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ecaussinnes

Surface des temples - graphique et analyse

Publié le par antoiniste

    Grâce aux sites des cadastres français (www.cadastre.gouv.fr) et belges (cartocit1.wallonie.be), on peut avoir la surface approximative des temples. Approximative pour plusieurs raison, d’abord l’imprécision de l’outil disponible sur les sites, mais aussi approximation due à la configuration des temples : un temple comprend la plupart du temps également le logement du desservant, et ce logement peut occuper les étages, mais aussi agrandit la surface au sol.

 

    Voici donc la liste des temples classés par taille :

100 m2 et moins

100-150 m2

151-199 m2

Momalle

Herstal 

Tours

Saulnes

Aix-les-Bains

Montegnée

Bierset 

Reims

Jupille

Evelette

Liège-Ville

Cherbourg-Octeville

Jumet

Villers-le-B.

Moha

Retinne

Vottem

Visé

Souvret

 

Evreux

Total:                 7

Total:                    6

Roanne

200-250 m2

plus de 250 m2

Vervins

Bernay

Toulouse

Huy

Lille

Tourcoing

Nandrin

Mantes-la-J.

Villeurbanne

Caudry

Marseille

Paris-Pré-St-G.

Nantes

Valenciennes

Mons

Rouen

Liège-Angleur

Paris-Roux

Vichy

Orange

Paris-Vergniaud

Seraing

Ecaussinnes

Jemeppe

Bordeaux

La Louvière

Cormelles-le-R.

Conflans-Ste-H.

Croix

 

Waremme

Nice

 

Total:                 19

Saint-Etienne

 

 

Total:               12

Total:                    9

 

 

    Dans le détail, on peut penser que c’est le temple de Stembert qui est le plus petit, mais les données manquent le concernant. Sinon, en Belgique, ça serait le temple de Momalle qui est le plus petit, et en France, celui de Saulnes (près de Longwy, en Lorraine).

    En Belgique, le plus grand sans surprise est celui de Jemeppe, sans compter la maison du Représentant du Père. En Fance, c’est un des derniers construit qui est le plus grand, bien qu’il ne semble pas que le logement du desservant soit aux étages, ainsi tout compris, il fait plus de 300  m2.

    Celui de Jemeppe dépasse également le premier temple parisien en date et en taille, celui de la rue Vergniaud. Les deux autres temples parisiens le précèdent de peu.

    On voit que la moyenne générale, des deux côtés de la frontière, est d’avoir un temple de 150 à 200 m2.

 

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vue d'ensemble du temple

Publié le par antoiniste

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le village d'Ecaussinnes vers 1830

Publié le par antoiniste

ECAUSSINNES-D'ENGHIEN, commune du canton et à 2 lieues E. de Soignies , de l'arrondissement et à 5 lieues 1/2 N.E. de Mons.

Elle est bornée au N. par les communes de Braine-le-Comte, Henripont et Ronquières, à l'E., parcelles de Ronquières et Ecaussinnes-Lalaing ; elle touche au S., aux limites des territoires de Marche-lez-Écaussinnes, Mignault et Naast, et à l'?. à celui de Braine-le-Comte.

Cette commune se compose de son chef-lieu, et des hameaux d'Affedelles, Belle-Tête ou Belle-Cotte, Mayeuremont, Restaumont, Thiarmont, Triboureau, Tirherée et Waugenée. Le chef-lieu, situé sur la rive gauche de la Senne, qui le sépare d'Ecaussinnes-Lalaing , est tellement rapproche de ce dernier village, que ces deux localités, au premier coup-d'œil, n'en semblent former qu'une seule.

Hydrographie : Plusieurs cours d'eau sillonnent la surface de ce territoire ; la Senne coule dans un lit encaissé le long du chef-lieu ; le ruisseau de Mignault parcourt une partie de la commune et flue dans la Senne. On y rencontre quelques petits étants.

Sol : Surface déprimée, d'un aspect montueux dans certains endroits, sillonnée de coteaux et de ravins. On y remarque cependant plusieurs belles plaines dont l'inclinaison n'est que peu prononcée. Cette commune forme la limite du terrain houiller compris dans le bassin de l'E. de Mons. On y trouve de la chaux carbonatée fétide, laminaire, compacte et coquillière ; du fer oxidé rouge-brun. Les calcaires fétide et compacte donnent lieu à des exploitations considérables ; quelques masses de calcaire fétide ont un grain assez fin et assez serré pour être débitées en tablettes et soumises au poli comme le marbre ; telle est la pierre connue vulgairement sous le nom de petit-granite, nom qui lui a été donné à cause de la grande quantité de débris de petites coquilles qu'elle renferme, et dont le tissu cristallin forme dans la pierre une foule de petites taches blanches qui lui donnent un faux aspect de granité. Sur la limite du terrain houiller, on rencontre une carrière de psammite micacé ; ce psammite, d'un grain fin et serré, à parcelles de mica extrêmement tenues, jouit d'un degré de dureté considérable et prend facilement toutes les formes qu'on veut lui donner. La pierre est blanchâtre, très-agréable à l'œil et résiste fort bien aux alternatives de la température ; on l'emploie avec avantage dans la bâtisse. Le calcaire fétide et compacte offre un grand nombre de fossiles parmi lesquels on distingue : l'ammonite crénelé (Bourg.), la nummulite lisse (discolithe de Fortis), le scalite dépouillé, le turritelite perforé et sillonné, le trochite, le volvarite bulloïde, le phasianellite demi-strié, le buccinite-vis , le strombite fissurelle , le strombite à canal, le cérite échidnoïde, le cérite des pierres, le cérite ombiliqué, le cérite-clou , le trochite sub-caréné, le trochite sillonné, le balauite, l'encrinite rond, l'encrinite pentagone, le tubiporite, le milléporite agaricite, le milléporite tronqué et l'astroïte. A l'exception de quelques plaines assez productives, principalement aux alentours du village, le terrain est en général froid et humide. Il y a beaucoup de terrains presqu'incultes qui ne consistent qu'en rochers ou en amas de rocailles qui proviennent d'anciennes carrières épuisées. Les meilleures terres arables ont de sept à huit pouces de profondeur.

Agriculture : Les productions du sol consistent en froment, seigle, méteil, escourgeon, orge d'été, avoine, féveroles, lin, trèfle, foin, luzerne, pommes de terre, légumes et fruits. On n'y cultive guère les plantes oléagineuses. Quelques houblonnières. Prairies et pâturages d'assez bonne qualité. — Quinze bonniers de bois taillis et futaie ; celle-ci te compose de chênes, bois blancs et bouleaux ; les taillis sont peuplés de coudriers, aunes et charmilles et s'exploitent tous les douze ans. On y trouve aussi quelques faibles sapinières. — Culture à grande, moyenne et petite tenue. — Assolement sexennal, quinquennal et triennal. — Elèves de chevaux pour l'agriculture et le transport ; le bétail y est assez considérable ; il y a sept troupeaux de moutons.

Population : Deux mille six cent quatre-vingt-quatre hahitans.

Habitations : Le chef-lieu forme un groupe de cent trente-neuf à cent cinquante maisons dont plusieurs offrent une construction régulière. Le hameau de Belle-Tête, formé par l'agglomération d'une quarantaine de maisons, présente l'aspect d'un village; les autres ne comprennent que des fermes et des maisons isolées. Il y a une église et deux écoles primaires. On remarque dans cette commune un vaste château, d'une construction antique, flanqué de quatre tours ; ce château, qui est embelli de terrains d'agrément et qui offre un charmant séjour pendant la belle saison, appartient à M. le baron Delabare.

Commerce et Industrie : L'exploitation des carrières emploie un nombre considérable d'ouvriers. Une machine à vapeur de la force de vingt-quatre chevaux active un système de mécaniques destiné à l'extraction de la pierre et une scierie composée de quatre armures. Une autre machine à vapeur de la force de sept chevaux fait agir alternativement une paire de meules pour la mouture du blé et une scierie de pierres de deux armures. Il y a en outre quatre moulins à scier la pierre activés par l'eau. La taille de la pierre occupe également un grand nombre de bras. On expédie cette pierre pour les principales villes du royaume où on l'emploie à la construction des édifices, des monumens, et à toute espèce de bâtisse. Le petit-granite est l'objet d'une exploitation importante ; on en fait des tablettes, ou le polit et on s'en sert pour le recouvrement des meubles et pour le décor des appartemens. Ce n'est que depuis trente-quatre à quarante ans qu'on a songé à donner le poli à cette pierre : d'abord cette espèce de marbre fut très recherchée ; le pouvoir de la mode le fit acheter à des prix excessifs comparativement à ceux auxquels les mêmes objets sont tombés peu de temps après. Lorsque les circonstances sont favorables à ce genre d'industrie, les carrières des Ecaussinnes offrent une source de prospérité pour cette commune, à cause de la grande activité des travaux d'exploitation et de transport qui font régner une certaine aisance parmi la classe ouvrière ; mais celle-ci , au contraire, est réduite à un état déplorable, lorsque ce commerce languit ou éprouve des interruptions. — Un four à chaux, cinq moulins à farine dont un est mû par vent, et trois forges de maréchal.

Routes et Chemins : Aucune grande route ne traverse le territoire. Une chaussée se dirige du hameau de Belle-Tête vers la grande route de Braine-le-Comte ; ce bout de pavé favorise beaucoup le transport des produits des carrières de cette commune. Les chemins vicinaux, en grand nombre, sont bien entretenus et praticables en toutes saisons.

Dictionnaire géographique de la province de Hainaut (Philippe Vandermaelen) - 1833
source : GoogleBooks

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vue d'ensemble du Temple d'Écaussinnes dans la chaussée de Braine

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vue d'ensemble du Temple d'Écaussinnes - façade et côté

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pignon avec la date 1913

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détail de la partie basse de la façade

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entrée et panneau

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entrée et fenêtre

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côté du temple d'Écaussinnes

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