signifiait déjà plus grand-chose. Deux disciples de Gingelom allaient faire leurs dévotions à Landen ou à Waremme. À Fresin vivait une famille antoiniste dans laquelle le fils aîné de 13 ans avait reçu le baptême catholique, le second pas et où le troisième avait été baptisé en secret in articulo mortis. Le succès des antoinistes s'était réduit à plus grand-chose à Montenaken. Ils se retrouvaient dans le tiers des paroisses du doyenné et dans quatre villages leur nombre s'élevait à 4 pour 1000 de la population.
    Page 38, on lit que [le temple] de Montegnée était bien fréquenté, tandis qu'à Ans Saint-Martin, paroisse avec quelques adeptes, ils se réunissaient chez l'un d'eux, assez érudit et qui était pasteur. Ils se rendaient dans une maison appelée « lieu de recueillement » à Lamay. En 1930, 1% des habitants de Lamay et de Liège Sainte-Walburge pratiquaient l'antinisme. Si le curé de Grâce-Berleur affirma en 1934 que ce culte avait gagné un certain nombre d'adeptes, des paroissiens de Liège Sainte-Walburge se rendaient aussi au temple sans être antoinistes, L'opinion de Lambert Cadot, le curé de Montegnée Saint-Lambert, était négative : l'antoinisme constituait tout simplement une manifestation de défaillance religieuse. 
    Page 40 : La situation n'avait pas évolué dans le doyenné de Waremme. 10 paroisses sur 27 y ignoraient ce mouvement. La pratique se déroulait dans les temples de Berloz (avec un office le mercredi), Momalle et Waremme. Une habitante de Hodeige portait le costume antoiniste, mais le culte n'y connaissait aucun progrès. Il subissait même un recul à Waremme. Si les disciples y comptaient quelques non-pratiquants, plusieurs antoinistes d'Oleye fréquentaient l'église. A Boëlhe, un antoiniste n'avait pas fait ses pâques en 1936. Deux ans plus tard, il n'assistait plus aux réunions, mais il n'était pas revenu à l'église. Un enterrement antoiniste se déroula à Limont en 1935. Quant au nombre de sectaires, il se situait entre 0,5 % et 1,5%, sauf à Berloz où, suite à la naissance d'une nouvelle section, l'on dénombra 32 disciples en 1937, soit 4 % à 4,5 % du village.

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