Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Orléans - Temple antoiniste (patrimoine.regioncentre.fr)

Publié le par antoiniste

Orléans - Temple antoiniste (patrimoine.regioncentre.fr)

Édifice religieux non chrétien de culte antoiniste (7 rue des Juifs)

Localisation

Aire d'étude et canton

Commune d'Orléans

Adresse

Commune : Orléans
Adresse : 7 rue des Juifs , 14 rue du Petit-Saint-Loup
Cadastre : 2012 BN 153

Historique

Cet édifice religieux non chrétien dédié au culte Antoiniste a été édifié en 1957 par l'Union de l'association cultuelle antoiniste de France. Il s'agit d'un mouvement guérisseur et d'inspiration chrétienne fondé en 1910 par un Belge dénommé Antoine.

Masquer le détail de l'historique

Période(s)

Principale : 3e quart 20e siècle , daté par source

Dates

1957, daté par source

Description

Situé à l'angle des rues des Juifs et du Petit-Saint-Loup, l'édifice est probablement construit en béton et en brique. La façade de la rue des Juifs est rythmée par cinq lancettes assorties d'un parement en brique. Elle correspond à la chapelle organisée sur un niveau. La façade donnant sur la rue du Petit-Saint-Loup est enduite, les chaînes d'angle recevant des parements de briques. L'entrée s'effectue par la rue des Juifs. Elle donne accès à un hall qui conduit à gauche vers la salle de culte et à droite vers l'habitation comprenant un étage carré. La couverture est à longs pans et le toit est en tuile mécanique.

Masquer le détail de la description

Murs

béton
enduit
brique

Toit

tuile mécanique

Étages

1 étage carré

Élévations extérieures

élévation ordonnancée

Couvertures

toit à longs pans

 

Source : Observatoire du Patrimoine Religieux (https://patrimoine.regioncentre.fr/gertrude-diffusion/dossier/edifice-religieux-non-chretien-de-culte-antoiniste-7-rue-des-juifs/28ec9542-9018-4046-bd3b-331689d436b4)

Voir les commentaires

Nécrologies spirites dans Le Fraterniste

Publié le par antoiniste

Nécrologie Madame Jacques Foccroule (Le Fraterniste 30 novembre 1911)

NÉCROLOGIE

    Nous avons appris, avec douleur, le décès de Madame Jacques Foccroule, née Caroline Taxhet, épouse de notre distingué confrère, directeur du journal spirite Le Messager, de Liège.
    C'est vers la Lumière éclatante que l'âme de la digne compagne de notre confrère monte maintenant,
    Les prières du Fraterniste l'accompagnent et désirent sincèrement l'aider à atteindre aux plans les plus élevés.
    Que M. Foccroule nous permette aussi de nous découvrir devant sa douleur que nous désirons partager.

Le Fraterniste, 30 novembre 1911

 

 

 

 

Nécrologie Madame Jacques Foccroule (Le Fraterniste 30 novembre 1911)VERS LA LUMIÈRE

    Le Messager de Liège, le vaillant organe de spiritisme, nous annonce la désincarnation de Madame Veuve Charles Fritz, née Adrienne Visser, décédée à Charleroi, après une courte maladie, à l'âge de 70 ans. L'inhumation a eu lieu à Charleroi le 16 Octobre. Nous présentons à la famille Fritz nos sympathiques condoléances.
    La défunte fut la digne compagne de notre excellent confrère feu Charles Fritz, l'ancien Directeur du « Moniteur spirite » et de la « Vie d'Outre-Tombe », un de nos grands propagandistes.
    C'est vers l'éclatante lumière que monte à présent son âme de spiritualiste. Pour ceux qui savent, la séparation momentanée est douce...

Le Fraterniste, 16 novembre 1911

Voir les commentaires

Encart - Pour Aimer Dieu... (Le Fraterniste, 29 août 1912)

Publié le par antoiniste

Encart - Pour Aimer Dieu... (Le Fraterniste, 29 août 1912)

Pour Aimer Dieu

                 il faut Aimer nos Frères 

    Je t'aime et n'aime pas tes enfants ! Tu t'en froisses. Tu sens qu'il y a dans ce fait quelque chose d'anormal.

    J'aime Dieu et n'aime pas ses enfants : mes frères, Je contrarie la Loi, c'est à dire DIEU.

    Aimons-nous donc les uns les autres. N'avons-nous pas même provenance ? N'est-ce point le même principe originel qui nous a mis ici-bas ?

Le Fraterniste, 29 août 1912

Voir les commentaires

Enterrement antoiniste à Caudry (Le Fraterniste, 6 juin 1912)

Publié le par antoiniste

Enterrement antoiniste à Caudry (Le Fraterniste, 6 juin 1912)L'ENTERREMENT ANTOINISTE
DE CAUDRY (Nord)

    Jeudi, 16 mai 1912, ont eu lieu à Caudry (Nord) les obsèques d'Octave Lefebvre, un adepte convaincu du culte Antoiniste. A notre grand regret, il nous a été impossible d'en parler plus tôt dans nos colonnes et nous présentons sur ce point, à la famille du décédé, toutes nos excuses...
    On connait suffisamment nos théories spiritualistes, pour savoir que nous n'admettons aucun culte. Nous pensons qu'il ne doit pas y avoir d'intermédiaire entre soi et Dieu.
    Toutefois, comme avant d'être Antoiniste, il faut tout d'abord être spiritualiste et que certains journaux du Cambrésis, ignorants de la beauté morale du spiritualisme moderne appuyé sur la science, ont cru devoir critiquer cette cérémonie, il nous parait indispensable d'en dire ici quelques mots. Nous désirons surtout faire observer que « l'Action du Cambrésis » ignore – fait assez surprenant – que le magnétisme curatif existe et n'est nié par aucune sommité médicale. Ce journal, en effet, dans son numéro du Dimanche 19 mai, s'exprime de la façon suivante, relativement à cet enterrement Antoiniste :
    « Le Mal, la Maladie n'existent pas, et les adeptes du père Antoine affectent un dédain profond pour les médicaments. Une simple évocation d'Antoine le Guérisseur, est plus souveraine que le plus actif des purgatifs.
    » La nouvelle religion a beau se réclamer de la science, de la vue du bien et du mal, elle est en contradiction formelle avec le bon sens et la saine raison... »
    Nous ne sommes pas Antoinistes, mais nous savons que la thaumaturgie est chose indéniable et, à l'Institut psychosique de Sin-le-Noble, où affluent quatre fois par semaine, une foule de malheureux, nous avons pu centraliser, en moins de 2 ans, 4.600 lettres d'attestations de guérisons, obtenues dans les cas les plus désespérés. Nous tenons ces lettres à la disposition du rédacteur de « l'Action du Cambrésis ». Certes, pour croire à ces guérisons, il faut avoir vu tous les ulcères variqueux, tous les cancers, toutes les paralysies, tous les aveugles, tous les sourds, etc., etc., que nous avons guéris, nous en convenons... Mais nous ne pouvons cependant nous empêcher de penser qu'il faut être bien peu réfléchi pour écrire dans un journal, sur une chose que l'on ne connait point. C'est comme si, rencontrant un maçon, par exemple, nous lui reprochions de ne point savoir bâtir un mur, alors que nous ne l'aurions jamais vu à l'ouvrage. Il est probable qu'il nous convierait, avant que nous ne soyons à même de porter un jugement, à le venir voir travailler. C'est ce que nous conseillons de faire, pour ce qui nous concerne, à tous ceux qui parlent ainsi en l'air, sans jamais approfondir les causes profondes, occultes, d'un phénomène, pour aussi extraordinaire qu'il puisse paraitre...
    Le discours qui fut prononcé par M. Noblecourt, aux Obsèques d'Octave Lefebvre, produisirent une grande impression sur la foule considérable qui assista à l'enterrement et ce fut là une excellente leçon philosophique et morale de laquelle beaucoup auront profité. Nous ne pouvons, faute de place, reproduire que quelques passages de cet excellent discours :
    « Octave Lefebvre fut pour nous, ses frères et ses sœurs, un exemple, car c'était un convaincu que la désincarnation n'était qu'un état transitoire, et que son âme libérée de la matière allait bientôt reprendre son essor vers la vraie liberté.
    » L'incarnation pour lui n'était qu'un passage où son esprit devait se débarrasser ici-bas de ses imperfections, pour aller rejoindre, après, dans les mondes invisibles, l'esprit de ceux qui l'y avaient précédé.
    » Il avait accepté l'épreuve de la maladie avec la tranquillité de l'âme forte, et cette conscience sereine que donne une conviction sincère appuyée sur la raison, et la preuve je vais vous la dire : il a repoussé, malgré les sollicitations pressantes des siens, tous les secours de la médecine. Cette âme modeste et pourtant si grande savait qu'aucune science humaine si étendue fût-elle ne pouvait le sauver ; car la désincarnation est une loi naturelle à laquelle personne ne peut se soustraire ; Octave nous ne te disons pas adieu mais au revoir. Ta matière seule nous a quittés et ton esprit invisible reste avec nous. »

Le Fraterniste, 6 juin 1912

Voir les commentaires

Mère Antoine, Opération à l'extérieur du temple

Publié le par antoiniste

Mère Antoine, Opération à l'extérieur du temple

(photo issue du livre de Régis Dericquebourg, Les Antoinistes)

On peut reconnaître Frère Florian Deregnaucourt

Voir les commentaires

L'Unitif, encart de publication (Le Fraterniste, 20 juillet 1911)

Publié le par antoiniste

L'Unitif, encart de publication (Le Fraterniste, 20 juillet 1911)

 Un Nouveau confrère

L’UNITIF

    Il va paraître prochainement une publication intéressante « L'Unitif », bulletin mensuel du culte « Antoiniste ».
    Ce culte basé, non pas sur la croyance, mais sur la conscience, est une science qu'Antoine le Généreux a fondée sur son expérience des êtres et qui intéresse le matérialiste comme le croyant.
    Il parle à la Raison et au Cœur. Souhaitons lui bon accueil.
                                                                                                  RINETTO.

Le Fraterniste, 20 juillet 1911

Voir les commentaires

Au temple (d'Ernest Blanc-Talon) (Excelsior 30 août 1912)

Publié le par antoiniste

Au temple (d'Ernest Blanc-Talon) (Excelsior 30 août 1912)

Voir les commentaires

Avis sur l'Antoinisme (par Le Père Dor ou Le Messie du XXe siècle)

Publié le par antoiniste

Avis sur l'Antoinisme (par Le Père Dor ou Le Messie du XXe siècle)

     Dans le livre rassemblant quelques écrits du Père Dor, on peut lire un passage dans lequel il donne son avis sur l’Antoinisme, le premier acheteur du livre que je possède donne les pages en question :

Question.
    Père.
- Un de ces derniers dimanches, je me trouvais tout près d'une sorte d'église d'où je vis sortir un petit groupe d'hommes et de femmes revêtus de costumes peu ordinaires. Curieux, je m'adressai à l'une de ces personnes et lui demandai à quelle religion elle appartenait. Un homme s'avança et me dit : « Nous sommes Antoinistes, notre enseignement est celui du Christ, révélé, en ce temps, par la foi. »
    Je lui demandai ce qu'il entendait par la foi, il me répondit qu'il n'en savait rien, et ajouta :
    « Dire que l'on a la foi, c'est démontrer qu'on ne l'a pas, car il faut avoir la foi pour comprendre la foi. »
    Comme il ne m'appartenait pas d'entrer en matière de discussion avec cet homme sur sa réponse, je me contentai de me taire, quoique n'ayant rien compris pourtant, et le laissai continuer à parler de la puissance de la foi, seul remède, dit-il, pouvant guérir l'Humanité !
    Il me causa de la vertu, de l'épreuve, de la prière, aussi de l'esprit du Père Antoine.
    Après quelques questions que je me permis de lui poser sur l'esprit du Père Antoine, il me dit : « Notre est proclamé chez nous le sauveur du monde, nous Ie considérons comme étant Dieu, car sans cesse il veille nous. – Lorsque, affaiblis, nous allons à lui, pleins de confiance, nous le prions avec amour, et il nous soulage, nous guérit, il nous relève et ramène l'espoir dans nos cœurs en détresse, etc. »
    A ce sujet, mon Père je voudrais savoir si réellement un esprit, celui du Père Antoine ou un autre, peut avoir, par la croyance en lui, par la prière, le pouvoir de rendre la santé aux malades et de ramener l'espoir dans tous les cœurs endoloris ?

Réponse.
   
Comme l'on sait que je suis le neveu du Père Antoine, j'ai eu, à plusieurs reprises, l'occasion de causer de lui avec des personnes me rendant visite.
    Au cours d'une conversation avec l'une d'elles, elle me dit qu'elle avait une amie qui vénérait l'esprit du Père Antoine, et que, quand elle le priait pour un embarras quelconque, elle était souvent exaucée, et elle s'avouait coupable, en se disant qu'elle ne priait pas assez, quand elle ne recevait pas satisfaction.
    Cette personne me demandait ce que je pensais du Père Antoine, c'est-à-dire de son esprit, puisqu'il est désincarné.
    Je lui répondis ceci :
    Si les personnes qui prient l'esprit du Père Antoine pouvaient se rendre compte de son état d'âme, je vous assure qu'elle prieraient pour lui plutôt que pour elles-mêmes.
    Pensez bien, lui dis-je, que le père Antoine a été, dans les dernières années qu'il a vécues sur la terre, sous influence dominatrice d'un esprit sectaire, d'un esprit tout-à-fait contraire à l'amour du prochain et par lequel il s'est laissé surprendre, autrement, il n'aurait jamais commis la bêtise de créer une religion nouvelle : l'Antoinisme.
    Je dis la bêtise, car, comme je l'ai toujours dit, toutes les religions, indistinctement, sont l'effet d'un parti-pris, et le parti-pris n'existe que dans l'homme prétentieux, ambitieux, orgueilleux et ayant le fond dominateur.
    Or, bien compris, les sectes, les religions, comme l'athéisme, étant menées par l'esprit de parti, ne peuvent être, les unes et les autres, qu'exploitation obscure séduisant les hommes peu réfléchis. Donc, quiconque professe une religion est dupe d'une invention néfaste, malheureuse, qui cause un retard considérable pour son bien-être moral, c'est-à-dire pour son bonheur présent et à venir.

    Voilà ce qu'il faut retenir des effets de toute secte, de toute religion, voilà aussi l'œuvre du Père Antoine, et c'est ce qui est regrettable pour lui, attendu que celui qui commet une faute aussi grave : avoir créé un culte, une religion, ne peut être qu'obsédé lorsqu'il est désincarné ; car chacun est responsable de toute idée, de tout enseignement contraire à la loi morale, si d'autres sont victimes de ces idées, de ces enseignements.
    Quant aux guérisons, aux grâces que l'on obtient, en priant l'esprit du Père Antoine, je puis vous dire avec certitude, avec justice, que ce sont là des inventions.
    Tous ces racontars sont donc une grosse farce, une comédie jouée avec ruse, avec intérêt, afin d'influencer les esprits faibles de compréhension.
    Il faut remarquer, noter, que les personnes qui prient avec foi les Saintes et les Saints proclamés miraculeux, sont, dans les mêmes conditions, exaucées dans leurs demandes, dans leurs prières, que celles qui prient le Père Antoine.
    Et pourtant, ni Saints, ni Saintes, n'existent pas plus que des montagnes sans vallées.
Une bonne preuve que Saints et Saintes n'existent que dans l'imagination des gens qui y croient, c'est que ceux qui les ont dans leurs chapelles, dans leurs églises, n'y croient pas eux-mêmes.
    En effet, jamais on n'a vu le propriétaire d'une de ces chapelles, ni un prêtre, s'adresser aux Saints, lorsqu'ils sont malades. Au contraire, car malgré que l'on trouve plus de timbrés dans la profession médicale que dans toute autre, ces gens ont recours à la science, aux médecins, chaque fois qu'ils sont indisposés.
    A moins qu'il ne s'en trouve parmi eux comme certains que j'ai connus, et qui, étant menteurs de profession, finissaient, à force de voir qu'on les croyait, par croire eux-mêmes à leurs mensonges.
    Donc, avec un peu de réflexion, il n'est pas difficile d'admettre que ce qui est produit, tout ce qu'on obtient par la prière, par l'invocation de Dieu, des Saints, ou des esprits, n'est que l'effet de la foi.
    Or bien compris, l'Antoinisme, qui a pour base la foi et ses effets, ne peut être autre chose que toutes les autres religions : une tromperie.
    Je plains donc de fout mon cœur les gens qui ont la faiblesse d'y croire.
    Suite à cette instruction, on pourrait me demander ce qu'est réellement la foi ?
    Et bien, la foi fait partie d'une sorte de fanatisme, c'est la superstition même, c'est un fluide matériel qui se marie avec l'âme maladive, peureuse, craintive et paresseuse.
    Toujours est-il que les résultats obtenus par la foi, comme je viens de le dire, sont des obstacles et chose nuisible pour son bonheur présent et à venir ; en plus, les effets produits par la foi ne se font jamais sentir que pour un petit temps, alors quelle avance y a-t-il ? C'est pourquoi j'ai dit que la foi en elle-même est chose stérile pour ce qui concerne le bien-être réel et durable de chacun, car pour l'avoir trop bien servie, on la trouve ingrate et non pas reconnaissante.

Voir les commentaires

Temple de La Louvière (vers 2010)

Publié le par antoiniste

Temple de La Louvière

source : deskgram.co/culteantoiniste (philippe_degeneffe)

Voir les commentaires

Quessy - Le canal et le pont

Publié le par antoiniste

Quessy - Le canal et le pont

La salle de lecture (maintenant transformée en église gallicane)
de Quessy se trouve à proximité du pont du canal

Voir les commentaires