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herstal

Vœu de sympathie des communes

Publié le par antoiniste

    Liste des communes ayant voté un vœu de sympathie au collège communal en faveur de la reconnaissance légale du culte : Andrimont, Ansival, Bierset, Grâce-Berleur, Herstal, Heusy, Hollogne-aux-Pierres, Ivoz-Ramet, Montegnée, Neuville-en-Condroz, Pépinster, Retinne, Seraing, Theux, Velroux, Verviers, Villers-le-Bouillet, Visé, Warnant-Dreye.
Pierre Debouxhtay, L'Antoinisme, p.278-79

    La même année [1931], le Conseil communal de Spa, ville d'eau très connue, gouvernée par les libéraux, décida de baptiser une de ses artères "rue du Père Antoine".
Jacques Cécius, Une religion de guérison : l'Antoinisme, p.42

    Depuis la rue est devenue l'Avenue du Père Antoine. Il existait également une square, dénommait Square du Père Antoine, simplement en raison du fait qu'il était situé sur la rue du Père Antoine.

    À Aix-les-Bains, la rue où se trouvait le temple antoiniste était dénommée à l'époque Rue des Antoinistes.

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Herstal - rue du Chou - Temple Antoiniste

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Herstal - rue du Chou - Temple Antoiniste

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Temple antoiniste de Herstal (Inscription au patrimoine comme monument)

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Temple antoiniste de Herstal (Inscription au patrimoine comme monument)

Temple antoiniste de Herstal

Inventaire du patrimoine culturel immobilier

À front de rue, temple Antoiniste daté de 1917. Construction en brique et calcaire présentant une façade-pignon de trois travées, percée de baies en plein-cintre à clé passante et présentant une frise d'arceaux d'inspiration néo-romane sous la corniche. Un petit clocheton octogonal couronne la façade. Petite annexe d'une travée de même style dans le prolongement de la façade à gauche. Témoignage bien conservé d'un mouvement religieux et philosophique populaire né dans la vallée mosane liégeoise à la fin du 19e siècle.

 

Auteur(s) de la prospection (2014) : Bénédicte DEWEZ, Flavio DI CAMPLI

Code de la fiche : 62051-INV-0130-01

 

source : http://lampspw.wallonie.be/dgo4/site_ipic/index.php/pdf/fiche/62051-INV-0130-01

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Statuts du Culte Antoiniste (1922)

Publié le par antoiniste

Statuts du Culte Antoiniste (1922)

Statuts du Culte Antoiniste
dans le Recueil des circulaires, instructions et autres actes émanés du Ministère de la Justice (Année 1922)

 

Culte antoiniste, établissement d'utilité publique, à Jemeppe-sur-Meuse. — Statuts.

Devant Me Justin Lapierre, notaire à Jemeppe-sur-Meuse.

A comparu :

Mme Jeanne-Catherine Collon, sans profession, née à Jemeppe-sur-Meuse le vingt-six mai mil huit cent cinquante, veuve de M. Louis-Joseph Antoine, connue sous le nom de Mère Antoine, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse.

Laquelle a déclaré que feu son mari, connu sous le nom de Père Antoine, a fondé en mil neuf cent dix la religion antoiniste.
Qu'à sa mort, survenue le vingt-cinq juin mil neuf cent douze, il l'a désignée pour le remplacer.
Que, depuis lors, la religion nouvelle n'a cessé de se développer, que le nombre de temples s'est élevé de deux à seize en Belgique, que le nombre des adeptes est actuellement de plusieurs centaines de milliers.
Que la comparante, voulant assurer l'existence et la perpétuité du culte antoiniste, a décidé de créer conformément à la loi du vingt-sept juin mil neuf cent vingt et un, un établissement d'utilité publique dont elle a fixé les statuts comme suit :

Art 1er L'établissement est dénommé : Culte antoiniste, et a son siège à Jemeppe-sur-Meuse.
Art. 2. L'établissement a pour objet la propagation de la religion antoiniste et l'administration des temples et des biens temporels qui lui sont donnés par le présent acte ou qui lui seront donnés ou légués dans l'avenir.
Art. 3. La Mère Antoine porte le nom de représentant du Père, elle désignera en temps opportun son successeur, qui portera le même titre.
Dans le cas ou au décès du représentant du Père, son successeur ne serait pas désigné ou, en tout autre cas de vacances, le conseil d'administration y pourvoira.
Art. 4. Le représentant du Père est le chef de la religion antoiniste, il en a la direction religieuse et morale, il désigne les desservants et les lecteurs des temples, il reçoit la correspondance.
Art. 5. Les desservants antoinistes sont chargés de recevoir au nom du Père tous ceux qui ont besoin d'être éclairés et réconfortés par la foi, ils ne peuvent recevoir ni allocations du gouvernement ni rémunérations des visiteurs.
Art. 6. L'administration de l'établissement est conférée à un conseil d'administration qui se compose du représentant du Père et de huit membres, qui sont actuellement :

1. M. Nihoul, Narcisse, président, propriétaire, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse, de nationalité belge.
2. M . Delcroix, Ferdinand, secrétaire, professeur, demeurant à Seraing-sur-Meuse, de nationalité belge.
3. Mme Crèvecœur, Emma, veuve Florian Deregnaucourt, trésorière, sans profession, demeurant à Jemette-sur-Meuse (sic), Belge.
4. Mme Marie Schouleur, sans profession, épouse de M. Dessart, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse, de nationalité belge.
5. M . Joseph Lejaxhe, surveillant de mines, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse, de nationalité belge.
6. M . Léopold Monet, tourneur, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse, de nationalité belge.
7. M . Julien Musin, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse, de nationalité belge, et
8. M . Gustave Stalmans, chef d'atelier, demeurant à Seraing-sur-Meuse, de nationalité belge.

Tous ici présents qui acceptent.

Le conseil d'administration se renouvellera partiellement tous les ans par la sortie d'un membre qu'il pourra réélire ou remplacer. Les conseillers sortiront dans l'ordre indiqué ci-dessus et les nouveaux mandats seront de huit ans.
Le représentant du Père est inamovible.
Les décisions seront prises à la majorité des voix; en cas de parité, celle du représentant du Père est prépondérante.
Art. 7. Le conseil d'administration a les pouvoirs les plus étendus pour la gestion des affaires de l'établissement; il en gère les revenus, il nomme et révoque les employés de la communauté; il décide :
a) de la construction des temples et de leur entretien; b) de toutes publications et impressions, il administre l'imprimerie, réglemente la vente et la distribution des livres.
Art. 8. Le conseil se réunit de droit le premier dimanche de janvier après la cérémonie, il statue sur le compte des recettes et dépenses de l'année écoulée et sur le budget de l'année en cours, il procède à l'élection du bureau qui se compose d'un président, d'un secrétaire et d'un trésorier, nommés pour un an et toujours rééligibles.
Art. 9. Le conseil se réunit sur convocation écrite du président chaque fois que les affaires de la communauté l'exigent.
Art. 10. Le président est chargé de l'exécution des décisions prises par le conseil d'administration, il agira en justice au nom de la communauté soit en demandant, soit en défendant, il convoque les séances du conseil, les préside, signe les procès-verbaux qui sont inscrits sur un registre, instruit préalablement les affaires qui doivent être soumises au conseil.
Art. 11. Le secrétaire rédige lès procès-verbaux et les pièces de la correspondance officielle et remplace le président en cas d'absence.
Art. 12. Le trésorier effectue les recettes de la communauté et acquitte les dépenses ordonnées par le président sur mandats réguliers.
Il établit annuellement le compte des recettes et des dépenses et le présente au conseil d'administration à la séance du premier dimanche de janvier.
Il dresse également le projet de budget pour l'exercice suivant et le soumet au conseil, il est tenu de laisser constater l'état de la caisse lorsqu'il y est invité par le conseil ou par le président.
Art. 13. Le culte antoiniste étant basé sur la foi et le désintéressement ne peut disparaître.

Toutefois, si l'établissement d'utilité publique, créé par moi, venait à perdre la personnalité civile, ses biens seraient affectés par le gouvernement à une destination se rapprochant autant que possible de l'objet en vue duquel l'institution a été créée.

 

Affectation de biens.

Voulant assurer l'existence de l'établissement d'utilité publique qui vient d'être créé ci-dessus, ont comparu et sont intervenus aux présentes :

1. La comparante ci-dessus nommée, dame Jeanne-Catherine Collon, veuve de Louis-Joseph Antoine.
2. M . Narcisse-Louis-Joseph Nihoul, propriétaire, né à Engis le dix-huit mars mil huit cent soixante-quatre, époux de dame Henriette Demoulin, ménagère, née à Horion-Hozémont le premier février mil huit cent soixante-cinq, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse.
3. Mme Marie-Emma-Louise-Joséphine Crèvecœur, sans profession, née à Orp-le-Grand le quatre juillet mil huit cent soixante-quatre, veuve de M. Jean-Florian Deregnaucourt, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse.
4. M . Emile Duret, ouvrier carrier, né à Silly le vingt-trois février mil huit cent septante-trois, et son épouse qu'il assiste et autorise : dame Julie-Emilie Castermant, ménagère, née à Ecaussinnes-d'Enghien le treize janvier mil huit cent septante-huit, demeurant ensemble à Ecaussinnes-d'Enghien.
5. Mme Mathilde Maréchal, ménagère, née à Montegnée le treize mars mil huit cent septante-neuf, veuve de M. Emile-Jean-Joseph Elskens, demeurant à Montegnée.
Et sa fille :
Dame Marie-Catherine-Joséphine Elskens, ménagère, née à Montegnée le vingt-huit août mil huit cent nonante-six, épouse assistée et autorisée de M. Léon-Louis Daniel, comptable, né à Ans le trois juin mil huit cent quatre-vingt-sept, demeurant ensemble à Montegnée.
6. A. M. Gilles-Joseph-Alfred Lefebvre, marchand de houille, né à Hermalle-sous-Huy le vingt-un mars mil huit cent septante-neuf, veuf en premières noces de Marie-Anne-Joseph David et époux en secondes noces de dame Joséphine-Marie-Scholastique David, née à Bierset le vingt-huit mai mil uit (sic) cent quatre-vingt-sept, demeurant à Bierset.
B. M. Noël David, marchand de chevaux, né à Velroux le trois avril mil huit cent cinquante-six, époux de dame Mélanie-Marie-Jeanne Melin, ménagère, née à Bierset le dix-huit décembre mil huit cent cinquante-six, demeurant à Bierset.
C. M. Jean-Joseph Gysens, ouvrier d'usine, né à Awans le trois août mil huit cent quatre-vingt-un, époux de dame Marie-Catherine David, ménagère, née à Bierset le vingt-quatre décembre mil huit cent quatre-vingt-deux, demeurant à Hollogne-aux-Pierres.
7. M. Gustave-Joseph Bodson, ouvrier, né à Namur le vingt-cinq septembre mil huit cent soixante-huit, époux de dame Emérence-Martine Briquet, ménagère, née à Dison le vingt-sept septembre mil huit cent septante-deux, demeurant à Verviers.
8. A. M. Jean-Baptiste-Jacques-Edouard-Joseph Bracard, ébéniste, né à Chaineux le quinze juin mil huit cent septante-sept, demeurant à Dison.
B. M. Armand-Joseph Gohy-Halleux, cultivateur, né à Stembert, le douze novembre mil huit cent quatre-vingt, demeurant à Stembert.

Lesquels déclarent affecter à la création du dit établissement, conformément à l'article 27 de la loi du vingt-sept juin mil neuf cent vingt et un, et lui transférer en pleine propriété les biens suivants, savoir :

Mme veuve Antoine-Collon :

Commune de Jemeppe-sur-Meuse.
Une propriété comprenant : maisons, temple, imprimerie, remise, jardins, sise à l'angle des rues du Pois-de-Mont (sic) et des Tomballes, reprise au cadastre section A, nos 292i3, h3, n3, q3, r3, s3, k3, 13, m3, s, a3, f3, g3, p3, pour une contenance de seize ares vingt-cinq centiares joignant les dites rues Hintzen-Longrée, Quitis-Hanusset, Hodeige-Mélon et Hodeige-Dessart, Lheureux-Huskin, Bruneel-Massillon.

Commune de Jupille.
Un temple, sis rue Charlemagne, repris au cadastre section A, n° 454t2, pour une contenance de cinq ares treize centiares, joignant Moreau Robert, Gérard Rasquinet, la rue et Moreau Robert, la veuve et enfants.

Commune de Jumet.
Un temple, sis rue Destrée, repris au cadastre section D, n° 293v53, mesurant un are soixante-deux centiares, joignant à la dite rue Jules Destrée et Mlle Sylvie Dambremez des trois autres côtés.

M. Narcisse-Louis-Joseph Nihoul-Demoulin :

Commune de Seraing-sur-Meuse.
Une maison et temple, sis rue de Tavier, n° 2, repris au cadastre section B, n° 507s, pour une contenance de trois ares cinquante-cinq centiares, joignant les rues de Tavier et de la Colline dont il forme l'angle et la société coopérative « L'Union coopérative ».

Commune de Visé.
Maison et temple, sis rue de l'Allée Verte, repris au cadastre, section A, n° 335t, pour une contenance de cinq ares cinquante centiares, joignant Paquay, Jacques; Mouton, Marie-Emilie-Henri et la rue de Visé, à Liège.

Commune de Momalle.
Une maison, temple et jardin, sis en lieu dit Momalle-Village, reprise au cadastre section A, nos 301c et 304k, de quatorze ares trente-cinq centiares, joignant Renkin, le chemin de Momalle à Hodeige, Moermans-Lacomble, Mondy-Hanson et un biez.

Commune de Villers-le-Bouillet.
Un temple, sis en lieu dit Cabaintes, repris au cadastre section B, n° 1203k, pour une contenance de deux ares vingt centiares, joignant Lekeu-Botroux et Lekeu-Duchesne, Thion-La-Croix, la rue d'Ampsin à Villers-le-Bouillet.

Commune de Forest lez-Bruxelles.
Un temple, sis boulevard Guillaume Vanhaelen, repris au cadastre section A, n° l00k, pour une contenance de trois ares soixante centiares, joignant Deppe-Beaufort, Vanham-Mouton et Mouton-Deman.

Commune de Souvret.
Un temple, sis rue de Fontaine, repris au cadastre section B, n° 753n3, pour une contenance de trois ares vingt centiares, joignant Denamur-Basin, Remy-Lapage, Dehon-Stumpart, Leclercq-Debande et le chemin.

Mme veuve Deregnaucourt-Crèvecceur :

Ville de Liége (Nord).
Un temple, sis rue Hors-Château, repris au cadastre section C, n° 300h, pour une contenance de cent quarante mètres carrés, joignant Dumoulin-Delogne, la Montagne de Bueren et la rue Hors-Château, dont il forme l'angle.

Commune de Herstal.
Une maison, formant temple, sise rue du Chou, reprise au cadastre section C, n° 905k, pour une contenance de quatre ares trente centiares, joignant la rue Dupont-Sauveur, Pitti-Vercheval et Saroléa-Wilmet.

M. Emile Duret et son épouse dame Julie-Emile Castermant :

Commune d'Ecaussinnes-d'Enghien.
Une maison-temple, sise lieu dit Pavé de Braine, reprise au cadastre section A, n° 562f, pour une contenance de septante mètres carrés, joignant la rue Pavé d'Ecaussinnes, le chemin de fer de l'Etat, Dumonceau-Pourtois.
Et la nue propriété d'une maison et une terre, sise même lieu, reprise au cadastre section A, nos 562g et 562e, pour une contenance de neuf ares trente centiares, joignant le Pavé d'Ecaussinnes, le temple ci-dessus, le chemin de fer de l'Etat et Dumonceau-Pourtois.
Les époux Duret se réservant l'usufruit de cet immeuble jusqu'au dernier vivant d'eux.

Mme veuve Elskens-Maréchal et sa fille Mme Daniel :

Commune de Montegnée.
Les parts leur appartenant dans un temple d'une contenance d'environ cent mètres carrés, sis rue des Mavis, repris au cadastre section A, partie des nos 55w et 55x, joignant la rue Massart-Maréchal et la famille Elskens-Maréchal.

MM. Lefebvre, David et Gysens :
Un temple, sis à Bierset, en lieu dit rue Chaussée de Liège, repris au cadastre section A, n° 398k, pour une contenance de soixante mètres carrés, joignant Parmentier-Hanson, David-Mélin et Lefebvre-Gilles et le chemin de Waremme à Liège.

M. Gustave Bodson-Briquet :

Ville de Verviers.
Un temple, sis rue des Jardins, repris au cadastre section A, n° 22v4, pour une contenance de quatre ares septante-quatre centiares, joignant Dombret-Laplanche, la rue des Jardins, la rue du Paradis et Hurlet.

M. Bragard :

Commune de Stembert.
Un temple, sis en lieu dit Campagne de Bronde, repris au cadastre section B, n° 164k, pour une contenance de nonante mètres carrés, joignant Gohy-Halleux, le chemin du Cerisier.

M. Gohy :

Ce dernier déclare renoncer à tous les droits de propriété quant à la citerne qui est construite sous le temple ci-dessus affecté par M. Bragard, droits qu'il s'était réservé dans l'acte de vente avenu devant Me Jaminet, ci-dessus rappelé.
Tant que cette citerne existera, M. Gohy aura le droit de puiser l'eau par la pompe existant actuellement pour ses besoins.

M. Narcisse Nihoul, outre les immeubles qu'il a affectés ci-dessus, affecte les suivants :

Un temple, sis à Vichy (France), rue Bargoin, d'une superficie de trois cent soixante mètres carrés.
Et un autre temple, sis à Tours (France), rue d'Ambroise, d'une superficie de trois cent nonante-six mètres carrés.

 

Situation hypothécaire.

Tous les affectants ci-dessus déclarent que les biens par eux affectés sont entièrement libres de charges.
Tous les titres de propriété ont été remis à Mme veuve Antoine, comparante, qui le reconnaît, à l'exception toutefois du titre de Mme veuve Elskens-Maréchal et de ses enfants qui l'a conservé à charge d'en aider s'il était besoin le culte antoiniste.
Dont acte, fait et passé à Jemeppe-sur-Meuse, dans la demeure de Mme veuve Antoine, l'an mil neuf cent vingt-deux, le quinze janvier.
Vu pour être annexé à Notre arrêté du 3 octobre 1922. N° 10042s.

(Signé) ALBERT.

 

Par le Roi :
Le Ministre de la Justice,
(Signé) MASSON.

 

(Recueil des actes des associations sans but lucratif, 1922, p. 967.)

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Emma Crèvecoeur, épouse Deregnaucourt

Publié le par antoiniste

    Mme Marie-Emma-Louise-Joséphine Crèvecœur, sans profession, née à Orp-le-Grand le 4 juillet 1864, veuve de M. Jean-Florian Deregnaucourt, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse.

Mme veuve Deregnaucourt-Crèvecœur :

Ville de Liége (Nord).
    Un temple, sis rue Hors-Château, pour une contenance de 140 m2, joignant Dumoulin-Delogne, la Montagne de Bueren et la rue Hors-Château, dont il forme l'angle.

Commune de Herstal.
    Une maison, formant temple, sis rue du Chou, pour une contenance de 4 ares 30 centiares, joignant la rue, Dupont-Sauveur, Pitti-Vercheval et Saroléa-Wilmet.


Procès verbal de la Fondation d'Etablissement d'Utilité Publique, le 3 octobre 1922
Recueil des circulaires, instructions et autres actes émanés du Ministère de la Justice ou Relatifs à ce Département. Troisième série. 1922

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Surface des temples - graphique et analyse

Publié le par antoiniste

    Grâce aux sites des cadastres français (www.cadastre.gouv.fr) et belges (cartocit1.wallonie.be), on peut avoir la surface approximative des temples. Approximative pour plusieurs raison, d’abord l’imprécision de l’outil disponible sur les sites, mais aussi approximation due à la configuration des temples : un temple comprend la plupart du temps également le logement du desservant, et ce logement peut occuper les étages, mais aussi agrandit la surface au sol.

 

    Voici donc la liste des temples classés par taille :

100 m2 et moins

100-150 m2

151-199 m2

Momalle

Herstal 

Tours

Saulnes

Aix-les-Bains

Montegnée

Bierset 

Reims

Jupille

Evelette

Liège-Ville

Cherbourg-Octeville

Jumet

Villers-le-B.

Moha

Retinne

Vottem

Visé

Souvret

 

Evreux

Total:                 7

Total:                    6

Roanne

200-250 m2

plus de 250 m2

Vervins

Bernay

Toulouse

Huy

Lille

Tourcoing

Nandrin

Mantes-la-J.

Villeurbanne

Caudry

Marseille

Paris-Pré-St-G.

Nantes

Valenciennes

Mons

Rouen

Liège-Angleur

Paris-Roux

Vichy

Orange

Paris-Vergniaud

Seraing

Ecaussinnes

Jemeppe

Bordeaux

La Louvière

Cormelles-le-R.

Conflans-Ste-H.

Croix

 

Waremme

Nice

 

Total:                 19

Saint-Etienne

 

 

Total:               12

Total:                    9

 

 

    Dans le détail, on peut penser que c’est le temple de Stembert qui est le plus petit, mais les données manquent le concernant. Sinon, en Belgique, ça serait le temple de Momalle qui est le plus petit, et en France, celui de Saulnes (près de Longwy, en Lorraine).

    En Belgique, le plus grand sans surprise est celui de Jemeppe, sans compter la maison du Représentant du Père. En Fance, c’est un des derniers construit qui est le plus grand, bien qu’il ne semble pas que le logement du desservant soit aux étages, ainsi tout compris, il fait plus de 300  m2.

    Celui de Jemeppe dépasse également le premier temple parisien en date et en taille, celui de la rue Vergniaud. Les deux autres temples parisiens le précèdent de peu.

    On voit que la moyenne générale, des deux côtés de la frontière, est d’avoir un temple de 150 à 200 m2.

 

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le village de Herstal vers 1830

Publié le par antoiniste

HERSTAL, commune du canton de Liège-Nord ; bornée au N. par Hermée et Vivegnis, E. par Wandre, S. par Jupille, S.0. par Liége, O. par Vottem, N.O. par Milmort.

A 1/2 de Hermée et Vivegnis, 1 de Hermalle, Milmort et Liège.

Une partie de la commune est dans le bassin de la rive gauche de la Meuse, et l'autre est élevée et entrecoupée de coteaux. Le terrain est argileux et schisteux. La Laye prend sa source près de l'ancienne ferme de Monsin, et se jette dans la Meuse au cœur de l'isle de Monsin. Un autre ruisseau prend naissance au bois de Pontisse, et se jette dans la Meuse au Jonkai. Un 3e ruisseau prend sa source à Vottem et à la Buse du Patard , et se jette dans la Laye. La commune est baignée à l'E. par la Meuse. Il y a 3 fontaines.

La commune comprend 1500 maisons, dont 44 à Hareng, 120 à Préalle, 60 à Rheis, 50 à Partisse, 46 à Chertalle , 40 à l'isle de Monsin, et 1140 à Herstal (chef-lieu). Elles sont construites en pierres, en briques, en bois et argile, et couvertes en ardoises, tuiles et chaume. A peu près de la moitiè est agglomérée. L'intérieur de ce beau village est pavé. Une maison communale, située près de l'église, et restaurée en 1833. — l'église, dédiée a la Ste.-Vierge et à St.-Charlemagne, et 1 chapelle auxiliaire, dédiée a St.-Lambert. Les historiens rapportent que Pépin ayant fait ruiner le pont de Cheratte sur Meuse qui aboutissait de ce lieu à Pontisse, Charlemagne, son fils, employa les débris de ce pont à bâtir une église à Herstal, en l'honneur de la Sainte-Vierge. Cette église, détruite par le feu du ciel, a été rebâtie en 1677, par le chapitre de N.-D. d'Aix-la-Chapelle, qui percevait la dîme. La chapelle de St.-Lambert, qu'on prétend avoir été bâtie par St.-Hubert, dépend de l'église de St.-Barthélémy à Liège. Les hameaux de Hareng et d'Arcis sont compris dans la paroisse de Milmort, et le quartier de Coronmeuse dans celle de Ste.-Foi lez-Liège.

Les productions du sol sont le froment, l'épeautre, le seigle, l'orge, l'avoine. Fourrages assez abondans. Beaucoup de légumes. Les vergers sont plantés d'arbres fruitiers de différentes espèces. La vigne est cultivée sur les coteaux. — 136 chevaux, 249 bêtes à cornes, 600 bêtes à laine. On y élève des abeilles. — Le commerce consiste dans les objets de fer, de quincaillerie en tout genre, armes de guerre et de luxe. Il y a des briqueteries, des mines de houille, 1 moulin à farine mu par la vapeur, et 3 autres mus par eau ; 1 fabrique d'armes de guerre ; 1 distillerie ; 2 brasseries. — Foires : le lundi avant le 19 septembre, et le mardi de Pâques ; établies en 1835. — La route de Liège à Maestricht, et l'ancienne route de poste de Liège à Aix-la-Chapelle, traversent le chef-lieu.

Population : 7000 habitans.

Superficie : 1568 h. 26 a. 43 c. ; la majeure partie en terres labourables.

Histoibe: Herstal, en latin Herstalium ou Heristallum, qui signifie résidence du seigneur, a été fort célèbre dans l'histoire de France, sous les rois de la seconde race. On y remarque une ancienne citadelle, ou palais, qui était la résidence ordinaire de Pépin-le-Gros, maire du palais, qui en prit le nom de Herstal, c'est ce qui a fait conjecturer par les uns que c'était le lieu de sa naissance, et par les autres, qu'il en est le fondateur. Charlemagne y célébra les fêtes de Pâques en 771, 772 et 773, et cela en la manière que Pépin, son père, l'avait pratiqué. Charles-le-Chauve vint y conclure l'important partage du royaume de Lorraine, en 870. Charles-le-Simple y était en 919 ; car il y signa un diplôme de cette date.
Herstal devint dans la suite un domaine du duché de Lothier, et le duc Godefroid III l'engagea en 1171 à Radulphe, évêque de Liège, pour 300 marcs ; mais il en conserva le domaine direct ou la souveraineté. Cet engagement ne fut pas de longue durée ; car Henri Ier, fils et successeur de Godefroid , donna Herstal en fief à son fils puîné Godefroid de Louvain, qui le transmit à son fils Henri, et Herstal devint ainsi l'apanage des puinés des ducs de Brabant. Béatrix, sœur de Jean de Louvain, mort en 1324, fut investie de la terre de Herstal, qu'elle laissa à sa mort à son cousin Guillaume, sire de Horn. On ne sait pas comment cette terre passa à la maison de Heinsberg. Marie de Heinsberg la donna à son époux Jean, comte de Nassau qui en prit possession en 1444. Herstal fut cédé par la reine Marie, douairière d'Hongrie, à l'évêque de Liège, en échange de Marienbourg, avec consentement des états de Brabant et du prince d'Orange comme vassal, et ayant en fief le dit Herstal. On avait tenu des conférences pendant un siècle, au sujet de la compensation promise par les Espagnols, sans avoir vu les effets de leurs promesses, tant de fois réitérées depuis le traité de Binche du 6 mai 1546 ; mais enfin l'évêque Maximilien-Henri de Bavière eut le bonheur d'en voir l'exécution par un acte fait à Bruxelles le 15 juillet 1655.

Nous avons dit que dès l'an 1444, la maison de Nassau était en possession da la seigneurie de Herstal, subordonnée cependant, quant aux droits de souverain, à l'église de Liège, qui en avait acquis une partie. Les choses demeurèrent en cet état jusqu'en 1702 que Guillaume-Henri de Nassau, roi d'Angleterre, étant mort sans enfans, sa succession, dont Herstal faisait partie, fut contestée entre Frédéric Ier, roi de Prusse, et le prince Jean-Guillaume Frison de Nassau Dietz. Le sort demeura indécis jusqu'en 1732, que les fils des deux prétendons partagèrent la succession à l'amiable : Herstal fut adjugé à Fréderic-Guillaume, roi de Prusse. Ce prince étant mort en 1740, le roi, son fils, vendit peu de temps après son droit à l'église de Liège pour une somme de 150,000 écus. C'est à dater de cette époque, que les évêques de Liège prirent le titre de barons de Herstal.

Les sentimens des historiens est que Herstal et Jupille étaient également le nom de ces deux domaines pris ensemble ; mais que dans la séparation qu'en firent les empereurs, ce qui fut donné à l'évêque de Verdun conserva le nom de Jupille, et le reste fut annexé au duché de Brabant sous le nom de Herstal, c'est ce qui a donné lieu à quelques-uns de croire que le palais ou la résidence de Pépin ait été à Jupille, et non pas à Herstal, où il aurait seulement eu ses écuries, et que le nom de Herstal dérive du flamand : Heeren Stal, qui veut dire : écurie du seigneur.

Non loin du gros bâtiment qu'on dit avoir été le palais de Pépin, et qui est situé aux environs de l'église de Herstal, on remarque encore un ancien édifice, appelé le Refuge des chanoines d'Aix, situé au bord de la Meuse, et bâti par Charlemagne.

Herstal est la patrie de Lambert de Vlierden, qui a fait en vers latins les éloges des évêques Ernest et Ferdinand de Bavière, et qui s'est aussi occupé de l'histoire de son pays. Il y est né en 1564.


Dictionnaire géographique et statistique de la province de Liège (Henri Joseph Barthélemi Del Vaux) - 1835

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Herstal - Chabonnage Petite Bacnure (par Laflotte)

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source : kikirpa.be

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vue d'ensemble du temple d'Herstal

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Herstal - détail de la façade, entrée

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