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Inauguration du temple de Vervins (La Wallonie, 27 octobre 1923)(Belgicapress)

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Inauguration du temple de Vervins (La Wallonie,  27 octobre 1923)(Belgicapress)

    UNE INAUGURATION. – Dimanche 28, Inauguration du Temple Antoiniste de Vervins (département de l'Aisne, France). Un train spécial quittera Liége-Guillemins samedi 27 courant, à 23 h. 50 ; il sera de retour dimanche à 19 h. 45. Prix du voyage aller et retour 34 fr. 20. Les personnes non inscrites pourront encore se procurer à la gare des coupons par un délégué, une heure avant le départ du train.                            (Commun.)

La Wallonie, 27 octobre 1923 (Belgicapress)

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Importante réunion d'A.C.J.B. à Seraing (Journal de Bruxelles, 20 avril 1925)(Belgicapress)

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Importante réunion d'A.C.J.B. à Seraing (Journal de Bruxelles, 20 avril 1925)(Belgicapress)Importante réunion d'A. C. J, B. à Seraing

    Les jeunes catholiques du Bassin de Seraing n'étaient pas organisés on vient de mettre sur pied une fédération qui promet par ses débuts.
    Vendredi soir, au Cercle Catholique de Seraing, eut lieu la première réunion. L'avocat Helbig préside, assisté de M. le doyen Kerkofs et du secrétaire, M. Hubert. Une bonne centaine de jeunes gens sont présents.
    L'abbé Kerkofs commente l'Evangile et le secrétaire donne un aperçu de la vie des sections nouvellement fondées. Pour le Bassin de Seraing, il y a environ 200 membres inscrits, et ce n'est qu'un débat.
    La question de l'ordre du jour la plus importante traitait de la religion antoiniste, qui est une hérésie locale. Le cercle de Seraing N. D. fait l'historique de cette religion, fondée à Jemeppe, par Louis Antoine, surnommé « Le Père Antoine » ; il parle de ses « méthodes de guérison ». Le Cercle de Jemeppe examine ensuite les guérisons qu'Antoine opéra par suggestion, sur des maladies d'origine nerveuse. Cette méthode fut employée depuis longtemps par d'autres qu'Antoine et celui-ci n'est jamais parvenu à guérir des maladies organiques, comme le fait se produit à Lourdes. Le Cercle de Seraing Centre parle des succès de l'Antoinisme qui, s'offrant à guérir directement les souffrances, a beaucoup de prise sur l'ignorance des foules ; à nous de rechristianiser la masse populaire.
    Le président de l'A C. J. B., Giovanni Hoyois étant retenu à Tournai, c'est M. Jurdant, de Bois-de-Breux, qui lance un appel aux camarades présents pour une campagne d'apostolat par le journal A. C. J. Biste, l'insigne et l'esprit A. C. J. Biste. Il cite en exemple la petite Maggy, que la plume d'un moine vient d'illustrer, dans un livre émouvant.
    C'est ensuite le président Helbig, qui fait appel au prosélytisme chrétien des jeunes et son bref discours suscite l'enthousiasme des auditeurs. Le mouvement est lancé et il vivra ! (Corr.)

Journal de Bruxelles, 20 avril 1925 (Belgicapress)

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Le Petit Haut-Marnais, 1er août et 3 août 1912

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Le Petit Haut-Marnais, 1er août et 3 août 1912PETITS PROPOS

Antoinisme

   Vous avez vu qu'il y a à Paris une petite chapelle, où c'est Mlle Camus, ancienne marchande de frivolités, qui dit la messe. Mlle Camus, comme tous les néophytes, est pleine de zèle. Mais, entre nous, je la crois un peu timbrée. Quand on va chez elle pour la consulter, Mlle Camus, faite aux enseignements du Père Antoine, se borne à prescrire des prières :
    — Mais, lui dit parfois une cliente que la grâce n'a pas encore visitée, mon petit a très mal au ventre. Est-ce que vous ne croyez pas qu'un bon cataplasme...
    — Le cataplasme est inutile, répond imperturbablement Mlle Camus. Bornez-vous à prier, Dieu vous exaucera.
    Le malade meurt parfois ; mais cela ne déconcerte point Mlle Camus, qui a réponse à tout :
    — Si Dieu n'a pas fait le miracle, explique-t-elle, c'est qu'il ne l'a pas jugé nécessaire. Mais nous avons, cette semaine encore, obtenu deux guérisons, ce qui prouve qu'on peut parfaitement se passer des médecins et de leurs médicaments.
    Les personnes très avares apprécieront beaucoup cette manière de raisonner, car la méthode du Père Antoine et de Mlle Camus permet des économies appréciables. Toutefois, je me permets de supposer que Mlle Camus, si elle avait un de ces jours une dent malade, n'attendrait pas de secours que de la prière pour la lui enlever. Dans une telle conjoncture, un antoiniste même orthodoxe court chez le dentiste. Après quoi, d'ailleurs, elle a congé d'expliquer que, dans la circonstance, le chirurgien n'a été que l'intermédiaire du Tout-Puissant. Je « priai, Dieu la guérit », comme disait l'autre.
    Pour le surplus, j'avoue que je n'ai jamais pu faire comprendre les beautés de l'antoinisme à un galopin de ma connaissance qui souffrait l'autre après-midi d'une violente névralgie. Ce n'est pas que je voulusse le convertir au culte du guérisseur de Jemmapes ; je pensais simplement qu'un somme d'une ou deux heures viendrait à bout de cet ennuyeux bobo. Mais le galopin avait grande envie d'aller jouer à la marelle devant la porte :
    — Donne-moi toujours un cachet de pyramidon, m'a-t-il dit.
    — Mais, mon enfant, je t'ai déjà appris que l'antoinisme....
    — Je sais... je sais... Mais, si tu le veux bien, nous reparlerons de l'antoinisme un de ces jours, — quand il s'agira de prendre mon huile de ricin, tiens !                            GRIFF.

Le Petit Haut-Marnais, 1er août 1912

 

 

 

Le Petit Haut-Marnais, 1er août et 3 août 1912

PETITS PROPOS

LA PIQURE

    Erreur en France, vérité au Japon. Notre pauvre planète est un vaste champ de contradiction.
    Vous avez lu le récit des derniers moments du mikado. Rien n'est plus touchant. Ces gens en pleurs aux portes du palais ; ce gardien qui se suicide pour apaiser les dieux ; ces bonnes femmes qui apportent des tortues parce que les tortues vivent longtemps et qu'elles pensent ainsi assurer la longévité de leur empereur ; vingt autres traits de la superstition et de l'émotion populaires composent un tableau pathétique. Mais le détail le plus curieux de l'agonie de Mutsu-Hito est assurément celui-ci : L'auguste moribond souffre atrocement. Des injections le soulageraient. Mais va-t-on les lui faire ? Impossible. La personne de l'empereur est sacrée. La moindre égratignure dont on entamerait volontairement sa peau constituerait un crime prévu et puni par la loi. On hésite longtemps. Il y a cinquante ans seulement, on eût renoncé aux injections. Mais le Japon s'est modernisé. On autorise finalement les piqûres. L'agonisant s'en trouve bien, et l'on nous laisse entendre que le médecin qui s'est servi de la seringue de Pravas ne sera pas contraint à faire harakiri. Tout va bien.
    Je parlais, il y a deux ou trois jours, à cette place, des antoinistes de Paris et de leur singulière thérapeutique. Je me demande aujourd'hui si je n'ai pas été trop sévère ou trop sceptique. La différence, en effet, n'est pas si grande entre l'antoinisme de la boutique de la rue Esquirol et l'antoinisme du palais impérial de Tokio. Ceci vaut cela. Et je ne peux pas m'empêcher de me demander ce qui serait advenu s'il avait fallu, à la suite d'un accident, couper un bras ou une jambe au mikado. Eût-on, dans cette conjoncture, laissé la gangrène te déclarer plutôt que de toucher à la personne de l'empereur ? Quel argument pour Mlle Camus si on la poursuit jamais, comme elle le craint, à la requête du Syndicat des médecins !
    Il est vrai qu'on pourra lui rétorquer que nous sommes en France et non au Japon. Mais elle gardera le droit de penser que la méthode qu'on trouve bonne pour un monarque, rien n'interdit de l'appliquer à de pauvres gens qui paient d'un surcroît de souffrance leur extrême crédulité.

                                                GRIFF.

Le Petit Haut-Marnais, 3 août 1912

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Henri Lormier - Méditation (Le Fraterniste, 1er janvier 1938)

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Henri Lormier - Méditation (Le Fraterniste, 1er janvier 1938)

    Il n'y aura jamais de Paix sur la Terre, tant que les êtres ne comprendront pas que pour ne pas souffrir, il faut avoir Dieu en soi, vivre en Dieu, agir par Dieu, en un mot : se consacrer au service du Bien, de la Bonté, de l'Amour.

Henri Lormier, Méditation
Le Fraterniste, 1er janvier 1938

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Chronique de la Semaine (L'Écho du Nord, 29 juin 1912)

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Chronique de la Semaine (L'Écho du Nord, 29 juin 1912)

                                                           Lille, le 28 juin 1912,

Chronique de la Semaine

    Il n'y a plus de « prophètes », Le dernier vient de succomber ou, comme disent ses disciples, de se « désincarner », car vous pensez bien qu'un prophète ne peut mourir tout simplement comme vous et moi. Le « désincarné » se nommait Antoine prosaïquement, mais ses fidèles l'appelaient « le Père ». Entendez bien qu'ils ne disaient pas le « Père Antoine », ce qui eût évoqué un mauvais calembour et eût nui au prestige du Prophète, mais « le Père » tout court. Cela vous a une tout autre allure.
    « Le Père » avait commencé modestement par être employé d'usine, puis encaisseur ; il s'était ensuite occupé d'assurance et ne s'était établi prophète, fondateur de religion, thaumaturge et guérisseur que sur le tard. Mieux vaut tard que jamais, n'est-ce pas ? Antoine avait mieux réussi comme prophète que comme employé. Il avait fondé le culte antoiniste, réuni des milliers d'adhérents – une pétition présentée au Gouvernement belge pour que la religion nouvelle fût reconnue par l'Etat, recueillit, paraît-il, cent mille signatures, – et bâti un temple à Jemmapes. C'est dans ce temple qu'il a été « désincarné » par une attaque d'apoplexie, non sans avoir eu le temps de léguer sa succession à sa femme : « la Mère », qui, annonce un avis officiel, continuera sa mission. « Mère montera à la tribune pour les opérations générales, les quatre premiers jours de la semaine, à dix heures ».
    Cette phrase évoque invinciblement le souvenir de l'épitaphe fameuse : « Sa veuve inconsolable continue son commerce, à la même adresse, rue... », dont on se gaussa jadis.

*
* *

    Il y eut de tous temps des thaumaturges, et Antoine ne terminera pas la série ; d'autres viendront qui connaîtront comme lui les succès, la gloire. Mais Antoine nous intéresse spécialement parce que son « temple » était voisin de notre région et que le « Culte antoiniste » avait des adeptes chez nous.
    Récemment, aux environs de Caudry, on mena grand bruit autour d'une fillette impotente qui s'était bien trouvée, paraît-il, d'un voyage à Jemmapes. On allait la voir de tous côtés et elle contait volontiers son histoire aux visiteurs. Antoine y gagna assurément quelques adhérents dans notre région. On allait d'ailleurs en foules nombreuses à Jemmapes. Notre époque se targue volontiers de scepticisme, voire d'incrédulité ; ce n'est qu'une apparence. Au fond, les hommes sont restés, en 1912, ce qu'ils étaient il y a des siècles et des siècles. Ils le sont restés moralement et physiquement. Ne vient-on pas de nous révéler, l'après de très sérieuses constatations scientifiques et médicales que « les hommes des cavernes », ces ancêtres très éloignés, étaient arthritiques ? Que des Egyptiennes momifiées portaient des stigmates très nets d'appendicite ? Voire que la neurasthénie sévissait à l'âge de pierre ? – déjà ! Les lésions tuberculeuses ne sont point rares sur des cadavres vieux de milliers et de milliers d'années. Toutes les maladies que nous avons coutume d'attribuer à notre époque, d'imputer à notre civilisation avancée, tourmentaient déjà nos sauvages aïeux. La caverne creusée dans le roc, la vie en plein air purement animale presque, ne les en défendaient pas.

*
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    Et quand la « Mère » montera, les quatre premiers jours de la semaine, à la tribune, pour les opérations générales, ne croyez-vous pas qu'elle aura un petit air de ces pythonisses antiques, dont la tribune était un trépied ? On les soupçonne d'avoir connu maints secrets scientifiques que nous avons redécouverts : peut- être, par exemple, l'électricité leur était-elle familière, comme à nous. Certaines descriptions, données par les auteurs grecs, permettraient, du moins, de le supposer, sans faire la part trop large à l'imagination. Que savons-nous, d'ailleurs, de la vie antique ? Fort peu de choses. Il n'est venu jusqu'à nous qu'un nombre minime d'écrits, de rares manuscrits. Les arts – si parfaits que nous les admirons encore, sans pouvoir toujours les égaler – des civilisations disparues ne s'accommodaient point, assurément, d'une culture générale médiocre. Et pourquoi serait-il déraisonnable de supposer que, scientifiquement, les contemporains de ces artistes ne leur étaient point inférieurs ?
    Ce sont là des problèmes sur lesquels notre amour-propre n'aime guère méditer. Il nous plaît de nous croire supérieurs à ceux qui vécurent avant nous. Nous avons inventé le Progrès pour nous persuader plus facilement de cette supériorité dont nous nous enorgueillissons. Et nous allons répétant sans cesse : « l'Humanité marche ». Est-ce bien certain ? Peut-être tourne-t-elle simplement comme les vieux chevaux des manèges paysans. Chaque génération nouvelle condamne ce que la précédente avait érigé en dogme, et réhabilite ce qu'elle avait condamné. Ne lisais-je pas, l'autre jour, que d'éminents médecins n'étaient pas éloignés d'en revenir à la théorie des humeurs, dont Molière se moqua si fort en caricaturant les Diafoirus de son temps !
    Alors ?... Après tout, la vie est si courte que, peut-être, vaut-il mieux laisser aux hommes leurs illusions. Les moins intelligents d'aujourd'hui se croient, de bonne foi, très supérieurs aux plus éminents d'autrefois. Pourquoi, diable essayer de les détromper ? Y réussirait-on, au surplus ?

L'Écho du Nord, 29 juin 1912

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Travaux concernant l'Antoinisme (Revue de l'Université de Bruxelles, 1913-1914)

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Travaux concernant l'Antoinisme (Revue de l'Université de Bruxelles, 1913-1914)

Travaux présentés au séminaire de Droit public et administratif
de MM. les professeurs Errera et Vauthier.

Année 1913-1914


Nom de l'étudiant : Jacquemin
Question traitée : Le priorité du mariage civil, et le culte Antoiniste
Date de présentation : 22 janvier 1914

Nom de l'étudiant : Kerkhofs
Question traitée : Réponse sur le mariage et l'Antoinisme
Date de présentation : 5 février 1914


Revue de l'Université de Bruxelles,
Chronique Universitaire, 1913-1914

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Temple de Nandrin, célébration des 50 ans

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    Pour les 50 ans de la consécration du Temple de Nandrin eu lieu, en 1967, un grand rassemblement. Les archives de la commune de Yernée-Fraineux (Dépôt 2016, pour les années 1808-1977) indique la chemise 964 avec 2 pièces, dont une lettre du président de l’établissement d’utilité publique du Culte antoiniste de Jemeppe-sur-Meuse rappelant à la commune la tenue d’un grand rassemblement au Temple des Quatre-Bras et courrier de la commune de Yernée-Fraineux adressé aux communes de Nandrin, Abée-Scry et Villers-le-Temple leur demandant l’aide de leurs gardes champêtres pour l’évènement.
source : https://www.nandrin.be/ma-commune/administration-communale/archives/Yernee_Fraineux.pdf

Témoignage de Nicole Jorissen sur FaceBook
    À Abée Scry, il y avait le temple du Père Antoine et un genre de pèlerinage et tous les commerces de Quatre-Bras Nandrin faisaient des tartes pour les voyageurs, c'était très connu dans les années 50.
 [https://www.facebook.com/groups/Seraingpourtoujours/permalink/1766281283578465/]

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La Mère Antoine à Aix-les-Bains (L'Avenir d'Aix-les-Bains, 30 août 1924)

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La Mère Antoine à Aix-les-Bains (L'Avenir d'Aix-les-Bains, 30 août 1924)

    La Mère Antoine » à Aix-les-Bains. – On connaît le culte antoiniste dont la devise est l'expérience seule pour raisonner toute chose.
    Un certain nombre d'adeptes s'étant réunis à Aix-les-Bains, ils réussirent à créer un temple qui a été inauguré dimanche. Cette inauguration fut une espèce de pélerinage auquel vinrent assister plus de 500 antoinistes de Belgique et de la région du Nord qui accompagnèrent la « Mère Antoine » venue spécialement pour présider la cérémonie.
    Aux abords du « temple » de nombreux adeptes propagandistes vêtus de la « lévite » et du chapeau noir plat à larges bords. Des femmes avec leur bonnet de tulle noir tuyauté et le long voile.
    La cérémonie d'inauguration fut simple après l'« opération » consistant en la lecture des « dix principes de Dieu » la foule s'écoula.
    Quelques mots sur le temple : une grande salle nue avec, dans le fond, une chaire ; autour quelques bancs, c'est tout.
    Nous avons vu de nombreux adeptes se presser auprès de la « Mère » lui demander conseil et guérison de peines morales.
    Le soir, à 19 heures, la foule des pèlerins est allée comme elle l'avait fait à l'arrivée accompagner « Mère Antoine » qui se rendait à la gare.
    Cette manifestation avait occasionné une animation particulière dans notre ville.

L'Avenir d'Aix-les-Bains, 30 août 1924

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Faire-part - Charles Vanhoorzèle (La Wallonie, 6 décembre 1937)(Belgicapress)

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Faire-part - Charles Vanhoorzèle (La Wallonie, 6 décembre 1937)(Belgicapress)

exemple d'avis mortuaire dans La Wallonie du 6 décembre 1937

 

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Comment le Père a commencé à guérir par la foi (Fascicule Antoine le Guérisseur)

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Comment le Père a commencé à guérir par la foi (Fascicule Antoine le Guérisseur)

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