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Echternach (Obermosel-Zeitung, 16. Februar 1924)(eluxemburgensia.lu)

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Echternach (Obermosel-Zeitung, 16. Februar 1924)(eluxemburgensia.lu)    Echternach, 13. Febr. Père Antoine und Antonismus bilden noch immer das Tagesgespräch. Allmählich beginnt man, auch die Kehrfeite der Medaille zu studieren. Der Stern des wunderlichen Heiligen ist schon am verblassen. Und das hat seine Ursachen.
    Père Antoine, dieser „Wohltäter der Menschheit“ war vor kurzer Zeit nach Steinheim zu einem jungen Mann gerufen worden, der durch einen Unfall einen Kniescheibenbruch erlitten hatte. Père Antoine konnte nicht helfen; ja der Kranke starb sogar trotz des wunderbaren Beistandes. Natürlich! Selbstverständlich! Wie konnte es auch anders sein? Die Aerzte, die den Kranken früher in Behandlung haften, hatten ihn zu Tode gepfuscht. Und für jeden Besuch ließ sich der „uneigennützige” Retter, wie behauptet wird, 20 Franken aushändigen.
    Sehr weit her ist auch die Selbstverleugnung und Opferwilligkeit Père Antoines nicht, wenn man bedenkt, daß er sich per Kutsche auf Station Wecker abholen läßt, um sich wegen einer Heilung nach dem kaum 12 bis 15 Minuten entfernten Biwer zu begeben. Das Honorar wird totgeschwiegen. Die Heilung aber läßt noch auf sich warten.
    In Bech ist ein Mann von einem bösartigen Krebsübel befallen. Selbstverständlich zieht man Père Antoine zu Rate. Acht Tage nachher ist der bedauernswerte Kranke nicht mehr krank, aber tot und begraben. Was Père Antoine sich als Honorar geben ließ, ist nicht bekannt.
    Hier also drei kleine Stichproben vom Können des „großen Heilers“, die ad libitum vermehrt werden könnten. Selbst der Fall einer Heilung würde noch nicht gar sehr zu seinen Gunsten reden. Wie oft gesundet der kranke Organismus ohne menschliches Zutun! So könnte es gar einmal vorkommen, daß ein Körper sich von selbst ausheilt, wo vielleicht zufällig Père Antoine seinen Hokuspokus dabei trieb. Ebenso guf, wie es vorkommt, daß trotz der gediegenen ärztlichen Hilfe der Organismus unterliegt. In beiden Fällen ist es die Natur, die siegt oder unterliegt. Es ist z. B. nachgewiesen, daß alle Menschen schon in ihrem Leben schwindsüchtig waren; sogar Kinder von 18 Monaten hatten Narben von überstandener Schwindsucht. Die Krankheit mag nicht einmal bemerkt worden sein. Der Körper ist gesundet dank des in ihm wohnenden sieghaften Zellenstaates. Und im Falle einer Erkrankung ist es Sache eines wirklichen Arztes, um wirklich festzustellen, ob der Zellenstaat in richtiger Funktion ist oder ihm zur richtigen Funktion zu verhelfen.

Obermosel-Zeitung, 16. Februar 1924 (source : eluxemburgensia.lu)

 

Traduction :

    Echternach, 13 février. Le Père Antoine et l'Antoinisme font encore parler d'eux. Petit à petit, les gens commencent à étudier l'autre côté de la médaille. L'étoile du saint fantasque est déjà en train de pâlir. Et il y a des raisons à cela.
    Le Père Antoine, ce "bienfaiteur de l'humanité", avait récemment été appelé à Steinheim pour voir un jeune homme qui avait subi une fracture de la rotule lors d'un accident. Le Père Antoine n'a pas pu l'aider ; en effet, le malade est mort malgré l'aide miraculeuse. Bien sûr ! Evidemment ! Comment pourrait-il en être autrement ? Les médecins qui avaient traité le patient auparavant l'avaient bousillé jusqu'à la mort. Et pour chaque visite, le sauveteur "altruiste", comme on le prétend, se faisait remettre 20 francs.
    L'abnégation et la volonté de sacrifice du Père Antoine ne sont pas non plus farfelues, quand on sait qu'il s'est fait prendre en calèche à la gare de Wecker pour se rendre à Biwer, à peine 12 à 15 minutes plus loin, pour une cure. Les frais n'ont pas été communiqués. Le remède, cependant, est encore long à venir.
    A Bech, un homme est atteint d'un cancer malin. Naturellement, le Père Antoine est consulté. Huit jours plus tard, le malheureux patient n'est plus malade, mais mort et enterré. On ne sait pas ce que le Père Antoine a pris comme honoraires.
    Voici donc trois petits échantillons des compétences du "grand guérisseur", qui pourraient être multipliés ad libitum. Même le cas d'une guérison ne plaiderait pas beaucoup en sa faveur. Combien de fois l'organisme malade se rétablit-il sans intervention humaine ! Il se pourrait donc qu'un corps se guérisse tout seul, là où peut-être par hasard le Père Antoine a formulé son abracadabra. Il est tout aussi improbable que l'organisme succombe malgré une aide médicale solide. Dans les deux cas, c'est la nature qui gagne ou perd. Il a été prouvé, par exemple, que tous les êtres humains ont été des tuberculeux au cours de leur vie ; même les enfants de 18 mois avaient des cicatrices d'avoir survécu à la tuberculose. La maladie peut même ne pas avoir été remarquée. Le corps est sain grâce à l'état cellulaire victorieux qui l'habite. Et dans le cas d'une maladie, c'est à un véritable médecin qu'il revient de déterminer si l'état cellulaire fonctionne correctement ou de l'aider à fonctionner correctement.

Obermosel-Zeitung, 16 février 1924

    Cet article donna l'occasion d'un droit de réponse d'un adepte.

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Procès de Presse - Pierre Dor (La Gazette de Charleroi, 9 janvier 1920)(Belgicapress)

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 Procès de Presse - Pierre Dor (La Gazette de Charleroi, 9 janvier 1920)(Belgicapress)

CHRONIQUE JUDICIAIRE
Tribunal Correctionnel de Charleroi
Audience du 8 janvier

    PROCES DE PRESSE. – Le tribunal devait instruire à cette audience le procès intenté par Pierre Dor au nommé Pestiaux, imprimeur du journal « La Région », qui parut sous l'occupation.
    M Lebeau, avocat de Pierre Dor, étant empêché, sollicite la remise. Le tribunal remet l'affaire au 5 février.

La Gazette de Charleroi, 9 janvier 1920 (source : Belgicapress)

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Procès de Presse - Pierre Dor (La Gazette de Charleroi, 12 décembre 1919)(Belgicapress)

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Procès de Presse - Pierre Dor (La Gazette de Charleroi, 12 décembre 1919)(Belgicapress)

CHRONIQUE JUDICIAIRE
Tribunal Correctionnel de Charleroi
Audience du 11 décembre

    PROCES DE PRESSE. – Le père Pierre Dor intente un procès à M. Camille Pestiaux, pour non insertion d'un droit de réponse dans le journal « La Région ». L'affaire est reportée au 8 janvier et passera devant la 9e Chambre.
    M e Juste plaidera pour M. Pestiaux et M e Lebeau pour le père Dor.

La Gazette de Charleroi, 12 décembre 1919 (source : Belgicapress)

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Petite annonce (La Meuse, 10 mai 1894)(Belgicapress)

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Petite annonce (La Meuse, 10 mai 1894)(Belgicapress)

Jeune fille de la camp.[agne] cherche pl.[ace]
de Bonne. Ec.[rire] à M: Louis Antoine,
propriétaire, à Jemeppe sr- Meuse

La Meuse, 10 mai 1894 (source : Belgicapress)

    Il ne s'agit pas là d'une des filles adoptives du Père, puisque la première a été adopté en 1896.

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Nouvelle religion (Le Canada, 15 décembre 1910)(numerique.banq.qc.ca)

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Nouvelle religion (Le Canada, 15 décembre 1910)(numerique.banq.qc.ca)             NOUVELLE
                         RELIGION

    Bruxelles, 12 – Deux cent mille personnes appartenant à la population minière du sud de la Belgique, ont signé une pétition adressée au gouvernement et demandant l'autorisation de construire des églises consacrées à un nouveau culte, appelé l'Antoinisme.
    Antoine est un ouvrier mineur. Il y a quelques années il hérita une petite fortune et se mit à soigner les gens gratuitement pour toutes sortes de maladies. Sa méthode consiste imposer les mains et à exécuter des passes. Il dit qu'un fluide mystérieux émané de sa personne opère la guérison.
    Antoine a été poursuivi plusieurs fois pour exercice illégal de la médecine, mais chaque fois il a été acquitté parce qu'il ne procède pas selon les méthodes scientifiques. Beaucoup attribuent les guérisons qu'il opère à l'auto-suggestion, mais Antoine a un grand nombre de partisans.
    On croit que le gouvernement refusera l'autorisation demandée, bien que les pétitionnaires ne demandent pas les subsides accordés à tous les cultes reconnus.

Le Canada, 15 décembre 1910 (source : numerique.banq.qc.ca)

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Médecine illégale (La Libre Parole, dir. Edouard Drumont, 2 août 1912)

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Médecine illégale (La Libre Parole, dir. Edouard Drumont, 2 août 1912)Menus Propos

MÉDECINE ILLEGALE

    Mlle Davige, en religion Sœur Valentinien, de l'Ordre du Saint-Esprit, donnait des soins médicaux, depuis vingt ans, à la population du bourg de Penquesten, dans le Morbihan, qui l'idolâtrait.
    Elle ne gênait personne, puisqu'il n'y a, paraît-il, ni médecin ni pharmacien à Penquesten.
    Comment donc se fait-il qu'elle ait été poursuivie, condamnée à l'amende, puis emprisonnée pour faire de la contrainte par corps, parce qu'elle est trop pauvre pour payer l'amende ?
    C'est parce qu'elle a commis le délit d'exercice illégal de la médecine ! répond le pouvoir judiciaire.
    Ce n'est pas vrai. Le pouvoir judiciaire est maçonnique et il ment.
    Mlle Davige a été condamnée et emprisonnée parce qu'elle est la Sœur Valentinien. Si elle était Sœur maçonnique, elle guérirait illégalement, rebouterait, s'exercerait sur les foulures humaines et les maladies des veaux autant qu'elle le voudrait.
    Je suis actuellement en villégiature forcée, avec un genou fort mal en point, suite d'une chute inopinée aussi brusque que celles que faisait naguère la Rente, après chaque discours de Caillaux. Tous les gens du pays m'ont dit :
    – Allez voir la rebouteuse !... Mais n'allez pas voir un médecin !
    Telle est la confiance manifestée pour le diplôme « légal » par les paysans émancipés de notre siècle de progrès.
    Notez que le médecin se dérange, et que la rebouteuse ne se dérange pas. Il y a tous les jours une queue de voitures à sa porte ! Je n'ai d'ailleurs vu ni médecin ni rebouteuse. Pour les froissements de nerfs, je suis un peu antoiniste.
    Cette rebouteuse célèbre n'est point poursuivie. Elle n'a point de cornette et le pouvoir judiciaire la salue.
    Il est vrai qu'il faut bien pourtant protéger la science !
    Tranquillisez-vous ! Elle l'est ! Metchnikoff, qui a inventé la crotte de chien, est logé, chauffé, nourri, décoré dans cet institut créé par le grand Pasteur.
    Un de ses coreligionnaires, herr doctor Klotz, de Leipzig, n'a, lui aussi qu'à venir à Paris pour être décoré par notre pouvoir maçonnique. Il a découvert que nous avions tort d'être bipèdes et que nous étions faits pour la station horizontale et pour marcher à quatre pattes !
    C'est peut-être vrai, d'ailleurs, pour les juges qui ont condamné la Sœur Valentinien.
    Mais on finit par comprendre que les paysans se méfient un peu de la science officielle....    JEAN DRAULT.

La Libre Parole, dir. Edouard Drumont, 2 août 1912

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Lettre de Paris - Les guérisseurs (Le Progrès de la Somme, 30 juin 1925)

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Lettre de Paris - Les guérisseurs (Le Progrès de la Somme, 30 juin 1925)

    On a célébré la semaine dernière l'anniversaire d'Antoine le Guérisseur. Antoine a presque fondé une religion. Il a un temple dans le quartier de la Glacière, un temple modeste, mais qui ne manque pas de fidèles. Murs nus que décorent simplement des inscriptions de ce gout : « Ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu. » « Nous ne sommes divisés que pat l'intérêt. » « Un seul remède peut guérir l'humanité : la foi. » Les fidèles des deux sexes, dans leurs vêtements, ressemblent, les premiers, à des clergymen, les secondes, à des moniales. Quand ils vont en procession, et la cérémonie de l'autre jour comportait une procession, l'un d'entre eux porte en tête du cortège un arbre symbolique : c'est l'arbre de la vue du mal. Ils ne prient ni ne chantent. Le culte fondé par Antoine est un culte silencieux.
    Il y avait justement, l'autre semaine, à Paris, un antre guérisseur, le guérisseur d'Avignon et qui eut, ces temps derniers, maille à partir avec la justice, sur la plainte du Syndicat des médecins de son pays. Ce guérisseur, qui, comme tous ses pareils, fait des miracles, a donné une conférence qui lui a valu, m'a-t-on dit, d'être chaleureusement applaudi. Puis, il est rentré dans son pays. Il a, m'a-t-on dit encore, une magnifique 16 HP.
    Il suivit d'abord des cours d'agriculture dans un établissement où son père était professeur. Les plantes l'intéressaient beaucoup : mais brusquement il cessa de regarder la terre pour ne plus contempler que le ciel.
    – Mon fils se forme, dit alors son père ; il commence à lire dans les astres.
    Cet honnête professeur d'agriculture n'avait certainement pas prévu la seconde vocation de son héritier. Le futur guérisseur n'étudiait pas précisément la mécanique céleste : s'il avait la tête constamment levée vers les étoiles, c'est qu'il entendait des voix. Ces voix lui ordonnaient de se dévouer au service des êtres qui souffrent. C'est ainsi qu'il devint guérisseur. En un temps où l'on était moins courtois, on aurait dit : rebouteux. Et dans un temps un peu plus ancien où l'on était moins tolérant, on aurait dit : sorcier.
    Le guérisseur d'Avignonet a une clientèle immense. On vient vers lui de toutes parts. Des gens du peuple, des gens de la bourgeoisie, des gens de l'aristocratie. Il n'y a pas beaucoup moins de monde chez lui qu'on en voit à Lourdes. Car la maladie rend crédule, et cela est fort compréhensible, car personne ici n'aime à souffrir trop longtemps. De là l'influence parfois si profonde des guérisseurs, A Paris, Antoine a maintenant une petite église et des fidèles. En Russie, Raspoutine, qui n'était lui-même qu'un guérisseur, a contribué à la chute de la plus puissante des dynasties, et c'est un peu à ce moujik ivrogne et luxurieux que nous devons l'avènement du bolchevisme.

Le Progrès de la Somme, 30 juin 1925

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Aus dem Syrtal (Obermosel-Zeitung, 24. Januar 1924)(eluxemburgensia.lu)

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Aus dem Syrtal (Obermosel-Zeitung, 24. Januar 1924)(eluxemburgensia.lu)

    Aus dem Syrtal, 23. Jan. Man wäre fast der Meinung geworden, in unserer heutigen, schnelllebigen Zeit, wo jeder einzelne – der eine mehr, der andere weniger – für Brot und Erwerb schaffen muß, sei der Glaube an Wunderspinnen und Wunderdoktoren im Absterben begriffen. Und doch scheint dies nicht der Fall zu sein. Seitdem vor einiger Zeit ein neuer Wunderdoktor, der alle bisher dagewesenen in den Schaffen stellt, am Horizont auftauchte, ist eine seltsame Unruhe in unser sonst so stilles Tal eingezogen. Man erzählt sich die seltsamsten Dinge, die wunderbarsten Kuren, die dieser Genius glücklich vollbracht haben soll. Auf der Arbeitsstätte und in der Wirtsstube, überall wo sich mehrere Bekannte zusammenfinden, geht nur mehr Rede vom Wunderdoktor. Der „Père Antoine“ ist in aller Munde. Eine ganze Anzahl angeblich geheilter Personen werden genannt, einer erzählt es dem andern, man schüttelt die Köpfe, niemand begreift es. Selbst starknervige Menschen überfällt ein leises Grauen beim Anhören dieser Wunderdinge; wie aus dem Reiche des Uebersinnlichen mutet es an. Da ist jemand, der seit Jahr und Tag kein Schweinefleisch mehr zu eilen – wollte sagen – mehr eilen konnte, und heute ist ihm selbst der „höchste” Speck nicht mehr zu fett. Andere, die kaum noch allein gehen konnten, vollführen heute die schönsten Sprünge und fühlen sich wieder jung und flott. Während normalen Menschen das Wasser immer nur nach Wasser schmeckt, hat dasselbe für die vom Wunderdoktor behandelten Kranken einen salzigen, prickelnden Geschmack und verleiht dem leidenden Organismus neuen Saft und neue Kraft. Ob ihm auch zugleich die treibende Wirkung des Mondorfer Wassers inne wohnt, muß erst erprobt werden; zutreffenden Falls wäre es im Interesse unseres Nationalbades sehr zu bedauern, indem dadurch der geplante, großzügige Um- und Neubau in Mondorf wohl illusorisch, d. h. zwecklos gemacht würde. Kleine Ursache, große Wirkung.

Obermosel-Zeitung, 24. Januar 1924 (source : eluxemburgensia.lu)

 

Traduction :

    Depuis la vallée de la Sûre, 23 janvier. On aurait presque pu croire qu'à l'époque actuelle, où tout le monde doit travailler – certains plus, d'autres moins – pour gagner sa vie, la croyance dans les rebouteux et les médecins miracles était en train de mourir. Et pourtant, cela ne semble pas être le cas. Depuis qu'un nouveau médecin miracle est apparu à l'horizon il y a quelque temps, qui fait honte à tous les médecins miracles précédents, une étrange agitation s'est emparée de notre vallée autrement tranquille. On se raconte les choses les plus étranges, les cures les plus merveilleuses, que ce génie aurait réalisées par merveille. Au travail et à l'auberge, partout où plusieurs connaissances se réunissent, on ne parle que du docteur miracle. Tout le monde parle du "Père Antoine". Un grand nombre de personnes prétendument guéries sont mentionnées, les uns racontent aux autres, les gens secouent la tête, personne ne comprend. Même les personnes les plus courageuses sont saisies d'une horreur silencieuse lorsqu'elles entendent ces miracles ; elles ont l'impression d'être dans le domaine du surnaturel. Il y a quelqu'un qui ne s'est pas précipité pour manger – je veux dire – n'a pas pu se précipiter pour manger du porc pendant des années, et aujourd'hui, même le lard "le plus haut" n'est plus trop gras pour lui. D'autres, qui pouvaient à peine marcher tout seuls, effectuent aujourd'hui les plus beaux sauts et se sentent à nouveau jeunes et vigoureux. Alors que l'eau a toujours le goût de l'eau pour les gens normaux, cette même eau a un goût salé et pétillant pour les malades traités par le docteur miracle et donne à l'organisme souffrant un nouvel élan et une nouvelle force. Il faut d'abord vérifier si elle a aussi l'effet stimulant de l'eau de Mondorf ; si c'est le cas, ce serait très regrettable dans l'intérêt de nos bains nationaux, car cela rendrait probablement illusoire, c'est-à-dire inutile, les constructions et reconstructions généreuses prévue à Mondorf. Petite cause, grand effet.

Obermosel-Zeitung, 24 janvier 1924

    Cet article donna l'occasion d'un droit de réponse d'un adepte. 

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Der Antoinismus (Obermosel-Zeitung, 9. Februar 1924)(eluxemburgensia.lu)

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Der Antoinismus (Obermosel-Zeitung, 9. Februar 1924)(eluxemburgensia.lu)

Der Antoinismus.

    Louis Antoine genannt der Heiler, le guérisseur, ist in Belgien ein berühmter Mann geworden. Er behauptet ein Allheilmittel gefunden zu haben für sämtliche Leiden des Körpers und der Seele. Kein Wunder, daß sein Name bald weit über die Grenzen seines Landes hinausgedrungen ist, und daß der Antoinismus sogar im stillen Sauertal Jünger gefunden hat. Eben aus diesem Grunde ist es interessant genug, die Geburt und den Werdegang des neuen Evangeliums nach den vorhandenen Quellen, sowie nach den Schriften des Urhebers selbst näher zu beleuchten. (Kervin, Révélations sur Antoine le Guérisseur, Bruxelles, 1911. – Trib. apol. II. No.35 ss. La doctrine de l'Antoinisme. Belville Jean, Un thaumaturge belge.)

    Damit nicht später verschiedene Städte sich den Ruhm streitig machen die Wiege Antoines gewesen zu sein, sei vorausgeschickt, daß Louis Antoine zu Mons-Crotteux im Jahre 1846 geboren wurde. Als Sohn eines Bergmannes stieg er im Alter von 12 Jahren selbst in die dunkle Tiefe zur Arbeit hinab.
    Dann wurde er Eisenbahnarbeiter und bereiste Deutschland. Keine besondere Begabung, keine auffallende Begebenheit ließen auf seine spätere Berufung schließen. Er heiratete, seine Frau gebar ihm einen Sohn, er selbst litt an Magenbeschwerden. Treuer Katholik blieb er bis zu seinem 42. Jahre.
Einer seiner Jünger schreibt: « Il aimait à se recueillir profondément et à élever son coeur vers Dieu. »
    Ende der achtziger Jahre des vorigen Jahrhunderts erwachte der Spiritismus in verschiedenen Gegenden Belgiens zu neuem Leben. Auch zu Jemeppe entstand ein kleiner Spiritistenzirkel. Antoine, der das Unglück hatte, seinen 20jährigen, einzigen Sohn zu verlieren, trat diesem Zirkel bei. Er hatte gehört, daß der Spiritismus den Ueberlebenden es ermögliche, mit den Toten die ihnen nahe gestanden, in enge Verbindung zu treten. Antoine wohnte mit seiner Gattin den Sitzungen fleißig bei, und eines Abends – O Wunder! – hörten sie die Stimme ihres verstorbenen Sohnes ihnen aus weiter Ferne mitteilen, daß seine Seele schon Ruhe gefunden habe – im Körper eines Apothekers von Paris! Die betrübten Eltern waren getröstet.
    Immer weiter drang Antoine in die Praktiken des Spiritismus ein; nach und nach gelang es ihm, eine Schar von gläubigem Volk zu gewinnen, dem er die Ueberzeugung eingeflößt hatte, er stehe in beständiger Verbindung mit der Geisterwelt. Von Zeit zu Zeit veröffentlichte er sogar – in Enzyklikaform – fremdartige Nachrichten aus den überirdischen Sphären.
    Später wurden die Geister bei Seite geschoben; Antoine stellte sich selbst als heilkundig hin und seine Kuren fanden besonders bei Frauen einen noch nie geahnten Anklang. Die ersten Klientinnen, bezaubert von dem geheimnisvollen Wesen Antoines, priesen ihn allenthalben als Heiligen und als Retter der Menschheit. Neugierige und Kranke strömten herbei, und es wurde von wunderbaren Heilungen gemunkelt. Seines Erfolges gewiß, sagte sich Antoine vom Spiritismus los, dessen Anhänge ihn übrigens in Acht und Bann erklärten. Von nun ab, betrieb er seine Kunst in eigenem Namen und aus eigenen Kräften. Das war gegen 1906.
    Antoine besaß nur eine elementare Bildung aber er kannte das Volk und seinen scheuen Respekt für die in Arzneifläschchen konzentrierte Heilkunst. Der Arzt muß „etwas verschreiben“. Die Flacons des belgischen Wunderdoktors enthielten klares Wasser, in welche er ein auf die verschiedenen Arten und Phasen der Krankheiten angepaßtes magnetisches Fluidum hineinzauberte. – Kam ein ahnungslose Fremder zu jener Zeit nach Jemeppe, so konnte er nicht begreifen, wie von allen Seiten Menschen mit kranken Gesichtszügen herbeiströmten mit Gefäßen und Eimern, Fläschchen und Flaschen, gefüllt mit Wasser – bereit zum Empfang des allheilbringenden Fluidums.
    Doch das Magnetisieren all dieser Gefäß wurde ein mühseliges Geschäft. Antoine Kunst mußte in ein neues Stadium eingehen. Er übertrug seine magnetische Kraft auf klein Papierschnitzel. Der Kranke erhielt einen solchen mit Wunderkraft geladenen Fetzen, tauchte denselben zu Hause in ein Glas Wasser, da sofort heilbringend wurde. – Aber auch die Papierschnitzel sollten bald werschwinden; da ganze Verfahren wurde vergeistigt, und es genügte fortan, daß Antoine die Hände auflegte um den Strom überzuleiten. Wer daran glaubt wurde geheilt.
    An gewissen Tagen mußte Antoine über fünfzig Personen in der Stunde die Hand auflegen so groß war sein Kundenkreis geworden. Die Jünger des Meisters trugen in einer kleinen Schrift die neue Lehre in alle Gauen und begeisterten die Menge.
    Daß trotzdem die große Kunst des Propheten bisweilen versagte geht aus folgenden zwei Kuren hervor, die in Belgien seiner Zeit Staub aufgewirbelt haben. Im Jahre 1907 warf ein gewisser Danges seine Frau in die hochgehende Maas, wo sie ertrank. Zwei Tage später stellt sich der Mörder bei Antoine ein und bat um Auskunft, was aus seiner verschwundenen Gattin geworden sei. Der Seher gibt schnell zur Antwort: „Zwei Tage nur, und Ihre Frau wird Ihnen schreiben.“ Es war ein unglücklicher Schnitzer, besonders da er vor Gericht und in den Zeitungen weitere Verbreitung fand. Ein ander Mal war ein Schwerkranker aus Condroz zu einer Sitzung des Heilkünstlers gekommen, und wurde entlassen mit der Versicherung bald geheilt zu sein. Etliche hundert Schritt weiter brach er in der Straße zusammen und blieb tot liegen. Man brachte den Leichnam zum Propheten, der sich vergebens bemühte sein belebendes Fluidum auf ihn einwirken zu lassen. Der Tote weigerte sich hartnäckig wie der lebendig zu werden.
    Auch über die wunderbare Tätigkeit seinen Jünger sind staunenerregende Mähren im Umlauf. Da ist der Fall jenes Bauern aus B. der, wie Antoine, an Magenbeschwerden litt und so gründlich geheilt wurde, daß er sich nur tottrinken kann. Ein Arbeiter aus N. hat ein inneres Leiden, er sitzt damit zu Hause und schreit nach Vorschrift jede Stunde, ununterbrochen zehn Minuten lang: Père Antoine, ich glaube, daß ich gesund werde? Daß der Mensch durch dieses Glaubensbekenntnis gesünder wird, ist einstweilen noch nicht erwiesen. Totsicher aber ist, daß er auf gutem Wege ist durch das ewige Gesundbeten alle Hausinsassen verrückt zu machen.
    Ein Adept, der nach langen, nebenberuflichen Irrfahrten im Hafen des Antoinismus gelandet ist, fungiert heute als antoinistischer Priester im Talar. Er soll erklärt haben: „Wenn es mir gestattet wäre, in die Irrenhäuser einzudringen und den Kranken die Hand aufzulegen, ich würde sie alle zur Vernunft bringen.“ Warum sollte die Regierung ein so einfaches und promptes Mittel unsre „Maison de santé“ zu säubern, nicht sofort versuchen?
    Spaß bei Seite. Wenn auch ein vermeintlicher Kranke einmal mit dem frohen Gefühl heim geht, wieder gesund zu sein, so dürfte ein derartiger „Médecin malgré lui” aus der andern Seite doch unendlich viel Böses stiften. Durch diese Kuren kann es wohl eintreffen, daß manch ein Kranker so lange vom ordentlichen Arzt zurück gehalten wird, bis es zu spät ist.
    Von allen Sünden gegen den gesunden Verstand, bewahre uns o Herr!
    Echternach, im Monat Februar 1924.
                                                                                      Grgr.

Obermosel-Zeitung, 9. Februar 1924 (source : eluxemburgensia.lu)

 

    Il semble qu’il s’agit principalement d’une traduction de l’opuscule de Kervyn publié par le Journal de Bruxelles le 25 juin 1911 et 2 juillet 1911. Inutile d’en faire la traduction.
    D’après Wikipedia, l’Obermosel-Zeitung est de tendance libérale, ce qui ne saute ici pas aux yeux. Cet article donna l'occasion d'un droit de réponse d'un adepte.

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M. de Poncey, carte postale du temple en Avril 1909

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M. de Poncey, carte postale du temple en Avril 1909

Par un heureux hasard, j'ai fait l'acquisition d'une carte postale postée par la médium-guérisseuse Mme A. de Poncey de Paris qu'elle a envoyé du temple de Jemeppe en Avril 1909.

Elle envoie une bonne pensée de Jemeppe à M. et Mme Bouzerot de Paris 18e.

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