Journeaux spirites belges en 1895
Joseph Weißenberg (Le Monde illustré, 16 mars 1935)
On poursuit nos Guérisseurs (Le Fraterniste, 26 décembre 1913)
1, rue Wurtz - Paris 1876-1939, les permis de construire (arnaudl.github.io)
Temple de Nante (photo de petitbreton)
Victor Simon - la forme empreinte de l'ESPRIT
La forme est née dès que l'Esprit a créé dans la matière et toutes choses ont été faites en elle. Si les mondes qui sillonnent l'infini n'avaient pas une forme due à la condensation des éléments, notre expérience actuelle ne pourraient avoir lieu.
Elle est donc une conséquence de l'action, l'empreinte de l'ESPRIT, où se chrysalide les organes ; car, vivre, c'est circuler, respirer et rejeter, s'alimenter, assimiler et expulser, ensemble de principes que nous sommes en mesure d'analyser parce qu'ils sont tangibles.
Victor Simon, Du Sixième Sens à la Quatrième dimension,
Société d'édition du Pas-de-Calais, Arras, 1955 (p.34).
LE PERE, le grand guérisseur de l'Humanité pour celui qui a la foi

LE PERE
le grand guérisseur
de l'Humanité
pour celui qui a LA FOI
source : twitter #culteantoiniste
cf. le billet suivant pour l'historique de cette formule.
Salles de lecture près de Momalle (années 20)
Grâce à un Unitif des années 20, on apprend qu'il existait à Hodeige (chez Warnier) ainsi qu'à Limont (chez Delvaux) une lecture de l'enseignement.
Michel Meeus signale p.28-29 : Le temple de Momalle fut inauguré le 25 décembre 1915. À cette occasion, le curé Théophile Remacle dressa en avril 1916 un rapport circonstancié sur ce culte dont un ministre agréé et costumé recevait journellement depuis des années, à titre de guérisseur et devin, nombre de visites des environs de Momalle. Le culte établi chez lui prenait quelque développement. En 1914, un temple fut construit à côté du presbytère. Ce fut le signal d'une certaine recrudescence du mouvement et la propagande devint plus active. Le 25 décembre 1915, une foule considérable venue des environs et surtout de loin envahit Momalle et défila devant la mère Antoine dans le nouveau temple préalablement débarrassé des mauvais esprits. Il était difficile d'affirmer si la secte progressait ou non, mais l'activité tout au moins se maintenait. Les consultations semblaient toujours assez nombreuses et les réunions se faisaient régulièrement le dimanche. L'assiduité des membres était réellement remarquable. Les adeptes affichaient une certaine dignité et même de l'austérité, des manières tolérantes et affables, qui ne laissaient pas d'impressionner les gens simples. Il y avait deux classes de clients : les fidèles avérés, soit deux ou trois familles (0,5 % à 1 % de la population de Momalle), qui ne remplissaient plus, ni eux ni leurs enfants, aucun devoir religieux, et les clients occasionnels, dont le nombre était impossible à déterminer, qui tout en prétendant rester chrétiens et pratiquer tant bien que mal leurs devoirs religieux, soit consultaient le ministre antoiniste comme devin ou guérisseur, soit assistaient parfois aux cérémonies. Quant aux familles qui venaient demander des conseils, il était impossible de les connaître toutes pour la raison qu'elles évitaient le grand jour. En général, la propagande n'enlevait à l'Église que des membres déjà « morts ». Le curé de Momalle se plaignit néanmoins l'année suivante qu'il se faisait chez lui beaucoup de propagande antireligieuse, notamment par des agissements antoinistes.








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