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Les Salles de lectures avant le temple de Seraing

Publié le par antoiniste

   Pierre Debouxhtay nous renseigne sur les salles de lecture qui existaient dans les environs de Seraing, avant qu'elles ne soient fermées par Mère en 1932 : Ivoz-Ramet (chez M. Rousselet rue du Moulin), Lize (66 rue du Pairay, tout proche du temple actuel), Ougrée (24 rue de l'Hôtel communal), Seraing même (deux maisons, dont 44 rue due Marais)...

    De plus, les villes de Seraing, de Ivoz-Ramet et de Neuville-en-Condroz votèrent un vœu de sympathie au collège communal en faveur de la reconnaissance légale du culte.

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Les Salles de lectures avant le temple de Waremme

Publié le par antoiniste


    Pierre Debouxhtay nous renseigne qu'il y avait une salle de lecture qui existaient dans les environs de Waremme, à Lincent (chez M. Ernest Campinaire), depuis octobre 1913 avant qu'elle ne soit fermées par Mère en 1932. Dans les années 20, un Unitif indique l'adresse d'une salle de lecture, rue des Remparts à Waremme, ainsi qu'à Berlooz. Peut-être s'agit-il de Berloz, village proche de Waremme.

    Michel Meeus signale (p.34-35) que : Dans le doyenné de Waremme, des antoinistes se retrouvaient dans les deux tiers des paroisses. Ils représentaient 1 % des habitants à Berloz, Bovenistier, Donceel, Limont, Pousset et Remicourt en 1921 ; 0,75 % en 1925 à Berloz, Donceel, Hodeige, Limont et Remicourt, tandis Waremme comptait quelques familles ; 1 % à Berloz, Bettincourt, Bleret, que Hodeige et Limont en 1927 ; 1,5 % à Berloz, Bettincourt, Donceel et Limont en 1930, mais les proportions s'élevaient à 6,5 % à Bettincourt en 1929 et à 2,5 % à Berloz l'année suivante. Le doyen expliqua en 1921 que l'antoinisme était très répandu. La propagande, notamment de deux ménages de Limont, se faisait plus intense en Hesbaye depuis la construction d'un temple à Waremme cette année-là, lieu de réunion assez fréquenté le dimanche, surtout par des étrangers. Les initiatives n'étaient pas sans succès et si les adeptes n'étaient pas encore très nombreux, beaucoup recouraient à Antoine dans leurs nécessités matérielles. À Bleret, une ou deux familles s'adressaient à eux quand elles avaient des malades. L'influence des antoinistes grandissait, même si en 1921 le curé de Remicourt avait constaté que de la dizaine d'adeptes qui suivaient les exercices de l'antoinisme au temple de Momalle pendant la guerre il n'en restait qu'un seul. À Longchamps, plusieurs habitués avaient abandonné l'antoinisme et en 1930 le curé de Pousset informa que celui-ci avait beaucoup perdu. Le temple de Momalle attirait des personnes de Limont et de Hodeige, celui de Waremme recevait des visiteurs de Berloz, Geer, Lantremange et Remicourt. Une dizaine de paroissiens de Hodeige se rendaient le mercredi à la salle de réunion de leur village et le lendemain au temple de Momalle. Un officiant à Waremme habitait Remicourt. Si l'antoinisme était bien répandu dans le doyenné de Waremme, le nombre de ses adhérents demeura cependant très limité. En tenant compte des villages où ne résidait aucun pratiquant, les antoinistes représentaient en 1925 0,15 % de la population du doyenné.
    En 1929-1930, ils étaient signalés dans 8 paroisses sur 27 du doyenné de Hannut où ils se retrouvaient toujours aussi peu nombreux, soit 1 %, alors qu'en 1921 le doyen n'en signala qu'un, à Thisnes. À Oteppe, deux ou trois personnes les consultaient en cas de maladie ou pour connaître l'avenir ; à Wasseiges, quelques-uns aussi, lors de maladies. Poucet possédait une salle de réunion, mais ils n'y attiraient pas l'attention.
    Les antoinistes n'ont guère récolté de succès dans le doyenné de Gingelom, bien qu'ils y aient beaucoup travaillé. La population s'y intéressait au début par curiosité ou afin d'obtenir des avantages, mais cela n'avait guère duré. Les antoinistes réussirent chez ceux pour qui la religion ne signifiait déjà plus grand-chose. Deux disciples de Gingelom allaient faire leurs dévotions à Landen ou à Waremme. À Fresin vivait une famille antoiniste dans laquelle le fils aîné de 13 ans avait reçu le baptême catholique, le second pas et où le troisième avait été baptisé en secret in articulo mortis. Le succès des antoinistes s'était réduit à plus grand-chose à Montenaken. Ils se retrouvaient dans le tiers des paroisses du doyenné et dans quatre villages leur nombre s'élevait à 4 pour 1000 de la population.
    Page 38, on lit que [le temple] de Montegnée était bien fréquenté, tandis qu'à Ans Saint-Martin, paroisse avec quelques adeptes, ils se réunissaient chez l'un d'eux, assez érudit et qui était pasteur. Ils se rendaient dans une maison appelée « lieu de recueillement » à Lamay. En 1930, 1% des habitants de Lamay et de Liège Sainte-Walburge pratiquaient l'antinisme. Si le curé de Grâce-Berleur affirma en 1934 que ce culte avait gagné un certain nombre d'adeptes, des paroissiens de Liège Sainte-Walburge se rendaient aussi au temple sans être antoinistes, L'opinion de Lambert Cadot, le curé de Montegnée Saint-Lambert, était négative : l'antoinisme constituait tout simplement une manifestation de défaillance religieuse. 
    Page 40 : La situation n'avait pas évolué dans le doyenné de Waremme. 10 paroisses sur 27 y ignoraient ce mouvement. La pratique se déroulait dans les temples de Berloz (avec un office le mercredi), Momalle et Waremme. Une habitante de Hodeige portait le costume antoiniste, mais le culte n'y connaissait aucun progrès. Il subissait même un recul à Waremme. Si les disciples y comptaient quelques non-pratiquants, plusieurs antoinistes d'Oleye fréquentaient l'église. A Boëlhe, un antoiniste n'avait pas fait ses pâques en 1936. Deux ans plus tard, il n'assistait plus aux réunions, mais il n'était pas revenu à l'église. Un enterrement antoiniste se déroula à Limont en 1935. Quant au nombre de sectaires, il se situait entre 0,5 % et 1,5%, sauf à Berloz où, suite à la naissance d'une nouvelle section, l'on dénombra 32 disciples en 1937, soit 4 % à 4,5 % du village.

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Les Salles de lectures avant le temple de Bierset

Publié le par antoiniste

   Pierre Debouxhtay nous renseigne sur les salles de lecture qui existaient dans les environs de Bierset, avant qu'elles ne soient fermées par Mère en 1932 : Awans (deux salles, dont une chez M. Musin), Velroux (chez Henri Bovy), Voroux-Goreux, Bierset même (où un temple est construit dès 1912)...

    De plus, les villes de Bierset et de Velroux votèrent un vœu de sympathie au collège communal en faveur de la reconnaissance légale du culte.

    Michel Meeus indique p.28 : Deux familles assistaient à des réunions spirites à Voroux-lez-Liers, qu'organisait et présidait une femme mariée civilement et où l'assistance se régalait de la lecture de la vie et des œuvres d'Antoine, ce qui ne concernait pourtant que 1,5 % des habitants. Par contre, l'antoinisme faisait des progrès à Haccourt, qui comptait pas mal de disciples, Un temple y fut érigé en 1915.
    Il ajoute p. 29 : Outre Momalle, le doyen de Hozémont constata que l'antoinisme s'infiltrait petit à petit dans quelques paroisses et il cita particulièrement Velroux, où 17 familles étaient affiliées à cette secte, soit 9 % de la population, contre 3 ou 4 à Bierset, soit 1 %.
    Ensuite pour les années 30 (p.32) : Toute autre était la situation en Hesbaye. Dans un rapport du 28 juillet 1919, le curé de Velroux, au doyenné de Hozémont, mentionna que les antoinistes ne faisaient plus baptiser leurs enfants. En 1923, le futur évêque Kerkhofs s'était rendu compte que si Momalle possédait un temple, les personnes de Velroux fréquentaient celui de Bierset. Les antoinistes représentaient 0,66 % des habitants de Bierset, Hollogne-aux-Pierres, Momalle et Velroux, seulement 2,5 à 3 pour 1000 à Engis et ils avaient pris pied dans le tiers des paroisses du doyenné, mais dans 7 paroisses sur 12 en 1929-1930. À la fin de la décennie, Hollogne-aux-Pierres avait connu deux enterrements antoinistes en deux ans dans la même maison, Bierset un mariage. La proportion des adhérents demeura toutefois limitée, car s'il y en avait beaucoup à Mons, Gleixhe n'en comptait pas trop, 5 paroisses peu et Roloux 0,5 %.
    Ensuite p.34 : Quatre villages sur 14 du doyenné de Villers-l'Evêque comptaient des antoinistes en 1921. Selon le curé ils étaient peut-être une centaine à Awans, soit 7 % de ses paroissiens ; Hognoul n'arrivait qu'à 0,5 %. Huit ans plus tard, leur présence était toujours attestée dans 4 paroisses sur 15, dont Alleur, où une femme présidait aux assemblées, et Awans où 2,5 % des habitants se rendaient à Bierset et à Hollogne-aux-Pierres. Loncin possédait également un lieu du culte et comptait 2 % d'adhérents dans sa population.
    Il continu p.35 : Dans le doyenné de Landen, Lincent, village de 1500 habitants, comptait un seul antoiniste, qui était décédé en 1921. D'après les déclarations du doyen de Gingelom en 1929 citées plus haut, Landen possédait un temple ou une maison de réunion.
    Page 40, on lit encore : Les deux tiers des paroisses du doyenné de Hozémont comptaient des antoinistes, nombreux aux Cahottes. Deux enterrements antoinistes furent célébrés à Alleur en 1931. Le doyen de Saint-Georges signala quelques antoinistes à Villers-le-Bouillet.

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Les Salles de lectures avant le temple de Visé

Publié le par antoiniste


    Pierre Debouxhtay nous renseigne qu'il y avait une salle de lecture qui existaient dans les environs de Visé, à Oupeye (21 rue Sandeville), depuis mai 1913 avant qu'elle ne soit fermées par Mère en 1932.

    De plus, cette ville vota un vœu de sympathie au collège communal en faveur de la reconnaissance légale du culte.

    Michel Meeus signale que dans les années 30 : Dans le doyenné de Visé, c'était essentiellement Haccourt qui était travaillé par les antoinistes, où ils étaient très nombreux et très fanatiques avec des réunions régulières dans leur temple ouvert jour et nuit. L'infiltration était lente et tous les adeptes mouraient sans sacrements. Devant-le-Pont fut doté d'un temple, mais il attirait peu d'adhérents dans la paroisse même.
    Le doyenné de Soumagne, dans le Pays de Herve, n'était guère atteint. 2 paroisses sur 27 étaient signalées en 1920, dont Bouny avec une famille (0,7 % des habitants), où les enfants ne faisaient pas leur communion solennelle.

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Les Salles de lectures avant le temple de Villers-le-Bouillet

Publié le par antoiniste

    Pierre Debouxhtay nous renseigne sur les salles de lecture qui existaient dans les environs de Villers-le-Bouillet, avant qu'elles ne soient fermées par Mère en 1932 : Amay (rue Lapage), Warnant-Dreye (chez Poelmans), Haccourt (rue Lemaire), Villers-le-Bouillet même (chez L. Parent)...

    De plus, les villes de Warnant-Dreye et Villers-le-Bouillet votèrent un vœu de sympathie au collège communal en faveur de la reconnaissance légale du culte.

    Michel Meeus signale p.28 que : L'antoinisme s'était installé à Villers-le-Bouillet et faisait beaucoup de propagande en organisant ci et là des réunions hebdomadaires. Ses disciples donnèrent beaucoup d'éclat à l'inauguration du local, ouvert tous les jours et fréquenté.
    Pour les années 30 (p.33), il indique : L'antoinisme comptait quelques adhérents disséminés dans le doyenné de Saint-Georges. Ils étaient plus nombreux à Villers-le-Bouillet où ils possédaient un temple. En général, ils faisaient baptiser leurs enfants et les admettaient à la première communion. D'autres membres habitaient Fize-Fontaine, Sur-les-Bois et Warnant. Nulle part ils ne semblaient en augmentation. En 1929, des antoinistes habitaient dans 5 paroisses sur 17. Ils représentaient 1 % de la population à Bodegnée, Fize-Fontaine, Jehay et Warnant. Le temple de Villers-le-Bouillet était peu fréquenté.

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Les Salles de lectures avant le temple de Verviers

Publié le par antoiniste

    Pierre Debouxhtay précisait que "la région de Verviers est une de celles où l'Antoinisme s'est implanté assez profondément". (p.259)

    Non seulement, le premier temple consacré par le Père même y vit le jour en 1911, mais il y a aussi un temple consacré à Verviers même en 1914, soit le 6e de la Belgique.

    On a aussi chez cet auteur l'étendue de l'implantation par le nombre des salles de lecture dans la région : à Verviers même (32 rue aux laines et 12 rue des Hospices), Andrimont (27 rue Haute), Cornesse (Fond de Noulé), Dison (47 rue Trauty), Dolhain, Ensival (42 rue Butgenbach), Fraipont (chez Eischet, 317), Grand-Rechain (chez M. Bémelmans, 2 Haut du Village), Heusy (rue de l'Usine), Jehanster (rue de l'Église), José (route de Fayime chez Lambert Courtois), Thimister (Plenesses), Wegnez (rue Lurtaigue)... Quelques-unes existaient encore vers 1920.

    Michel Meeus signale des antoinistes dans la paroisse de Saint Hubert (à Wegnez, situé entre Lambermont à l'Est et Pepinster au Sud-Ouest). Et dit p.27-28 : Au début des hostilités (de la guerre 1914-1918), les antoiniste avaient loué un petit local en la paroisse de Battice, sur la route en direction de Petit-Rechain ; l'endroit attirait surtout des habitants de Verviers et de Dison. Le curé de José connaissait une personne qui en faisait partie, ce qui représentait 1,5 pour 1000 de sa seule paroisse sur 10 que comptait le doyenné.  Le petit local fut fermé après trois ans environ.
    8 paroisses sur 13 du doyenné de Limbourg étaient atteintes, parmi lesquelles Limbourg avec 0,5 % des habitants et Petit-Rechain avec 2%. Mons, aux confins de Dison, était pourvu d'un local et d'un pasteur. Trois villages possédaient un temple : Bilstain, sans aucun membre. Heusy et Stembert (entre cette localité et Surdents). Ce dernier était assez fréquenté. Les antoinistes faisaient des progrès à Dison et à Dolhain, ils avaient même célébré un enterrement.
    Dans les années 30 (p.31-32) : En 1930, 85 % des paroisses du doyenné de Verviers abritaient des antoinistes. Ils étaient assez nombreux dans celle de Saint-Roch (dans l'agglomération verviétoise) et où 2 pour 1000 de la population de Hodimont les suivaient. Par contre, Soiron, village campagnard au Pays de Herve, ne comptait aucun adhérent. Un temple, qui datait peut-être de 1920, était situé dans la paroisse de Verviers Notre-Dame.
    Plus loin, la moitié des paroisses du doyenné de Limbourg comptait des antoinistes. En 1921, des réunions se tenaient à Bilstain et réunissaient trois à quatre familles (1,5 % de la population). Dolhain possédait un lieu de prières et Stembert un temple. Deux ans plus tard, l'évêque auxiliaire Kerkhofs constata que le nombre d'antoinistes n'augmentait pas à Dison. Un petit temple se trouvait à Heusy, où venaient souvent des personnes d'Ensival, au nombre d'une vingtaine, alors que peu de personnes fréquentaient celui de Stembert, la plupart provenant de Verviers. Les antoinistes à Dison et Heusy pouvaient être estimés à 1 %.
    En 1921, le doyen de Montzen relata que l'antoinisme était presque inconnu à La Calamine ; à Moresnet, on en parlait. Huit ans plus tard, il signala que la création d'une section à Welkenraedt était tombée à l'eau, mais La Calamine comptait quelques antoinistes.
    Dans les années 30 (p.39) : Le succès de l'antoinisme diminua dans le doyenné de Verviers, dont la paroisse Notre-Dame au chef-lieu disposait d'un temple qui datait peut-être de 1920. Si les disciples d'Antoine étaient assez nombreux à Saint-Roch et que Hodimont eut droit à un enterrement antoiniste en 1930, le doyen signala en 1933 que le mouvement avait diminué à Saint-Hubert, suite au départ de zélateurs et que le temple de Grand-Rechain avait disparu. Par rapport à la population, le nombre d'antoinistes peut être estimé à 2 pour 1000 à Hodimont en 1930, à 2 %, 1,5 % et 1 % à Grand-Rechain de 1931 à 1933. Soiron, village à la campagne, fut la seule paroisse qui ne connut pas l'antoinisme.


     Mère fit fermer les salles de lecture en 1932 pour contrecarrer les zèles de desservants indépendantistes.

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Classe de l'Ecole du Nouveau Spiritualisme à Spa

Publié le par antoiniste

Une classe de l'Ecole du Nouveau spiritualisme (étude des diverses philosophies) y est organisée, un samedi par mois de 14 à 16 heures et à 15 heures à partir de 2010 (cf. l'agenda du culte au bas de la page d'accueil de ce site pour les dates).

Elle est ouverte aux antoinistes et aux adeptes d'autres religions, et enfin aux non croyants.

Renseignements : tél 0487/998668

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Classe de l'Ecole du Nouveau Spiritualisme à Angleur

Publié le par antoiniste


Une classe de l'Ecole du Nouveau spiritualisme (étude des diverses philosophies) est organisée au temple, le 2e mardi du mois à 19 heures (cf. l'agenda du culte au bas de la page d'accueil de ce site pour les dates).

Elle est ouverte aux antoinistes et aux adeptes d'autres religions, et enfin aux non croyants.

Renseignements : tél 04/233.73.78

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Classe de l'Ecole du Nouveau Spiritualisme à Liège

Publié le par antoiniste


Une classe de l'Ecole du Nouveau spiritualisme (étude des diverses philosophies) est organisée au temple, le 2e dimanche du mois à 10 heures après la Lecture (cf. l'agenda du culte au bas de la page d'accueil de ce site pour les dates).

Elle est ouverte aux antoinistes et aux adeptes d'autres religions, et enfin aux non croyants.

Renseignements : tél 04/233.73.78

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Classe de l'Ecole du Nouveau Spiritualisme à Jemeppe

Publié le par antoiniste

Une classe de l'Ecole du Nouveau spiritualisme (étude des diverses philosophies) est organisée au n°8, rue Rousseau (près du Temple), un samedi sur deux à 19 heures (cf. l'agenda du culte au bas de la page d'accueil de ce site pour les dates).

Elle est ouverte aux antoinistes et aux adeptes d'autres religions, et enfin aux non croyants.

Renseignements : tél 04/233.73.78

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