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Nécrologie J.-B. Gallioz de Grenoble (Survie, mars-avril 1961)

Publié le par antoiniste

Nécrologie J.-B. Gallioz de Grenoble (Survie, mars-avril 1961)

NÉCROLOGIE

    Nous apprenons avec beaucoup de regret le départ pour l'au-delà de notre ami J.-B. GALLIOZ, président de la Société d'Etudes Psychiques de Grenoble, dont le corps a été inhumé le 10 février 1961.
    J.-B. Gallioz était un militant de nos doctrines et je le connaissais personnellement. Comme il était en même temps frère Antoiniste, il a été enterré selon les rites de cette religion.
    C'est un très bon spirite qui nous a précédé dans le monde spirituel, aussi nous adressons à sa famille et à ses amis nos bien sincères condoléances.

Survie, mars-avril 1961

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Nécrologie Madame Gallioz (Survie, janvier-février 1950)

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Nécrologie Madame Gallioz (Survie, janvier-février 1950)

CEUX QUI NOUS PRÉCÉDENT
MADAME GALLIOZ

    Mme Gallioz s'est brusquement désincarnée à l'âge de 58 ans. Nous adressons à notre ami M. Gallioz, Président de la Société d'Etudes Psychiques de Grenoble, l'assurance de notre amicale sympathie et nos vœux de bonne santé pour qu'il puisse continuer son action.

Survie, janvier-février 1950

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Nécrologie Anna Gallioz de Grenoble (Revue spirite, janvier 1950)

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Nécrologie Anna Gallioz de Grenoble (Revue spirite, janvier 1950)

Mme Anna GALLIOZ

    M. J.-B. Gallioz, fondateur, en 1945, de la Société d'Etudes Psychiques de Grenoble, grand affligé, comme tant d'autres, hélas, de la guerre de 1914-1918, vient d'avoir la tristesse que seules nos convictions peuvent atténuer de perdre sa compagne, Mme Anna Gallioz. La sépulture, présidée par le Culte Antoiniste, a eu lieu le jeudi 2 mars écoulé, à 15 heures.
    L'avis de décès précise : Pas de couronnes, une bonne pensée ! Belle recommandation qui révèle les sentiments qu'entretinrent M. et Mme Gallioz à l'égard de la mort. Avant la cruelle séparation ils avaient, en effet, acquis la preuve de la survie, de l'inutilité des ornements qui entourent extérieurement ceux qui nous précèdent au-delà de ce terrestre rivage, aussi bien qu'ils avaient pu expérimenter la valeur de la pensée, sa puissance lorsqu'elle est sincère et généreuse. Pour répondre donc aux vœux de ces excellents spirites, nous adressons à M. Gallioz, qui demeure ici-bas pour poursuivre sa route, à Mme Gallioz, libérée des entraves du corps, nos pensées bien vives, bien fraternelles, afin que ne s'affligeant pas de leur isolement humain, ils supportent avec un calme courage l'épreuve qui est présentement la leur ; elle prépare les douceurs du revoir dans la patrie des âmes !
                              R. S.

Revue spirite, janvier 1950

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Propagande Spirite à Grenoble, par M. Gallioz (Spiritisme, 1946, Congrès Spirite Français)

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Propagande Spirite à Grenoble, par M. Gallioz (Spiritisme, 1946, Congrès Spirite Français)

Propagande Spirite
par M. GALLIOZ

    M. Gallioz, de Grenoble, comme compte-rendu de l'activité de son groupe, et comme démonstration de moyen de propagande, nous adresse le N° du 4 septembre 1946 du journal « Le Dauphiné ».
    En première page, deux demi-colonnes, jumelées sous un même titre, assez voyant.
    « Chez les spirites Grenoblois, Jules Michelet vient faire aux fidèles bouleversés, son cours d'histoire ».
    En outre, la reproduction d'une photographie, dans le même article, montre M. Gallioz et son Médium Mme Hélène, en train d'opérer.
    Quelques sous-titres « Madame Hélène, êtes-vous prête ? – Esprit es-tu là ? Cher oncle !... » font ressortir les principales phases des expériences.
   Cet important article, montre mieux que n'importe quelle théorie, comment il faut comprendre la propagande. C'en est en effet une fameuse que la citation, dans un journal régional, de l'activité d'un groupe local, par un article important.

Spiritisme, 1946, Congrès Spirite Français

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J. B. Gallioz - Message mystérieux (Survie, n°243, Janvier-Février 1956)

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J. B. Gallioz - Message mystérieux (Survie, n°243, Janvier-Février 1956)

MESSAGE MYSTERIEUX

LES AVENTURES DE LA MORT FUTURE, DEVOILES 45 AN LUS TARD

    Lorsque j'étais âgé de 20 à 30 ans, j'habitais une commune dans les hautes montagnes de Savoie. J'avais comme voisin le maire de la commune, un véritable brave homme, doué d'une intelligence remarquable ; il aimait se dévouer et rendre service à tous, il ne manquait pas en général d'aller rendre visite à tous les moribonds du pays et quelque chose le frappait très souvent, dont il ne comprenait pas la signification. Il avait été élevé, comme moi d'ailleurs, dans la religion catholique ; il a dû se désincarner sans avoir compris les causes ci-après :
    Ce brave Maire venait me dire très souvent : « Je n'y comprends rien ». En effet, ses amis moribonds lui demandaient presque toujours une cuvette d'eau et du savon pour se laver les mains ; il apprenait le lendemain qu'ils étaient morts dans la nuit ; il fallait donc avoir les mains propres pour mourir, et jamais nos prêtres nous avaient enseigné cela. Si bien que ces faits me sont restés gravés dans ma mémoire jusqu'à ce jour de mes 76 ans. Mais, étant venu habiter Grenoble depuis 1930, j'ai eu l'occasion de découvrir les belles doctrines de la véritable lumière :
    1° La Société Théosophique.
    2° Le Culte Antoiniste – et surtout le Spiritisme,
ce qui m'a fait élire Président de la Section de Grenoble. Par la lecture de nos beaux ouvrages et une étude approfondie, j'ai pu découvrir des Médiums écrivains à incorporation, et autres, j'ai donc constaté que les Entités Désincarnées avaient le pouvoir de guider la main de Médiums ou de parler par leur corps. C'est ainsi que j'ai posé la question aux entités concernant ce que je n'avais jamais compris, et exposé par mon voisin le brave Maire de mon pays natal, 45 ans auparavant. Voici la réponse des Entités :

    « Mes chers Amis, que vous êtes tous réfractaires à comprendre ! Je vais vous donner un exemple quand vous vous préparez à sortir en ville, aller aux offices, à une fête, ou simplement en commission, vous vous dites je vais sûrement rencontrer des amis et leur toucher la main, et alors vous avez soin de vous laver les mains ; car, que dirait l'ami s'il vous voyait les mains sales. Vous ne savez donc pas que le moribond, quelques heures avant de mourir, est déjà dans le coma. C'est-à-dire que son esprit est déjà dans l'Au-delà, alors que l'autre moitié est encore avec vous. C'est pour cela qu'il dit des paroles paraissant abracadabrantes ; ceux qui le veillent disent il ne sait plus ce qu'il dit. Ces moribonds aperçoivent déjà des Esprits qui viennent les chercher ce sont en général des parents, des amis. Le moribond a l'impression qu'il faudra leur toucher la main, comme ils le faisaient sur la terre et cela avec les mains propres bien entendu, car le moribond croit que ce sont les mêmes mains. Avez-vous compris maintenant, mes amis. »

    En résumé, j'ignore si ce brave Maire s'est lavé les mains également avant de se désincarner, car j'avais quitté mon pays natal depuis longtemps lorsque j'ai appris son départ.
    Pour terminer, je suis poussé à dire que je plains ceux qui nient l'Au-Delà et qui refusent de s'instruire. Je suis tenté de dire comme Picono-Chiodo, Avocat à la Cour d'Appel de Milan (La Vérité Spiritualiste, page 74) : « A ces savants d'aujourd'hui qui n'ont pas pris la peine d'étudier le sujet et qui se moquent des Phénomènes médiumniques, nous répondrons avec E. Bonnemère : « Votre sourire n'est pas celui de Voltaire, mais c'est le rire de l'idiot beaucoup plus fréquent que l'autre ».

 J. B. GALLIOZ,       

Président de la Société d'Etude
Psychique de Grenoble.

Survie, n°243, Janvier-Février 1956

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Jean-Baptiste Gallioz (Le Petit Dauphinois, 9 décembre 1937)

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Jean-Baptiste Gallioz (Le Petit Dauphinois, 9 décembre 1937)

 

    On ne sait s'il s'agit de Jean-Baptiste Gallioz, spirite et antoiniste. Mais il s'agit du même nom et de Grenoble.

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Eine angebliche Wunderheilung (General Anzeiger für Dortmund, 25.3.1912)

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Eine angebliche Wunderheilung (General Anzeiger für Dortmund, 25.3.1912)

    Brüssel, 24. März. (Eine angebliche Wunderheilung.) Ein in Lille erscheinendes Blatt berichtet über eine angebliche Wunderheilung, die auf den Einfluß Antons des Heilers, eines bei Jemeppe wohnenden Wundermannes und Gesundbeters, zurückgeführt wird. In Caudry (frans. Norddepartement), wo sich vor einiger Zeit eine etwa 300 Mitglieder zählende Gruppe der Sekte Antons gebildet hat, lebte ein junges Mädchen, das von Geburt an halbseitig gelähmt war und sich nur mit größter Mühe einige Schritte fortschleppen konnte. Einige Frauen des Orts brachten die Kranke kürzlich nach Jemeppe zu Anton, von wo sie am Dienstag zurückkam, nachdem sie den Gebrauch ihrer Glieder erlangt hatte. Ein Einwohner von Lille, der sich dieser Tage nach Caudry begeben hatte, da das Gerücht von der Heilung zu ihm gedrungen war, schildert seine Eindrücke wie folgt: Auf dem Marktplatz in Caudry sahen wir einen langen Zug von Menschen, die sich nach dem Hause der Geheilten begaben, um sie zu beglückwünschen. Viele Anhänger der Sekte waren darunter die Lobgesänge anstimmten. Seit die Stunde von der wunderbaren Heilung sich verbreitet hat, strömen zahlreiche Menschen aus der ganzen Umgegend in dem Städtchen zusammen, um sich von der Wahrheit des Gerüchts au überzeugen. Die Geheilte, Helene Thery, wohnt mit ihrer Mutter, einer Witwe, in einem Häuschen in einem ärmlichen Viertel.
    Das Haus war von einer großen Menschenmenge umlagert, so daß es geraume Zeit dauerte, bis wir vorgelassen wurden. Die Mutter des Mädchens erklärte, daß dieses von Geburt an überaus schwächlich gewesen sei und sich nur aufrechtzuerhalten vermochte, wenn es sich an der Wand ober an Möbeln festhielt; die rechte Hälfte des Körpers ist gelähmt und Arm und Bein sind auf dieser Seite verkrüppelt. Das Mädchen selbst sagte aus, daß es in dem Hause des Heilers von einer starken inneren Erregung ergriffen worden sei, beim Anblick des Heilers habe sie, von einem inneren Zwange getrieben, mit lauter Stimme ihren Glauben an ihn bekannt und alsbald zu ihrer Freude erkannt, daß sie sich aufrechterhalten und gehen konnte. Unter dem jubelnden Beifall einer tausendköpfigen Menge sei sie dann mehrmals um daß „Heiligtum“ herumgegangen. Zum Bewiese der Wahrheit stand die Geheilte auf und ging quer durch das Zimmer und zu ihrem Sessel zurück, wobei sie merklich hinkte und ihren verkürzten Fuß nachzog. Es dürfte sich hier wahrscheinlich um einen der nicht allzu seltenen Fälle von Heilung durch Autosuggestion handeln. Anton der Heiler hat, wie seinerzeit berichtet wurde, vor etwa einem Jahre ein Gesuch an die Regierung um Anerkennung seiner Sekte gerichtet.

General Anzeiger für Dortmund, 25.3.1912

 

Traduction :

    Bruxelles, le 24 mars. (Une prétendue guérison miraculeuse.) Un journal paraissant à Lille rapporte une prétendue guérison miraculeuse attribuée à l'influence d'Antoine le Guérisseur, un thaumaturge et guérisseur habitant près de Jemeppe. A Caudry (département français du Nord), où s'est formé il y a quelque temps un groupe d'environ 300 membres de la secte d'Antoine, vivait une jeune fille hémiplégique de naissance, qui ne pouvait faire que quelques pas avec la plus grande difficulté. Quelques femmes de l'endroit ont récemment conduit la malade à Jemeppe, chez Antoine, d'où elle est revenue le mardi, après avoir recouvré l'usage de ses membres. Un habitant de Lille, qui s'était rendu ces jours-ci à Caudry, le bruit de la guérison étant parvenu jusqu'à lui, raconte ainsi ses impressions : Sur la place du marché de Caudry, nous avons vu un long cortège de gens qui se rendaient au domicile de la guérie pour les féliciter. Parmi eux, de nombreux adeptes de la secte ont entonné des chants de louange. Depuis que l'heure de la guérison miraculeuse s'est répandue, de nombreuses personnes de toute la région affluent dans la petite ville pour s'assurer de la véracité de la rumeur. La guérie, Hélène Thery, habite avec sa mère, une veuve, dans une petite maison d'un quartier pauvre.
    La maison était entourée d'une grande foule, si bien qu'il fallut attendre un certain temps avant que l'on nous laisse entrer. La mère de la fillette a expliqué qu'elle était très faible depuis sa naissance et qu'elle ne pouvait se tenir debout qu'en s'accrochant au mur ou aux meubles ; la moitié droite de son corps est paralysée et son bras et sa jambe sont estropiés de ce côté. La jeune fille elle-même a déclaré qu'elle avait été prise d'une forte émotion intérieure dans la maison du guérisseur, qu'à la vue du guérisseur, poussée par une contrainte intérieure, elle avait confessé d'une voix forte sa foi en lui et qu'elle avait aussitôt reconnu, à sa grande joie, qu'elle pouvait se tenir debout et marcher. Sous les acclamations d'une foule de mille personnes, elle aurait ensuite fait plusieurs fois le tour du "sanctuaire". Pour prouver la vérité, la femme guérie se leva et traversa la pièce pour retourner à son fauteuil, en boitant sensiblement et en traînant son pied raccourci. Il s'agit probablement d'un des cas, pas si rares, de guérison par autosuggestion. Antoine le guérisseur, comme cela a été rapporté à l'époque, a adressé il y a environ un an une demande au gouvernement pour la reconnaissance de sa secte.

General Anzeiger für Dortmund, 25 mars 1912

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Bêtise humaine (L'Ami de l'Ordre, 3 mai 1916)(belgicapress.be)

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Bêtise humaine (L'Ami de l'Ordre, 3 mai 1916)(belgicapress.be)

A Charleroi
(De notre correspondant)

    BETISE HUMAINE. – Imitant le fameux Père Antoine, de Jemeppe-sur-Meuse, le non moins fameux Père Dor vint s'installer à Roux, il y a 6 ans. Il y fonda une nouvelle doctrine et une école morale et donna à ses visiteurs des conseils gratuits, mais en même temps, il leur vendait des brochures abracadabrantes à très haut prix. Le parquet alla même lui rendre visite plusieurs fois. Survint la guerre, qui porta au Père Dor un coup décisif. Dans les premiers jours de 1915, le Père Dor annonça la fin de la guerre pour le 1er mai 1915, d'une façon si absolue qu'il voulait, disait-il, qu'on ne l'appelât plus par son nom si sa prophétie ne se réalisait pas. Hélas sa prophétie ne se réalisa pas : les affaires périclitèrent et actuellement le Père Dor, met en vente les bâtiments de son école morale et va habiter à Uccle, dans une coquette villa.

L'Ami de l'Ordre, 3 mai 1916 (source : belgicapress.be)

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Saulnes - Quartier du Temple Antoiniste, rue Haute (mtn rue Ph.-Aug. Rase)

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Saulnes - Carte postale

Saulnes
Quartier du Temple Antoiniste, rue Haute (mtn rue Ph.-Aug. Rase)

Saulnes - Quartier du Temple Antoiniste, rue Haute (mtn rue Ph.-Aug. Rase)

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Préface du livre L'Auréole de la Conscience, Antoine le Guérisseur

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Préface du livre L'Auréole de la Conscience, Antoine le Guérisseur

Préface du livre L'Auréole de la Conscience, Antoine le Guérisseur

Préface du livre L'Auréole de la Conscience, Antoine le Guérisseur-L'Opération

    Nous portons à la connaissance des personnes souffrantes que les jours fériés, sauf les dimanches, Le Guérisseur opèrera sur tous les malades réunis à 10 heures, dans le temple. Ces jours-là, Le Guérisseur aura même un plus grand pouvoir que dans ses opérations habituelles. Il ne prescrit rien, la foi seule en Lui suffit pour obtenir toute satisfaction dans les maladies et contrariétés de tous genres.
    Il est permis de se faire remplacer par une personne qui a foi au
Guérisseur, lorsqu'on ne peut venir soi-même.

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