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Unitif Juillet 1941 - Pourquoi l'exemple du Père est-il notre point de mire

Publié le par antoiniste

 POURQUOI L'EXEMPLE DU PÈRE EST-IL NOTRE POINT DE MIRE.

     Si nous avons cœur de travailler à notre avancement moral, nous ne cesserons de rechercher le moyen le plus simple et le plus efficace pour arriver à notre but.
    Nous devons savoir que toute pensée puisée en dehors de la Révélation ne pourrait que la falsifier ; puisqu'en dehors de l'amour, c'est l'intelligence, la matière, le doute, en un mot, l'imperfection. En conséquence, il ne nous viendra jamais à la pensée d'ajouter la moindre chose à tout ce que le Père a établi soit avec intention d'embellir, ou de donner plus d'attrait, ou encore d'en faciliter la compréhension. L'Enseignement étant raisonné par un fluide d'amour pur, puisé au sein de Dieu, est assimilable à tous les êtres quel que soit leur degré d'avancement. C'est toujours notre propre effort qui nous donnera le mérite de comprendre la Révélation. Celle-ci nous dit : " Le meilleur moyen de propager une doctrine, c'est de la pratiquer, par elle-même, elle n'est rien, sa force n'est que dans l'exemple ". Voilà ce que le Père n'a jamais cessé de démontrer, car toujours Il prêcha d'exemple.
    Pourrions-nous rendre un plus grand témoignage à sa grandeur morale, que de suivre le chemin qu'Il nous a tracé, que de respecter en tout, la structure morale et religieuse qu'Il donna au Culte.
    Le Père s'étant acquis une très grande sensibilité morale était mille fois mieux placé que nous pour juger que telle chose devait se pratiquer d'une telle façon plutôt que d'une autre. Disons-le tout court, la mise au point de son Œuvre est impeccable et nous avons pour devoir de la défendre contre toute souillure.
    C'est en suivant l'exemple du Père, que nous arriverons à nous reformer, à résoudre le grand problème de l'univers, à savoir où nous sommes, d'où nous venons et où nous allons.
    Si nous nous rapportons à l'exemple du Père nous agirons en tout avec amour, car nous devrions comprendre que nous ne pouvons rien faire de bon, ni de durable, sans puiser dans l'amour. Nous n'aurons plus l'intention de surpasser les autres, parce que nous savons que chacun agit d'après son degré d'avancement. Nous formerons la chaîne car les forts aideront les faibles. Nous aurons la patiente de ceux-ci, sachant que la Providence place toujours sur notre chemin ce qui est nécessaire à notre progrès. Ce n'est qu'en travaillant de la sorte que nous parviendrons à répandre les enseignements qui sont appelés à régénérer l'humanité.
    Dans un autre passage de l'Enseignement, le Père nous dit : " Il est de mon devoir de respecter cette Révélation autant que j'ai voulu l'enseigner. " N’ayons donc nulle crainte de proclamer, qu'en suivant l'exemple du Père, nous mettons son Enseignement en pratique.
    Si l'Enseignement est le plan que l'on doit suivre pour s'acquérir les vertus qui nous sont indispensables pour prétendre au bonheur suprême ; ci-contre, nous donnons le tableau reproduisant le plus fidèlement possible comment le Père procédait dans chaque cérémonie, lequel doit nous servir de guide, afin que le Culte puisse se propager sur les bases que le fondateur Lui-même a établies et que nous avons pour devoir de respecter intégralement, si nous voulons nous conformer à tout ce qui peut ressortir d'un enseignement moral.
                                                                          Le Conseil d'Administration du Culte.

Unitif, Numéro spécial, Juillet 1941

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Introduction et Notice sur le travail du Père

Publié le par antoiniste

 INTRODUCTION

     Je suis le livre précieux, car je me nomme Charité.
    Je renferme tous les moyens pour acquérir l'Amour Vrai. Je possède les leçons du devoir : miséricorde, compassion, pardon, sacrifice pour tous.
    En toutes circonstances, j'apaise, je rends l'espérance.
    Je suis une source inépuisable de Force ; je suis enfin le médium sacré de la vraie vie qui porte l'âme dans la hiérarchie des mondes Bienheureux.
    Chaque victoire remportée sur un mouvement de haine, de vengeance, d'antagonisme et d'orgueil vous rapproche de moi.
    Que les penseurs, chercheurs avides du Bien me lisent, et me relisent surtout ; ils ne regretteront certes pas leurs peines.
    J'enseigne en faisant comprendre ce que Jésus le Christ n'a dit qu'en paraboles, parce que le monde en ce temps-là n'était pas assez mûr pour comprendre la justice. Mais à présent, les temps sont arrivés où les idées morales doivent se développer pour accomplir les progrès qui sont dans les dessins du Vrai, du Bon, du Juste. Ces idées suivront le chemin de la liberté qui en est l'avant-coureur. C'est-à-dire que l'homme qui pratiquera le bien, deviendra libre. Mais il ne faut pas croire que ce développement se fera sans lutte, et que cette rénovation ne rencontrera pas l'opposition des hommes de parti contraire de la morale nouvelle.
    Jésus a dit : « Que ceux-là entendent qui ont des oreilles pour entendre » ; moi, j'ouvre les yeux et les oreilles, car je raisonne sans figures et sans allégories ; je lève le voile laissé à dessein sur certains mystères ; j'apporte une suprême consolation à tous ceux qui souffrent, en donnant une cause juste aux souffrances qu'ils endurent.
    Lisez-moi donc : Seul, en famille, entre amis, de çà et de là.
    Lisez-moi attentivement, et vous ne tarderez pas comprendre que je suis le grand médecin de vos âmes.
    Pratiquez-moi, vous tous qui souffrez et qui fléchissez sous le fardeau de l'adversité et de la douleur, et vous serez soulagés, consolés et enfin vous serez sauvés.

 _________

 

NOTICE SUR LE TRAVAIL DU PERE

     1. – Pour traiter toute maladie, toute peine, Il se sert du fluide Amour : force acquise par un travail basé sur le désintéressement.
    Il dégage sur l'âme malade et découragée, son fluide réparateur dont elle absorbe les effluves bienfaisantes et régénératrices, selon la bonne confiance qu'elle a en Lui. Quand il vous dit : « la confiance en Lui », le Père entend la pratique de ses instructions, afin d'arriver à l'amélioration de son « Moi ».
    2. – Il vous prévient qu'il est tout à fait inutile de le consulter pour un malade qui serait soigné par une ou par des personnes qui seraient hostiles à son travail. La raison est que ceux-ci, par leur manque de confiance, ne font qu'empoisonner le fluide guérisseur, et naturellement empêcher la guérison ou le soulagement. S'Il vous dit le soulagement, c'est parce qu'Il rencontre des cas mortels Pour L'avoir consulté tard.
   
Par ces faits, Il ne peut donner qu'un soulagement à seule fin que le moribond s'éteigne sans douleur et courageusement.

Christ parle à nouveau, p.15-16

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Résumé biographique de la vie du Père Dor

Publié le par antoiniste

Résumé biographique de la vie du Père Dor

RÉSUMÉ BIOGRAPHIQUE

DE LA

VIE DU PERE DOR

    Pierre Dor, dit Père Dor, est né à Mons-Crotteux (lez-Liége) Belgique, le 15 mai 1863, de parents nécessiteux, dans une maisonnette dont le loyer ne s’élevait qu'à 6 francs par mois. Il fut l'aîné de 7 enfants, dont 5 filles et 2 garçons.
    Jusque l'âge de 18 ans, Il supporta avec la plus grande résignation la douleur et les souffrances dont la vie semblait l'accabler particulièrement. Cependant, ceux qui vivaient avec Lui l'avaient surnommé « le plaisant » et nul n'aurait pu dire qu'Il n'était pas heureux.
    Vers l'âge de 35 ans, par suite d'un accident de travail, Il dut abandonner son état de mécanicien. Pauvre ouvrier, qu'allait devenir petite famille composée d'une femme et de deux enfants ?
    Sa digne compagne se mit alors courageusement au travail et se livra au commerce. Bientôt une occasion favorable se présenta qui lui permit de faire face aux mille nécessités de la vie.
    Par sa mère, Marie Antoine, Père Dor était le neveu d'Antoine dit le Guérisseur, dont la puissance magnétique soulageait tant de malades. Sa femme ouvrit à côté du temple, un café ou les nombreux visiteurs de Monsieur Antoine pouvaient se restaurer.
    Son commerce marcha si bien qu'après 5 années elle put acheter huit maisons d'une valeur de 18,000 francs et elle possédait encore 5,000 francs.
    Quant à Lui, Il assista assidûment aux instructions de son oncle Louis Antoine, Il les étudia, s'y appliqua et voulut les mettre en pratique.
    Une voie nouvelle semblait s'ouvrir à ses yeux, Lui faisant entrevoir le bonheur. Pour ce, Il sentit qu'il fallait se détacher des biens matériels et pour réaliser cette pensée, Il abandonna le commerce qui Lui permettait cependant de vivre dans l'aisance avec sa famille. Cédant à ses désirs, sa compagne remit son négoce et ils allèrent se fixer à Grivegnée (province de Liége).
    Père Dor avait alors 46 ans. Là, Il subit une terrible épreuve ! Sa compagne habituée maintenant à satisfaire largement ses désirs et ceux de ses deux petits garçons, âgés respectivement de 5 et 9 ans, ne put pourvoir avec ses maigres revenus aux besoins habituels du ménage. C'est alors qu'elle regretta amèrement d'avoir abandonné un commerce si lucratif et c'est profondément découragée qu'elle se fit colporteuse !
    Cette nouvelle tâche fut pour elle, rude et pénible. C'était poignant de la voir rentrer le soir, le cœur débordant d'amertume, exténuée de fatigue, les paniers pleins de marchandises qui n'avaient pas trouvé d'acquéreurs.
    Le Père s'avouent intérieurement auteur de tant de détresse se fit un devoir de l'encourager et de lui faire espérer des jours meilleurs. Malgré cela, la malheureuse mère craignant la misère pour ses enfants, se découragea, se fit tellement de la peine que sa santé s'ébranla à tel point que bientôt la mort la guetta. Allait-Il donc laisser mourir sa compagne pour suivre la voie nouvelle entrevue, Lui cependant sensible à la pitié, si prompt à porter secours à toute misère humaine, car déjà Il guérissait bon nombre de malades.
    Une lutte douloureuse s'engage dans son âme. D'un côté, Il voyait le chemin de l'inspiration parsemé de bonheur pour l'humanité, et de l'autre, Il avait sa pauvre épouse minée par la tristesse et le découragement. Les sentiments et l'affection décidèrent de la victoire.
    Il ôta sa plaque de guérisseur, se rendit chez son oncle Louis Antoine qu'il avait quitté avec la pensée de ne plus le revoir, car Il avait pris la résolution de vivre d'une vie retirée, c'est-i-dire de ne plus jamais sortir. Mais ce moment n'était pas venu. Il devait encore souffrir. En se présentant devant Antoine et ses adeptes, Il dut avouer s'être trompé (quoiqu'en Lui-même Il sentait qu'Il ne se trompait pas), car ceux-ci n'avaient vu en Lui qu'un orgueilleux, mais non un guérisseur, et en s'humiliant à ce point, Il savait les rendre contents. Ce fut là qu'Il faillit ! A ce moment, M. Antoine formula le désir de vendre des brochures pour propager ses ouvrages parmi toute la Belgique dans le but de créer une religion nouvelle. Des adeptes se présentèrent. Il fut de ce nombre dans l'espoir de regagner l'estime de son oncle et de ses amis. Après quelques efforts, Il fut accepté et désigné pour colporter les brochures dans la capitale. Aussitôt installé dans cette ville, Il se mit à l'œuvre pour remplir sa tâche, mais on ne tarda pas à l'arrêter parce qu'il vendait sans autorisation. Il fit plusieurs démarches pour obtenir ce droit, mais ce fut en vain ; Il dut quitter alors et revint se fixer dans une de ses petites maisons à Jemeppe-sur-Meuse. Il voulut comme auparavant assister aux réunions d'Antoine, son oncle, mais malgré l'amour qu'il avait pour lui, Il ne se sentait plus à l'aise, au contraire, Il y était obsédé d'une façon effroyable.
    Malgré tous ses déboires, Il fit de grands efforts pour résister, pour persister, mais tout fut inutile. Il lui fut impossible de continuer ; le fluide qui l'entourait n'était plus assimilable avec cette société et Il abandonna de nouveau.
    Le hasard le servit alors. Par l'intermédiaire d'une tierce personne, Père Dor fut mis en rapport avec un malade, gravement atteint, qui était venu se faire soigner dans un sanatorium de Liége, après avoir subi une opération en Russie. Après plusieurs entrevues, par le fluide que le Père dégageait sur ce malade, ce dernier ne tarda pas à en sentir les effluves bienfaisantes. De ce fait, il le pria de vouloir être son guérisseur, ce qu'il accepta de tout cœur. Pour que son fluide put mieux agir, la première pensée du Père fut de lui faire suivre le régime végétarien. Au bout de quelques mois, le malade sentit en la force et une amélioration si grande, qu'il se décida à retourner en Russie pour surveiller les travaux entrepris. Incomplètement guéri, le convalescent lui demanda de l'accompagner et ce fut chose convenue. A peine rentré en Russie, ce malade reçut la visite d'amis venant s'informer de sa cure à Liége et c'est tout fier qu'il leur présentait son docteur et à leur grande stupéfaction un docteur n'ordonnant aucun médicament.
    Cette nouvelle se communiqua d'une façon si rapide qu'Il fut au bout de quelques jours, assailli par des milliers de malades, au point qu'Il dut quitter, non par crainte du trop de besogne, mais parce qu'Il n'avait aucune intention de professer le métier de guérisseur en Russie. Au bout de quarante jours, Il revint en Belgique, mais on ne tarda pas à le rappeler à grand crie.
    Ayant pitié de ces pauvres souffrants, Il y retourna ; à peine arrivé à Lubimovsk-Poste, gouvernement d'Ekaterinoslaw, II reçut la visite de milliers d'affligés lui venant de toute parts. Au bout de quinze jours, on comptait six à sept mille personnes par semaine de cinq jours de travail. Mais bientôt les médecins s'alarmèrent, réclamèrent son expulsion et la police, par un ordre du gouvernement, l'arrêta. Il se rendit alors à Taganrog, où son arrivée fut vite connue. Une quantité de souffreteux vinrent de nouveau le consulter, mais au bout de huit jours, Il fut encore arrêté par la police.
    De hauts personnages Lui conseillèrent de se laisser traîner devant les tribunaux, Lui promettant d'user de leur influence pour que les juges Lui accordent le droit d'exercer l'art de guérir, mais Il refusa, sentant qu'il était appelé ailleurs.
    Il reprit donc le chemin de Jemeppe s/Meuse. De retour au pays, sa compagne insista pour qu'il reprit une maison de commerce : quoiqu'Il sentit un fluide ténébreux, Il accepta d'un cœur sincère. C'est ce qui lui fit entrevoir un nouvel horizon.
    Journellement, Il recevait un grand nombre d'étrangers qui rendaient chez son oncle Antoine. C'est ainsi qu'Il connut de personnes du Pays de Charleroi. Parmi celles-ci, Il chargea l'une d'elles de Lui trouver une demeure convenable pour recevoir des malades.
    Huit jours après, Il avait loué une maison à Roux-Wilbeauroux et s'y installait le 1er août 1909.
    Le nombre de malades qui venaient le visiter grandissant chaque jour, après 15 mois, Il se vit dans la nécessité de chercher une salle plus grande. Dépourvu de fonds, sans se soucier, ni douter de l'avenir, Il vendit les huit petites maisons qui faisaient toute sa richesse et qui Lui permettaient de se procurer le strict nécessaire. Mais là, sa digne compagne avait compris le but de son existence, et de ce fait elle se résigna à tout. Avec le produit de cette vente, il fit construire à Roux, rue de Courcelles, une salle de 10 mètres de long sur 6 de large ainsi qu'une petite et simple demeure.
    Par le grand nombre de guérisons opérées, sa réputation de guérisseur, d'homme de bien, se répandit de plus en plus et des milliers de malades eurent recours à Lui.

    Quoique sans instruction, sachant à peine lire et écrire, IL reçut l'inspiration de donner chaque dimanche une causerie sur la morale. Sachant que l'instruction n'influe pas sur celle-ci, Il s'est dit que l'expérience de la vie lui suffisait pour ce travail.

    Une nombreuse assemblée, grossissant sans cesse, vint l'écouter régulièrement chaque dimanche. Bientôt Il dut se rendre l'évidence que se salle était trop petite, et résolut d'en faire construire une plus vaste. Sans argent, Il se vit dans la nécessite de faire appel aux cœurs dévoués afin de pouvoir réaliser l'édification de ce bâtiment.
    C'est pour ce motif que les personnes qui le consultèrent, trouvèrent dans son cabinet un tronc dans lequel chacun put déposer sa part selon ses moyens et son dévouement ; au bout d'un an, Il trouva le nécessaire pour payer la nouvelle salle de 21 mètres sur 14, appelée aujourd'hui « l'Ecole Morales », surnommée le « Temple de la Vertu », car on y enseigne le Culte de la Miséricorde.
    Maintenant, le Père y reçoit journellement des centaines de souffrants. Voulant rester en concordance avec ses instructions, lesquelles ont pour base le désintéressement, Il reçoit gratuitement, ne désirant pour salaire que la pratique de ce qu'il enseigne : « L'Amour du Bien. »

Christ parle à nouveau, p.9-14

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Père Dor plus âgé (photographie)

Publié le par antoiniste

Père Dor (photographie)

    Cette photographie était inséré un dans un exemplaire du livre Christ parle à nouveau. Elle était accompagnée d'un bout de papier avec écrit : Abbé Thomas à Soheit. S'agit-il donc de cet abbé Thomas ? Le col blanc peut nous le faire penser. Jean-Paul D'Haeyer soutient qu'il ne s'agit pas du Père Dor. Cependant un document en possession de aduclee (cf. son commentaire) prouve la grande ressemblance. Il doit donc bien s'agir du Père Dor, mais plus âgé.

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Toutes-boîtes du Père Dor de 1914-1915

Publié le par antoiniste

Toutes-boîtes Père Dor 1914-1915

    Une partie sera reprise dans son livre Christ parle à nouveau et annonce la suite le Complément et couronnement du livre précieux '"Christ parle à nouveau".
    On peut en lire un extrait concernant un message censé être un porte-bonheur.

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Publication d'une Lettre adressée au Père Dor

Publié le par antoiniste

Publication d'une Lettre adressée au Père Dor (couverture)

Publication d'une Lettre adressée au Père Dor

    On lit dans l'avis de fin de page :
    Les instructions du dimanche cesseront le 9 du mois d'AOUT 1914.
    Les malades seront reçus tous les jours de 7 heures à 12 heures à l'exception du Samedi et du Dimanche.
    Pour tous remèdes, demandez le livre précieux : Christ parle à nouveau.
    Pou recevoir ce livre adressez à l'École Morale, rue de Courselles, n°2, à Roux (Hainaut-Belgique), un mandat-poste de 2 fr. 75 pour la Belgique, et 3 francs pour les autres pays. Envoi recommandé, 0 fr. 25 en plus.
    L'administration n'est pas responsable des envois non recommandés. A l'Ecole même on peut se procurer le livre pour 2 fr 50.

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LE PÈRE ou le Messie du 20ème siècle

Publié le par antoiniste

LE PÈRE ou le Messie du 20ème siècle

    Il s'agit de la même photo (plan plus large), prise dans le Temple de la Vertu, qui a été inséré dans son fascicule Discours du jour de la Toussaint. On y voit le parquet et le chauffage central, sujet de la discorde entre Mme Délisée et le Père Dor, qui aboutira à un procès.

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Léon Denis - la vraie religion #2

Publié le par antoiniste

    La vraie religion ne saurait être ramenait à des règles ni à des rites étroits. Elle n'a besoin ni de formules, ni d'images : elle s'inquiète peu des simulacres et des formes d'adoration et ne juge les dogmes que par leur influence sur le perfectionnement des sociétés. La vraie religion embrasse tous les cultes, tous les sacerdoces, s'élève au-dessus d'eux et leur dit : La vérité est plus haute !

Léon Denis, Après la mort (p. 19)
Dervy-Livres, Paris, 1977

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Léon Denis - la vraie religion #1

Publié le par antoiniste

    Ainsi la vraie religion s'élève au-dessus de toutes les croyances et n'en proscrit aucune. [...]
    De là sont sortis les grands réformateurs, les fondateurs de religion, les ardentes semeurs d'idées : Krishna, Zoroastre, Hermès, Moïse, Pythagore, Platon, Jésus, tous ceux qui ont voulu mettre à la portée des foules les vérités sublimes qui faisaient leur supériorité. Ils ont jeté aux vents la semence qui féconde les âmes ; ils ont promulgué la loi morale, immuable, partout et toujours semblable à elle-même. 

Léon Denis, Après la mort (p. 16-17)
Dervy-Livres, Paris, 1977

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Jemeppe-sur-Meuse - La Gare

Publié le par antoiniste

Jemeppe-sur-Meuse - La Gare

    On reconnaît les lieux avec la barrière et la verrière où ont été photographiés le Père et la Mère, à leur retour du procès de 1907. On voit ici à droite l'actuelle Avenue du Général Leman et à gauche l'actuelle Rue Rennequin Sualem.

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