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Méthode du Père Antoine (La Patrie Belge, 26 mars 1916)(belgicapress.be)

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Méthode du Père Antoine (La Patrie Belge, 26 mars 1916)(belgicapress.be)

    Massage magnétique. A. Dechy, 23, rue de Rivoli, méthode du Père Antoine. Le matin et sur rendez-vous. Ne faxe pas.

La Patrie Belge, 26 mars 1916 (source : belgicapress.be)

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Louis Antoine, le Guérisseur (Le Messager, 1er nov. 1903)

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Louis Antoine, le Guérisseur (Le Messager, 1er nov. 1903)Louis Antoine, le Guérisseur (Le Messager, 1er nov. 1903)

Louis Antoine, le Guérisseur

    Voici le début d'un article qui a paru dans l'Encyclopédie du Soir, du 15 octobre, sous la signature D'ARSAC :
    « La Justice instrumente, paraît-il, contre Antoine, le guérisseur.
    » Louis Antoine est un Belge dont la demeure, à Jemeppe-sur-Meuse, est devenue un lieu de pélerinage. Découragés, désespérés, abandonnés « de tous » vont lui demander le salut.
    » Louis Antoine procède par l'imposition des mains. Jamais il n'ordonne de remèdes ; et il opère gratuitement -- si cela peut s'appeler opérer.
    » Nous parlons d'après la légende, bien entendu.
    » La Justice s'est demandé si soulager son prochain par la méthode d'Antoine ne tombe pas sous les coups de la loi ?
    » La fôôôôrme avant tout !
    » Si les choses se passent à Jemeppe comme on les raconte, nous espérons un non lieu ; non pour Antoine, à qui un peu de « persécution » ne déplairait point, sans doute, mais pour la justice belge.
    » Le contraire advenant, la logique exigerait des poursuites contre les médecins hypnotiseurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . »
    Disons tout d'abord que notre dévoué frère en croyance, M. Louis Antoine, ne sera pas inquiété par la justice, le parquet l'a informé qu'il n'y avait pas lieu à poursuite.
    L'auteur parle ensuite longuement de quelques journaux qui se sont occupés du cas spécial de Louis Antoine, de notre polémique avec le Laboureur, des miracles anciens et modernes, des cures miraculeuses qu'il attribue exclusivement à la suggestion et la faith-healing. Notre collaborateur, M. le notaire V. Horion, nous a envoyé à ce sujet les réflexions suivantes :

Réponse au Soir au sujet d'Antoine le guérisseur

    Chose singulière ! nous avons beau nous défendre de croire au miracle, plus nous l'affirmons, plus on nous endosse cette absurdité.
    Il n'y a pas de miracle.
    Les faits psychiques ne sont pas des miracles, ils ressortissent à des lois imparfaitement connues, et sont naturels parce que la nature c'est l'immensité et qu'il ne faut rien chercher en dehors d'elle, pas même la Divinité, qui est dedans, ou plutôt qui est cette immensité même.
    Pour ce qui est d'Antoine le guérisseur, c'est un spirite, soit, et puis après ?
    Prétend-il ou prétendons-nous qu'il opère des miracles ? Non, il est doué de certains pouvoirs psychiques, ne fût-ce que le pouvoir de suggestion, qui est psychique puisqu'il tient de l'esprit, il s'en sert dans un but d'humanité, rien de mieux, et si d'aucuns les attribuent à la médiumnité, on peut ainsi ne pas être de cet avis.
    En supposant qu'il n'agisse pas comme médium, serait-ce là une preuve contre la médiumnité en général ? Autant nier la lumière émergeant de milliers de faits rapportés dans quantité de savants ouvrages.
    Et si la médiumnité existe, il n'est, dès lors, pas plus possible, sans que je veuille l'affirmer, qu'elle se trouve en Antoine, de Jemeppe, tout aussi bien qu'en Home, en Eglington, en Eusapia Paladino, en Florence Cook, ou en tout autre médium célèbre.
    La médiumnité est-elle un miracle ?
    Pas du tout. Dès que la survivance de l'entité humaine est prouvée ou probable, il n'y a pas de miracle dans le fait des rapports posthumes de cette entité avec les terriens qu'elle a quittés, la transition n'étant qu'une différence de subtilité d'esprit-matière. Est-ce une raison pour verser dans toutes les superstitions de certains adeptes naïfs ?
    Non encore. Il y a des simples partout, et de même que la simplicité d'un nombre considérable de dévots catholiques ou bouddhistes, n'infirme en rien les enseignements du Christ Jésus et de Gantama-Boudha (identiques au fond), de même la trop grande crédulité de spirites peu instruits ou trop suggestionnables ne renverse pas le formidable échafaudage des phénomènes psychiques et médianimiques accumulés.
    Le Soir ajoute : « L'inconnu n'est pas nécessairement l'inconnaissable. » C'est ce que nous affirmons aussi, en dépit de Herbert Spencer et de l'école positiviste. « Les mystères d'aujourd'hui deviennent thèmes d'enfant demain. » D'accord. Aussi, quand le temps viendra (oh ! très lointain encore) où les habitants de la terre seront tous, ou presque tous, assez spiritualisés pour frayer couramment avec le monde invisible, personne ne criera au miracle, non plus qu'on ne crie miracle de nos jours (sauf quelques bonnes femmes cependant) au sujet du phonographe, de la télégraphie sans fil et de la suggestion hypnotique, qui auraient passé pour des diableries il y a cent ans.
    Nous finirons peut-être bien par nous entendre avec l'équilibriste intellectuel qui opère dans le Soir sous le nom d'Arsac, ne nie rien à priori, sauf les faits acquis et croit tout possible, sauf ce qui crève les yeux d'évidence.
                                                        V. HORION.

Le Messager, 1er novembre 1903

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Agrandissement temple antoiniste St-Gervais (Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 16 juillet 1966)

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Agrandissement temple antoiniste St-Gervais (Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 16 juillet 1966)

19. – Cession, par la Ville de Paris, d'une parcelle de terrain sise 47, rue du Pré-Saint-Gervais (19e), comprise dans l'îlot de la place des Fêtes.

     M. Rocher, au nom de la 3e Commission. – Mesdames, Messieurs, par mémoire du 22 juin, M. le Préfet de la Seine nous propose d'autoriser l'aliénation d'une parcelle de terrain sise dans l'îlot de rénovation de la place des Fêtes, 47, rue du Pré- Saint-Gervais, dans le 19 arrondissement, d'une superficie de 258,9 mètres carrés, au prix de 530 F le mètre carré, au bénéfice du culte Antoiniste pour agrandissement de son lieu de culte. Ce prix, qui est celui du mètre carré libéré, comme en matière d'équipement public, résulte du dernier état prévisionnel des recettes et dépenses approuvé par l'Administration des domaines de l'Etat. La somme versée par le culte Antoiniste entrera en compte au bilan de l'opération de la place des Fêtes

Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 16 juillet 1966

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Temple de Momalle (creator.nightcafe.studio)

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Temple de Momalle (creator.nightcafe.studio)

Temple de Momalle

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Temple de Valenciennes (creator.nightcafe.studio)

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Temple de Valenciennes (creator.nightcafe.studio)

Temple de Valenciennes

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Het geheimzinnig overlijden in de Sanderusstraat (Het Laatste Nieuws, 5 juin 1926)(Belgicapress)

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Het geheimzinnig overlijden in de Sanderusstraat (Het Laatste Nieuws, 5 juin 1926)(Belgicapress)

NIEUWSTIJDINGEN

ANTWERPEN

    Het geheimzinnig overlijden in de Sanderusstraat. – Zooals gemeld, belastte het parket de wetsgeneesheeren met de lijkschouwing van de vrouw L., uit de Sanderusstraat, die in geheimzinnige omstandigheden overleed. Het is thans gebleken, dat de vrouw een natuurlijken dood stierf tengevolge eener sleepende ziekte. Deze vrouw had het echter niet noodig geoordeeld een geneesheer te raadplegen, daar zij deel uitmaakte eener sekte, de zoogenaamde « Antoinisten », die de tusschenkomst van een geneesheer overbodig achten. Thans werd de toelating tot begraven verstrekt.

Het Laatste Nieuws, 5 juin 1926 (source : Belgicapress)

 

Traduction :

DERNIÈRES NOUVELLES

ANVERS

    La mort mystérieuse dans la Sanderusstraat. – Comme nous l'avons signalé, le parquet a confié aux médecins légistes l'autopsie de Madame L., de la Rue Sanderus, décédée dans des circonstances mystérieuses. Il s'avère aujourd'hui que cette femme est décédée d'une mort naturelle suite à une maladie chronique. Cette femme n'avait toutefois pas jugé nécessaire de consulter un médecin, car elle appartenait à une secte, les « Antoinistes », qui considèrent que l'intervention d'un médecin n'est pas nécessaire. L'autorisation d'inhumation a donc été accordée.

Het Laatste Nieuws, 5 juin 1926

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Avis Mortuaires - Thérèse Fauconnier (Journal de Verviers, 11 juillet 1944)(Belgicapress)

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Avis Mortuaires - Thérèse Fauconnier (Journal de Verviers, 11 juillet 1944)(Belgicapress)

exemple d'avis mortuaire dans le Journal de Verviers du 11 juillet 1944

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Feuillets littéraires - Un Prophète (L'Indépendance Belge, 12 février 1936)(Belgicapress)

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Feuillets littéraires - Un Prophète (L'Indépendance Belge, 12 février 1936)(Belgicapress)FEUILLETS LITTERAIRES
Un Prophète

    Notre compatriote Robert Vivier, le poète subtil de Déchirures, le romancier de Non et de Folle qui s'ennuie, qui lui valurent, l'an dernier, le Prix Albert Ier, vient de consacrer sous ce titre : Délivrez-nous du mal (Paris, Grasset), une étude psychologique très poussée à Antoine le Guérisseur, fondateur de l'Antoinisme.
    Quoi que l'on puisse penser de cette religion nouvelle, reconnue d'ailleurs, implicitement, par l'Etat, il faut bien constater qu'elle compte actuellement 300,000 adeptes, plus de 40 temples en Belgique (dont un, très important, dans un grand faubourg de Bruxelles), deux à Paris, d'autres à Vichy, Nice, Monaco, Tours, Nantes, Lyon, Valenciennes. Le 26 juin 1924, cinq mille pèlerins assistaient à la consécration par la Mère du second temple parisien.
    Un mouvement mystique aussi considérable, en plein vingtième siècle, a de quoi nous surprendre, mais aussi nous émouvoir. Quelle est donc la qualité d'âme de l'homme qui l'a provoqué, qui a su lui donner une telle vitalité et lui assurer une telle extension ?
    C'est à cette question que répond le livre de de M. Vivier, livre de poète et de psychologue, d'abord, mais aussi d'historien, et presque de clinicien, car l'auteur n'a négligé aucune source et son ouvrage est documenté comme un travail de chartiste.
    Pour surprendre le processus psychique, à demi conscient, par lequel l'ouvrier mineur Louis Antoine, dit Eloy, devint le « guérisseur » célèbre de 1912, M. Vivier recourt sans cesse aux procédés intuitifs, qui, en quelque manière, l'identifient à son personnage.
    « Madame Bovary », c'est moi, disait Flaubert. M. Vivier pourrait parler de même. Il le pourrait d'autant plus et d'autant mieux que sa nature essentiellement réceptive le prédisposait à recevoir les confidences posthumes d'un Antoine et que, grâce à son mariage, il a pris de l'âme slave une connaissance bien utile quand il s'agit de comprendre et de pénétrer la substance intime d'un fondateur de religion.
    M. Vivier, d'ailleurs, s'est plu à proclamer cette dette dans la dédicace de son ouvrage : « A ma Femme, à qui je dois les pensées et les sentiments de ce livre ». Les auteurs ne sont pas toujours aussi francs et aussi reconnaissants…

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*  *

    Le Père de l'Antoinisme nait au village de Mons, près de Liège, le 7 juin 1846, dernier enfant d'une très pauvre famille de houilleurs. Dès douze ans, il descend dans la mine. Mais il n'est pas comme les autres. Un sérieux précoce, un goût du silence et de la méditation le distinguent de ses compagnons.
    Très vite, il remontera à la surface, incapable de supporter le travail dans les ténèbres du fond. Il entrera dans la métallurgie, puis fera son service militaire, au cours duquel son régiment fut envoyé à la frontière pendant la guerre franco-allemande de 1870.
    C'est alors qu'Antoine, soldat modèle pourtant, aimé et estimé de ses chefs, causa involontairement la mort d'un camarade, pendant un exercice de tir. Il avait, jamais on ne sut comment, oublié une cartouche à balle dans le canon de son fusil.
    Ce fut, pour lui, l'épreuve, la grande épreuve qui le plaça devant le terrible problème des responsabilités. Il sentit tout de suite qu'il lui faudrait payer un jour le prix du sang qu'il avait répandu. Il le payera de la mort de son unique enfant.
    Son service fini, il part travailler en Allemagne, épouse au retour, en avril 1873, une simple fille de chez lui, Jeanne-Catherine Collon, aimante et dévouée, compréhensive aussi, qui sera un jour la Mère, après la désincarnation de son mari.
    Le couple repart aussitôt pour l'Allemagne où, en septembre de la même année, il leur naît un fils. Deux ans plus tard, le ménage reparaît au pays de Meuse, et, jusqu'en 1879, Antoine travaille comme machiniste dans un charbonnage, puis exerce le métier de marchand de légumes ambulant.
    Un obscur instinct, cependant, le pousse à s'enrichir, comme s'il se rendait compte qu'il va avoir besoin de loisirs pour accomplir sa mission. Il se fait donc embaucher, avec un gros salaire, comme contremaître aux aciéries de Praga, près de Varsovie. Il y reste sept ans. Quand il rentre en Belgique, il devient encaisseur aux Tôleries de Jemeppe, où sa femme est nommée concierge. Mais ils ont du bien. Ils achètent du terrain, font bâtir, pourraient vivre du produit de leurs loyers.

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*  *

    Antoine a alors exactement quarante ans. Cet illettré, ce simple frappe tout le monde par on ne sait quelle majesté mystérieuse. Lui-même, inquiet, vaguement tourmenté, semble attendre encore la suite de sa destinée. Il éprouve un immense besoin de se rendre utile à ses frères les hommes, de secourir leur misère.
    Sa sincérité, au reste, n'a jamais été contestée, même par les juges devant lesquels, par deux fois, en 1901 et en 1907, on le fera comparaître pour exercice illégal de la médecine.
    C'est par spiritisme qu'il accédera progressivement à la compréhension totale de son rôle. Il fonde un cercle, Les Vignerons du Seigneur, et s'y consacre tout entier à l'évocation des esprits et à la guérison des malades. Car il guérit indubitablement. Il guérit des ulcères, des fractures rebelles, les maladies du poumon. Il attire sur lui le mal. Il en délivre les patients.
    Le magnétisme, l'autosuggestion, sans doute, expliquent cette thaumaturgie simpliste. Mais il y faut aussi une immense effusion de tendresse fraternelle. Antoine guérit ses malades parce qu'il les aime profondément, parce qu'il est prêt, réellement, à donner sa vie pour sauver la leur. M. Vivier expose tout cela, en un style collant étroitement à l'objet, avec une intensité, une force de suggestion quasi hallucinante et qui, parfois, émeut jusqu'aux larmes.

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*  *

    Mais la partie la plus belle de l'ouvrage me paraît être celle où nous voyons Antoine, après la mort de son fils – car lui, qui pouvait tant pour guérir autrui, n'a jamais pu soulager ses propres souffrances, ni celles des siens – s'élever peu à peu, par un effort psychique d'une incomparable grandeur, à la négation du mal et de la mort.
    Cet ouvrier aux mains calleuses a vu ce que ne voient plus les savants : cette chaîne sans fin d'échanges qui constitue la vie de l'Univers. Il guérissait le mal physique : c'était peu. Il s'attache, à présent, à guérir le mal moral, c'est-à-dire le manque de Foi et de l'Amour. Ce qu'il exige, maintenant, de ses adeptes, c'est qu'ils acceptent de souffrir avec joie, avec confiance, conscients que leurs maux ont un sens, une utilité dans le jeu mystérieux des forces cosmiques.

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    Ce n'est rien de penser ainsi. D'autres l'ont fait, des philosophes, des poètes, des savants. Ce qui est tout, c'est d'avoir, comme Antoine, le don de persuasion qui crée les prophètes et qui fanatise les foules.
    M. Robert Vivier conduit son personnage jusqu'à cette journée de juin 1912, qui vit la mort d'Antoine, épuisé par les jeûnes, les prières, les méditations, et aussi pour avoir prodigué aux malades, aux souffrants, aux affligés, toutes ses réserves de fluide vital. Qu'on dise que rien, dans cette histoire, n'est scientifique ; que les esprits forts la traitent par le mépris ; que l'on raille avec hauteur l'incurable superstition des foules ; il n'en reste pas moins qu'Antoine a fait du bien à des centaines de milliers d'êtres que les médecins ou les religions établies ne pouvaient pas soulager ; et que, par surcroît, il a inspiré à M. Robert Vivier une des plus beaux livres, un des plus riches, des plus nobles, des plus largement et profondément humains qu'il nous ait été donné de lire depuis bien longtemps.

                                                                                          Georges RENCY.

L'Indépendance Belge, 12 février 1936 (source : Belgicapress)

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Temple de Liège Hors-Château en 2007 (antoinisme-documentation.skynetblogs.be)

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    Il s'agit du plus ancien des temples antoinistes de la ville de LIEGE.
Ce temple est toujours pourvu d'un desservant et est très bien fréquenté.
    Actuellement, ce temple a rejoint, depuis peu, le groupe des temples dits "sans photos".
    A l'origine, à cet emplacement, fut installée l'imprimerie du Culte Antoiniste.
Cet immeuble, acquis par le Frère DEREGNAUCOURT, fut détruit et remplacé par le Temple actuel.

source : http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be


    Actuellement le temple est fermé depuis le départ de Sœur Françoise. Occasionnellement, des lectures y sont faites.

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Temple Antoiniste de Monaco - Boulevard du Jardin Exotique - Principauté de Monaco

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Temple Antoiniste de Monaco - Boulevard du Jardin Exotique - Principauté de Monaco

Temple Antoiniste de Monaco
Boulevard du Jardin Exotique - Principauté de Monaco

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