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Karl von Reichenbach, chimiste allemand fasciné par la force vitale, qu'il appelait od

Publié le par antoiniste

    Le baron Karl (ou Carl) Ludwig von Reichenbach est un chimiste  allemand, né le 12 février 1788 à Stuttgart et mort le 19 janvier 1869 à Leipzig.
    Il obtient son doctorat à l’université de Tübingen. De 1821 à 1834, il fonde la première compagnie des forges modernes d’Allemagne d’abord à Villingen-Schwenningen, puis à Hausach et enfin à Baden. Il établit aussi plusieurs usines en Moravie.
    Il est l’auteur de Das Kreosot (1833), Geologische Mitteilungen aus Marhen (1834), Die Dynamide des Magnetismus (1840).
    Il découvre la paraffine en 1830, la créosote en 1833 et la force de l'Od.
    Le baron fut fasciné par la force vitale, qu'il appelait "od". Il écrivit plusieurs livres sur le sujet : Odisch-Magnetische Briefe (1852), Der sensitive Mensch und sein Verhalten zum Ode (1854), Odische Erweiterungen (1856), Köhierglaube und Afterwissenschaft (1856), Aphorismen über Sensibilität und Od (1866) et Die Odische Lohe (1867). "Od est le mot capable d'exprimer la dynamique d'une force qui, avec une puissance qui ne peut être interrompue, pénètre rapidement chaque chose et court à travers tout l'univers."

    A partir de 1841, il dédie son étude aux zones frontalières de la science. L'objectif de ces enquêtes a été la force de vie Od (de Odin). Od est pour lui une force similaire au magnétisme. Dans ses études, Reichenbach a fait valoir que les gens de talent, qu'il a appelé sensibles (Sensitive), peuvent observer dans les salles obscures la faible luminosité des aimants. La proximité avec le mesmérisme, et le fait que d'autres chercheurs (dont Jöns Jakob Berzelius et Gustav Theodor Fechner), les expériences de Reichenbach n'ont été répétées, ce qui lui valu de vives critiques, et le fit, dans ses dernières années, de plus en plus amer.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_von_Reichenbach
http://de.wikipedia.org/wiki/Karl_von_Reichenbach

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Hauts-fourneaux de la rue de l'Acier

Publié le par antoiniste

    La raison première de la construction de l'usine sidérurgique de Varsovie - ou simplement - l'Acierie, a été le développement du réseau ferroviaire dans l'Empire russe. La forte demande pour le rail en 1878 a conduit à la création de Towarzystwa Akcyjnego Warszawskiej Fabryki Stali (Société d'Action de l'Usine métallurgique de Varsovie), composé de la société de Lilpop, Rau et Loewenstein, de la Société des Mines de Starachowice et de la société Rheiniske Stahlwerke. À l'origine, en plus de la production de rails à Praga, il été également prévu de faire des wagons de chemin de fer, mais l'idée a été abandonnée. Le démarrage de la société a été effectif en février 1879, la cérémonie d'ouverture avec la participation des fonctionnaires eut lieu le 2 juillet de cette année.
    En plus des rails dans l'usine produit également des pneus pour les roues des locomotives et des wagons.
    La bâtiment occupe au sol 50.000 m2, à son ouverture elle emploie 800 personnes journellement  travaillant sur deux changements de douze heures. La production annuelle varie de 33 à 36 milles tonnes de rails, ce qui en fait une des usines les plus importantes du pays. En 1882, l'acierie de Praga a déjà produit 87% des rails du Royaume de Pologne et 22% des rails produits dans toute la Russie. A cause de l'effondrement du traitement des usines de fonte en France et l'Angleterre étant imposée par le gouvernement tsariste par les droits sur les matières premières importées, la décision est prise de déplacer la production dans une usine en Russie et d'utiliser le minerai de fer de Kryvyï Rih.
    La liquidation de l'usine de Praga a commencé en 1886, et a été achevé en 1889 - soit 10 ans après le lancement de l'usine. Les bâtiments des anciennes aciéries sont devenues la propriété du gouvernement, et peu après transféré à l'armée russe - Warszawskiemu Okręgowi Wojennemu (district militaire de Varsovie).
    L'armée russe a installée son atelier d'artillerie dans les bâtiments, où les armes étaient mises à jour et réparées. Après l'indépendance, en 1920 dans cet ancien haut-fourneau fut établi l'armurerie Nr.2 de Pologne avec un laboratoire pour la fabrication de prototype, en exploitation jusqu'en 1939. Pendant l'occupation, la Wehrmacht a repris les bâtiments, mais malheureusement, avant l'arrivée des Russes, les soldats allemands ont réussi à faire exploser des bâtiments. Dans la période 1945-2000 les bâtiments de l'acierie resta à l'usage de l'armée polonaise - en poste ici, par exemple, se trouvait la police militaire.
    Le haut-fourneau abandonné a été mis en vente en janvier 2010 ; un investisseur potentiel probablement mettre en route le chantier - sur les lieux, il ne reste que 7 des 32 bâtiments sous protection conservés. Une exigence supplémentaire pour la restauration est le mur de briques le long des rues de la Suède et de l'avenue du Solidarność. L'illustration tente de reconstituer les caractéristiques de l'ancienne salle d'armes,et les bâtiments maintenant inexistants, tels que la centrale électrique ou le château d'eau.
 
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Huta na Stalowej

    Bezpośrednim powodem do wybudowania Warszawskiej Fabryki Stali - czy po prostu mówiąc krócej - Stalowni, był rozwój sieci kolejowej w Cesarstwie Rosyjskim. Ogromne zapotrzebowanie na szyny doprowadziło w roku 1878 do powstania Towarzystwa Akcyjnego Warszawskiej Fabryki Stali, w skład którego wchodziły: Towarzystwo "Lilpop, Rau i Loewenstein", Starachowickie Towarzystwo Zakładów Górniczych, oraz Towarzystwo "Rheiniske Stahlwerke". Pierwotnie oprócz produkcji szyn na Pradze planowano także wytwarzać kolejowe wagony, jednak zamysł ten porzucono. Faktyczny rozruch zakładu miał miejsce w lutym 1879, zaś uroczyste otwarcie z udziałem oficjeli - 2 lipca tegoż roku.
    Oprócz szyn w hucie wytwarzano także obręcze do kół parowozów i wagonów.
Zakład zajmujący 50 000 metrów kwadratowych powierzchni tuż po otwarciu dał zatrudnienie 800 osobom, pracującym na dwie dwunastogodzinne zmiany; roczna produkcja wynosiła 33-36 tysięcy ton szyn, co gwarantowało hucie wysokie miejsce na liście najważniejszych fabryk w kraju. W roku 1882 praska stalownia wytwarzała już 87% szyn produkowanych w Królestwie Polskim i 22% szyn wytwarzanych w całej Rosji.
    Przyczyną upadku huty przerabiającej surówkę z Francji i Anglii było nałożenie przez carski rząd cła na sprowadzany surowiec; bardziej opłaciło się więc przenieść fabrykę w głąb Rosji i korzystać z rud żelaza w Krzywym Rogu.
Likwidacja praskiej huty rozpoczęła się w roku 1886, ukończono ją w roku 1889 - równo 10 lat od momentu uruchomienia zakładu. Zabudowania dawnej stalowni stały się własnością rządową, niedługo potem przekazaną rosyjskiemu wojsku - Warszawskiemu Okręgowi Wojennemu.
    Armia rosyjska w pofabrycznych budynkach umieściła warsztaty artylerii, gdzie unowocześniano i naprawiano broń; po odzyskaniu niepodległości, w roku 1920 w dawnej hucie utworzono polską Zbrojownię Nr. 2 oraz laboratorium prototypów karabinów, działające do roku 1939. Podczas okupacji zabudowania przejął Wehrmacht, którego żołnierze przed wkroczeniem Rosjan zdołali niestety wysadzić w powietrze część budynków. W okresie 1945-2000 budynki stalowni pozostawały w użytkowaniu Wojska Polskiego - stacjonowała tu na przykład Żandarmeria Wojskowa. Opuszczona huta została wystawiona na sprzedaż w styczniu 2010; potencjalny inwestor zapewne zagęści zabudowę działki - pod ochroną konserwatora jest jedynie 7 z 31 budynków na terenie zakładu; dodatkowym wymogiem konserwatora jest też pozostawienie litego, ceglanego muru wzdłuż ulic Szwedzkiej i Alei Solidarności. Zachowana dokumentacja fotograficzna umożliwia rekonstrukcję charakterystycznych dla dawnej zbrojowni nieistniejących dziś obiektów, takich jak elektrownia czy wieża ciśnień.

Autor: Anna Żurawska
source : http://nowapraga.blogspot.com/2010/03/huta-na-pradze.html

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Antoine Fabre d'Olivet - A propos de La Langue hébraïque restituée

Publié le par antoiniste


LA LANGUE HÉBRAÏQUE RESTITUÉE

                Dans cet ouvrage, Fabre énonce quelques réalités sur la Langue Hébraïque qui sont loin d'être reconnues aujourd'hui, que ce soit des hébraïsants comme des linguistes. Ce qui provoque de nombreux retards dans la compréhension des Textes.

                Je ne fait que citer les points sur lesquels il faudra que la "doxie" actuelle change…

    L'hébreu est le pure idiome égyptien sorti des Temples Égyptiens.

    ¨      Puissance du signe : En hébreu les signes ou lettres ont gardé toute leur puissance

    ¨      Racines bilitères : Ces signes forment des racines qui sont toujours composées de Deux lettres, au delà ce sont des racines composées. Les racine trilittères sont une innovation du moyen age, à l'exemple des grammairiens arabes.

    ¨      la grammaire  est fondée sur le nom,  et il n'y a qu'un  verbe unique, le verbe ÊTRE, c'est une image de la Création;

    ¨      Il existe sept voyelles en hébreu  } U Y Y R W D soit A - E - O - Ou - H - I - ,A

    ¨      Les trois sens , propre, symbolique et hiéroglyphique : selon la méthode de Fabre c'est dans la grammaire,  par la puissance du signe et l'étymologie que ces trois sens sont signalés. Nous avons une méthode très rigoureuse et reproductible. Est-il utile de signaler à quel point la rigueur  et la précision sont  les qualités de l'hébreu.

    ¨      La traduction des 10 premiers chapitres de la Genèse – issu de clairvoyants – et les nombreuses notes explicatives de Fabre, permettent de rendre le sens profond du Texte et de faire saisir ce qu'a réellement dit Moïse ( MoShE ). C'est une lutte contre tous les traductions plus ou moins fausses et honnêtes- Fabre donne  les moyens de faire  nos vérifications et d'avoir notre propre démarche, et d'acquérir sa propre connaissance.  aller directement à la source pour comprendre ce qui est vraiment dit, découvrir que c'est un véritable enseignement, le cheminement de  l'humain dans la Création

    ¨      Enfin la traduction du premier mot BeRÆShITh,  entraîne toute la compréhension de la suite de la Cosmogonie. C'est une Création en Principe, où est mis en place tout ce qui sera nécessaire pour une Création manifestée. 

                Les scientifiques ne peuvent entrer dans le texte, ils font un travail phénoménal mais tautologique parce qu'ils se refusent à comprendre que ces textes sont des textes écrits par  des confréries de clairvoyants, et non par des tribus de  sauvages et barbares. De ce point de vu, il ne sert à rien de chercher ces explications ultra matérialistes et autres inter influences, qui ne rendent jamais compte de l'aspect spirituel de cet Enseignement qui pour leur  gouverne, ne vieilli pas d'une ride.

    ¨      Voici quelques réflexions parmi des dizaine d'autres :

                ADaM n'est pas un petit bonhomme avec une feuille de vigne, mais l'homme universel le "Règne humain" le 4me règne, car l'Humanité si elle tient des trois autres règnes n'est pas seulement animale. Certains humains se croyant animaux se conduisent d'ailleurs comme tel. Rappelons qu'Il est crée mâle et femelle…

                 Il n'y a pas de Jardin d'Eden, pas de pomme, le serpent n'en est pas un , il n'y a pas de péché originelle dont la femme serait responsable et dont il faudrait la punir… Il y a une Éternité postérieure, dans laquelle un espace-temps débute, où se trouve placé le règne humain. ÆDam voit ses potentialités d'être autonome,  développées en principe, pour cela il faut d'abord une faculté volitive ÆiShaE,  tentée par la connaissance et le changement,  et induite par une "passion cupide", égocentrique :  le serpent…autre faculté  et une faculté intellectuelle ÆISh qui intellectualise ce qui se passe…

                 C'est ainsi qu' ÆDaM va devenir un Être indépendant, autonome et libre de ses choix… C'est le grand acte d'amour du  Créateur, d'accepter et de pousser la Création  et ADaM à vivre leur vie propre. Il n'y a pas péché il y a acte d'amour, d'évolution.

    Tout cela vient directement de Fabre d'Olivet, comment ne pas y jeter un œil ? 


La langue hébraïque restituée et le véritable sens des mots hébreux rétabli et prouvé par leur analyse radicale. [1ère partie] / , ouvrage dans lequel on trouve réunis : 1°une dissertation... sur l origine de la parole... 2°une grammaire hébraïque... 3°une série de racines hébraïques... 4°un discours préliminaire. 5°une traduction en français des dix premiers chapitres du Sépher, contenant la Cosmogonie de Moyse,... par Fabre d Olivet
La langue hébraïque restituée et le véritable sens des mots hébreux rétabli et prouvé par leur analyse radicale. [1ère partie] / , ouvrage dans lequel on trouve réunis : 1°une dissertation... sur l origine de la parole... 2°une grammaire hébraïque... 3°une série de racines hébraïques... 4°un discours préliminaire. 5°une traduction en français des dix premiers chapitres du Sépher, contenant la Cosmogonie de Moyse,... par Fabre d Olivet
Source: Bibliothèque nationale de France


La langue hébraïque restituée et le véritable sens des mots hébreux rétabli et prouvé par leur analyse radicale. [2ème partie] / , ouvrage dans lequel on trouve réunis : 1°une dissertation... sur l origine de la parole... 2°une grammaire hébraïque... 3°une série de racines hébraïques... 4°un discours préliminaire. 5°une traduction en français des dix premiers chapitres du Sépher, contenant la Cosmogonie de Moyse,... par Fabre d Olivet
La langue hébraïque restituée et le véritable sens des mots hébreux rétabli et prouvé par leur analyse radicale. [2ème partie] / , ouvrage dans lequel on trouve réunis : 1°une dissertation... sur l origine de la parole... 2°une grammaire hébraïque... 3°une série de racines hébraïques... 4°un discours préliminaire. 5°une traduction en français des dix premiers chapitres du Sépher, contenant la Cosmogonie de Moyse,... par Fabre d Olivet
Source: Bibliothèque nationale de France


source : http://moche-fabredolivet.com/fabredolivet2.htm#LA%20LANGUE

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Albert Van der Naillen - Most sacred revelations given to the world by Antoine the wonderful Belgian healer (1927)

Publié le par antoiniste

Auteur :     Albert Van der Naillen
Titre :     Most sacred revelations given to the world by Antoine the wonderful Belgian healer:
    Many of his almost maraculous [sic] cures have been personally witnessed by the author as related in this book ...
Editions :     The Park Printing Co., 1927 - 82 pages

source : Google Books
Le livre est maintenant disponible en ligne sur le site babel.hathitrust.org.
Lire un extrait à la page suivante.


Table des matières
    Chapter I - p.5 (arrivé sur la Côte d'Azur et connaissance des cures du Père)
    Chapter II - p.27 (description des méthodes de guérison avec Mrs. Nucci)
    Chapter III - p.59 - A visit to the Temple
    Chapter IV - p.75 (entrevue avec le Père et la cure de Célestine)
    Conclusion - p.82

    Dans une de ses autres oeuvres, The strenuous life spiritual and The submissive life (p. 66), Albert van der Naillen raconte comment il s'est documenté sur l'antoinisme :
    " During Archie's absence, lasting nearly a month, I worked steadily on "The Strenuous Life Spiritual," at the same time keeping up a voluminous correspondence with my European friends, especially of Nice, Monaco, Monte Carlo, Cape Martin, and the French Mediterranean shore called the Cote d'Azur, also with dear friends in Paris, and the many faithful adepts of Antoine, the Belgian remarkable healer of Jemeppe-Sur-Meuse, with whom I had passed an entire month. All of these notable and many lovingly evolved souls had received me with open arms in their beautiful homes, on my late European trip, for many belonged to the high nobility.
    " This extensive writing and correspondence, although the latter is very lovely and interesting, had nevertheless overtaxed my strength. Tired and nervous, I felt the need of a good, long rest, and I decided to take it at the first opportunity.
    " Meanwhile, Archie had returned from Long Beach. He came to see me at my home, on May the 20th, 1910. "

    Ce mois entier est donc raconté en détail dans Revelations given to the world by Antoine the wonderful Belgian healer.
    Décoré de l'Ordre de chevalier de Léopold, cet Américain, belge d'origine, se voit ici l'occasion de faire connaître les évènements qui eurent lieu ce mois, afin de faire connaître la religion belge outre-Atlantique.
    En guise de dernier chapitre, l'auteur explique la raison pour laquelle la publication de cette expérience ne fut pas plus rapide : tout d'abord, son absence à la California Psychical Research Society et la School of Engineering lui demandèrent beaucoup de travail à son retour, la guerre augmenta d'autant plus ses obligations. Puis Mère et le Secrétaire du Culte, Mme Vitt. lui demanda d'attendre, d'abord que le culte soit reconnu officiellement en Belgique (ce qui fut fait en 1922), puis que l'Amérique soit prête. Le but de se livre était de faire office d'introduction, et l'auteur annonçait la future publication en englais de la Révélation, avec peut-être la création d'une salle de lecture. Cependant l'auteur meurt en 1928 et n'aura pas le temps de faire connaître plus avant l'oeuvre du Père. Il semble que personne ne pris la suite. La concurrence de la Science chrétienne et de la Nouvelle Pensée finit de permettre à l'antoinisme de se répandre aux Etats-Unis.

    L'auteur raconte donc en détail les évènements dont il fut témoin durant quelques mois de l'année 1909. Par l'intermédiaire du Colonel Comte Albert de Rochas d'Aiglun, militaire et administrateur français, auteur d'études historiques et scientifiques ainsi que d'ouvrages sur les phénomènes paranormaux, Albert van der Naillen fit la connaissance de Mrs. Nucci, qui habitait dans la villa Montplaisir dans le Boulevard de l'Ouest à Monaco. Puis il fit la connaissance de la fille de Mrs. Nucci, Madeleine (née en 1901, mandoliniste), et de son mari, de Mrs. Vitt[art]. et sa soeur Mrs. K.[ünz], tous adeptes du Père. Mrs. Nucci recevait à cette époque jusqu'à 62 malades par jour, dont elle prenait le nom pour envoyer une lettre au Père qui opérait pour eux les guérisons. Mrs. Nucci envoyait jusqu'à 846 lettres à Jemeppe par mois. L'auteur relate les guérisons de Mr. et Mrs. Ph., Mr. Ber., Miss Garona, Mr. Bertolino, Célestine... Tous les cas étaient des "renoncés par la science".
    Le mari de Mrs. Nucci était musicien dans l'Orchestre de Monte-Carlo durant la saison estivale et dans l'Orchestre de Vichy durant la saison hivernale. De là s'est propagé l'antoinisme dans le centre.
    Mrs. Nucci est décrite comme une personne aisée, mais désireuse d'aider son prochain, il lui arrivait ainsi d'acheter de la viande à son boucher uniquement pour la donner aux pauvres, et de manger avec sa famille de la polenta. D'après l'auteur, la plupart des malades qui demandaient assistance à Mrs. Nucci était de la classe ouvrière, et beaucoup étaient Italiens et illetrés. Comme le pense Régis Dericquebourg, il semble bien que c'est par la communauté de Monaco que l'antoinisme pénétra le Nord de l'Italie.
    Suivent des extraits de l'Enseignement du Père dont une traduction anglaise de l'Auréole de la Conscience :
    The only remedy which can heal humanity is FAITH ; Faith is born of Love ; that kind of Love which convinces us that God dwells in our very enemies ; hence not loving our enemies is not loving God ; it is the Love we have for our enemies that renders us worthy of serving him ; for that Love is truth is its essence, for it is purity itself (p.52 et 58).
    Enfin, il relate une visite du temple et une entrevue avec le Père. Là on apprend que c'est une des filles adoptives de Père et Mère qui donnait les jetons numérotés pour attendre son tour, et Mr. Monet annoncé le numéro désigné pour entrer voir "Master Antoine" comme l'appelle Alfred van der Naillen.

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Hubert Aquin - Nul sextant ne m'a guidé

Publié le par antoiniste

    Nul sextant ne m'a guidé pendant ma traversée, sinon mon angoisse inondante, suprême inversion de l'homme, dont je ne peux sortir que par la destruction de son suppôt, mon corps !

Hubert Aquin, L'Invention de la mort, p.72
Bibliothèque québécoise, 2001

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Saint-Yves d'Alveydre - La Matière est un rejet, un Caput mortuum, un excrément inorganique

Publié le par antoiniste

    Et nous dirons : la Matière et la Substance organique, loin d'être la même chose, sont le contraire. La Matière est un rejet, un Caput mortuum, un excrément inorganique, amorphe, de la substance organique et morphique. Mais, à peine excrémentée d'un Organisme antérieur, à peine chaos et matière, elle est reprise par les Forces en travail dans les milieux d'organisation. Leur activité entraîne de nouveau son inertie, à sortir de sa condition de matière chaotique, et à rentrer dans celle de substance définie dans un corps, et qualifiée dans une forme. Car, l'état de corps n'implique nullement l'état matériel, mais, au contraire, celui de substance et de forme en fonction d'harmonicité et d'organicité spécifiques.
    Un morceau de fer ou de quelque minéral que ce soit n'est pas de la Matière, car celle-ci est inorganique et amorphe, tandis que le métal ou le minéral est complètement organisé selon son espèce, chacune caractérisée par une arithmologie et par une morphologie spéciales. Cette arithmologie correspond aux équivalents des chimistes, et cette morphologie à l'architecture moléculaire ou cristallométrique des physiciens.
    De plus, l'harmonisme et l'organisme des métaux et des minéraux en eux-mêmes sont exactement correspondants à leurs relations avec les Règnes végétal, animal, hominal et cosmique y compris les gaz par l'occlusion, les forces par la conductibilité, et tout le reste de leurs rapports connus ou non.

Saint-Yves d'Alveydre, L'Archéomètre,
clef de toutes les religions & de toutes les sciences de l'Antiquité,
Seconde partie- La Sagesse de Dieu et le Christianisme,
Chapitre premier- La voie,
II- Les Critères constitutifs de la Mathèse,
Second critère (suite), Second degré : Comparatif, p.57
source : Gallica

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Le Clergé et l'exercice illégal de la pharmacie en France au-delà de la Révolution française

Publié le par antoiniste

    C'est dès l'Antiquité que le rôle des prêtres fut essentiel en matière de préparation des médicaments : chez les Hébreux et les Gaulois par exemple, et la tradition chrétienne a repris cette idée du prêtre guérisseur. Jésus-Christ lui-même représente le sauveur des âmes et le guérisseur des corps, ce qui conduire l'Art à traiter abondamment du thème du "Christ apothicaire". (cf. également Hector Durville, Magnétisme personnel ou psychique) [...] Au fil des siècle, cependant, les apothicaires vont se défendre contre ces concurrents sérieux qu'étaient les ecclésiastiques. Les textes tant profanes que provenant des autorités religieuses vont progressivement interdire au Clergé d'exercer la pharmacie. En pratique, et jusqu'à la Révolution française, l'ouvrage de Jules Tournier (Le Clergé et la Pharmacie avant la Révolution 1938, Thèse Univ. , Paris) démontre que de nombreux remèdes seront préparés et vendus par le Clergé. [...]
    La loi de Germinal réserve le métier d'apothicaire aux seuls pharmaciens diplômés. Cependant, de nombreux documents, tout au long au XIXe siècle, attestent que le rôle du Clergé dans la préparation et la dispensassions des remèdes va se poursuivre. [...] En 1828, la pharmacien M. Blanchard va même jusqu'à admirer, dans sa Petite pharmacie domestique à l"usage des personnes bienfaisantes, "ce vénérable pasteur qui, ministre d'un Dieu de charité, mettant à profit le peu de connaissances médicales qu'il a acquises, prépare quelques potions simples qu'il porte lui-même au malade qu'il a déjà soulagé en lui faisant entendre les paroles d"un Dieu miséricordieux ?" [...] Même si l'on en croit les statistiques de 1861, sur les 853 guérisseurs répertoriés dans 32 départements, on dénombre 161 membres du Clergé. [...]
    Dès 1833, un mémoire de 50 pages de Pelletier, président de la Société de prévoyance des pharmaciens du Rhône, attire l'attention sur la laxisme des préfets qui, dit-il tolère l'exercice illégal de la pharmacie par les communautés religieuses. [...]
    En 1853, le problème est toujours le même comme en témoigne le Dr Clément Brault [...]. En bref, ces méthodes sont donc soutenues par le Clergé, et les autorités civiles, mais parfois même par les médecins ou pharmaciens. Ainsi, le Dr Cazin, qui reçoit la médaille d'or de l'Académie de Reims en 1852 pour un livre dans lequel il souhaite la création d'une commission communale de charité dans chaque village, composée du maire, du curé et d'un conseiller municipal. Et il ajoute : "Il sera établi dans chaque commune une petite pharmacie, chez l'un des membres de la commission. Le Curé, appelé tout naturellement par une vocation toute providentielle à seconder le médecin, paraît devoir être plus particulièrement chargé du dépôt des ressources thérapeutiques." [...]
    C'est aussi le flou légal et réglementaire qui favorise la situation ambiguë qui perdurera pendant plus d'un siècle [...]. Ainsi un document administratif émane du ministre des CUltes qui écrit une lettre à l'évêque de Saint-Brieux le 27 novembre 1862. Cette lettre autorise les soeurs à "préparer seulement les tisanes, les potions huileuses, les potions simples, les loochs simples, les cataplasmes, les médecines, et autres médicaments magistraux semblables dont la préparation n'exige pas de connaissances pharmaceutiques bien étendues." [...]
    Il faudra attendre la loi 1941 sur la pharmacie pour définitivement clarifier la situation juridique. [...]
    Donc, la loi de Germinal ne mit pas fin à l'exercice de la pharmacie par le Clergé séculier ou régulier.  De nombreux religieux ou prêtres vont poursuivre la fabrication ou la dispensassions des médicaments en s'appuyant sur les ambiguïtés de la loi et des décrets, mais aussi sur l'absence de fermeté des autorités civiles et ecclésiastiques. L'exercice de la charité explique sans doute un bonne part la poursuite d'une pratique condamnée par la plupart des professionnels de la santé au XIXe siècle. Mais les intérêts financiers ne sont pas absents comme en témoignent les cas exemplaires de l'abbé Perdrigeon, de l'abbé Oudin ou de l'abbé Kneipp. C'est aussi l'attrait pour la Science en plein essor qui pousse sans doute certains membres du Clergé à pratiquer l'exercice illégal de la pharmacie. La confusion des genres entre soin du corps et soin de l'âme va en tout cas finir par disparaître après la seconde guerre mondiale et la loi de 1941, avec l'appui de toutes les parties concernées.

Bruno Bonnemain, Le Clergé et l'exercice illégal de la pharmacie en France au-delà de la Révolution française
In: Revue d'histoire de la pharmacie, 92e année, N. 342, 2004. pp. 277-302.
source : persee.fr

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Le cerveau mystique

Publié le par antoiniste

Le cerveau mystique

    * Isabelle Raynauld, 2006, 52 min 15 s



Documentaire qui explore les états de grâce vécus par les mystiques et les personnes en état de méditation. Une occasion d’accéder au cœur du chapitre le plus récent de la recherche scientifique portant sur ce phénomène. Des carmélites et des moines bouddhistes ont accepté de se prêter à l’expérience : le film présente les travaux exploratoires d’une équipe de l’Université de Montréal.

source : http://www.onf.ca/film/cerveau_mystique/

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Alfred Geiger Moses (Jewish Science) - Silence

Publié le par antoiniste

    Silence is the divine manner of manifestation. God reveals Himself to the listening ear of faith in complete stillness. IN SIlence, we find God and commune with the Spirit of all flesh. Be still and in the holy awe know that God exists. To know God means to cast off the coils of sensuous life and to enter the realm of spiritual thought. Casting off the bonds of mortal mind, we enter the SIlence of the inner soul and dwell on the thought of the Infinite and Eternal.

Alfred Geiger Moses, Jewish Science (1920), p.135
in Ellen M. Umansky, From Christian Science to Jewish Science
Spiritual Healing and American Jews
, p.49
Oxford University Press, Oxford, New York, 2005

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Histoire de Praga et Louis Antoine à Praga (1879-1884)

Publié le par antoiniste

    Au XVIIIe siècle, Praga n'est qu'un village, avec quelques maisons et une église.
    Pour les Russes, ce faubourg représente le passage obligé vers Varsovie, la capitale. Là eut lieu la terrible Bataille de Praga en 1794, impliquant la Pologne contre la Prusse et la Russie. Les Russes gagnent, et après la bataille, le commandant russe Souvorov laisse froidement ses hommes piller et brûler entièrement la ville de Varsovie, voulant ainsi venger le massacre de la garnison russe de la capitale, au début du soulèvement en avril 1794. C'est le faubourg de Praga, surtout, qui en subit les sévices. On croit que 20,000 civils y sont massacrés par des soldats ivres de carnage. Selon certaines sources, non seulement Souvorov n'a rien fait pour les arrêter mais il les aurait encouragés. Le 5 novembre, les troupes polonaises, complètement démoralisées, se retirent vers le sud. Pour elles, c'est la fin de la guerre. Souvorov envoie un court rapport à la tsarine Catherine II : Hourrah - Praga - Souvorov. L'impératrice lui répond aussi brièvement : Bravo, feldmaréchal, Catherine. Dès son retour à Saint-Pétersbourg, le général est en effet aussitôt promu maréchal. En 1795, d'âpres négociations ont lieu entre la Russie, la Prusse et l'Autriche pour un troisième partage de la Pologne, qui cesse d'exister comme territoire indépendant pendant plus de cent-vingt ans.
    En 1815, le congré de Vienne crée le Royaume du Congrès, autrement dit le Royaume de Pologne.
        En 1872-1873, une épidémie de choléra ravage la ville de Praga. On enterra dans une cimetière (Cmentarz choleryczny) 484 morts et 7 soldats athés ou païens (en 1908, une ligne de chemin de fer nouvellement construite demande le tranfert des corps dans une fosse commune).
    Vers 1860, on commence la construction des gares et des usines. En 1877, on dénombre 100 maisons habitées par 1890 habitants.
    On voit sur une carte de 1825 que la quartier de Praga est toujours un village, avec surtout les fortifications de la rive gauche de Varsovie, le Fort Śliwickiego (datant cependant de 1835) en témoigne. La Citadelle date de 1879, et de 1883 à 1890. Alors que Louis Antoine est à Praga on construit les forts de l'anneau externe autour de Praga (Fort X "Augustówka" et "Siekierki", Fort XI "Grochów", "Grochów Duży", Fort XIA "Grochów Mały", "Grochów II", Fort XIIA "Lewinów", "Zacisze", "Ząbki", Fort XIII "Lewicpol", "Lewiopol").
    Les noms de rues commencent à être réglementés et et les routes pavées : Szeroka (la rue large), Brukowa (la rue pavée), Targowa (la rue marchande), Wołowa (rue des bouchers), Ząbkowska (rue des degrés). C'est le moment où on construit aussi des ponts. Mais la ville reste une dédale de rues et de marchés.
    L'église Notre-Dame de Lorette (Kościół matki Boskiej Loretańskiej), est construite en 1640 dans la rue de l'Hôtel de Ville (Ratuszowa). C'est le bâtiment le plus ancien de la ville de Praga.
    La synagogue de Praga, une des rares à présenté une forme de rotonde, est construite dès 1836. La Mikwé datant de 1911 existe toujours (c'est le dernier de Varsovie a subsister) dans la ulica Kłopotowska 31. Le cimetière juif était lui au nord de Nowa Praga. Mais on sait également que beaucoup de maisons de prières existaient : il en subsiste une dans la cour intérieure du 50/52 ulica Targowa.
    La cathédrale orthodoxe Sobór Metropolitalny Świętej Równej Apostołom Marii Magdaleny est construite de 1867 à 1868 par les autorités russes, pour la population émigrées de la ville. La Bazylika katedralna św. Michała i św. Floriana est construite entre 1887 et 1904.
    En 1865, le parc de Praga est créé. Il a 18,5 hectares entre les rues de l'Hôtel de Ville, des Jagellon, de la Solidarité et au bord de la Vistule. La même année on cré la rue des Loyers (Ulica Czynszowa). En 1865-67, la Rue de l'Acier (Ulica Stalowa) est tracée, elle prend son nom en 1891, nom qui lui vient de l'usine métallurgique de Varsovie créée dans les années 1878-1879. Louis Antoine arrive au début de l'année 1879 alors qu'on unaugure l'usine le 1er avril 1879. Initialement, la rue a été construite en bois avec des bâtiments de un ou deux étages dans lesquels vivaient la plupart des ouvriers. Avec le temps, a commencé à construire des maisons en briques de quatre étages. Au début du XXe siècle le pavage des rues et des trottoirs a été réalisé. De cette période sont conservés maisons en rangée de trois étages de la rue de l'Acier numéros 34, 36, 50, 52, 54 et 56. En 1868, le belge Seweryn Loewenstein apporte son capital dans l'entreprise de Stanisław Lilpop et Wilhelm Rau. De 1881 à 1890, l'entreprise aura créée pas moins de 14 autres usines en Pologne (notamment à Starachowice, le bassin industriel de la Pologne) et en Russie (dans le bassin houiller du Donbass, donc la capitale est Donetsk, à la frontière actuelle entre la Russie et l'Ukraine, à Dniepropetrowsk). De 1882 à 1886, elle aura aussi rachetée d'autres entreprises russes lui permettant de dominer le marché. En 1886, un personnage très influent auprès de Léopold II qui le fera baron en 1896, Léon Lambert, créera une filiale de Cockerill en Russie.
    En 1877, le tracé de la Petite Rue (Ulica Mała) est dessiné.
    La Révolution industrielle de la Russie (dont la Pologne fait maintenant partie) commence à la fin du XIXe siècle. Les usines Monopol Spirytusomy (Monopole des Spiritueux), Avia, Drucianka... abouti a une afflux croissant de la population.
    Dans presque toutes les arrières-cours de la rue Brzeska se trouvent des autel de la Vierge Marie. Elles seraient des repliques de la Vierge de l'Eglise księża salezjanie, de la rue Kawęczyńska. Elle marque la ferveur populaire des ouvriers.

    Le New York Times du 6 août 1915 décrit Varsovie "like Paris, too, it is a city of beautiful suburbs, among which are Praga and New Praga".
    C'est le seul quartier de Varsovie ayant survécu à la dernière guerre car l'armée soviétique l'avait déjà libérée de l'occupation allemande. On compte pas moins de 150 bâtiments historiques classés uniquement dans Nowa Praga, notamment l'ensemble de la Petite Rue (ulica Mała), la maison 57 de la Rue de l'Acier (ulica Stalowa), la Pałac Konopackiego, dans la Rue des Tireurs 11/13 (ulica Strzelecka), les acieries de Praga dans la Rue des Suédois 2/4 (ulica Szwedzka)

sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Praga
http://pl.wikipedia.org/wiki/Ulica_Stalowa_w_Warszawie
http://www.lfv.pl/pages_eleves/varsovie/marie.htm
http://www.davidrumsey.com
http://aborzek.webpark.pl/ulice/ulice.htm
http://dziedzictwo.polska.pl

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