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Christ Community Church (les zionites)

Publié le par antoiniste

Christ Community Church (les zionites)
Christ Community Church - Leaves of Healing, John Alexander, First Apostle, 1904

    La Christ Community Church (littéralement l'« Église communautaire du Christ »), anciennement appelée la Christian Catholic Church (« Église catholique chrétienne ») et la Christian Catholic Apostolic Church (« Église apostolique catholique chrétienne ») est un regroupement d'églises chrétiennes évangéliques de courant pentecôtiste fondée à Zion aux États-Unis en 1896 par John Alexander Dowie. Les membres de l'Église sont parfois appelés zionites.

Histoire
    La Christ Community Church a été fondée en 1896 à Zion en Illinois par John Alexander Dowie. La ville de Zion avait également été fondée par John Alexander Dowie en tant que communauté religieuse basée sur les principes du Royaume de Dieu. Au fil des années, il y a eu plusieurs changements au sein de l'Église. John Alexander Dowie était un guérisseur populaire et créa l'Église ainsi que la communauté de Zion avec des idéaux utopiques. Sous Wilbur Glenn Voliva (en), le successeur de Bowie, l'Église fut connue pour son adhérence à la cosmologie de la Terre plate. La succession de pasteurs après Voliva ont rapproché l'Église du courant dominant de la doctrine protestante. Au début du XXe siècle, l'Église catholique chrétienne était répandue au travers du monde. Sa revue, The Leaves of Healing, était distribuée aux États-Unis, en Australie, en Europe et en Afrique australe.

Christ Community Church (les zionites)
Christ Community Church - The evangelist John Alexander Dowie preaching
(from L'Illustrazione Italiana, Nov.8, 1903)

    À son apogée, le mouvement avait quelque 20 000 adhérents. En 2008, elle avait environ 2 000 membres aux États-Unis et au Canada. L'Église effectue des travaux missionnaires au Japon, aux Philippines, en Guyane, en Palestine, en Indonésie et à la Nation navajo. Les Églises zionistes d'Afrique australe tracent leur héritage spirituel à l'Église catholique chrétienne de Dowie. À cause de l'emphase mise sur la guérison par la foi et le restaurationnisme, l'Église est considérée un précurseur du pentecôtisme. De plus, le travail missionnaire continue parmi les zionistes africains sous la bannière des Zion Evangelical Ministries of Africa (« Ministères évangéliques de Sion en Afrique ») qui a pour but de convertir les zionistes africains du syncrétisme à la théologie chrétienne dominante.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Christ_Community_Church
site officiel : https://www.ccczion.org/
autre site : https://sites.google.com/site/leavesofhealing/home

    Jean Finot en parle dans son livre sur les Saint, initiés et possédés modernes.

Christ Community Church (les zionites)
Christ Community Church - 2500 Dowie Memorial Drive, Zion, IL. 60099 (GoogleMaps)

     En 1899, l'ecclésiastique américain d'origine écossaise John Alexandre Dowie (en) proclama être le précurseur de la seconde venue de Jésus. Mirza Ghulam Ahmad échangea alors une série des lettres avec lui entre 1903 et 1907. Mirza Ghulam Ahmad le défia dans un duel de prière, que Dowie refusa.
    Alors Mirza Ghulam Ahmad prophétisa que celui qui sera le faux prophète mourra en premier, et cela alors même qu'il était plus âgé (de 12 ans) que Dowie. L'ecclésiastique décéda avant lui, en mars 1907. Cela créa une agitation dans les médias internationaux, et surtout dans les médias américains. Mirza Ghulam Ahmad meurt le 26 mai 1908. 

Ahmad Dowie Duel (The Inter Ocean, June 28th, 1903)(www.newspapers.com)

The Inter Ocean, June 28th, 1903 (www.newspapers.com)

    Le mouvement Ahmadisme prospéra également. On peut citer parmi les convertis notables à ce courant le grand jazzman Yusef Lateef.

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Christ guérissant les malades (Église de Mauriac, Auvergne)

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Christ guérissant les malades (Église de Mauriac, Auvergne)

Dit aussi Esprit consolateur

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25 juin 2021, à la source du Père

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25 juin 2021, à la source du Père - Soeur Jeanne (Temple de Waremme) et Frère Pierre (Temple de Vottem)

Frère Pierre (Temple de Vottem) et Sœur Jeanne (Temple de Waremme)

25 juin 2021, à la source du Père - Lecture

Lecture par Frère Pierre

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Au Moniteur - Culte antoiniste (La Wallonie, 14 octobre 1922)(Belgicapress)

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Au Moniteur - Culte antoiniste (La Wallonie, 14 octobre 1922)(Belgicapress)

AU MONITEUR

(13 OCTOBRE 1922)

    CULTE ANTOINISTE. – Les temples affectés au Culte Antoiniste sont reconnus comme établissement d'utilité publique, et les statuts sont approuvés, suivant la loi du 27 juin 1921, sur les associations sans but lucratif et les établissements d'utilité publique.

La Wallonie, 14 octobre 1922 (source : Belgicapress)

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Au Moniteur - Culte antoiniste (La Libre Belgique, 14 octobre 1922)(Belgicapress)

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Au Moniteur - Culte antoiniste (La Libre Belgique, 14 octobre 1922)(Belgicapress)

Le « culte antoiniste ».

    Le Moniteur de vendredi publie un arrêté royal, contresigné de M. Masson, approuvant les statuts de l'établissement d'utilité publique (!?) dénommé « culte antoiniste ». La demande d'approbation a été introduite par Mme Collon (Jeanne Catherine), veuve de M. Antoine (Louis-Joseph), le fondateur de la secte.
    Le « culte antoiniste » a des temples à Jemeppe-sur-Meuse, la Mecque du nouveau prophète ; à Jupille, à Jumet, à Seraing, à Visé, à Momalle, à Villers-le-Bouillet, à Forest-lez-Bruxelles, à Souvret, à Liége, à Herstal, à Ecaussines d'Enghien, à Montegnée, à Bierset, à Verviers, à Stembert ; en France : à Vichy et à Tours.
    Les temples belges sont évalués à une valeur globale de 508.900 francs, et les biens meubles à 19.900 francs.
    « Infinitus stultorum numerus... »

La Libre Belgique, 14 octobre 1922 (source : Belgicapress)

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Antoine the Healer dans On the Watch-Tower (The Theosophist, v32, n2, nov.1910)

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Antoine the Healer dans On the Watch-Tower (The Theosophist, v32, n2, nov.1910)

1910                   ON THE WATCH-TOWER                              165

    A very powerful religious movement has sprung up in Belgium, round the person of a young workman, Antoine the Healer, as he is called; his father was a miner, and he himself worked in the mines for two years, and then at other industries, in which he realised a small livelihood; his only son died in 1893, and he then resolved to give up the world and devote himself to the helping of the sick and poor, physically and morally. He became an ascetic, began healing diseases, never accepting any payment for his cures, and preaching a holy life. Now from 500 to 1000 sick people come to him daily, and he cures cancer, lupus, eczema, consumption, blindness, paralysis and epilepsy. On Ascension Day this year some 15,000 people crowded into and round his church, and four times he cured the sick en bloc. Such is the remarkable story, as told in a Belgian materialistic newspaper, La Meuse.

The Theosophist, v32, n°2, November 1910

 

Traduction :

    Un mouvement religieux très intense est né en Belgique, autour de la personne d'un jeune ouvrier, Antoine le Guérisseur, comme on l'appelle ; son père était mineur, et lui-même a travaillé dans les mines pendant deux ans, puis à d'autres industries, dans lesquelles il a obtenu une petite subsistance ; son fils unique est mort en 1893, et il a alors résolu de renoncer au monde et de se consacrer à l'aide aux malades et aux pauvres, physiquement et moralement. Il devint un ascète, commença à guérir des maladies, sans jamais accepter de paiement pour ses cures, et prêcha une vie sainte. Aujourd'hui, 500 à 1000 malades viennent le voir chaque jour et il guérit le cancer, le lupus, l'eczéma, la tuberculose, la cécité, la paralysie et l'épilepsie. Le jour de l'Ascension, cette année, quelque 15 000 personnes se sont pressées dans son église et autour d'elle, et à quatre reprises, il a guéri les malades en bloc. Telle est la remarquable histoire, telle qu'elle est racontée dans un journal matérialiste belge, La Meuse.

The Theosophist, v32, n°2, Novembre 1910

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Antoine the Healer dans On the Watch-Tower (The Theosophist, v32, n2, nov.1910)

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Antoine the Healer dans On the Watch-Tower (The Theosophist, v32, n2, nov.1910)

1910                   ON THE WATCH-TOWER                              165

    A very powerful religious movement has sprung up in Belgium, round the person of a young workman, Antoine the Healer, as he is called; his father was a miner, and he himself worked in the mines for two years, and then at other industries, in which he realised a small livelihood; his only son died in 1893, and he then resolved to give up the world and devote himself to the helping of the sick and poor, physically and morally. He became an ascetic, began healing diseases, never accepting any payment for his cures, and preaching a holy life. Now from 500 to 1000 sick people come to him daily, and he cures cancer, lupus, eczema, consumption, blindness, paralysis and epilepsy. On Ascension Day this year some 15,000 people crowded into and round his church, and four times he cured the sick en bloc. Such is the remarkable story, as told in a Belgian materialistic newspaper, La Meuse.

The Theosophist, v32, n°2, November 1910

 

Traduction :

    Un mouvement religieux très intense est né en Belgique, autour de la personne d'un jeune ouvrier, Antoine le Guérisseur, comme on l'appelle ; son père était mineur, et lui-même a travaillé dans les mines pendant deux ans, puis à d'autres industries, dans lesquelles il a obtenu une petite subsistance ; son fils unique est mort en 1893, et il a alors résolu de renoncer au monde et de se consacrer à l'aide aux malades et aux pauvres, physiquement et moralement. Il devint un ascète, commença à guérir des maladies, sans jamais accepter de paiement pour ses cures, et prêcha une vie sainte. Aujourd'hui, 500 à 1000 malades viennent le voir chaque jour et il guérit le cancer, le lupus, l'eczéma, la tuberculose, la cécité, la paralysie et l'épilepsie. Le jour de l'Ascension, cette année, quelque 15 000 personnes se sont pressées dans son église et autour d'elle, et à quatre reprises, il a guéri les malades en bloc. Telle est la remarquable histoire, telle qu'elle est racontée dans un journal matérialiste belge, La Meuse.

The Theosophist, v32, n°2, Novembre 1910

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Antoine le Guérisseur (Journal de la ville de Saint-Quentin et de l’arrondissement, 29 juin 1912)

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Antoine le Guérisseur (Journal de la ville de Saint-Quentin et de l’arrondissement, 29 juin 1912)

Antoine le Guérisseur

Sa désincarnation

    Nous avons parlé, à diverses reprises, d'Antoine-le-Guérisseur, qui avait fondé une religion à Jemeppe, près de Liège.
    De nombreuses personnes du nord de l'arrondissement de Saint-Quentin étaient allées le consulter pour des maux divers et comme quelques-unes s'étaient crues guéries, il en était résulté un exode régulier de pauvres bougres vers Jemeppe.
    Nous avions tâché de mettre en garde ces pèlerins d'un nouveau genre contre cette douce folie.....
    Antoine-le-Guérisseur vient de mourir.
    Nous avons reçu sa curieuse lettre de faire-part sur papier blanc non bordé de noir.
    La voici :

CULTE ANTOINISTE

            Frère
    Le conseil d'administration du culte antoiniste porte à votre connaissance que le Père vient de se désincarner aujourd'hui mardi matin 25 juin. Avant de quitter son corps, il a tenu à revoir une dernière fois ses adeptes pour leur dire que Mère le remplacera dans sa mission, qu'elle suivra son exemple. Il n'y a donc rien de changé, le Père sera toujours avec nous, Mère montera à la tribune pour les opérations générales les quatre premiers jours de la semaine à dix heures.
    L'enterrement du Père aura lieu dimanche prochain, 30 juin à trois heures.
                                  Le Conseil d'administration.
            Jemeppe, le 25 juin 1912.

    Les idées d'Antoine, fils de petits cultivateurs du pays liégeois, et qui le portaient au mysticisme, au spiritisme et à l'illuminisme même, lui venaient d'un long séjour qu'il fit en Russie comme ouvrier mineur.
    Il avait fait un grand malheur dans sa vie : étant soldat, il avait tué par mégarde un de ses camarades. Cet accident l'avait profondément impressionné.
    Revenu dans son pays, il y avait fait de la représentation d'assurances et avait réalisé une très modeste aisance.
    C'est alors qu'il se découvrit le don de guérir les maladies. Il acquit vite comme guérisseur une grande notoriété. Au début, il avait eu recours à certains procédés classiques, notamment les massages, ensuite à certains gestes rituels. Peu à peu, comme les « Christian Scientists » d'Amérique, il se persuada que la volonté seule suffisait à guérir. Il ne réussit pas cependant à sauver son fils unique, qui mourut à vingt tans. Mais le courage tranquille avec lequel il subit ce coup accrut l'estime dont il jouissait.
    Ayant une fois parlé de lui, il nous faisait envoyer ses productions littéraires et ses périodiques.
    C'était d'une lecture rebutante, mais l'intention était excellente : il parlait toujours d'amour et de progrès, mais dans des termes souvent puérils et plus souvent encore incompréhensibles.
    Puis, il fonda carrément une religion.
    L'Antoinisme, ainsi désignait-on la religion nouvelle, connut de beaux succès. Une dame, qu'Antoine avait guérie, donna 20,000 francs pour construire un temple. Des dons venus de tous les coins de l'Europe permirent de créer et de faire vivre une revue, l'« Auréole de la conscience ». Enfin, il y a deux ans, une pétition couverte de 100.000 signatures sollicita la reconnaissance légale du culte antoiniste.
    Nous répétons que dans le canton de Bohain, l'antoinisme a quelques adeptes. Mais ce culte ne survivra pas à la « désincarnation » de son inventeur.

Journal de la ville de Saint-Quentin et de l’arrondissement, 29 juin 1912

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Funérailles du Père - vers le cimetière (photo FaceBook Pierre Dock, archive Soeur Jeanne, Waremme)

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Funérailles du Père - vers le cimetière (photo FaceBook Pierre Dock, archive Soeur Jeanne, Waremme)

 (photo FaceBook scannée par Pierre Dock, archive de Sœur Jeanne, Temple de Waremme)

Funérailles du Père - vers le cimetière (photo FaceBook Pierre Dock, archive Soeur Jeanne, Waremme)

version restaurée

Funérailles du Père - vers le cimetière (photo FaceBook Pierre Dock, archive Soeur Jeanne, Waremme)

version restaurée et colorisée par frère Philippe Delorme

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Funérailles du Père - les enfants costumés (photo FaceBook Pierre Dock, archive Soeur Jeanne, Waremme)

Publié le par antoiniste

Funérailles du Père - les enfants costumés (photo FaceBook Pierre Dock, archive Soeur Jeanne, Waremme)

(photo FaceBook scannée par Pierre Dock, archive de Soeur Jeanne, Temple de Waremme)

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