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caen

vue d'ensemble du temple derrière le mur d'enceinte

Publié le par antoiniste

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Caen - façade du temple

Publié le par antoiniste

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Les adeptes en Anjou-Maine-Touraine

Publié le par antoiniste

    Anjou-Maine-Touraine. - A Angers, un petit groupe de 20 à 25 dépendant des temples de Tours et de Nantes ; activité restreinte ; surtout des femmes âgées. - Dans la Sarthe, on les signale à Rouëssé-Vassé, une demi-douzaine, dont un ménage actif qui va faire des guérisons hors du pays ; à Sablé, où ce ménage vient chaque troisième lundi du mois recevoir les malades dans une maison ; à Solesmes, où ils font des guérisons et sont bien vus de plusieurs catholiques qui leur envoient des malades. - Dans la Mayenne, on en rencontre à Château-Gontier (propagande par contacts personnel, réunions dans un atelier de couture une fois par mois, une centaine de personnes touchées), à Couptrain (quelques adeptes). - A Tours, il y a assez d'Antoinistes pour qu'un temple ait été élevé rue d'Amboise.
C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.261-62

    Le temple de Tours date de 1921 (6 maisons de lecture sont comptabilisées dès septembre 1912, plus deux autres, le mois suivant et en juillet 1914), le temple de Nantes date de 1929.
    Angers se situe entre Nantes et Tours.
    Rouessé-Vassé est un village au nord-ouest du Mans. Sablé-sur-Sarthe est une petite ville au sud-ouest du Mans. Solesmes est un village limitrophe. Au Mans, un adepte propriétaire d'une petite maison a abattu les cloisons pour en faire un petit temple qu'il légua au Culte (Régis Dericquebourg, p.135).
    Château-Gontier est une petite ville au nord d'Angers.
    Couptrain est un village au nord de la Mayenne entre Caen et Le Mans.
    En 1912, on compte déjà une salle de lecture à Savonnière-Au Morier et une à Palluau-sur-Indre (avenue de la gare, chez Mme Bonnin) en 1913, ces deux dernières subsistant jusqu'en 1920 au moins.

    Léon Denis, disciple d'Allan Kardec, était surnommé le Maître de Tours. Le spiritisme était donc très actif à Tours. Cela peut expliquer la réussite de l'antoinisme dans cette ville. Léon Denis y vit depuis 1862, et y est mort en 1927.

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Surface des temples - graphique et analyse

Publié le par antoiniste

    Grâce aux sites des cadastres français (www.cadastre.gouv.fr) et belges (cartocit1.wallonie.be), on peut avoir la surface approximative des temples. Approximative pour plusieurs raison, d’abord l’imprécision de l’outil disponible sur les sites, mais aussi approximation due à la configuration des temples : un temple comprend la plupart du temps également le logement du desservant, et ce logement peut occuper les étages, mais aussi agrandit la surface au sol.

 

    Voici donc la liste des temples classés par taille :

100 m2 et moins

100-150 m2

151-199 m2

Momalle

Herstal 

Tours

Saulnes

Aix-les-Bains

Montegnée

Bierset 

Reims

Jupille

Evelette

Liège-Ville

Cherbourg-Octeville

Jumet

Villers-le-B.

Moha

Retinne

Vottem

Visé

Souvret

 

Evreux

Total:                 7

Total:                    6

Roanne

200-250 m2

plus de 250 m2

Vervins

Bernay

Toulouse

Huy

Lille

Tourcoing

Nandrin

Mantes-la-J.

Villeurbanne

Caudry

Marseille

Paris-Pré-St-G.

Nantes

Valenciennes

Mons

Rouen

Liège-Angleur

Paris-Roux

Vichy

Orange

Paris-Vergniaud

Seraing

Ecaussinnes

Jemeppe

Bordeaux

La Louvière

Cormelles-le-R.

Conflans-Ste-H.

Croix

 

Waremme

Nice

 

Total:                 19

Saint-Etienne

 

 

Total:               12

Total:                    9

 

 

    Dans le détail, on peut penser que c’est le temple de Stembert qui est le plus petit, mais les données manquent le concernant. Sinon, en Belgique, ça serait le temple de Momalle qui est le plus petit, et en France, celui de Saulnes (près de Longwy, en Lorraine).

    En Belgique, le plus grand sans surprise est celui de Jemeppe, sans compter la maison du Représentant du Père. En Fance, c’est un des derniers construit qui est le plus grand, bien qu’il ne semble pas que le logement du desservant soit aux étages, ainsi tout compris, il fait plus de 300  m2.

    Celui de Jemeppe dépasse également le premier temple parisien en date et en taille, celui de la rue Vergniaud. Les deux autres temples parisiens le précèdent de peu.

    On voit que la moyenne générale, des deux côtés de la frontière, est d’avoir un temple de 150 à 200 m2.

 

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Cormelles-le-Royal - 3, Chemin aux boeufs

Publié le par antoiniste

source : www.cadastre.gouv.fr

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vue d'ensemble du temple

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Caen (Louis Barron - Le nouveau voyage de France (1899))

Publié le par antoiniste

    ... Vers la capitale de ce royaume de la chicane, Caen, la belle ville, il serait charmant d'aller sans hâte par les chemins ombragés du pays d'Auge et de la Campagne. La verte Normandie, aux grands clos de pommiers plantés dans l'herbe fine et drue, aux venelles fleuries, aux grasses prairies d'élevage, aux grandes  fermes entourées de hêtres et de peupliers et dont les bâtiments, derrière ces rideaux de verdure, se voilent encore de roses, chèvrefeuilles et glycines, c'est là. Elle rit au soleil d'été, elle embaume ; image de félicité pastorale qui bannit de l'esprit toute idée de lutte et de peine, elle ferait croire à des mœurs bienveillantes. Se peut-il que les âmes violentes, trompeuses et cauteleuses dépeintes par les moralistes et les conteurs du cru, depuis Robert Wace, dans le Roman du Rou, jusqu'à Flaubert et Guy de Maupassant, attristent si souvent de leurs méchantes querelles, surexcitées par l'ivresse du cidre et de l'eau-de-vie du Calvados, tant de villages idylliques penchés sur de légers coteaux ou blottis dans la profondeur bleue des vallons ?
    Ces pensées s'oublient devant la paisible splendeur de la « ville de sapience ». On ne peut ressentir à Caen que des impressions d'art. C'est la fine fleur de la culture normande, la fleur de pierre amoureusement dorée et caressée par les siècles. La richesse obtenue,
accrue depuis le duc Guillaume le Conquérant par le négoce maritime, s'y est transmutée en œuvres d'architecture, dont les carrières voisines ont abondamment fourni la matière première un calcaire solide et facile au ciseau. [...]
    De tant de guerres atroces la ville semble avoir moins souffert que son château : deux de ses églises et beaucoup de ses maisons sont telles qu'autrefois, et son industrie, jadis fameuse, n'a pas été ruinée ; prospère au moyen âge par ses pelleteries, elle l'est maintenant par sa bonneterie.

Louis Barron, Le nouveau voyage de France (1899)
souce : gallica

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Cormelles-le-Royal - Caen - itinéraire

Publié le par antoiniste

source : Google Maps

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Cormelles-le-Royal - vue de la façade

Publié le par antoiniste

source : Google Streetview

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Cormelles-le-Royal - vue d'ensemble

Publié le par antoiniste

source : Google Streetview

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