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Léon Denis - Dieu réside dans l'intérieur de tout homme

Publié le par antoiniste

    « Tu portes en toi-même un ami sublime que tu ne connais pas, car Dieu réside dans l'intérieur de tout homme, mais peu savent le trouver. [...] Or, sachez-le, l'âme qui a trouvé Dieu est délivrée de la renaissance et de la mort, de la vieillesse et de la douleur, et boit l'eau de l'immortalité. »

Léon Denis, Après la mort (p. 27)
Dervy-Livres, Paris, 1977

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Jeanne-Catherine Antoine, la Mère (par Henri PAULISSEN, dryedani)

Publié le par antoiniste

Mère Antoine (1850-1940)

source de l'image : antoinisme.com

Jeanne Catherine COLLON  - mère Antoine, la Mère 

Née le 26 mai 1850 - Jemeppe-sur-Meuse, 4101, Liège, Belgique

Décédée le 3 novembre 1940 - Jemeppe-sur-Meuse, 4101, Liège, Belgique, à l'âge de 90 ans

Poursuit l’œuvre du père

Parents
Denis Collon 1812-1873
Marie Josèphe Masillon 1815-1889

Union(s) et enfant(s)
Mariée le 15 avril 1873, Jemeppe-sur-Meuse, 4101, Liège, Belgique, avec Louis Joseph ANTOINE 1846-1912 dont 
       H Louis Martin Joseph ANTOINE 1873-1893

Frères et sœurs
F Anne Collon 1841-1903
H Pierre Joseph Collon 1842-
H Lambert Nicolas Collon 1845-
H Denis Joseph Collon 1847-1898
H Nicolas Joseph Collon 1853-
H Henri Joseph Collon 1856-

Notes individuelles
Jeanne Catherine COLLON est née au quartier Bois-de-Mont dans une famille de sept enfants (5 garçons et 2 filles). Son père est houilleur. Elle habite à environ 3 km de Louis Antoine. Elle vivra toujours dans le sillage du Père partageant ses joies et ses épreuves. Au décès du Père, elle va diriger le Culte qui prend de l'extension en Belgique mais aussi en France et dans plusieurs autres pays. Elle va consacrer un nombre important de Temples dont certains sont encore en activité aujourd'hui principalement en France. Elle veillera toujours à empêcher les dérives. Elle sera sans le vouloir à l'origine de discussions sans fin en introduisant dans les temples des photos du Père et d'Elle. Elle meurt le 3 novembre 1940 à Jemeppe-sur-Meuse.

fiche composée par  Henri PAULISSEN (dryedani)
source : https://gw.geneanet.org/dryedani?lang=fr&n=collon&oc=0&p=jeanne+catherine&type=fiche

Voir sa fiche généalogique dans MyHeritage

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Jemeppe-sur-Meuse - La Rue de la Station (boutique Bouhy-Wettinck)

Publié le par antoiniste

Jemeppe-sur-Meuse - La Rue de la Station (boutique Bouhy-Wettinck)

    On voit la devanture de la boutique Bouhy-Wettinck.

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Salle de lecture de Toulouse, rue de Cherbourg, 1985 (remonterletemps.ign.fr)

Publié le par antoiniste

Salle de lecture de Toulouse, rue de Cherbourg, 1985 (remonterletemps.ign.fr)

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Science Chrétienne - Apogée et déclin

Publié le par antoiniste

Science Chrétienne - Apogée et déclinScience Chrétienne - Apogée et déclin

Illustration : église de la science chrétienne à vendre à Muncie (Indiana) et à Buttle (Montana) ou

Science Chrétienne - Apogée et déclinScience Chrétienne - Apogée et déclin

 

 

 vides à Neillsville (Wisconsin) et Oklahoma City.


    On a déjà évoqué le futur des églises de la commune de Seraing, pressenties comme pouvant être transformées en "maisons du peuple". Dans chaque page des temples en Belgique, on évoque l'histoire des temples protestants. Deux synagogues à Schaerbeek ont été vendues et la synagogue d'Arlon, la première construite en Belgique, est devenu un musée après sa rénovation. La synagogue de Charleroi est en piteux état et abrite également le Musée de la Mémoire des Justes parmi les Nations. La communauté juive de Charleroi ne compte plus qu'une quarantaine de familles. À Liège, après la guerre, quelques Juifs libanais et syriens vinrent s'ajouter à la communauté jusque-là essentiellement ashkénaze. Actuellement, cette petite communauté survit grâce à la présence d'étudiants français. Quelques israéliens (travaillant notamment pour l'aéroport de Liège) sont venus s'y ajouter.
    La déchristianisation en Belgique y semble plus forte qu'en France, car en effet, en Belgique, les agnostiques sont également reconnus comme laïques organisés (reconnu en 1993) et par le Conseil central laïque (reconnu par la loi du 21 juin 2002)(Le budget à charge de l'État belge en 2003 pour ces subventions s'élevait à 9 010 190 €).
    L'Antoinisme connaît également une baisse de fréquentation des temples, alors même que beaucoup restent attachés à la figure du Père et de la Mère. Une conséquence directe est l'obligation pour le culte de vendre les temples n'ayant plus assez d'adeptes pour prendre la relève. Ce fut le cas du temple de Tournai et de Schoten (Anvers), les plus éloignés de Jemeppe. Puis ont été vendus les deux temples de Bruxelles (Forest et Schaerbeek), et enfin celui de La Louvière (Province de Hainaut) et d'Evelette (Province de Namur). Plusieurs sont en attente d'un nouveau desservant. En France, un article publié sur le site RAGEMAG indique également quelques difficultés : "Si, après des débuts prometteurs, le culte est actuellement « au creux de la vague », Sœur Maryvonne ne désespère pas de le voir rebondir à l’avenir." ou bien "Pestant contre un monde « où le recul de la religion est généralisé », il [Frère Norbert Madelaine, Représentant du Père en France] confie, la voix remplie d’amertume : « Mon principal problème, c’est l’insuffisance d’adeptes en Province, où j’ai du mal à nommer des desservants. Il y a aussi moins de salles de lectures qu’avant, j’essaie d’y remédier ». Difficile mission cependant en raison du manque de moyens et de la règle sacrée de non-prosélytisme chère à la religion antoiniste. « Avant, nos adeptes venaient grâce au bouche à oreilles, le boucher ou la boulangère leur parlait du culte. Seulement, c’est difficile maintenant, car les gens n’ont plus de contact, il n’y a plus d’échange humains »."

    Une religion que l'on compare souvent à l'antoinisme connaît les mêmes déboires, d'autant plus impressionnants à la hauteur de son pays d'origine, il s'agit de la Science chrétienne, de l'Américaine Mary Baker Eddy. un chapitre de la page wikipedia nous renseigne :

Apogée et déclin de la Science Chrétienne
    Selon le sociologue Rodney Stark, la Science chrétienne atteint son apogée en 1936 avec 2 048 adhérents par million d’Américains d’après ses estimations. Ensuite, le nombre d’adeptes de la Science chrétienne ne cesse de baisser aux États-Unis pour atteindre, toujours selon lui, 427 adhérents par million d’Américains en 1990. Pour le sociologue, il faut y voir la conséquence « d’une fertilité inadéquate, d’une socialisation sans effet […], d’un déclin de l’efficacité relative de son effet placebo [par rapport aux progrès de la médecine moderne] et des possibilités bien plus grandes d’occupation pour les femmes [dans la société d’aujourd’hui] ».
Rodney Stark, The rise and fall of Christian science,
Journal of Contemporary Religion, vol. 13, no 2,‎ mai 1998, p. 189-214

     En 1941, il y avait 11 200 praticiens (practitioners) aux États-Unis, contre 965 en 2015 (1 249 dans le monde). Stark écrit que des groupes de praticiens répertoriés dans le Christian Science Journal en 1998 vivaient dans les mêmes petites communautés retirées. Dans une étude citée par Stark, sur 80 personnes élevées au sein de la Science Chrétienne, seulement 26 (33%) sont devenues des scientistes eux-mêmes.

    En Belgique, le site principal n'indique qu'une adresse, à Bruxelles, 57, rue François Bossaerts (1030 Schaerbeek), où le service est en anglais, mais dont rien ne laisse penser à l'existence d'une église (aucun écriteau sur la façade, pas de signalement sur google maps). Aux Pays-Bas, il y aurait d'après le même site 3 First Churches : Amsterdam seul bâtiment d'importance dans le prolongement de la Rossinistraat, Haarlem et La Hague, dont le bâtiment est dû à l'architecte Hein Berlage et le designer Piet Zwart.

Science Chrétienne - Apogée et déclinScience Chrétienne - Apogée et déclinScience Chrétienne - Apogée et déclin

Première, Deuxième et Troisième Église du Christ scientiste à Paris (cliquez pour agrandir l'image)

    Pour la France, Paul Lesourd indique dans les années 70 les églises de Cannes, Nice, Paris (en plus, au 45, rue de la Boétie). Didier de Plaige et Jean-Marie Leduc citent les adresses suivantes :
Paris : 36 rue de Washington 75008
     58 boulevard Flandrin 75116 (existe encore)
     36 boulevard Saint-Jacques 75014 (existe encore)
     45 rue de la Boétie 75008 (abrite un café restaurant après un magasin d'instruments de musique)
Béthune : 10 rue de l'Industrie 62400
Bordeaux : 3 cours de Gourgue 33000
Cannes : 11 rond-point du Bois d'Angers 06000 (existe encore)
Châteauroux : 44 bis, rue du 14 juillet 36000
Enghien-les-Bains : 9 rue des Thermes 95880
Grenoble : 42 rue Lesdiguières 38000 (a changé d'adresse)
Lyon : 11 rue Dubois 69000
Montpellier : 3 bis impasse Barnabé, rue de l'Argenterie 34000
Mulhouse : 1 rue du Sauvage 68100
Nice : 7 rue Galléan 06000
Pau : 36 rue de Monpezat 64000
Strasbourg : 4 passage de la Cathédrale 67000
Vincennes : 9 avenue Clemenceau 94300


    Actuellement référencées sur le site de la Science Chrétienne :

PARIS (75)
Première Église du Christ, Scientiste, Paris
Salle de lecture
36, bd Saint Jacques 75014 Paris
Email: pecsp1@gmail.com
Site : http://www.sciencechretienneparis1.com
Tél : 01 47 07 26 60

Deuxième Église du Christ, Scientiste, Paris
Salle de lecture
58, bd Flandrin 75116, Paris
Email : conseil.cs2paris@gmail.com
Site web: www.sciencechretienneparis2.com
Tél: 01 45 03 24 80

Troisième Église du Christ, Scientiste, Paris
Salle de lecture
33 bis, bd Bourdon 75004 Paris
Email : tecsp4@free.fr
Tél: 01 42 74 45 82     


    En France :
CANNES (06)
Première Église du Christ, Scientiste, Cannes
Salle de lecture
11-13, Rond-Point Duboys-d’Angers, 06400 Cannes
Tél.: 04 93 38 46 80

GRENOBLE (38)
Groupe des étudiants de la science chrétienne à Grenoble
29, Quai Claude Bernard, 38000 Grenoble
Interphone "Terre d'Essences" touche 001, Rez-de-chaussée
Email : eglise38@free.fr
Tel : 06 60 08 14 15
Site web : www.sciencechretienne38.wordpress.com
Historique 

MARSEILLE (13)
Société de la Science Chrétienne
Bâtiment C, immeuble "Le Liberté"
Place du 8 mai 1945
13400 Aubagne
Tél.: 06 70 48 20 49

MELUN (77)
Société de la Science Chrétienne, Melun
Salle de lecture
6 bis, Rue de la Rochette, 77000 Melun
Tél.: 01 64 37 14 81

NICE (06)
Première Église du Christ, Scientiste, Nice
Salle de lecture
7, Rue Galléan, 06000 Nice
Tél.: 04 93 07 58 35

PAU (64)
Première Église du Christ, Scientiste, Pau
17, rue Montpensier - 64000 Pau
Email :  pau@sciencechretienne.org
Tél. 05 59 27 33 63
Site web : www.sciencechretiennepau.org/
Historique 

TOULOUSE (31)
Société de la Science Chrétienne, Toulouse
57, Rue des Fontaines, 31300 Toulouse
Tél.: 06 73 71 43 23
Site web: www.sciencechretiennetoulouse.org
Historique

    Celles de Melun et de Marseille semblent avoir fermées depuis peu, l'adresse de Melun n'est plus indiquée et celle de Marseille a changée sur le site de Grenoble, la Première Église du Christ, Scientiste de Paris cite en revanche une adresse à Aubagne.
    Sur le blog du site www.lasciencechretienne.com, il n'y a plus d'articles postés depuis fin 2016.

    Aux États-Unis, où le mouvement a vu le jour, la situation est identique. Le mouvement a fermé 23 de ses églises à Los Angeles entre 1960 et 1995. Même des First Churches (parfois issue de fusion d'autres églises Second ou Third) doivent être vendues, comme celle de Mahnattan (1 West 96th Street), de 1903, considérée comme une des plus belles églises de la ville de New York. La Second Church of Christ, Scientist de Manhattan (77 Central Park West) utilise donc maintenant le nom de First Church of Christ, Scientist. La Fourth Church of Christ, Scientist de New York est devenue la Hebrew Tabernacle of Washington Heights (551 Ft. Washington Avenue).
    Signalons anecdotiquement que le Mary Baker Eddy Birthplace Monument, à Bow, New Hampshire (petit état à la frontière canadienne, proche de Boston où est située l'église mère) représentant une pyramide en granit a été dynamité par l'église même. Son monument funéraire au Mount Auburn Cemetery (Cambridge, dans le Massachusetts) représente un mausolée de huit colonnes de 4 mètres et demi. La dernière demeure de Mary Baker Eddy, fondatrice de la religion, avec sa propriété de 34,000 m2 a été vendue en avril 2006 à une organisation privée, la Longyear Museum, dans le but de "faire progresser la compréhension de la vie et de l'œuvre de Mary Baker Eddy".
    Une page wikipedia en anglais est consacrée à la liste des églises vendues, relocalisées ou réunies. Par exemple, la First Church of Christ, Scientist, London, monument historique sur Sloane Terrace à Chelsea/Belgravia, est maintenant une salle de concert. La bâtiment a été fermé en 1996 et racheté par Mohamed Al-Fayed, mais il est resté indiqué comme lieu de culte jusqu'en mai 2019. Aux États-Unis, beaucoup d'églises ont été vendues à d'autres communautés protestantes ou même parfois orthodoxes, juives, musulmanes ou bouddhistes, ou pour tout autre affectation (Internet Archive, Zen Center of Denver, Croatian American Cultural Center, Casa de Jesus, des collèges, salles de concert, théâtres, librairies, bureaux, habitations). Celle de Lawrence (Kansas, 1701 Massachusetts Street) est devenue un salon de toilettage pour chat (Cat Clinic).

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Définition du culte antoiniste selon la loi

Publié le par antoiniste

     Attendu que les principes constitutionnels s'opposent à ce qu'il soit fait défense à l'intimé de se présenter et d'agir en qualité de desservant d'un temple antoiniste, soit que l'on considère l'antoinisme comme une religion, comme le font les deux parties, soit qu'on le considère comme un centre d'émulation morale à caractère désintéressé et un cercle de conférence d'éthique à base religieuse et spiritualiste, comme l'a fait Ia Cour d'Appel de Liège en son arrêt du 7 janvier 1944, soit qu'on l'envisage comme une opinion, une théorie, une doctrine, une philosophie ; que, dans Ia première hypothèse, l'article 14 de la Constitution garantit la liberté des cultes et celle de leur exercice public, et les tribunaux ne peuvent s'immiscer dans des conflits de dissidence confessionnelle ; que, dans les autres hypothèses, les dispositions constitutionnelles qui garantissent la libre manifestation des opinions (article 14), Ia liberté d'enseignement (article 17) et la liberté de réunion (article 19) s'opposant à ce qu'il soit apporté une entrave aux enseignements que donne l'intimé dans un local où le public et ses adeptes se réunissent paisiblement et sans armes.

Jurisprudence de la Cour d'Appel de Liège (27 mai 1949) à propos du Temple dissident d'Angleur

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Synagogues vendues à Bruxelles

Publié le par antoiniste

Synagogues vendues à BruxellesSynagogues vendues à Bruxelles

Rue du Pavillon, extérieur (wikipedia) et intérieur (immorp.com)

    Une ancienne synagogue sépharade, dénommée synagogue Simon & Lina Haïm (noms des principaux mécènes), Rue du Pavillon n°47, dans la commune de Schaerbeek, a été vendu fin 2016 et transformée en salle de fêtes. Suivant les plans de l'architecte Remy Van der Looven, sa construction commence en 1966 et l’inauguration a lieu le 20 décembre 1970. L'ensemble présente une surface bâtie au sol d'environ 520 m².
    La façade avant du bâtiment en béton blanc ajouré s'inspire de l'étoile de David. Il a été démoli sans autorisation par les nouveaux acquéreurs (selon la RTBF, une association turcophone).

Synagogues vendues à BruxellesSynagogues vendues à Bruxelles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rue Rogier, extérieur (Google) et intérieur (jewishcom.be)

 

 

    L'autre synagogue de Schaerbeek (Rue Rogier, n°126-128), orthodoxe ashkénaze celle-là, du nom de Synagogue Ahavat Shalom ("Amour de la Paix"), est actuellement en vente. Conçue par l'architecte A. Zielonka et inaugurée le 6 mai 1979, les fonds ont cependant commencés à être récolté dès les années 50. Au pic de son activité, la synagogue a accueilli jusqu'à 200 fidèles réguliers. Au dernière nouvelle, le Conseil communal de Schaerbeek aurait l'intention de racheté le bâtiment.

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Congrès Spirite International à Liège, du 26 au 29 août 1923

Publié le par antoiniste

Congrès Spirite International à Liège, du 26 au 29 août 1923

Le Fraterniste, 1er août 1923

&

Le Fraterniste, 1er octobre 1923

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Nombre de costumés au temple de Paris 13e

Publié le par antoiniste

    Les adeptes, appelés des « costumés », majoritairement des femmes, sont au nombre de 49 à servir bénévolement au temple de la rue Vergniaud.

source : https://www.unadfi.org/groupes-et-mouvances/sectes-de-moon-a-la-scientologie-comment-elles-s-implantent-dans-le-13e/

 

    Le texte dans sa totalité :

L’antoinisme est-il une secte ?
Un temple du culte antoiniste, facilement repérable à sa couleur blanche, se dresse rue Vergniaud dans le 13e arrondissement.
La journaliste s’est jointe, un lundi matin, à la quinzaine de fidèles venus assister à la lecture des « dix principes de Dieu par le Père », autrement dit le « credo antoiniste ».
Le « Père » en question, Louis Antoine, est le créateur du culte. En 1884, il s’intéresse au spiritisme puis, se découvrant des dons de médium, rompt avec la religion catholique pour se consacrer à des pratiques de « guérison » sur ses disciples, tout en leur prescrivant des remèdes. Après des ennuis avec la justice, seuls des « moyens spirituels » seront employés par la suite. Aujourd’hui, ce sont des « guérisseurs » qui sont censés avoir hérité du don du Père Antoine. Ils reçoivent en « consultation ». Pour Anne-Cécile Bégot, une sociologue qui a fait une étude sur le culte antoiniste, la formation de ces « guérisseurs » est très sommaire : « ils ne sont pas là pour guérir » mais servent « d’intermédiaire » avec le Père Antoine.
Les adeptes, appelés des « costumés », majoritairement des femmes, sont au nombre de 49 à servir bénévolement au temple de la rue Vergniaud. Il existe 32 temples en France.
Le culte antoiniste figurait dans la liste des sectes du rapport parlementaire de 1995. Pour sa part, le président de la Miviludes, Serge Blisko, signale que ce culte n’a pas fait l’objet de signalements.

Source : Le 13 du mois, Rozenn Le Carboulec, n°28, 13 avril / 13 mai 2013

cf. le billet suivant

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Unitif Juillet 1941 - Cérémonial du culte antoiniste

Publié le par antoiniste

 CÉRÉMONIAL DU CULTE ANTOINISTE.

     La 15 Août 1910, le Père Antoine sanctifia le Culte Antoiniste et consacra le Temple de Jemeppe-sur-Meuse.
    Il en résulta qu'à cette époque, le Père avait terminé sa révélation et mis au point la structure morale et religieuse du Culte Antoiniste.
    Remarquons avant tout que pour ne point déroger à son Enseignement, le Père avait jugé que le cérémonial en serait entièrement sobre.
    Afin de garder à l'œuvre son caractère fondamental, toute la grandeur morale qu'elle inspire et de la répandre en nous basant uniquement sur l'exemple du Père ; il est de notre devoir de relever de quelle façon Il procédait pour chaque cérémonie.
    Commençons par rappeler que le Temple réservé seulement aux offices du Culte revêtait partout la plus grande simplicité.
    Une seule figure représentative : l'Emblème, l'Arbre de la Science de la Vue du Mal, sur lequel repose tout l'Enseignement, était placé au centre devant la grande tribune.
    Sur le mur, en haut de cette tribune, on pouvait lire :
" Culte Antoiniste " sur la partie gauche : " Tous les dimanches à 10 heures : Lecture de l'Enseignement du Père ". Sur la partie droite : " Les quatre premiers jours de la semaine à 10 heures : Opération Générale. " Puis " l'Auréole de la Conscience " : Un seul remède peut guérir l'humanité : la FOI ; c'est de la foi que naît l'amour ; l'amour qui nous montre dans nos ennemis Dieu Lui-même ; ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu ; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis, qui nous rend dignes de Le servir ; c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité.
    Pour ne rien omettre, signalons qu'un avis concernant la fontaine du Temple subsistait déjà au-dessus de celle-ci.
    Un petit tableau noir sur lequel on inscrivait l'annonce d'une consécration ou d'un enterrement, était placé dans le porche du Temple.
    À chaque cérémonie, un huissier revêtu d'un uniforme spécial était chargé de maintenir l'ordre et le silence dans le Temple.

 

LECTURE DU DIMANCHE.

    Quelques minutes avant 10 heures, le lecteur prenait place sur son siège à la petite tribune et se recueillait jusqu'au moment de commencer la lecture. Sans se lever ni faire le moindre geste, il débutait par ces mots " Mes Frères ". La lecture se faisait dans l'Enseignement, elle durait de 25 à 30 minutes.
    Le dimanche suivant, la lecture commençait à la fin de la précédente et ainsi de suite jusque la fin du livre d'Enseignement. On continuait alors par la lecture du Développement. Pour terminer la séance, le lecteur se levait et après s'être recueilli un instant, remerciait les assistants en ces termes : " Mes frères, au nom du Père, merci. "
    Rappelons encore qu'aucune lecture spéciale n'était faite pour commémorer un jour de fête quelconque ; en plus, on ne lisait pas l'avant-propos ni les dernières paroles du Père.
    Un seul lecteur était préposé pour la lecture du dimanche.

 

OPÉRATION GÉNÉRALE.

    Devant les malades réunis dans le Temple, le Père faisait l'Opération Générale les quatre premiers jours de la semaine, c'est-à-dire, les lundi, mardi, mercredi et jeudi. Au moment de l'Opération une annonce se faisait en ces termes : " Le Père entre au Temple 10 heures. Il monte à la tribune mais ne dit rien. Il se recueille puis Il tend la main ; là commence son Opération qui ne dure qu'un instant. Le Père ne prescrit ni drogues ni médicaments ; soit pour contrariété ou maladie, celui qui aura foi en notre Père trouvera satisfaction. "
    L'huissier annonçait l'arrivée du Père par trois coups de sonnette ; après son Opération le Père se retirait dans son cabinet et l'huissier donnait le signal de la fin par trois nouveaux coups de sonnette.
    Ici encore, nous nous permettons de rappeler qu'au temps du Père, la lecture des dix principes après l'Opération n'avait pas lieu ; elle porte à croire que l'Opération seule est insuffisante pour nous donner satisfaction.

 

CONSÉCRATION DU TEMPLE.

    Afin de ne rien perdre de l'exemple du Père, nous nous permettons de remémorer comment se passa la journée du 15 Août 1910.
    Pour cette circonstance exceptionnelle, le Père avait fait aménager au pied de la tribune une estrade sur laquelle siégèrent les membres du Conseil pendant toute la cérémonie ; tous étaient revêtus de la robe antoiniste.
    Le Père avait porté à notre connaissance son intention de consacrer à cette date le Temple de Jemeppe-sur-Meuse et de sanctifier le Culte Antoiniste.
    L'annonce de cet événement amena une foule considérable au Temple. Car, depuis le 9 mai 1909, nous n'avons plus entendu la voix du Père à la tribune et voilà que nous apprenions : le Père va nous parler de nouveau. En effet, ce jour le Père prit la parole devant la foule massée dans le Temple mais ce fut court, beaucoup trop court, car nous aurions voulu longtemps encore entendre sa voix douce, pleine de réconfort et d'amour vrai.
     Revenons à notre cérémonie. Il est dix heures. Un frère vient annoncer : " Le Père va venir à la tribune, avant d'opérer, Il se recueille. Respecter ce moment solennel. Ranimer votre foi car toux ceux qui auront foi au Père seront guéris ou soulagés. "
    Après avoir sonné, l'huissier ouvre la porte du cabinet du Père, Celui-ci entre au Temple, monte à la tribune et s'exprime comme suit : " Mes enfants, je regrette de vous voir aujourd'hui si nombreux et que je n'ai plus rien à vous dire. Cependant, je tiens à remercier les personnes qui se sont dévouées pour récolter les signatures en vue d'obtenir la personnification civile de notre Culte. Nous aurions pu en récolter davantage, mais le nombre est déjà plus que suffisant. Maintenant, nous avons formé un Conseil, vous avez un Enseignement et vous avez un Temple, il vous appartient, vous pouvez y faire tout ce que vous voulez. "
    L'émotion fut tellement grande parmi les assistants que la plupart ne purent s'empêcher de verser des larmes de bonheur. Le Père venait de confirmer une fois de plus, son complet désintéressement puisque après tant d'années de labeur, le Père nous abandonnait tout.
    Après un moment de calme pour laisser passer notre émotion, le Père reprend : " Maintenant par une pensée, nous allons consacrer ce Temple ". Le recueillement est très profond pendant un instant puis le Père dit : " C'est fait... Nous allons par une pensée également sanctifier le Culte ". Le même déroulement se produit et le Père répète : " C'est fait ".
    Pour terminer la cérémonie qui fut d'une extrême sobriété le Père nous remercie pour le bon travail que venons d'effectuer.
    L'après-midi, nous nous assemblions en la salle des Comtes de Méan à Liège pour élaborer les statuts de la fondation de notre Culte.
    Cette journée reste inoubliable pour nous.
    Le 10 septembre 1911, le Père allait consacrer le Temple de Stembert.
    A l'occasion de cette cérémonie, le Père avait fait annoncer qu'il recevrait tous les malades réunis dans le Temple à 10 heures comme il le faisait Jemeppe. Leur nombre était si grand qu'Il dut renouveler cinq fois de suite l'Opération. Après, le Père remercia les assistants. Ainsi se termina la consécration du Temple de Stembert.
    Remarquons qu'en aucun cas le Père ne recevait en particulier après son Opération Générale ni le jour de la consécration d’un Temple.

 

ENTERREMENT.

    Comme dans les autres cérémonies, l'enterrement par les soins du Culte Antoiniste revêt un caractère de pure simplicité.
    A la levée du corps, pendant la lecture des dix principes révélés par le Père, l'Emblème est haut porté. Il prend ensuite la tête de cortège jusque la tombe. Pendant le cortège le lecteur accompagne le porteur d'Emblème. Tous deux sont revêtus de la robe. Sur la tombe, il est fait lecture du chapitre " Réincarnation ".
    Après cette lecture, avant de quitter les lieux, le lecteur remercie les assistants au nom du Père puis au nom de la famille du défunt.
N. B. – L’Emblème peut figurer aux obsèques de tous ceux qui le réclament avant de se désincarner, mais si le défunt n’est pas antoiniste et que la famille désire le faire enterrer par les soins de notre Culte, l’Emblème ne doit pas y figurer. Sauf ce point, on fera tout comme pour un adepte.

 

CONSULTATION.

    C'est le lundi de Pâques 1910 que le Père remonta à la tribune pour la première Opération Générale.
    Avant cette date, le Père recevait les malades en particulier tous les jours exceptés le samedi et le dimanche. Le dimanche, le Père se faisait remplacer l'après-midi seulement pour recevoir les malades.
    On sait comment le Père a commencé à guérir par la Foi. Tout est relaté à ce propos dans le premier chapitre du Développement.
    Le Père faisait aussi l'Opération Générale les jours fériés à date fixe quand ceux-ci tombaient le vendredi ou le samedi.
    Quand un de ces jours fériés tombait le dimanche on faisait la lecture de l'Enseignement tout comme les autres dimanches.
    Ajoutons maintenant, qu'à la dernière séance du Conseil à laquelle le Père assista en 1911, Il dit ceci : Puisque vous m'honorez de m'appeler Père, je me vois obligé aujourd'hui de dire : " Mes enfants " et le Père continua ainsi par la suite à nous appeler ses enfants.
    En conséquence, il fut décidé que dans les livres d'Enseignement on remplacerait le nom Antoine ou Maître comme certains adeptes l'avaient déjà surnommé, par le mot " Père ". Et les mots " Mes Frères " comme le Père s'exprimait alors furent remplacés par les mots " Mes Enfants ".

 

AVIS

    Pour bien comprendre le DÉVELOPPEMENT de la RÉVÉLATION il faut avoir lu le livre d'ENSEIGNEMENT dont il reprend, pour les compléter et les éclaircir, certaines questions : ces deux œuvres se donnent un mutuel appui, elles s'expliquent l'une par l'autre.

Unitif, Numéro spécial, Juillet 1941

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