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roland ae collignon

Jeanne ou Catherine Collon ?

Publié le par antoiniste

Jeanne ou Catherine Collon ?Jeanne ou Catherine Collon ?avant de devenir la Mère en 1902

Jeanne ou Catherine Collon ?

    Avant de devenir la Mère, ou la Bonne Mère, comment nommait-on Jeanne-Catherine Collon dans la vie de tous les jours ?
    Elle signe Jeanne (c'est sous ce prénom uniquement qu'elle est nommée dans le Dictionnaire rationaliste de 1964 et par Richard Seiwerath) dans l'acte de mariage où elle déclare être journalière. C'est le prénom donnée sur l'acte de naissance (retranscrit Johanna) et sur l'acte de décès de leur fils Martin.

    Cependant elle est nommé Catherine par les biographes Robert VivierRoland AE Collignon ou Philippe Delorme, ainsi que dans le Procès verbal de la Fondation d'Etablissement d'Utilité Publique, le 3 octobre 1922 et par Régis Dericquebourg et Jacques Cécius.

    Un chant antoiniste a été écrit à son honneur.

    Une autre image de la Mère date de 1910. Un portrait de famille date également de la période passée à Praga (début années 1880).

    Jeanne est également le prénom d'une des filles adoptives du couple Antoine.

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Recueillement devant la maison Natale du Père, Place des Ecoles, à Mons (Roland AE Collignon)

Publié le par antoiniste

Recueillement devant la maison Natale du Père, Place des Ecoles, à Mons (Roland AE Collignon)

Quelques frères et soeurs se recueillent devant la maison Natale du Père,
Place des Ecoles, à Mons. (Liège) J'ignore la date (source : Roland AE Collignon)
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Recueillement devant la maison Natale du Père, Place des Ecoles, à Mons (Roland AE Collignon)

Publié le par antoiniste

Recueillement devant la maison Natale du Père, Place des Ecoles, à Mons (Roland AE Collignon)

Quelques frères et soeurs se recueillent devant la maison Natale du Père,
Place des Ecoles, à Mons. (Liège) J'ignore la date (source : Roland AE Collignon)
Publication FaceBook

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Pensée au cimetière (Archive Roland AE Collignon)

Publié le par antoiniste

Pensée au cimetière (Archive Roland AE Collignon)

Pensée au cimetière avant le pèlerinage à la source du Père Antoine et au Temple de Nandrin
(Archive Roland AE Collignon)

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Portrait de Mère par Roland AE Collignon

Publié le par antoiniste

Portrait de Mère par Roland AE CollignonPortrait de Mère par Roland AE Collignon

Portrait de Mère par Roland AE Collignon (couleur et noir/blanc)

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Funéraille du Père - mise en fosse (Roland AE Collignon)

Publié le par antoiniste

Funéraille du Père - mise en fosse (Roland AE Collignon)
(Archives de Roland AE Collignon)


Au cimetière, pas de chants, pas de prières psalmodiées ;
mais le recueillement, mais la gravité des visages étaient, pour qui savait entendre,
le plus formidable plain-chant. La solennité l'emportait sur la détresse, tous sentaient,
plus ou moins confusément, que l'éternité ne connaît pas de rupture.

    À droite, la main sur le cercueil, on reconnaît le frère Florian Deregnaucourt. À l'extrême gauche, il peut s'agir du frère Fernand Delcroix. La même photo est dans les Archives du Temple de Retinne.

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Cercueil du Père mené par les adeptes

Publié le par antoiniste

Cerceuil du Père mené par les adeptes

source : Que savez-vous du culte antoiniste ? (Édité par Jemeppe)

Cerceuil du Père mené par les adeptes

Funéraille du Père (archives de Roland AE Collignon)

Cortège funèbre du Père vers le cimetière de Jemeppe (Archives du Temple de Retinne)

Cortège funèbre du Père vers le cimetière de Jemeppe (Archives du Temple de Retinne)

en tête de cortège funéraire, tête baissée, le frère Florian Deregnaucourt

La photo est également dans les archives de Sœur Mya

C'est une photo de la presse publiée dans l'Excelsior, le 2 juillet 1912

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Mathilde Elskens à Montegnée

Publié le par antoiniste

Mathilde Elskens à Montegnée

 

Photo de Mathilde Elskens (issue des archives de Roland AE Collignon) qui conduit à Mère Antoine la mère de Frère Roland pour son baptême.

 

 

Mathilde Elskens à Montegnée

 

signature sur l'acte de naissance de sa fille

 

 

    Mme Mathilde Maréchal, ménagère, née à Montegnée le 13 mars 1879, veuve de M. Emile-Jean-Joseph Elskens, demeurant à Montegnée.
Et sa fille :
    Dame Marie-Catherine-Joséphine Elskens, ménagère, née à Montegnée, le 28 août 1896, épouse assistée et autorisée de M. Léon-Louis Daniel, comptable, né à Ans le 3 juin 1887, demeurant ensemble à Montegnée.


Mme veuve Elskens-Maréchal et sa fille Mme Daniel :
Commune de Montegnée.
    Les parts leur appartenant dans un temple d'une contenance d'environ cent m2, sis rue des Mavis, joignant la rue, Massart-Maréchal et la famille Elskens-Maréchal.


    Tous les titres de propriété ont été remis à Mme veuve Antoine, comparante, qui le reconnait, à l'exception toutefois du titre de Mme veuve Elskens-Maréchal et de ses enfants qui l'a conservé à charge d'en aider s'il était besoin le culte antoiniste.

Procès verbal de la Fondation d'Etablissement d'Utilité Publique, le 3 octobre 1922
Recueil des circulaires, instructions et autres actes émanés du Ministère de la Justice ou Relatifs à ce Département. Troisième série. 1922

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Louis-Martin-Joseph Antoine, le fils

Publié le par antoiniste

Louis-Martin-Joseph Antoine, le fils

Illustration : à gauche, tableau représentant le fils de Louis et Catherine Antoine, maintenant chez un adepte belge ; à droite, photo ayant servi de modèle pour le tableau (archives de Roland AE Collignon). (Cf. aussi les Archives du Temple de Retinne)

    Un portrait de famille date également de la période passée par Louis Antoine et sa femme à Praga (début années 1880). on voit alors le petit Martin.

    Fils des Antoine, Louis-Martin-Joseph (dit Martin) Antoine (23 septembre 1873-23 avril 1893)
    Baptisé le 28 septembre en Prusse, à Meiderich-Hamborn, en l'église catholique de Saint-Jean (Robert Vivier, p.105-06 et p.112-13).
    Le parrain était Martin Antoine, la marraine Catherine Castille (Tatène dans le roman de Robert Vivier), les parents de Louis Antoine (Pierre Debouxhtay, p.48).

    La page du registre de son acte de sa naissance est à voir à cette page.

    Le fils d'Antoine avait toujours été de santé chétive. "Quand il fut capable de s'assimiler une idée, ce fut une idée spirite qu'on lui donna. Dans son adolescence, il fréquenta les écoles du soir de Jemeppe ; sa santé laissait à désirer. A certains moments, il se faisait remarquer par ses idées bizarres et l'expression étrange qu'il leur donnait ; il donna de vives inquiétudes à ses maîtres et ceux-ci exprimèrent des craintes à son sujet, mais leurs avis ne furent pas écoutés." (Bourguet, p.6. M. T.D., ingénieur, a connu, à l'école primaire, le jeune Antoine, qui était bon élève ; c'est aussi l'avis de Robert Vivier, cf. p.132).

Louis-Martin-Joseph Antoine, le fils
(archives de Roland AE Collignon)
Dans les Archives du Temple de Retinne, on précise qu'il s'agit de la photo prise pour sa communion.


    Après avoir suivi des cours à l'Ecole Moyenne de Seraing, le fils d'Antoine devint employé à la Société des Chemins de Fer du Nord Belge (Pierre Debouxhtay, p.58). Un biographe de Louis Antoine imagine un épisode émouvant entre lui et son père :
    Antoine posa enfin le pied sur la terre natale. Catherine le suivait en tenant un garçonnet par la main. L’enfant était curieux de tout, il voulait tout voir, tout savoir. Et comme les locomotives le passionnaient, Antoine lui montra l’abri du mécanicien et les flammes de la boite à feu qui rougissaient les joues.
- Tu vois, Martin, dit l’ouvrier, la vapeur qui vient de la chaudière pousse le piston – Il fit un geste de va-et-vient avec la main imitant le mouvement des roues motrices – ce qui permet de remorquer les wagons.
- Elle respire bien fort – s’inquiéta l’enfant en voyant la vapeur expulsée par la cheminée – et ça ?
- Un régulateur, petit.
- Plus tard, je conduirais des machines, lança-t-il fièrement.
Antoine échangea un clin d’œil complice avec le mécano puis l’enfant se précipita aussitôt vers le chef de gare et l’aida à refermer quelques portières.
Roland A E Collignon, La Vie Tourmentée de Louis Antoine

    Il meurt le 23 avril 1893 à 20 ans d'une phlébite à Jemeppe. C'est une société spirite de Seraing, l'Union Spirite, qui procédera à son enterrement. Robert Vivier raconte de façon très tendre son agonie dans les p.177-188, puis son enterrement dans les p.191-193. Son acte de décès est signé de Louis Antoine et Alfred Gony. Il a du être inhumé au cimetière de la Paix à Jemeppe, dans la rue Aripette, où est également enterré une partie de la famille Dor. Il aurait été exhumé dans le plus grand secret plus tard à la demande de Mère Antoine pour rejoindre la concession de son père au cimetière des Housseux. On peut lire sa nécrologie dans le journal spirite Le Messager de Liège (1er Mai 1893). 

 
    On prétendra qu'il se fut réincarné en pharmacien à Paris, ce qui fut nié tout comme soutenu par des Antoinistes : "Mais comment comprenez-vous que son fils, qui est mort il y a deux ans, soit déjà devenu pharmacien ?" (Robert Vivier, p.206).
    On peut ici évoquer encore une fois l'hypothèse qu'on peut vivre plusieurs incarnations en une seule même vie terrestre, à la façon des new-born protestant (cf. George W. Bush).

    On peut voir son arbre généalogique sur le site Geneanet par Henri PAULISSEN et sur myheritage.

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Le Père et la Mère à la sortie du Palais de justice - 22 octobre 1907

Publié le par antoiniste

Procès et défense d'Antoine en 1907
Le Père et la Mère à la sortie du Palais de justice (archives de Roland AE Collignon)

    Le 22 octobre 1907, Louis Antoine est jugé en correctionnelle sur le chef "d'exercice illégal de l'art de guérir". Il sera acquitté, sa défense convainquit les juges. Voici la dernière phrase (cité de Antoine le guérisseur et l'Antoinisme de Pierre Debouxhtay) : "Je ne dis pas que je suis guérisseur du corps. Disons plutôt que je suis guérisseur de l'âme. Je ne traite pas le corps, je traite l'âme". (Historique du Culte antoiniste, p.31)

Une carte postale porte la mention :
    Le PÈRE pleure de joie en quittant le Palais de Justice de Liège où il vient d'être acquitté. L'Avocat général chargé de le condamner avait pris sa défense. Le jour même, cet avocat général recevait d'un adepte du PÈRE une lettre où il était dit : "Une fois l'humanité régénérée d'après les enseignements du PÈRE, le nom de M. Meyers sera glorifié. Alors, en ce temps-là. M. l'avocat général sera inscrit au panthéon d'amour et de charité, à la colonne lumineuse qui doit éclairer l'humanité."

Procès et défense d'Antoine en 1907

À droite il est indiqué :
22 OCTOBRE 1907
PÈRE. MÈRE ET LE FRÈRE DU PÈRE

    On retrouve la femme à la gauche du Père sur une carte postale de la maison d'Antoine le Guérisseur. Si l'homme est Eloy-Joseph, il s'agit peut-être de son épouse Zoée Joséphine Mombret ?

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