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Auréole de la Conscience dans l'Enseignement (1905)

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Auréole de la Conscience dans l'Enseignement (1905)

M. ANTOINE

    Nous servons Dieu quand nous sommes fidèles à ses lois. Le croyant doit voir dans un ennemi Dieu lui-même. S'il n'aime pas son ennemi il n'aime pas Dieu, car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de le servir, c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité.

Première version du texte de l'Auréole de la Conscience dans l'Enseignement (1905) qui sera reprise pour figurer sur le mur du fond du Temple d'antoine le Guérisseur, puis à son exemple sur celui de tous les temples antoinistes.

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Conseil d'Administration du Temple (1910)

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Conseil d'Administration du Temple (1910)

    Tiré de Historique du Culte Antoiniste de Frère Jean-Marc Boffy.

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Gérard Dagon - Les Sectes à visage découvert (Tome 2)(1997)

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Gérard Dagon - Les Sectes à visage découvert (Tome 2)(1997)

Auteur : Gérard Dagon
Titre : Les Sectes à visage découvert (Tome 2)
Éditions Barnabas, Paris, 1997 (141 pages)

    L'auteur s'était déjà penché sur le sujet des sectes en 1961 dans Petites églises et grandes sectes en France aujourd'hui.

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Hector Adam, huissier de la Chambre

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M. Adam, huissier de la Chambre LE CULTE ANTOINISTE

    Nous avons dit naguère – et « La Meuse » l'a rappelé il y a trois jours – que les « Antoinistes » avaient adressé une requête au Parlement sollicitant la reconnaissance de leur culte. Cette requête était constituée de nombreuses fardes qui renfermaient 163 mille signatures. On y avait adjoint le texte, bellement relié, de la philosophie du fondateur du culte nouveau.
    La Commission des pétitions de la Chambre, après un rapide examen de cette requête, renvoya celle-ci au « ministre compétent », en l'occurrence le ministre de la justice, qui a les cultes dans ses attributions.
    Nous nous sommes adressé, à ce propos, aujourd'hui même, à une haute personnalité, qui nous a dit :
    – La pétition Antoiniste ... Oui, je sais bien : il y a une montagne de paperasses qu'on a reléguées je ne sais où, quelque part dans les combles... Cela vous étonne ?... Qu'est-ce qu'il y a de sérieux, là-dedans ?... Vous me dites qu'il y a 163,000 signatures. Soit. Mais qui les a apposées ? Ces signatures sont-elles authentiques ; ont-elles été données librement ou plutôt spontanément ? Voilà ce qu'il faudrait savoir. En réalité, pour avoir de la valeur, ces 163,000 signatures devraient être légalisées. Tel est « a priori », mon sentiment.
    – Et si elles étaient légalisées ?
    – Cela ne suffirait pas pour accorder la chose demandée.
    Dans vingt, trente ans, ou cinquante ans, si l'Antoinisme subsiste et s'il a pris du développement, nous en reparlerons peut-être ».
    Et le haut fonctionnaire, cela dit, s'est mis à compulser un dossier qu'il avait sous les yeux.

UN ADEPTE

    Bruxelles possède une section du culte Antoiniste. C'est un officier retraité, aimable homme entre tous, qui la dirige. Elle compte un certain nombre d'adeptes – et même d'adeptes très fervents. Témoin, cet huissier de la Chambre que Père Antoine guérit d'une maladie d'estomac.
    – J'étais un incroyant ou, en tout cas, un sceptique, nous déclare M. Adam – c'est le nom de l'huissier – lorsque, souffrant atrocement d'une maladie d'estomac, je rencontre, dans le pays de Liége, une tante qui me dit : – Tu as bien tort de souffrir ainsi, quand tu peux être guéri sur le champ. – Guéri sur le champ ? Que dites-vous là, ma tante ? Et par qui donc ? – Mais par Antoine !
    Elle me fit un éloge enthousiaste du Guérisseur. J'allai le trouver, mais en simple curieux, toutefois, plus intrigué que disposé à ajouter la moindre foi aux déclarations de ma parente. Antoine me fit l'impression d'être un bon vieillard, extrêmement compatissant. Il me dit que je penserais à lui et que je guérirais. Je me refusais de penser à lui et pourtant son souvenir me revenait à chaque instant. Il me revint surtout à de certains jours qu'il m'avait, en quelque sorte, fixés lui-même. Bref ! Je sentais ma santé revenir ; elle revint même tout à fait... Aussi, je n'hésite pas à dire que c'est à Antoine que je dois ce miracle. A Antoine dont j'ai adopté les magnifiques préceptes de sagesse et d'humanité. A Antoine que je n'oublierai jamais...
    – Avez-vous signé la requête des Antoinistes réclamant la reconnaissance de leur culte ? demandai-je à M. Adam.
    – Des deux mains ! me répondit-il, simplement.
                                                       Valentin de MARCY.

La Meuse, 29 juin 1912 (source : Belgicapress)

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Histoire de Juliette Vittard dans l'Unitif

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Son récit complet est relaté dans l'Unitif n°5, p.6-16
   Née en 1854, dans l'Aisne (Liesse ?), 4 frères et soeurs, donc le cadet était souffreteux.
   Habita Paris, voulant être actrice, les parents la mettent dans un couvent.
   A sa sortie, accompagne une dame étrangère dans les villes d'eaux européennes, puis ne pouvant plus la garder, elle reprend sa vocation artistique à Paris, jusqu'à ce que la maladie l'en empêche.
   Elle rejoint sa soeur à Monaco en 1885, où elle ouvrit une pension. Elle s'initie au spiritisme, puis prend connaissance du Père : au lieu d'un pèlerinage à Jérusalem, elle se rend à Jemeppe avec sa soeur le 29 août 1906. Revient en 1907, pour quatre mois. Puis décide de s'y installer :
    "J'adressai ma démission de membre à la société des Sciences psychiques de Nice et envoyai à son président une révélation en disant que j'avais trouvé mon chemin de Damas, que je m'installais définitivement en Belgique. Je demandai à notre Père de me trouver un emploi au temple, car je ne voulais pas rester inactive. Le travail se présenta de lui-même. Beaucoup de monde venait du midi de la France consulter notre Père, la plupart me rendaient visite et je les initiais de mon mieux à ce que j'avais compris de la question. Le nombre augmentait chaque jour car de grandes guérisons s'étaient produites de toutes parts. Ma soeur de son côté continuait à propager l'Enseignement, aidée par d'autres personnes qui comme nous avaient été guéries. L'une d'elles se mit à opérer à Vichy au nom de notre Père et ce fut comme une traînée de poudre. on accourut de partout, lettres et dépêches affluèrent. De grandes et sensationnelles guérisons se produisirent également à Aix-les-Bains. Des adeptes y fondèrent un groupe comme à Monaco, à Vichy, et ils attirèrent à l'Enseignement bien des personnes qui y étaient préparées par leur progrès. Pendant assez longtemps je restai en correspondance avec toutes ces personnes, cherchant à les aider et à les éclairer ; c'est de notre Père que je recevais tout pour le leur transmettre, y ajoutant parfois ce qui me semblait à même de les encourager en me basant toujours sur mon expérience. Dès le début de ce travail j'avais pris pour exemple deux coeurs généreux qui se trouvaient dans l'entourage de notre Père et que j'appelais les bienfaiteurs de l'oeuvre. C'est sur leur zèle, leur dévouement et surtout leur grand désintéressement qui ne s'est jamais démenti que je me suis basée pour effectuer mon travail.
    "Pour propager l'Enseignement, je fis bien des voyages en France où je reçus des quantités de malades et de personnes s'intéressant à la question morale. Je puis dire que c'est grâce à ma vie de luttes, de souffrances et d'épreuves de toute nature que je pus les aider et les réconforter. Ma grande foi en notre Père puisait en Lui pour eux."

Unitif n°5, p.14-15

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Albert van der Naillen rencontre soeur Juliette

Publié le par antoiniste

    A Jemeppe, une Juliette Vittart, habitait au temple (présentée loueuse en garni en 1907 puis comme célibataire et rentière en 1914), et Albert van der Naillen la présente, en 1922, comme secrétaire du culte :
  Nous exprimons le désir de voir la Mère. Elle nous fait dire que si nous revenons une autre fois, après avoir lu les enseignements du Père, elle nous parlera peut-être. Toutefois, la petite vieille en noir ramène avec elle une autre « soeur ».
   C'est une dame aux cheveux noirs, aux yeux très noirs, et qui nous livre tout d'un trait, l'histoire de sa vie et de sa conversion. Elle a « couru » le monde, dont elle connaît le fond et le tréfonds. (Ce disant, elle nous lance un regard qui semble dire : « Vous autres, hommes, vous m'entendez ! ») Bref, elle s'était retirée à Monte-Carlo. La maladie, plusieurs maladies l'accablaient. Jeune, elle eut longtemps des accès de somnambulisme. Un jour, « une comtesse » lui parla du Père Antoine, lui conseillant de l'aller voir :
   — Et je suis Venue ici ! Et le Père m'a inspirée tout de suite et j'ai été guérie !
Depuis, je me suis vouée à l'Antoinisme !
   Tandis que mes compagnons entretiennent la « soeur » aux yeux noirs, au visage amaigri, qui a « couru le monde » et qui « connaît la vie », je parcours la brochure contenant l'enseignement du Père et les confessions de quelques adeptes notoires, je constate que tous ceux-ci sont venus ici pour y chercher d'abord la guérison de leurs diverses maladies.
   Et c'est la maladie qui semble avoir aidé l'apôtre lui même à découvrir sa voie :
   — La maladie, a-t-il raconté, m'avait tellement affaibli que, par moments, je ne savais plus si j'avais un corps ; mon esprit était devenu d'une sensibilité incroyable ; alors je palpais tous les fluides dans lesquels je puisais les pensées me diriger.
   — Vos convertis, dis-je à la « soeur », sont tous d'anciens malades !
   Ou des malades actuels. Une religion de malades, tel est l'effet assez juste que produit l'Antoinisme à notre confrère.
L'Écho du merveilleux, revue bimensuelle (directeur Gaston Mery) - 15-05-1913
source : Gallica

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Der Escher Stadtplauderer (Arme Teufel, 11. Oktober 1924)(eluxemburgensia.lu)

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Der Escher Stadtplauderer (Arme Teufel, 11. Oktober 1924)(eluxemburgensia.lu)Der Escher Stadtplauderer.

    Aus der Zeit. Wie die Presse meldet, besteht in unserer Stadt eine Sekte von Antoinisten. Diese Gesellschaft hat sich an die Gemeindeverwaltung gewandt, um die Erlaubnis erhalten zu können, einen Tempel errichten zu dürfen sowie in ihrem Versammlungssaal eine Sammelbüchse anzubringen, zwecks Kollektierung der zu diesem Tempelbau nötigen Gelder. Der sozialdemokratische Bürgermeister „Wilhelm der Schöne“ erklärte in der Sitzung vom 27. September zu diesem frommen Gesuche die großen Worte: Da wir hierzulande die Kultusfreiheit haben, können wir diese Erlaubnis nicht verweigern.
    Zu diesem Gesuche schreibt das „Escher Tageblatt“:
    K u r i o s e  V e r e i n i g u n g. Hier hat sich eine sogenannte Antoinisten-Vereinigung gebildet, in deren Studienzirkel der bekannte wegen Kurpfuscherei vom Gericht verurteilte Wunderdoktor Vorträge über seine Lehre: Liebe, Gedächtnis, Gewissen, Glauben und Vertrauen hält. Diese Vorträge werden sich bald auf Spiritismus, Geistererscheinung, Erwecken vom Tode zum Leben, Enthauptungen und dergl. noch mehr ausdehnen. Die Antoinisten tragen sich mit dem Gedanken, in Esch einen Tempel zu errichten.
    Man könnte die Frage einschalten: Ist in Esch denn alles möglich, seitdem Pfaffenthal Trumpf in Esch geworden ist?

Arme Teufel, 11. Oktober 1924 (source : eluxemburgensia.lu)

Der Escher Stadtplauderer (Arme Teufel, 11. Oktober 1924)(eluxemburgensia.lu)

 

Kuriose Vereinigung
(Escher Tageblatt, 29. September 1924)
(source : eluxemburgensia.lu)

Traduction :

Le bavard de la ville d'Esch.

    Tiré de l'actualité. Comme l'annonce la presse, il existe dans notre ville une secte antoiniste. Cette société s'est adressée à l'administration communale pour obtenir l'autorisation d'ériger un temple et d'installer une boîte de don dans sa salle de réunion, afin de collecter les fonds nécessaires à la construction de ce temple. Lors de la séance du 27 septembre, le maire social-démocrate "Guillaume le Beau" (1) a déclaré à propos de cette pieuse requête les grands mots suivants : "Comme nous avons ici la liberté de culte, nous ne pouvons pas refuser cette autorisation".
    Le "Escher Tageblatt" écrit à propos de cette demande :
    C u r i e u s e  a s s o c i a t i o n. Une association dite antoiniste s'est formée ici, dans le cercle d'étude de laquelle le célèbre docteur miracle, condamné par le tribunal pour avoir pratiqué la médecine curative, tient des conférences sur sa doctrine : amour, pensée, conscience, croyance et foi. Ces conférences s'étendront bientôt au spiritisme, aux apparitions d'esprits, au retour de la mort à la vie, à la décollation de tête et à d'autres sujets similaires. Les antoinistes envisagent d'ériger un temple à Esch.
    On pourrait se poser la question : Tout est-il donc possible à Esch depuis que Pfaffenthal est devenu la carte maîtresse d'Esch ?
Pauvres diables, 11 octobre 1924

 

(1) Désigne Victor Wilhelm (le nom Wilhelm est la variante germanique du nom Guillaume), maire d’Esch-sur-Alzette de 1921 à 1934 en tant que socialiste.

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Der Escher Stadtplauderer (Arme Teufel, 11. Oktober 1924)(eluxemburgensia.lu)

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Der Escher Stadtplauderer (Arme Teufel, 11. Oktober 1924)(eluxemburgensia.lu)Der Escher Stadtplauderer.

    Aus der Zeit. Wie die Presse meldet, besteht in unserer Stadt eine Sekte von Antoinisten. Diese Gesellschaft hat sich an die Gemeindeverwaltung gewandt, um die Erlaubnis erhalten zu können, einen Tempel errichten zu dürfen sowie in ihrem Versammlungssaal eine Sammelbüchse anzubringen, zwecks Kollektierung der zu diesem Tempelbau nötigen Gelder. Der sozialdemokratische Bürgermeister „Wilhelm der Schöne“ erklärte in der Sitzung vom 27. September zu diesem frommen Gesuche die großen Worte: Da wir hierzulande die Kultusfreiheit haben, können wir diese Erlaubnis nicht verweigern.
    Zu diesem Gesuche schreibt das „Escher Tageblatt“:
    K u r i o s e  V e r e i n i g u n g. Hier hat sich eine sogenannte Antoinisten-Vereinigung gebildet, in deren Studienzirkel der bekannte wegen Kurpfuscherei vom Gericht verurteilte Wunderdoktor Vorträge über seine Lehre: Liebe, Gedächtnis, Gewissen, Glauben und Vertrauen hält. Diese Vorträge werden sich bald auf Spiritismus, Geistererscheinung, Erwecken vom Tode zum Leben, Enthauptungen und dergl. noch mehr ausdehnen. Die Antoinisten tragen sich mit dem Gedanken, in Esch einen Tempel zu errichten.
    Man könnte die Frage einschalten: Ist in Esch denn alles möglich, seitdem Pfaffenthal Trumpf in Esch geworden ist?

Arme Teufel, 11. Oktober 1924 (source : eluxemburgensia.lu)

Der Escher Stadtplauderer (Arme Teufel, 11. Oktober 1924)(eluxemburgensia.lu)

 

Kuriose Vereinigung
(Escher Tageblatt, 29. September 1924)
(source : eluxemburgensia.lu)

Traduction :

Le bavard de la ville d'Esch.

    Tiré de l'actualité. Comme l'annonce la presse, il existe dans notre ville une secte antoiniste. Cette société s'est adressée à l'administration communale pour obtenir l'autorisation d'ériger un temple et d'installer une boîte de don dans sa salle de réunion, afin de collecter les fonds nécessaires à la construction de ce temple. Lors de la séance du 27 septembre, le maire social-démocrate "Guillaume le Beau" (1) a déclaré à propos de cette pieuse requête les grands mots suivants : "Comme nous avons ici la liberté de culte, nous ne pouvons pas refuser cette autorisation".
    Le "Escher Tageblatt" écrit à propos de cette demande :
    C u r i e u s e  a s s o c i a t i o n. Une association dite antoiniste s'est formée ici, dans le cercle d'étude de laquelle le célèbre docteur miracle, condamné par le tribunal pour avoir pratiqué la médecine curative, tient des conférences sur sa doctrine : amour, pensée, conscience, croyance et foi. Ces conférences s'étendront bientôt au spiritisme, aux apparitions d'esprits, au retour de la mort à la vie, à la décollation de tête et à d'autres sujets similaires. Les antoinistes envisagent d'ériger un temple à Esch.
    On pourrait se poser la question : Tout est-il donc possible à Esch depuis que Pfaffenthal est devenu la carte maîtresse d'Esch ?
Pauvres diables, 11 octobre 1924

 

(1) Désigne Victor Wilhelm (le nom Wilhelm est la variante germanique du nom Guillaume), maire d’Esch-sur-Alzette de 1921 à 1934 en tant que socialiste.

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Comment Jean Béziat devint spirite

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Comment Jean Béziat devint spirite

    M. Béziat, de Douai, prend la parole :
    « Je suis, Mesdames, Messieurs, très honoré de prendre la parole au milieu d'une si docte assemblée.
    « Mon sujet sera La Psychosie (influence des désincarnés sur les incarnés vivants). Je suis spirite depuis peu d'années; je fus d'abord un railleur et un sceptique pour les spirites et je ne croyais à rien. Deux points m'y arrêtèrent ; c'est : ma guérison de l'asthme que l'on m'avait certifié incurable et cela par le spiritisme ; ensuite les faits que j'obtins de ma mère.
    « Ma mère demeurait dans l'Oise, elle était illettrée et incrédule en spiritisme ; un jour, elle voulut essayer et prit un crayon, elle reçut à l'instant un message en arabe. Elle ne savait pas écrire et encore moins en arabe, puis en espagnol. Malgré ma confiance en ma mère, je voulus essayer et j'obtins une communication en arabe que j'ignorais totalement. M. Leriche, vétérinaire à Douai, était présent.
    « Je devins spirite ; mais étant professeur-fonctionnaire, l'Etat me donna congé et je me trouvai avec une famille sur les bras sans emploi, parce que j'avais foi au Spiritisme.
    « Je suis maintenant à l'Institut Psychosique de Douai et je vous assure que je n'ai pas perdu au change. » [...]

Congrès spirite universel de Bruxelles en 1910
https://sites.google.com/spiritisme.net/encyclopedie-spirite/livres/congrès-et-conférences

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Club du Faubourg in La Journée (La Revue hebdomadaire, 16 mai 1929)

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Club du Faubourg in La Journée (La Revue hebdomadaire, 16 mai 1929)

Conférence de Henri Bodin :
Mise en accusation de Sans âme. Accusé : M. André Thérive. Procès de la doctrine du Père Antoine. Pour ou contre l'antoinisme, avec l'orateur antoiniste Bodin, sur La foi peut-elle guérir ?

La Revue hebdomadaire, 16 mai 1929

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