archives du temple de retinne
Source du Père - Écriteaux (Soeur Arlette, Temple de Retinne)
Source du Père - Petits panneaux (Soeur Arlette, Temple de Retinne)
Cercueil du Père mené par les adeptes
source : Que savez-vous du culte antoiniste ? (Édité par Jemeppe)
Funéraille du Père (archives de Roland AE Collignon)
Cortège funèbre du Père vers le cimetière de Jemeppe (Archives du Temple de Retinne)
en tête de cortège funéraire, tête baissée, le frère Florian Deregnaucourt
La photo est également dans les archives de Sœur Mya
C'est une photo de la presse publiée dans l'Excelsior, le 2 juillet 1912
Anniversaire de la désincarnation du Père, 25 juin 1929 - Journal La Meuse (photo par le Temple de Rétinne)
La Mère fait l'opération devant le temple, à Jemeppe - bonnet blanc (A-Z Hebdomadaire illustré n°11-3 Juin 1934)
La Mère fait l'opération devant le temple, à Jemeppe.
Le 25 juin 1933 et à la Noël de la même année, elle a paru en public avec le bonnet b l a n c et non noir. Cette coiffure indique que son esprit a déjà en partie quitter la terre.
A-Z Hebdomadaire illustré n°11
3 Juin 1934
article signé Charles Pétrasch
illustration reprise pour l'article d'Oscar Grojean
Noël antoiniste (dans la revue Cassandre du 5 janvier 1935)
Une photo des Archives du Temple de Retinne est très proche.
Auréole de la conscience en italien #1
L'aureola della coscienza :
" Un solo rimedio puo guarire l'umanita: LA FEDE; è dalla fede che nasce l'amore; amore che ci mostra nei nostri nemici Dio stesso; non amare i suoi nemici e non amare Dio, poiche e l'amore che abbiamo per i nostri nemici che ci rende degni di servirlo; e il solo amore che ci fa realmente amare perche e puro e di verita."
source : publication du Temple Antoiniste de Retinne : Philosophie Spiritualiste
https://www.facebook.com/groups/388268114840941/permalink/828764520791296/
Le Père Antoine et son œuvre (1919)
Le Père Antoine et son œuvre (Archives du Temple de Retinne)
Ainsi, au moment où, après l'Armistice, les Antoinistes publiaient la brochure « Le Père Antoine et son œuvre. Bulletin antoiniste en vue de la reconnaissance légale du Culte », Direction : Père et Mère Antoine, à Jemeppe-sur-Meuse; Belgique, s. d., 24 cms x 15,5 ; 16 p. (Le dernier temple cité, à la page 8, est celui de Jumet, inauguré en avril 1919 : cette brochure a donc paru en 1919), en vue d'obtenir la reconnaissance légale du Culte, celui-ci comptait quinze temples en Belgique et deux à l'étranger.
Pendant que la guerre accumulait les ruines et semait l'épreuve, le Culte Antoiniste se développait au milieu des obstacles, attirant la foule des cœurs meurtris que la révélation appropriée aux temps nouveaux éclairait et réconfortait. A la lecture du soir, dans la communion fraternelle si profonde que réalise l'Enseignement du Père, les adeptes anciens et nouveaux puisaient les forces morales nécessaires pour supporter les rigueurs de l'existence matérielle et les souffrances en tous genres : maladies, silencieuses et cruelles séparations ou morts d'êtres aimés. La guerre n'arrêta pas la construction des temples. En 1915, alors que la vie sociale était comme paralysée et que le doute angoissait les âmes, il s'élevait à MOMALLE et à SERAING des sanctuaires antoinistes, symboles de foi et d'espoir. L'année suivante, Mère ANTOINE allait consacrer d'autres à VISE et à BRUXELLES au milieu d'une population recueillie. Puis la sainte cérémonie se renouvelait en 1917 à HERSTAL et à LIEGE, en 1918 à JUPILLE et en avril dernier à JUMET.
Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.276 et Bibliographie
Le même auteur en cite un extrait en note de bas de page sur Louis Antoine prophète : « Il semblait que le voile des siècles se fut dissipe pour Lui, que le passé, le présent, l'avenir ne fissent qu'un devant la pénétration de son regard intérieur. » (Le Père Antoine et son œuvre, p. II.)
Frère Marc du Temple de Retinne précise que "dans les règlements d'ordre intérieur des Conseils des Temples on y mentionne que les femmes n'ont (pas encore) le droit d'y siéger vu que l'égalité des sexes n'avait pas encore été légalisée à l'époque. On peut donc supposer que ce document est antérieur à 1921. L'image de Mère avait été affichée dans les Temples à sa demande pour symboliser (entre autres) cette égalité des sexes."
Il contient les chapitres suivants :
- Biographie du révélateur
- La religion
- Développement du Culte antoiniste
- La morale est tout désintéressement
- L'action du Père et son Enseignement sur l'humanité
- Rénovation morale
- Une lettre d'un frère d'Amérique
- Organisation du Culte Antoiniste
Ce fascicule a été mis à disposition dans son entièreté par Frère Marc du Temple de Retinne.
Louis-Martin-Joseph Antoine, le fils
Illustration : à gauche, tableau représentant le fils de Louis et Catherine Antoine, maintenant chez un adepte belge ; à droite, photo ayant servi de modèle pour le tableau (archives de Roland AE Collignon). (Cf. aussi les Archives du Temple de Retinne)
Un portrait de famille date également de la période passée par Louis Antoine et sa femme à Praga (début années 1880). on voit alors le petit Martin.
Fils des Antoine, Louis-Martin-Joseph (dit Martin) Antoine (23 septembre 1873-23 avril 1893)
Baptisé le 28 septembre en Prusse, à Meiderich-Hamborn, en l'église catholique de Saint-Jean (Robert Vivier, p.105-06 et p.112-13).
Le parrain était Martin Antoine, la marraine Catherine Castille (Tatène dans le roman de Robert Vivier), les parents de Louis Antoine (Pierre Debouxhtay, p.48).
La page du registre de son acte de sa naissance est à voir à cette page.
Le fils d'Antoine avait toujours été de santé chétive. "Quand il fut capable de s'assimiler une idée, ce fut une idée spirite qu'on lui donna. Dans son adolescence, il fréquenta les écoles du soir de Jemeppe ; sa santé laissait à désirer. A certains moments, il se faisait remarquer par ses idées bizarres et l'expression étrange qu'il leur donnait ; il donna de vives inquiétudes à ses maîtres et ceux-ci exprimèrent des craintes à son sujet, mais leurs avis ne furent pas écoutés." (Bourguet, p.6. M. T.D., ingénieur, a connu, à l'école primaire, le jeune Antoine, qui était bon élève ; c'est aussi l'avis de Robert Vivier, cf. p.132).

(archives de Roland AE Collignon)
Dans les Archives du Temple de Retinne, on précise qu'il s'agit de la photo prise pour sa communion.
Après avoir suivi des cours à l'Ecole Moyenne de Seraing, le fils d'Antoine devint employé à la Société des Chemins de Fer du Nord Belge (Pierre Debouxhtay, p.58). Un biographe de Louis Antoine imagine un épisode émouvant entre lui et son père :
Antoine posa enfin le pied sur la terre natale. Catherine le suivait en tenant un garçonnet par la main. L’enfant était curieux de tout, il voulait tout voir, tout savoir. Et comme les locomotives le passionnaient, Antoine lui montra l’abri du mécanicien et les flammes de la boite à feu qui rougissaient les joues.
- Tu vois, Martin, dit l’ouvrier, la vapeur qui vient de la chaudière pousse le piston – Il fit un geste de va-et-vient avec la main imitant le mouvement des roues motrices – ce qui permet de remorquer les wagons.
- Elle respire bien fort – s’inquiéta l’enfant en voyant la vapeur expulsée par la cheminée – et ça ?
- Un régulateur, petit.
- Plus tard, je conduirais des machines, lança-t-il fièrement.
Antoine échangea un clin d’œil complice avec le mécano puis l’enfant se précipita aussitôt vers le chef de gare et l’aida à refermer quelques portières.
Roland A E Collignon, La Vie Tourmentée de Louis Antoine
Il meurt le 23 avril 1893 à 20 ans d'une phlébite à Jemeppe. C'est une société spirite de Seraing, l'Union Spirite, qui procédera à son enterrement. Robert Vivier raconte de façon très tendre son agonie dans les p.177-188, puis son enterrement dans les p.191-193. Son acte de décès est signé de Louis Antoine et Alfred Gony. Il a du être inhumé au cimetière de la Paix à Jemeppe, dans la rue Aripette, où est également enterré une partie de la famille Dor. Il aurait été exhumé dans le plus grand secret plus tard à la demande de Mère Antoine pour rejoindre la concession de son père au cimetière des Housseux. On peut lire sa nécrologie dans le journal spirite Le Messager de Liège (1er Mai 1893).
On prétendra qu'il se fut réincarné en pharmacien à Paris, ce qui fut nié tout comme soutenu par des Antoinistes : "Mais comment comprenez-vous que son fils, qui est mort il y a deux ans, soit déjà devenu pharmacien ?" (Robert Vivier, p.206).
On peut ici évoquer encore une fois l'hypothèse qu'on peut vivre plusieurs incarnations en une seule même vie terrestre, à la façon des new-born protestant (cf. George W. Bush).
On peut voir son arbre généalogique sur le site Geneanet par Henri PAULISSEN et sur myheritage.
Julien Musin, second Représentant du Père en 1925
Un Unitif de 1914 nous indique qu'une Lecture de l'Enseignement a lieu à Awans le dimanche à 10h chez un M. Musin.

Julien Musin, fait partie du Conseil d'administration en 1920, lors de la reconnaissance du culte. De nationalité belge, il résidait alors à Jemeppe.
Un article du Petit Parisien du 26 juin 1924, renseigne que le frère Musin, accompagné de soeur Deregnaucourt, se rendit à Paris, pour célébrer pour la première fois l'anniversaire de la désincarnation du Père. Jusqu'à cette date cet célébration avait lieu à Jemeppe : "C'est le frère Musin qui présidait : pendant qu'il dardait sur la foule muette son regard magnétique, des mains jointes se mirent à trembler et beaucoup de regards se mouillèrent."
Le Petit Parisien du 26-06-1924 (Numéro 17285)
En 1925, il est second Représentant du Père. A sa charge, il eût à consacrer le temple de Schaerbeek (Bruxelles), le 2 août. Et le 15 août, il répondit aux adeptes à propos du rite qui doit avoir lieu lors d'un enterrement.
Frère Jean-Marc Boffy, Historique du Culte Antoiniste.
Frère Julien Musin lors de l'Opération sur le seuil du temple de Schaerbeek pour son inauguration, le 2 août 1925,
(à moins qu'il s'agisse du frère Jeannin, mais on ne connaît pas de moustache).
La femme qu'on entraperçoit dans le coin en bas à droite est sœur Emma Deregnaucourt.
Le porte-arbre est peut-être le frère Delcroix (désincarnait l'année suivante)
Collaborateur direct du Père - Frère Musin (Archives Temple de Retinne)













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