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Tournai (1938)(vendu)

Publié le par antoiniste

Tournai (1938)

Adresse : rue de la Borgnette, 11 (près de la Chaussée de Petit Maire (N50), vers l'autoroute E42) - 7500 Tournai



Style : Art Déco

Panneau : retiré, écriteau invitant à prendre les renseignements au temple de Jemeppe

Date de consécration (par Mère) : octobre 1938

Temple vendu en 2002

Anecdote : c'est le dernier temple consacré par Mère, l'antépénultième de Belgique (avant Mons et Retinne). La Rue de la Borgnette s'appelait avant rue chemin n° 115.
Vendu au début de ce siècle, un voisin s'en sert d'entrepôt. Son sort n'est pas sans rappeler celui de nombreuses synagogues, notamment celle de Foussemagne (Territoire de Belfort en France), seul village français qui possède encore une synagogue mais n'a pas d'église. Malheureusement la synagogue est en piteux état.
Comme ce temple a été vendu par le culte (la somme a été déposée sur un compte à Tournai), l'acheteur en dispose comme bon lui semble. Cependant, il l'a laissé dans l'état.
Lors de la reconnaissance du culte comme Etablissement d'utilité publique en 1922, Mère pensait la vie de culte précaire, car on précisa devant le notaire, à l'article 13 (le dernier) que : "Le culte antoiniste étant basé sur la foi et le désintéressement ne peut disparaître.
    "Toutefois, si l'établissement d'utilité publique, créé par moi, venait à perdre la personnalité civile, ses biens seraient affectés par le gouvernement à une destination se rapprochant autant que possible de l'objet en vue duquel l'institution a été créée."

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Lyon / Villeurbanne (1922)(fermé)

Publié le par antoiniste

Lyon / Villeurbanne (1922)

Adresse : 25, rue du Docteur Ollier - 69100 Villeurbanne (banlieue de Lyon)



Style : Art Nouveau, éclectisme

Panneau : Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

Temple avec photos

Date de consécration (par Mère) : 27 août 1922

Anecdote : Son architecture est très proche de celle du temple de Tours, à la différence d'une aile sur le côté droit et d'une fenêtre qui a été percée plus tard sur sa façade.
C'est le même jour que Mère est inspirée que les desservants montent à la grande tribune pour faire le recueillement de 10h. Ce sera le 5e temple français.

Le site officiel www.antoinisme.com (mis à jour en mai 2024) indique le temple fermé provisoirement.

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Salles de lecture de Paris (1911-1931)

Publié le par antoiniste

Première lecture    En 1912, on sait que des Antoinistes habitaient dans la Rue de la Parcheminerie, dans le 5e arrondissement. Et il y avait un salle de lecture rue Saint-Denis (2 e arrondissement).

    La même année, Pierre Debouxhtay, nous renseigne sur les maisons de lecture à Paris : il y en avait 4 à Paris même, et une à Asnières. Puis viennent : sept à Paris, en novembre, décembre 1912, août, septembre 1913, janvier, avril, juillet 1914. Un Unitif de 1914 nous indique quelques adresses des premières salles de lecture encore ouvertes à Paris après la construction du premier temple de France :
  - rue du Château n°139
  - rue St Denis n°183
  - rue de la Voûte n°44 bis (XIIe)
  - Avenue Dumesnil n°260 (XIIe)
  - rue de Grenelle n°84
  - rue Ernest Lefèvre n°7 (XXe)
  - Bd de Picpus n°23
  - rue Esquirol n°7 (XIIIe)

    On sait aussi qu'une salle de lecture était située au coin des Rues Christine et des Grands-Augustins.

    Dans la région parisienne, on trouve :
  - Asnières (Seine), chez Mme Lagrave n°30 rue Traversière
  - Enghien-les-Bains, Grande Rue n°30
  - St Denis (Seine), rue du Saulger n°6

En 1920, la salle de lecture de Asnières était rue Gallieni. Pour Paris, un Unitif datant de 1920 environ cite trois adresses : rue de la Villette, rue Legendre et rue des Belles Feuilles.

    Il y avait, selon André Thérive, un "temple" installé dans une boutique de la rue du Château, dans le 14e arrondissement de Paris. Le roman a été édité en 1927. Il fait habitait des Antoinistes dans la rue du Cange, dans le même arrondissement, distante de 600 mètres.

    En 1925, devait s'ouvrir, d'après Le Petit Parisien, un nouveau temple à la porte Pouchet (entre la porte de Saint-Ouen et la porte de Clichy), dans le Nord de Paris. Le temple du Passage Roux, se trouve à 2 km de là. Mais il n'ouvrira qu'en 1955.

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Institut des Forces Psychosiques (www.spiritualiste.fr)

Publié le par antoiniste

Institut des Forces Psychosiques

Paul Pillault                                Jean Béziat                             Henri Lormier

(Le Fraterniste, 15 mars 1932)

 

Institut des Forces Psychosiques

Institut Général Psychosique (Le Fraterniste, 1 août 1912)

Origine
    Quand Augustin Lesage, peintre, médium et guérisseur commence à peindre, en 1912 le spiritisme accuse autour de lui une grande vitalité. Le Nord de la France et la Belgique, pays de crassiers, voient leurs mineurs côtoyer sans cesse la mort.
    D'autre part, au début de ce siècle, le mineur belge Louis Antoine commence à soigner des mineurs malades par l'imposition des mains.
    "L'Antoinisme" devient bientôt un mouvement autonome qui emprunte des thèmes de pensées au spiritisme.
    Ses membres sont particulièrement orientés vers le soin médiumnique.

Institut des Forces Psychosiques

Un jour de foule. L'Avenur St-Joseph avant l'ouverture de l'Institut (Le Fraterniste, 1 août 1912)


A Sin-le-Noble
    Influencé par ces pratiques, le spirite Jean Beziat fonde, en 1910, à Sin-le-Noble un Institut Psychosique : ici, on soigne par l'intermédiaire de l'au-delà.
    L'Institut, situé dans le quartier de l'église Saint Joseph, est ouvert les mardis, mercredis, vendredis, samedis, à 8h du matin et à 2 heures précises de l'après-midi.
    Jean Beziat est rejoint par Paul Pillault et Lormier. Au 1er août 1914, les trois guérisseurs soignent ensemble une moyenne de 300 patients par jour.
    Ceux-ci prennent la pose en groupe devant le photographe attitré de l'Institut : Les clichés Roumieux qui ont édité de nombreuses cartes postales. Elles servent de support à la correspondance des malades qui apportent leurs témoignages :
    "Cher Octave, mon père a été hier à douai-sin-le-noble. à maintes reprises il a pensé à toi pour envoyer sa photographie.
    il a été trouver un médecin qui guérit tout. il y a été avec Ernest et François Lallemand. Le guérit tout a dit qu'il s'en allait les guérir et cette nuit mon père n'a plus toussé du tout. il n'est pas bien placé,je crois bien que tu le reconnaitras"

Institut des Forces Psychosiques

Entrée de l'Institut (Le Fraterniste, 1 août 1912)


    Certains de ces "médiums-guérisseurs" remportent de tels succès qu'ils sont traduits en correctionnelle en 1914 par le Syndicat des médecins qui a porté plainte. Ils seront acquittés.

    Jean Beziat se retire dans le Midi après la première guerre et continue à soigner. Paul Pillault part pour Aubervillers.
    L'Institut Psychosique se reforme à Sin-le-Noble vers 1923-1924 sous le nom de Maison Familiale Institut au 122 Avenue du Faubourg. À partir de juin 1926, le docteur Regnier se joint à Lormier, resté seul après le départ puis la désincarnation de Béziat, et la maison familiale (transférée au 18 de la même rue du Faubourg) prend le nom d'Institut Médico-Psychosique.  Quelques groupes fraternistes se reforment difficilement. Puis la Maison ferme ses portes par la suite. L'oeuvre est continuée par d'autres ensuite.

Bibliographie
    La voix des esprits, ethnologie du spiritisme - Christine Bergé - Ed. Métailié, 1990.
    The Spiristist Fallacy, René Guenon.

source : https://fr.geneawiki.com/index.php/59569-Sin-le-Noble-Institut_des_Forces_Psychosiques

cf. le site www.spiritualiste.fr

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- Tombe des époux Antoine

Publié le par antoiniste

Tombe des Antoine au cimetière de Jemeppe

en haut à gauche, le cimetière ; en bas à droite le temple de Jemeppe

    Dans ce récit des obsèques, on aura certainement remarqué que le Père avait été enterré "dans la fosse commune, la seule qui convînt à sa grande modestie". Or depuis, le culte antoiniste a obtenu la concession de l'endroit où repose son fondateur, non sans scandaliser certains adeptes rigides, qui voyaient dans cet acte une marque d'estime pour le corps, incompatible avec la doctrine du Père.
    On n'en est pas resté là et au nom de Mère, deux adeptes ont eu recours à S.M. la Reine des Belges, afin d'avoir "l'autorisation de transférer sa dépouille sacrée [d'Antoine] dans le jardin du Temple de Jemeppe, jardin situé à plus de trente mètres de toute habitation. Elle [la Mère Antoine] y ferait construire une chapelle devant laquelle défilerait, le 25 juin, jour de la fête solennelle, instituée en l'honneur du Révélateur, la foule recueillie de ses disciples, venus de toutes les parties de notre pays et du monde."
    Cette nouvelle mortification fut épargnée aux intégristes. Antoine continue à reposer au cimetière de Jemeppe, près de la grille d'entrée; fréquemment des dévots y vont ramasser des petits cailloux qui couvrent la tombe et les emportent précieusement comme des reliques. (cf. l'article dans Le Soir, 9 juin 1934).
    Comme la Mère Antoine et les deux adeptes qui ont essayé de rattacher à une chapelle funéraire la célébration de la principale fête du culte, ces fidèles confirment, sans le savoir, le loi énoncée par Jacobsen, dans son remarquable ouvrage sur Les Mânes : "Nous pouvons poser sans réserves le principe : Pas de culte sans tombeau".

Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'antoinisme, p.205-06

Actuellement, la tombe, qui contient aussi la dépouille de mère ANTOINE est recouverte d'une plaque en pierre de taille, de sorte que la manie d'emporter les petits cailloux n'existe plus, puisqu'il n'y a plus de cailloux.
C'est la Mère Antoine qui, n'ayant pu réaliser son rêve de chapelle funéraire, fit réaliser cette tombe, où elle est enterrée aux cotés de son mari.
Vers la fin des années 80, à deux reprises, des vandales commirent des dégradations. L'une d'entre elle fut particulièrement grave si bien qu'une nouvelle pierre tombale a été placée, avec la mention "Pour respecter la pensée de Père et de Mère, ne pas déposer de fleurs). Malgré cette demande, la tombe continue d'être fleurie souvent par des fleurs artificielles, mais aussi par des ex-voto en céramique.
Autrefois, elle faisait partie d'un pèlerinage, non officiel après l'Opération générale des 25 juin et 15 août. Souvent, ce « pélérinage » comprenait aussi la visite à la Source du Père ANTOINE et se terminait au Temple Antoiniste de NANDRIN.

source : http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be/

Le 25 juin, anniversaire de la désincarnation du Père, l’ "Opération générale", en France, est suivie de la lecture des dernières paroles du Père à ses adeptes.
En Belgique cette commémoration consiste depuis quelques années en une simple Opération qui n’est plus suivie de la lecture des « dernière paroles du Père à ses adeptes ». Si le 25 tombe un dimanche cette « Opération » est alors reportée au lundi.
Jadis une toute grande foule se pressait au temple de Jemeppe, venue souvent par cars, de villes éloignées et de l'étranger. Une seconde "Opération générale" avait lieu à l'extérieur du temple. Parfois une troisième. Beaucoup de personnes se rendaient alors sur la tombe du Père qui longtemps fut couverte de fleurs toute l'année. Depuis que la tombe a été détruite par des vandales et reconstruite, une dalle porte ses mots "Pour respecter la pensée de Père et de Mère, ne rien déposer sur la tombe".
C'est le moment de préciser que la Mère avait fait exhumer le corps de son époux, pour faire construire un petit caveau à droite immédiatement après l'entrée du cimetière. Elle avait songé aussi, mais n'avait pas obtenu les autorisations nécessaires, à faire transférer le corps dans une chapelle qui aurait été construite dans le jardin du temple de Jemeppe.
L'après-midi de la grande journée antoiniste des adeptes se rendent à la fontaine ou le Père, quelques jours avant sa mort, s’était désaltéré. Ensuite ils vont écouter une lecture de l’Enseignement au temple de Nandrin-Quatre-Bras. Ce pèlerinage est beaucoup moins suivi qu’autrefois.

Jacques Cécius, Une religion de guérison, l'Antoinisme, p.39

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Fêtes de Père et de Mère

Publié le par antoiniste

Fêtes de Père et de Mère

    Les fêtes du culte antoiniste sont :

    En France, les Pâques, l'Ascension, la Pentecôte, la Toussaint et la Noël sont les autres fêtes célébrées dans le culte antoiniste. 

    En Belgique, revenu à ce que faisait le Père, il n'y a que 15 août qui soit fêté. Lire à ce sujet, un extrait de l'Unitif

    L'antoinisme ayant le plus grand respect du libre arbitre de chacun, ne condamne en rien les us et coutumes des différentes cultes existant sur le globe ; n'obéissant qu'à la conscience, il ne fait aucune distinction entre telle ou telle secte ou religion, ne contrarie aucune des règles qui y sont établies. Mais il n'en prescrit particulièrement aucune, il n'impose à ses adeptes aucune obligation.

    Un seul jour, cependant, doit nous être sacré, à nous qui nous disons antoinistes : c'est le 15 août, jour anniversaire de la sanctification du culte et de la consécration du temple. Le 15 août doit être pour nous une date à jamais mémorable, il serait bon que celui qui peut se déplacer assiste à l'opération ce jour-là, ce serait un bon accomplissement du devoir, afin de perpétuer dans les siècles à venir la cérémonie qui a eu lieu le 15 août 1910.

    L'Unitif n°11, p.15 - signé Un adepte encore novice

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- Source du Père Antoine

Publié le par antoiniste

La Source du Père Antoine est l'endroit dans le bois de Seraing (Neupré) où, lors de sa dernière sortie, le Père s'est rendu en voiture de louage, accompagné de Mère, et des Frère Nihoul et Deregnaucourt. Ils poursuivront leur chemin jusqu'à Quatre-Bras (Nandrin) où une auberge leur offrit du feu (car le Père avait froid, alors qu'on était au mois de juin) et à manger. Voir le récit de la mort du Père Antoine, tiré du livre de Robert Vivier. Un Temple antoiniste a été construit non loin de là, en ce souvenir.

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Quelques précisions au niveau de la source du Père, lors des derniers aménagements, don d'un adepte en contact avec la Sœur du Temple de Waremme, il est apparu que le terrain n'appartient pas à la commune mais bien à un propriétaire anversois, nullement Antoiniste mais bienveillant qui a donné l'autorisation pour ces aménagements.

La commune est aussi bienveillante et a placé des panneaux "sources du Père Antoine" (je tacherai d'en poster des photos).

Nos meilleures pensées

Message de Pierre Dock du 13 février 2019 sur le groupe FaceBook des Amis d'Antoine le Guérisseur de Jemeppe

Cf. aussi https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10217811028840630&set=pcb.1173616986166135&type=3&theater&ifg=1

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Paris - Consécration du 1er temple français

Publié le par antoiniste

La foule au temple de la rue Vergnaiud (Excelsior 26 octobre 1913 - L'arrivée à Paris d'un pélerinage antoiniste)

La foule au temple de la rue Vergniaud

(Excelsior 26 octobre 1913 - L'arrivée à Paris d'un pélerinage antoiniste)

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Orléans (1957)

Publié le par antoiniste

Orléans (1957)

Adresse : 7, rue des Juifs ou rue des Ormes Saint-Victor (coin rue du Petit Saint-Loup) - 45000 Orléans



Style : Néo-Roman - Néo-Gothique

Panneau : Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

Temple avec photos

Date de consécration (par un délégué du Collège des Desservants au Nom du Père) : 26 mai 1957

Anecdote : la rue n'est pas référencée par Google Maps, le problème viendrait peut-être du fait que le Consistoire juif a décidé d'essayer de convaincre les municipalités de changer les "rues des Juifs", expression jugées discriminatoire. Peut-être le temple se trouve dans la rue des Ormes Saint-Victor prolongée. Cependant un plan du site de la commune référence encore la rue des Juifs.

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Roanne (1961)

Publié le par antoiniste

Roanne (1961)

Adresse : 3, rue de la Convention (Faubourg Clermont, dans le sud, proche du chemin de Halade de la Loire) - 42300 Roanne



Style : Art Déco

Panneau : Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

Temple avec photos

Date de consécration (par un délégué du Collège des Desservants au Nom du Père, soeur Mathilde Elskens) : 1er octobre 1961

Anecdote : C'est Soeur Elskens qui assura à la Grande Tribune les 7 Opérations à l'intérieur et la huitième sur le seuil du Temple, assistée par Frère JEANNIN (Secrétaire Moral du Collège des Desservants de France, le titre de Représentant du Père ne sera porté en France qu'à partir de 1988) à la Petite Tribune. 

"Dans l'Organisation Générale du Culte Antoiniste en France, après MERE, il est précisé que c'est toujours "un délégué du Collège des Desservants qui va consacrer le nouveau Temple au Nom du Père". Ainsi à Roanne, c'est Soeur ELSKENS (Une des premières adeptes du Père qui a construit avec son mari le Temple de Montegnée et en fut la Desservante jusqu'à son renvoi parce qu'elle voulait respecter le Travail Moral de Mère) qui assura à la Grande Tribune les 7 Opérations à l'intérieur et la huitième sur le seuil du Temple, assistée par Frère JEANNIN (Secrétaire Moral du Collège des Desservants de France- le titre de Représentant du Père ne sera porté en France qu'à partir de 1988-) à la Petite Tribune. Il en sera de même pour Bordeaux (où toutes les Opérations eurent lieu à l'intérieur, l'autorisation de l'Opération sur le seuil n'ayant pas été donnée par le maire) et Mantes-la-Jolie. Avec mes bonnes pensées."
Frère Robert Pierrefeu

 


    Il suit de deux ans celui de Marseille, et précède de 3 celui de Bordeaux.
    Le temple est renseigné dans les annuaires internet, comme Association religieuse et association philosophique : téléphone 04 77 23 15 28.
    Un site nous indique le nombre de 250 personnes fréquentant le temple de Roanne (http://troumad.info/sectes/partie_4/Antoinisme.html).Frère Robert Pierrefeu précise : "Ce site publie le travail d'un groupe de l’Archevêché Catholique de Lyon sur les mouvements religieux, diffusé à toutes les paroisses. La fiche sur le Culte Antoiniste est très objective. Quant au nombre, probablement fourni par les R.G., on peut penser plutôt à des personnes fréquentant le Temple de temps à autre."


    Le Faubourg Clermont se développe vers 1830, une fois installée une passerelle permettant de franchir la rivière du Renaison. Le quartier débutait rue Brison où se trouvait l'importante manufacture de quincaillerie et fabrique de boutons de Joseph et Michel Alcock. Des tanneries comme Fortier Beaulieu et Desbenoit s'installèrent le long de la rivière du Béal, affluent du Renaison. Une filature pris place en 1830 en bordure du Collège Jules Ferry: le bâtiment subsiste toujours comme centre administratif du collège. Le faubourg Clermont a longtemps hébergé une population immigrée d'Afrique du Nord dans les grands ensembles HLM du Mayollet.
    L'industrie textile (la bonneterie), un groupe industriel de l'armement appartenant à l'État français, des papeteries et la métallurgie sont les principales activités de la ville.
    Le Creusot, à une centaine de kilomètre au nord de Roanne, fut un grand centre de la métallurgie française.

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