• Joseph Wettinck

    Joseph Wettinck, Souvenir de (numeriques.be)
    Souvenir de Joseph Wettinck (numeriques.be)

    la rue principale de Jemeppe (anciennement Rue de l'Hôtel de Ville), menant de la Rue de la Station à l'église, est nommée en honneur à Joseph Wettinck

    Joseph Wettinck

    Begrafenis van Joseph Wettinck, 1907. Zicht op de begrafenisstoet aan de schoenwinkel A. Bouhy-Wettinck
    Enterrement de Joseph Wettinck, en 1907. Vue sur le cortège funéraire devant le magasin A. Bouhy-Wettinck
    (opac.amsab.be)

    Joseph Wettinck

    Begrafenis van Joseph Wettinck, 1907. Zicht op de harmonie in de begrafenisstoet
    Enterrement de Joseph Wettinck, en 1907. Vue sur l'orchestre du cortège funéraire
    (opac.amsab.be)

    Joseph Wettinck
    Tombe de Joseph Wettinck, nouveau cimetière de Jemeppe
    (photo de Raphaël Castelain)

        Robert Vivier évoque une fois une Mme Wettinck dans la biographie romancée de Louis Antoine :

        Rue Bois-de-Mont, la séance du dimanche était commencée.
        Il faisait chaud dans la pièce, car la fenêtre était fermée et l'on était très nombreux : plus de quarante personnes. Les volets étaient poussés, et sur la cheminée on avait posé une lampe. Cela fait un effet bizarre, une lampe allumée en plein jour, dans cette obscurité toujours imparfaite des pièces closes. Mais les spirites y sont habitués, et cela ne frappait que les nouveaux venus.
        La lumière un peu trouble changeait les visages, allongeait une moustache, grossissait l'ombre au coin d'une narine, enfonçait en triangle le creux d'une joue. Il y avait là pas mal de figures connues. Les fidèles Vignerons y étaient : Gony, Pierre Dor, Houart, Herion, et le mineur Martin Jeanfils, et Léon Foccroule, qui venait de loin, – de Poulseur. Ils étaient assis sur des banquettes et des chaises le long des murs. Dans un coin se serraient les femmes : Mme Decœur, Mme Guillaume, Mme Wettinck, d'autres encore. Plusieurs visages d'hommes étaient tout a fait inconnus. Émaciés, semblant plus déformés que le autres par la lumière de la lampe, leur mobilité inquiète et curieuse tranchait sur les physionomies rigides et recueillies des spirites.
        Une gravure accrochée au mur représentait le Christ. La douce face extatique et blanche, aux paupières baissées, émergeait lumineusement de la pénombre. On distinguait mal le reste de la gravure.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :