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Développement, Allégorie du Libre-arbitre (p.19-21)

Publié le par antoiniste

Allégorie du Libre-arbitre (Développement, p.19-21)

    Supposons que nous soyons deux, animés du même amour nous sommes l'un dans l'autre, des deux nous ne faisons qu'un ; nous partons à la recherche d'une chose qui doit nous faire le bonheur plus grand encore. Nous en sommes certains : impossible que nous soyons trompés, nous sommes dans la vérité puisqu'il n'y a que ce chemin pour arriver. Mais à un moment donné, un embranchement nous apparaît et nous voilà autant indécis que nous étions certains auparavant. Nous sommes embarrassés, mon compagnon veut prendre un chemin et moi l'autre ; tantôt des deux nous ne faisions qu'un et maintenant nous doutons, nous nous contrarions et nous nous divisons. J'élève une pensée vers Dieu, en murmurant je Lui dis : « Mon Dieu, Tu nous as abandonnés, Tu nous as trompés. » Mais une voix se fait entendre en moi : « Je ne suis où vous croyez, voilà pourquoi vous avez douté. Que cherchez-vous ? – Le libre arbitre. – Eh bien ! ne dites plus alors que je vous ai trompé, n'avez-vous pas trouvé ce que vous cherchiez ? » En effet, l'erreur venait de faire son apparition, c'est elle qui nous le donne, car si nous n'avions qu'un chemin à suivre, celui de la vérité, nous serions toujours certains d'y arriver puisqu'il nous serait impossible de nous en dispenser. Le deuxième nous donne la faculté de choisir. Disons alors que l'erreur est aussi utile. Simples et ignorants, dans la réalité nous n'étions pas heureux parce que nous n'aurions su l'apprécier. Mais le doute, l'intelligence qui est le deuxième chemin, nous rend libres en nous dirigeant à travers la matière qui n'est que tribulations, l'erreur d'où nous vient la souffrance ; nous devons passer par le mal pour comprendre le bien.

Développement de l’Enseignement du Père, L'intelligence humaine, comparée à L'instinct animal, p.19-21

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Adolphe Servais, médium à Seraing

Publié le par antoiniste

    Adolphe Joseph Servais, né à Naninne (province de Namur) le 28 janvier 1838, était un médium et spirite célèbre dans les environs de Seraing. Il fit partie du premier groupe spirite liégeois et un des membres fondateurs de la Société Spiritualiste de Seraing. Il était également "religieux et libre penseur dans le sens le plus élevé du mot, puisque tout en affirmant les convictions religieuses qu'il avit librement acquises, il tenait à garder toute l'indépendance de sa pensée" précise son frère en croyance Jouffreau lors de son discours funéraire. Il était négociant de métier et habitait rue du Bac, à Seraing. Il était marié à Isabelle Joseph Adèle Comblet.
    Il meurt à son domicile, à Seraing le 15 juillet 1885, à l'âge de 47 ans et "ses dernières années n'ont été qu'un long et douloureux martyre." Ce sont ses voisins qui déclarèrent son décès en mairie.

Adolphe Servais, acte de décès 15 juillet 1885

Acte de décès du 15 juillet 1885

Nécrologie Adolphe Servais #1 (Le Messager, 1er août 1885)Nécrologie Adolphe Servais #2 (Le Messager, 1er août 1885)

 

 

Nécrologie pour Adolphe Servais dans Le Messager, 1er août 1885 (cliquez pour agrandir)

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Temple de Vottem (date inconnu)(FB Nathalie Voisin)

Publié le par antoiniste

Temple de Vottem (date inconnu)(FB Nathalie Voisin)

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Source du Père, à Seraing (FaceBook Michel Roba, 2018)

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Source du Père, à Seraing (FaceBook Michel Roba, 2018)

Source du Père, à Seraing (FaceBook Michel Roba, 2018)

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Sœur Edmonde devant la porte du Temple de Quessy (arch. du Temple de Tergnier)

Publié le par antoiniste

Soeur Edmonde devant la porte du Temple de Quessy (arch. du Temple de Tergnier)

Soeur Edmonde devant la porte du Temple de Quessy (arch. du Temple de Tergnier)(détail)

Sœur Edmonde devant la porte du Temple de Quessy
(archives du Temple de Tergnier mises en ligne par l'Abbé Olivier sur la page FaceBook du Temple Gallican)

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Propagande Spirite (Le Messager, 1er octobre 1889)

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Propagande Spirite (Le Messager, 1er octobre 1889)Tombe des époux Houart-Daloze - vue d'ensemble

 

 

 

Tombe des époux Houart-Daloze - vue d'ensemble (Cimetière de Seraing, Biens communaux)

 

PROPAGANDE SPIRITE

    Les nombreux adeptes de notre saine philosophie qui ont assisté aux funérailles de notre sœur en croyance, Mme Saive, ont pu admirer au cimetière de Seraing deux tombes portant des inscriptions spirites.
    L'un de ces monuments funéraires est remarquable par son travail artistique. Sur une surface de six mètres carrés deux blocs de granit superposés en pente douce recouvrent un caveau spacieux.
    Tout en haut repose un petit cercueil en pierre sculptée portant le Triomphe de la vie sur la mort, représenté par une élégante statuette d'enfant en marbre blanc, de grandeur naturelle. Elle tient d'une main un flambeau (la lumière), de l'autre une couronne d'immortelles.
    Sur le long côté du petit cercueil se trouve gravé en lettres dorées :

Naître, mourir, renaître encore et progresser sans
cesse.                       ALLAN KARDEC.

    Sur le granit sont aussi gravés ces mots :

Vers Dieu par le Progrès et la Charité.

    Plus bas en relief, grandeur naturelle, le beau dessin sculpté (le cep de Vigne) qui se trouve à la page XLI du Livre des Esprits (1), et ensuite :

Sépulture de la famille
O. C. HOUART.

(1) « Tu mettras en tête du livre le cep de vigne que nous t'avons dessiné parce qu'il est l'emblème du travail du Créateur, tous les principes matériels qui peuvent le mieux représenter le corps et l'esprit s'y trouvent réunis : le corps c'est le cep ; l'esprit c'est la liqueur ; l'âme ou l'esprit uni à la matière, c'est le grain. L'homme quintessencie l'esprit par le travail et tu sais que ce n'est que par le travail du corps que l'esprit acquiert des connaissances. »  (Livre des Esprits, page XLII.)

Le Messager, 1er octobre 1889

Tombe des époux Houart-DalozeTombe des époux Houart-Daloze - détail L'inscription de la citation d'Allan Kardec est maintenant presque illisible. La statuette dont parle l'article a quant à elle complètement disparu.

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Origine du cep de vigne des Vignerons du Seigneur

Publié le par antoiniste

Origine du cep de vigne des Vignerons du Seigneur

 

1 Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron.
2 Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche; et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il porte encore plus de fruit. (Jean - chapitre 15)

" Tu mettras en tête du livre le cep de vigne que nous t'avons dessiné, parce qu'il est l'emblème du travail du Créateur ; tous les principes matériels qui peuvent le mieux représenter le corps et l'esprit s'y trouvent réunis : le corps, c'est le cep ; l'esprit, c'est la liqueur ; l'âme, ou l'esprit unis à la matière, c'est le grain. L'homme quintessencie l'esprit par le travail, et tu sais que ce n'est que par le travail du corps que l'esprit acquiert des connaissances." (Allan Kardec, Le Livre des Esprits - Prolégomènes)

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Édouard Saby - Le vrai courage (p.100)

Publié le par antoiniste

Édouard Saby - Le vrai courage (p.100)

    Le vrai courage consiste à envisager tous les périls, et à les mépriser quand ils deviennent nécessaires.

Édouard Saby, Fin et résurrection d'un monde, p.100

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Religions et Fakirs (L'Aurore,, 27 août 1925)(belgicapress.be)

Publié le par antoiniste

Religions et Fakirs (L'Aurore,, 27 août 1925)(belgicapress.be)

RELIGIONS ET FAKIRS

    Quant au miracle, si c'est une déroga-
tion aux lois naturelles, on ne sait ce que
c'est, car personne ne connaît les lois de la
nature. Non seulement un philosophe n'a
jamais vu de miracle, mais il est incapable
d'en jamais voir.
ANATOLE FRANCE.

    Bien des choses ont amusé ma philosophie ces temps derniers. C'est d'abord le Comte d'Elbée et sa femme, ces deux jeunes époux, qui après deux ans de mariage s'en sont allés, chacun de leur côté, vers le cloître. Ces pleutres ont peur de la vie et désertent leur devoir social.
    Si je n'étais déterministe et par conséquent enclin à l'excuse et à la bienveillance, je les qualifierais purement et simplement de lâches. Je ne m'attarderai pas à vous montrer ce que leur geste a d'irrationnel et d'anti-biologique ; cela saute aux yeux. En voilà qui vont appliquer le « Croissez et multipliez » des Ecritures à leur manière, avec la bénédiction du Pape par-dessus le marché : C'est du bon vaudeville.
    Je serais tenté également de vous commenter l'Inauguration du Temple antoiniste de Schaerbeek.
    Cette cérémonie a donné lieu (voir « L'Etoile » du 3 août 1925) à des scènes de pithiatisme et d'hystérie collective au cours desquelles, une « Sœur » s'est pavé une attaque d'extase à la manière de Thérèse d'Avilla.
    Quel affreux mécréant l'on fait, tout de même, en apportant à l'analyse des faits psychiques et psycho-pathologiques quotidiens la méthode objective des sciences naturelles !!!
    Il apparaît ici une fois de plus que tous les grands dévôts, tous les mystiques, tous les assoiffés d'idéal quelle que soit la religion à laquelle ils appartiennent sont bien comme l'affirmait encore tout dernièrement Rogues de Fursac des psychopathes, des « piqués », pour employer l'expression irrévérencieuse de Courteline.
    Tous présentent les mêmes symptômes morbides et je me refuse à faire une différence entre Apollonius de Tiane et François d'Assise. Tous deux sont des théomégalomanes, des malades de l'Esprit sans plus.
    S'il advenait aujourd'hui à quelqu'un de se promener par la ville en proclamant qu'il est le Messie, il se ferait immédiatement arrêter et conduire au « violon » en attendant sa collocation dans une maison de santé.
    C'est que le XX Siècle en effet ne croit plus aux prophètes. Ceux-ci tonnent à présent dans les asiles et quand ils sont trop véhéments on les envoie à la douche.
    Mais j'ai bien mieux que le Comte d'Elbée et le Temple du père Antoine. Je veux vous entretenir des Fakirs.
    Je parlerai ici, non des Fakirs musulmans, mais, des Fakirs brahmanes, sectateur de Brahma, Vichnou et Siva, la trinité hindoue.

[…]

L'Aurore, 27 août 1925 (source : belgicapress.be)

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R. G. Pabin - Métamorphoses de l'esprit et médiumnité (1966)

Publié le par antoiniste

R. G. Pabin - Métamorphoses de l'esprit et médiumnité (1966)

Auteur : R. G. Pabin (pseud.) ; avec le concours de Mme Rose Stoler (médium)
Titre :  Métamorphoses de l'esprit et médiumnité
Éditions N. Bussière, Paris, 1966 (108 pages)

    Le livre se termine sur LE BIEN ET LE MAL / LA PUISSANCE DE LA PRIÈRE, et on y lit ceci :


    Le bien, dans la pensée de chacun, est l'acte qui paraît plein de bonté envers ses semblables ; c'est aussi ce que la morale prescrit de faire.
    Le mal est ce qui est contraire à la morale, c'est-à-dire au bien ; c'est donc un acte qui détermine une mauvaise action portant préjudice à autrui. (Définitions du dictionnaire.)
    D'après la doctrine Antoiniste, le mal et le bien n'existent pas ! Ce ne sont que des termes de comparaison.
    Cette révélation, basée sur les différents degrés d'évolution des âmes, vient démontrer et affirmer la nécessité des épreuves terrestres indispensables à l'amélioration de l'esprit.
    (Les pensées sont des fluides bons ou mauvais ; il y a autant de fluides que de pensées ;) il en découle que les prières formulées par les âmes pures ont une action bénéfique sur ceux pour lesquels elles sont formulées ; c'est aussi une récompense pour soi-même.
    Le spiritisme qui est une science éprouvée vient à l'appui de ce qui précède.

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