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Mathieu Bonaventure, hab. temple antoiniste de Huy (La Meuse, 22 janvier 1934)(Belgicapress)

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Mathieu Bonaventure, hab. temple antoiniste de Huy (La Meuse, 22 janvier 1934)(Belgicapress)

    CAMIONNETTE CONTRE MOTO. – Vendredi, vers 17 heures, une camionnette, conduite par un nommé L..., négociant, rue Saint-Martin, Huy, débouchait de la rue Sous-le-Château pour emprunter la rue du Pont. A sa droite, survint du Pont des chaînes, une moto pilotée par Mathieu Bonaventure, habitant au temple antoiniste, rue de France. Les deux véhicules entrèrent en collision. Moto et pilote furent renversés. Bonaventure quelque peu blessé à la jambe, put poursuivre sa route, quoique sa machine eut le plus à souffrir de cet accident.
    La police, avertie, a fait l'enquête sur place.

La Meuse, 22 janvier 1934 (source : Belgicapress)

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leuropevueduciel.com - Saulnes

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leuropevueduciel.com - Saulnes

Situé dans la rue Philippe-Auguste Rase (anciennement Rue Haute), le temple est bien visible du ciel

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Les guérisseurs et les médecins (La Meuse, 5 avril 1927)(Belgicapress)

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Les guérisseurs et les médecins (La Meuse, 5 avril 1927)(Belgicapress)LES GUERISSEURS ET LES MEDECINS

 Les premiers en sont réduits à consulter les seconds

    « Chacun son métier et les vaches seront bien gardées ». Nicolas Wagner, cafetier à Esch-sur-Alzette, n'avait qu'à continuer à débiter des petites gouttes au lieu de débiter des sornettes, sous couleur de guérir les malades. Maintenant, il ne guérira plus les autres, mais on espère, en le mettant en prison, qu'il se guérira lui-même de son fâcheux travers.
    Aussi, Wagner n'était pas trop intéressé, car, prescrire des bains d'eau-de-vie quand on est cafetier – cafetier luxembourgeois, s'entend – donne à penser aux moins clairvoyants et aux plus débonnaires, qu'on pense à soigner son commerce au moins autant que les malades.
    – Versez-moi donc une petite goutte, père Wagner, pour me remonter un peu…
    – Prenez-en donc un tonneau. Un bon bain de « péket » avant de vous coucher, et vous serez comme un neuf.
    Et, en effet, le client, qui n'était d'abord que plein d'espoir, après pareille trempette, le devenait bientôt comme un œuf : Wagner ne mentait pas !
    Il n'empêche que les amateurs de régénération par l'alcool ne faisaient pas défaut. Wagner n'en inscrivit pas moins de quatre cent cinquante sur son carnet.
    Mais ce succès n'a pas empêché de mettre en doute l'infaillibilité de la méthode employée. Ceux qui étaient acharnés à la perte du cafetier rebouteux, se sont empressés de tirer du fait qu'ils n'usaient pas de son remède, tout au moins de la même façon que ses malades, des conclusions redoutables.
    Wagner, qui n'est pas exempt de douleurs, s'est mis dans de vilains draps et à aggravé singulièrement son cas, en consultant, les rebouteux des hommes qui n'étaient que médecins.
    Pourtant, nous tenons pour nous, en toute sincérité, que c'est là, tenter de demander par un argument peu probant la duplicité du coupable.
    Wagner, comme tous ses parents, procédait par suggestion à l'égard de ses clients. Il est possible que la suggestion puisse avoir des effets salutaires chez les autres. Il est facile de dire aux gens qui viennent geindre près de vous en les regardant dans le blanc des yeux : Vous n'avez rien ! Je vous dis que vous n'avez rien ! Récitez tous les soirs en vous couchent un petit couplet d'une chanson qui commence par : Ça va mieux, ça va mieux, ça va mieux, et qui se termine par : Je suis guéri ! Je suis guéri ! Je suis guéri !
    Tout ça c'est bien pour les autres, mais aller donc vous payer, vous munir de pareilles chansons.
    Fallait-il donc que Wagner s'en aille trouver un autre guérisseur pour essayer de se laisser suggestionner. Les rebouteux doivent être un peu comme les Augures de l'antique Rome : ils ne peuvent se regarder sans rire.
    Bien triste est la situation d'un rebouteux atteint d'une maladie qu'il craint incurable et qui se dit : dire que je parviens à réconforter les autres, à les suggestionner tant et si bien que je crois, Dieu me pardonne, qu'ils en guérissent parfois et qu'il faille que je perde jusqu'à l'espoir !
    Il faudrait pour les guérisseurs et même pour les autres, non de simples médecins, mais des médecins rebouteux qui allieraient le talent de la suggestion à la science pure et simple.
    Ne riez pas et écoutez plutôt cette petite histoire : un jeune médecin vivait pauvrement parce que les malades brillaient par leur absence dans son cabinet de consultation. Un jour, une heureuse inspiration lui vint, il déménagea et fit répandre le bruit qu'il était guérisseur et faisait des cures merveilleuses.
    Aussitôt la clientèle la plus nombreuse et même la plus huppée de la ville de venir se pendre à sa sonnette, tant et si bien que les vrais médecins s'en émurent et portèrent plainte.
    Ce n'est pas une raison parce que je suis médecin, dit alors notre homme, sans la moindre malice, au juge d'instruction qui l'interrogeait, pour que je ne sois pas aussi guérisseur.                              ERBE.

La Meuse, 5 avril 1927 (source : Belgicapress)

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L'historien Ernest Denis visite Liège (La Meuse, 28 mai 1919)(Belgicapress)

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L'historien Ernest Denis visite Liège (La Meuse, 28 mai 1919)(Belgicapress)

    M. ERNEST DENIS, l'illustre historien, professeur à la Sorbonne, est arrivé ce mardi matin à Liége, venant de Bruxelles où, lundi soir, il a parlé avec un grand succès d'« Edgard Quinet et de son œuvre ».
    M. Denis a été reçu à la gare des Guillemins par des membres du Comité exécutif des « Amitiés françaises », qui lui ont montré les magnifiques collections du Musée Curtius, les Fonts baptismaux de Saint-Barthélemy et le temple antoiniste de la rue Hors-Château.
    Ce mardi soir, à 8 heures, M. Denis fera, sous les auspices des « Amitiés françaises », dans la salle académique de l'Université, une conférence sur « l'Influence française dans le monde ».
    M. Denis est descendu à l'Hôtel de l'Europe.

La Meuse, 28 mai 1919 (source : Belgicapress)

 

    Ernest Denis, né le 3 janvier 1849 à Nîmes (Gard), mort à Paris le 4 janvier 1921, est un historien français, spécialiste de l'Allemagne, de la Bohême et du monde slave. Cf. article wikipedia

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Temple de Retinne à sa consécration (FaceBook, archive de Soeur Arlette)

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Métier de Louis Antoine

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    Quand il découvre le spiritisme, il est alors encaisseur (certains journaux disent caissier, d'autres concierge) à la Société des Tôleries liégeoises, donc Gustave Baivy (autre personnalité de la commune de Jemeppe), est directeur du service commercial.

    Cette découpe du Moniteur belge en indique l'adresse :

Métier de Louis Antoine

Elle est proche de la salle des fêtes de Jemeppe.

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Un nouveau temple antoiniste à Schaerbeek (L'Étoile belge, 3 août 1925)(Belgicapress)

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Un nouveau temple antoiniste - Schaerbeek (L'Étoile belge, 3 août 1925)(Belgicapress)

 UN NOUVEAU TEMPLE ANTOINISTE

    Dans toute la ville, on rencontrait, hier, des citoyens paisibles aux mines austères de quakers, et tout de noir vêtus, le corps serré dans une longue lévite étroitement boutonnée jusqu'au col, coiffés d'un chapeau haut-de-forme en feutre mat, aux larges bords plats. Avec eux, de très nombreuses femmes en uniforme, rappelant celui de certaines béguines : mantille et bonnet noir entouré de tulle tuyauté.
    Ce n'est pas sans une certaine curiosité que les passants les dévisageaient, intrigués la fois par leur nombre et par leurs mines compassées.
    Qui était-ce donc ? Tout simplement des adeptes du culte antoiniste, venus de tous les coins du pays pour assister à la consécration du nouveau temple de Schaerbeek. De Liège seulement, par trois trains spéciaux, il en était arrivé plus de 1800.
    Le nouveau temple – le troisième à Bruxelles – est situé rue Jacques Rayé, une artère à peine amorcée au milieu de terrains vagues, près du boulevard de la nouvelle ceinture. Rien de l'aspect d'une cathédrale d'ailleurs. C'est un gentil bâtiment en briques roses, percé de larges baies et aux portes de chêne clair.
    A 9 heures du matin, il y a là une foule immense d'hommes en lévite, de femmes en mantille, et, lorsqu'une pluie soudain se met à tomber, c'est une boule de houle de parapluies qui s'étend à perte de vue. Il y a aussi pas mal de profanes, attirés là par la simple curiosité et dont les vêtements clairs jettent, parmi tout ce noir, une image choquante.
    La mère Antoine, souveraine pontife du culte – qui est aujourd'hui officiellement reconnu par les pouvoirs publics – tint à venir en personne procéder à la consécration du temple, mais son état de santé ne le lui a pas permis.
    Une adepte que nous interrogeons nous dit que la Mère est, à son avis, en train de se préparer au « grand voyage ». Il annonce cela, sans affectation, simplement, comme une chose naturelle dont on ne saurait s'émouvoir ou s'attrister. La Mère Antoine a, en effet, près de 80 ans, mais le Père dit que la mort était le commencement de la vie.
    En son absence, c'est le frère Musin – reconnu par ses coreligionnaires comme un homme éclairé dans l'enseignement du culte – qui va procéder à l'opération avec l'aide de la Mère de Rogneaucourt.
    Le culte est fort simple d'ailleurs. Quelques adeptes se sont groupés sur le parvis du temple devant lequel on a amené l'emblème du culte : l'arbre de la science et de la vue du mal, en zinc découpé et monté sur une longue hampe.
    Devant lui, tous les assistants se découvrent et le frère Musin, l'air inspiré, lève les bras vers la foule dans un geste d'imposition. Cette attitude d'ailleurs le transfigure, ses traits se détendent, se figent, dans une expression de béatitude, comme si une paix immense descendait en lui. Ses yeux, levés vers le ciel, peu à peu se révulsent. Un courant fluidique semble s'établir entre lui et les autres frères et sœurs qui le fixent, hypnotisés, et on sent comme le souffle de leur foi intense qui passe, les unissant dans une communion spirituelle, émouvante, hallucinante même.
    Soudain, une sœur arrivée au paroxysme de la tension nerveuse s'évanouit, sans même que l'attention de ses voisins s'en distraie. On l'emporte à l'écart et c'est tout. Sur tous ces visages comme pétrifiés où les yeux seuls vivent, animés par la flamme d'une révélation mystérieuse, la même expression de mysticisme frappe.
    Ils voient, ils sentent, par on ne sait quel obscur mécanisme de psychose collective qui se propage dans l'atmosphère recueillie, de sublimes abstractions dégager leur esprit de la matière et l'inonder de lumière par le miracle de la foi.
    C'est comme une extase.
    Mais la pluie lentement se met à tomber et le frère Janin, officiant du nouveau temple, ancien commandant de la marine française, procède à la lecture des dix principes de Dieu, révélés au père Antoine, et transmis par celui-ci à ses disciples. Le style en est quelque peu hermétique, mais, nous dit un frère, il paraît que personne ne peut dès l'abord en saisir la profondeur. Il faut la pratique et surtout la foi.
    En voici quelques-uns :

Si vous m'aimez,
Vous ne l'enseignerez à personne,
Puisque vous savez que je ne réside
Qu'au sein de l'homme.
Vous ne pouvez témoigner qu'il existe
Une suprême bonté
Alors que du prochain vous m'isolez.
*
*   *
Quand vous voudrez connaître la cause
De vos souffrances,
Que vous endurez toujours avec raison,
Vous la trouverez en l'incompatibilité de
L'intelligence avec la conscience
Car elles sont la base des termes de comparaison.
Vous ne pouvez ressentir la moindre souffrance
Qu'elle ne soit pour vous faire remarquer
Que l'intelligence est opposée à la conscience.
C'est ce qu'il ne faut pas ignorer.
*
*   *
Ne vous laisser pas maîtriser par votre intelligence
Qui ne cherche qu'à s'élever toujours
De plus en plus ;
Elle foule aux pieds la conscience,
Soutenant que c'est la matière qui donne
Les vertus,
Tandis qu'elle ne renferme que la misère
Des âmes que vous dites
« Abandonnées »,
Qui ont agi seulement pour plaîre
A leur intelligence qui les a égarées.
*
*   *

    Faut-il entendre par là que l'intelligence est incompatible avec la conscience et avec la croyance aux enseignements antoinistes ? Notre incompétence en cette exégèse ne nous autorise pas à risquer une interprétation. Mais revenons au temple.
    Bientôt les portes s'ouvrent et les fidèles sont autorisés à en visiter l'intérieur. Ce qui ne se fait pas sans encombre, étant donnée l'affluence. Une grosse demi-heure s'écoule avant que nous puissions, dans la cohue, atteindre le seuil.
    Une désillusion nous attend d'ailleurs. Plus rien ici ne rappelle l'intérieur d'un quelconque édifice consacré au culte église, synagogue, pagode, mosquée, pastophore ou hypèthre.
    C'est la nudité absolue, froide, sans aucune image ou ornement qui permette de reposer un instant le regard.
    Imaginez une vaste salle carrée de douze mètres de long sur autant de large, au sol carrelé, percée de trois baies aux vitres claires. Les murs blanchis à la chaux, d'une nudité uniforme et désolante encadrent cette vacuité. Dans le fond, un petit pupitre en bois peint, comme ceux qu'on trouve dans les écoles pauvres, est surmonté d'une affiche de papier bleu sur laquelle ce texte se détache en caractères blancs :

 L'AUREOLE DE LA CONSCIENCE
« Un seul remède peut guérir l'humanité ; La Foi ; c'est de la foi que naît l'amour : l'amour qui nous montre dans nos ennemis Dieu Lui-même ; ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu ; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de Le servir ; c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité. »

     A part cela rien !
    Dans le Narthex qui donne accès à la salle, les naophylax et les néocorats canalisent la foule qui lentement fait le tour de la Cella. Çà et là, dans les angles, des mateologiens, plus ardents demeurent adossés au mur les mains jointes, les yeux clos, perdus dans une rêverie télétique, retranchés dans la tour d'ivoire de leur anagogie.
    Ils sont, chaque jour, plusieurs dizaines de milliers, comme cela, dans les 49 temples que le culte antoiniste a élevés à ce four pour servir à l'enseignement du Père ! Ce sont quelques dizaines de milliers de braves gens avides d'idéal !                                                                                                           G. H.

L'Étoile belge, 3 août 1925 (source : Belgicapress)

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Tombe des Antoine, en mars 2022 (photo FaceBook de Raphaël Castelain)

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Tombe des Antoine, en mars 2022 (photo FaceBook de Raphaël Castelain)

Tombe des Antoine, en mars 2022 - Père (photo FaceBook de Raphaël Castelain)Tombe des Antoine, en mars 2022 - Mère (photo FaceBook de Raphaël Castelain).jpg

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Robert Destez - Paris Secret p.56-57 (L'Art belge, 1er janvier 1951)

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Robert Destez - Paris Secret p.56 (L'Art belge, 1er janvier 1951).jpeg  Robert Destez - Paris Secret p.57 (L'Art belge, 1er janvier 1951).jpeg

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Une douloureuse et délicate affaire de mauvais traitements à enfant (La Croix, 29 avril 1956)

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Une douloureuse et délicate affaire de mauvais traitements à enfant (La Croix, 29 avril 1956)

Une douloureuse et délicate affaire
de mauvais traitements à enfant
à Draveil (S.-et-O.)

    Le Parquet de Versailles vient d’ouvrir une information au sujet d’une délicate affaire de mauvais traitements à enfant.
    Il y a, en effet, quelques temps, M. D…, chef de rayon dans un grand magasin parisien, domicilié à Draveil (Seine-et-Oise), amenait son fil Joël, 6 ans, dans une institution qui s’occupe de l’enfance déficiente, à Argenteuil.
    Tout d’abord, devant l’état de l’enfant, qui paraît âgé de 2 ans, bien qu’il en ait 6, la directrice de l’établissement refusa d’admettre le bambin, mais devant l’insistance de la mère, elle finit par accéder à son désir.
    Il y a quelques jours, la grand-mère vint visiter son petit-fils. Elle déclara à la directrice que son gendre était un adepte de la secte des antoinistes (1). Entre temps, le Dr Ganivet, médecin à Argenteuil, avait examiné l’enfant et constaté qu’il ne parlait pas et qu’il était d’une maigreur extrême. Il le fit transporter à l’hôpital.
    C’est devant ces faits que les policiers de Versailles ont chargé la section judiciaire d’Argenteuil d’ouvrir une enquête.
___________________________

    (1) Les « antoinistes » – au nombre d’une dizaine de milliers en France – sont les adeptes d’une secte religieuse fondée par un mineur belge, Antoine Louis, né en 1846 et mort en 1912. Les préceptes d’« Antoine le Généreux » déconseillent le recours aux médecins. Pour eux, la maladie n’existe pas : elle est une invention de la raison.

La Croix, 29 avril 1956

    Je n’ai pas pu retrouver de mention de cette histoire tragique dans les journaux. Impossible d’en savoir plus donc.

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