Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Hellemmes-Lille (1923-1943)

Publié le par antoiniste

Hellemmes-Lille (1923-1943)

Adresse : 56, rue Jean-Bart - 59260 Hellemmes-Lille

Hellemmes-Lille (1923-1943)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source :  11/08/1932 (remonterletemps.ign.fr)

Date de consécration (par Mère) : 27 septembre 1925

Anecdote :   "C’était frère Galliez qui était desservant puis après sa fille Sœur Jeanne qui s’est mariée avec frère Jean Lovinfosse puis Sœur Francine Lemesre qui était desservante et son époux Frère Marcel Lemesre qui l’aidait car il travaillait encore quand ils ont été au temple de Lille !" (Souvenir de Sœur Sylviane) 

   Frère et Sœur Jeannin, aidés de frère Lovinfosse, sont à l'origine des cahiers (les Tomes) rassemblant les pensées de Père et de Mère et mis à disposition dans les Temples français. Frère et Sœur Laho y ont longtemps fait du service

    Détruit par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale en janvier 1943, il semble n'en rester aucun document. La rue Jean-Bart constituait le quartier ouvrier de cette ville de la banlieue lointaine de Lille, avec notamment une filature et une Mission ouvrière dominicaine qui se maintint jusqu'au XXIe siècle.

Voir les commentaires

L'Antoinisme après Louis Antoine

Publié le par antoiniste

L'Antoinisme après Louis Antoine

    Voilà comment Louis Antoine, bien avant sa désincarnation, envisage son "œuvre" après lui :

    Seront apôtres celles [les personnes] qui se dévoueront pour le travail moral, qui prêcheront d'exemple l'amour et le désintéressement, qui feront comprendre, par leur manière d'agir, que l'enseignement n'a d'autre base que la foi.
    Rien ne portera obstacle à leur mission ; elles pourront donc continuer l’œuvre, s'acquérant de plus en plus à la foi qui donne le savoir de toute chose, qui convainc que la mort est la vie, car au point de vue de l'être, on devrait appeler celle d'ici-bas la mort et sa rentrée dans l'autre, la naissance.
            La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.127

    C'est pour cette raison que bien des adeptes que l'on a pu croire très attachés au Père Antoine, deviendront peut-être ses adversaires les plus acharnés. Tout dépend de la manière dont ils vont entreprendre la tâche ; qui a compris l'enseignement et en est satisfait n'a plus le mérite, s'il néglige, d'y participer ; personne n'aura besoin de le lui dire, il se retirera de son plein gré parce qu'il aura trouvé ailleurs des fluides plus assimilables à sa compréhension. Des contradictions pourront surgir entre les personnes qui croiront avoir compris et qui taxeront d'ignorance d'autres qui agissent différemment ; mais n'oublions pas que le mal n'existe pas et que discuter, ce serait prétendre qu'il existe.
            La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.125

    On le voit, Louis Antoine envisageait la suite le plus simplement possible. Des personnes discuterons de leur compréhension (on le voit maintenant avec les deux tendances de l'antoinisme, avec photos ou sans photos), mais on peut aussi comprendre que certaines personnes continuerons l’œuvre sans participer au "culte", mais simplement en faisant bien selon sa conscience.

---

L'Antoinisme après Louis Antoine    Analphabète, la femme d'Antoine, Catherine (Jemeppe-sur-Meuse, 26 mai 1850 – id., 3 novembre 1940), appelée « La Mère » par les adeptes, ne reçoit aucun conseil de la part de son mari sur la façon d'administrer la religion lorsqu'elle est désignée par lui comme son successeur. En décembre 1918 puis en septembre 1919, elle fait envoyer une lettre respectivement au roi des Belges puis au ministre de la Justice afin de faire reconnaître le culte antoiniste ; au cours du mois de mars des deux années suivantes, Ferdinand Delcroix, secrétaire du culte, envoie deux lettres dans le même but, ce qui aboutit en 1922 à une reconnaissance d'utilité publique du culte.
    Afin d'éviter toute tentative d'appropriation du charisme d'Antoine à l'intérieur du mouvement après sa mort, le journal antoiniste L'Unitif publie des articles présentant Catherine comme le successeur légitime et redéfinissant précisément les limites du rôle du guérisseur. Pour éviter une crise de succession et assurer la continuité de la religion, Catherine décide de promouvoir un culte centralisé autour de la personne de son mari et, dans ce but, établit différentes règles entre 1925 et 1930. Elle fait placer, dans le temple, devant la tribune supérieure, le portrait de son mari surmonté de la mention « Le Père fait l'Opération », puis ajoute par la suite sa propre photographie. Elle autorise les desservants à effectuer l'Opération générale depuis la tribune supérieure, mais veut que la cérémonie soit précédée d'une déclaration affirmant que c'est le Père qui pratique l'Opération et que la foi doit être placée en lui afin d'obtenir satisfaction, et insiste pour que le desservant installé à la tribune soit assis durant la lecture des ouvrages d'Antoine. Elle établit le Jour du Père, le 25 juin, et des rituels tels que le baptême, la communion et le mariage, ce qui transforme le groupe en religion institutionnalisée. Elle ordonne que rien ne soit changé dans les écrits de son mari et, en 1932, fait fermer les salles de lecture dans lesquelles des adeptes enseignaient des points de vue personnels. Contrairement aux ouvrages de son mari qui peuvent être achetés par n'importe qui, les changements et les règles ajoutés par Catherine sont consignés dans des tomes accessibles uniquement aux desservants, restant ainsi plus confidentiels. À partir du 17 juin 1930, un fidèle, Narcisse Nihoul, la remplace à la tribune pour effectuer l'Opération générale.

Contrairement à ce qu'annonçaient plusieurs journaux (plusieurs articles du Peuple2 novembre6 novembre et encore le 13 novembre 1913), le culte survit au Père sous la direction de Mère.

source : wikipedia

Voir les commentaires

Reconnaissance du culte (déc.1910-1922/1924)

Publié le par antoiniste

29 mas 1910 : Le Conseil d’Administration du Temple de Jemeppe-sur-Meuse adresse au ministère une demande de reconnaissance légale du Temple Antoinisme appuyée par 150.000 signatures. Cette démarche qui visait à obtenir l’exonération des droits de succession pour le Temple n’aboutit partiellement qu’en 1922.

Reconnaissance du culte (déc.1910)

15 août 1910 : Lors de la Consécration du Temple de Jemeppe, le Père déclare : 

     Mes enfants,
           Je regrette de vous voir aujourd’hui si nombreux et que je n’ai plus rien à vous dire. Cependant je tiens à remercier les personnes qui se sont dévouées pour récolter les signatures en vue d’obtenir la personnification civile de notre Culte.
           Nous aurions pu en récolter davantage, mais le nombre est déjà plus que suffisant.
           Maintenant nous avons formé un Conseil, vous avez un Enseignement, vous avez un Temple, il vous appartient… 

Reconnaissance du culte (déc.1910)

3 octobre 1922 : Le Culte Antoiniste est reconnu Établissement d’Utilité Publique en Belgique. 
Cette reconnaissance officielle ne fut pas demandée pour recevoir des subsides de l’État pour les desservants du Culte ni pour l’entretien des Temples.
La seule raison de cette demande fut d’obtenir l’exonération des impôts (dès 1925) et des droits de succession, extrêmement coûteux, en ce qui concerne les biens immobiliers (les temples) du Culte Antoiniste.
Historique du Culte Antoiniste

Reconnaissance du culte (déc.1910)

En France, le culte est légalement reconnu comme association cultuelle. Il fut publié dans le Journal officiel de la République française du 9 février 1924, et est exempté de taxes foncières uniquement sur la partie publique de ses bâtiments et depuis 1934 en France. En effet, dans une décision du 5 décembre 1956, le Conseil d'État français a estimé que le logement du desservant ne pouvait pas bénéficier d'une telle exonération.
Page Wikipedia Antoinisme

    Pierre Debouxhtay indique qu’une brochure a été publiée en vue d’obtenir la reconnaissance légale du Culte, Le Père Antoine et son oeuvre (1919).

Voir les commentaires

Les soeurs Vittart

Publié le par antoiniste

Les soeurs Vittart

Sortie de la gare de Jemeppe, avec Sœur Juliette Vittart (Archives du Temple de Retinne)

Juliette Vittard et Mlle Vittart

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

A New Religious Sect in Belgium (Leeds Mercury, Wednesday 14 December 1910).

S'agit-il d'un des sœurs Vittart ? C'est possible, mais le journaliste de l'article du Leeds Mercury ne l'indique pas.

Cependant, quelqu'un identifie la sœur comme étant Sœur Margot.

Robert Vivier évoque une Mme Munz (sic) qui tient le café au coin des rues du Bois-de-Mont et des Tomballes. Il s'agit en fait de Mme Künz. Elle vend sa maison au neveu de Louis Antoine, Pierre Dor, qui ouvre avec sa femme un café-restaurant. A droite, dans la rue Bois-de-Mont se situe la maison des Antoine.


    Sœur Vitard fut desservante du premier Temple parisien, rue Vergniaud.
    "Tous les jours, matin et soir, la desservante, Mme Vitard, à qui, certes, on refuserait les soixante-dix ans qu'elle avoue, récite les dix principes révélés par le Père."
Le Petit Parisien du 26-06-1924 (Numéro 17285)


    À Jemeppe, une Juliette Vittart, habitait au temple (présentée loueuse en garni en 1907 puis comme célibataire et rentière en 1914), et Albert van der Naillen la présente, en 1922, comme secrétaire du culte.

 

Marie-Louise Vittart, mariée puis veuve d'Alexandre Künz, est la sœur Juliette Vittart. Marie-Louise fut commerçante en instruments de musique à la Condamine (quartier commerçant de Monaco) en 1914. Son mari adresse un courrier au Fraterniste pour annoncer la construction du Temple de Monaco.
On les retrouve sur une autre photo et parmi les Vignerons du Seigneur.

Voir les commentaires

Mère Antoine (1850-1940)

Publié le par antoiniste

Sous sa direction le Culte procéda à 44 (sur 64 à l'heure actuelle) inaugurations de temples antoinistes, dont 27 en Belgique, 26 en France, plus celui de Monaco et de la salle de lecture du Brésil.

Novembre 1912 : Dans l’Unitif, deuxième année, n°3, apparut pour la première fois le texte suivant : L’Enseignement du Père, c’est l’Enseignement du Christ révélé à cette époque par la foi. Cette affirmation sera désormais placée dans les temples, et dans les publications antoinistes. Elle est encore en usage de nos jours dans les temples français. Mère Antoine (1850-1940)

Novembre 1913 : C’est à cette date qu’on décide, à la demande de certains adeptes, de placer dans les Temples et les cabinets de consultation, un panneau portant l’inscription suivante : Le Père Antoine, le grand guérisseur de l’Humanité pour celui qui a la foi.
C’est durant la guerre que Mère instaure des Lectures dans les Temples, les quatre premiers jours ouvrables, le soir à 19 h 30.

1920 : Année importante dans la vie du Culte, puisque Mère est inspirée que les desservants des Temples fassent un recueillement à la petite tribune, les quatre premiers jours ouvrables de la semaine, à 10 h, sans annonce ni lecture.
Un peu plus tard, elle est inspirée que l’on fasse la lecture des Dix Principes après le recueillement.
Puis elle est inspirée que l’on fasse l’annonce du recueillement en ces termes : Un frère fait le recueillement au nom du Père, suivi de la lecture des Dix Principes. Celui qui a foi au Père obtiendra sa guérison.



Mère Antoine
(Les Antoinistes à Paris, in Le Journal, 27 octobre 1913)

27 août 1922 : Ce jour-là, Mère est inspirée que les desservants montent à la grande tribune pour faire le recueillement de 10 h.

1925-1926 : Mère, sentant que la pensée des adeptes et des affligés s’appuyait plus sur le guérisseur du Temple que sur le Père, fit placer dans tous les Temples l’image du Père Antoine au milieu de la tribune, à la place de l’emblème qui fut déporté sur la gauche.
Elle fit placer également cette image dans les cabinets de consultation. Cette image, dessinée par le frère Tinlot, portait la mention suivante : Le Père Antoine, le grand guérisseur de l’Humanité pour celui qui a la foi.
C’est à cette époque également que l’on commence à se recueillir debout devant l’image du Père, en rentrant dans le Temple, alors qu’auparavant on s’asseyait dès qu’on rentrait dans un Temple. À cette occasion, le temple était fermé avant de laisser les adeptes entrer.

1927 : Mère établit une Lecture dans l’Enseignement les vendredi et dimanche soir, à 19h 30. Les soirs où l’on fait la Lecture (tous les jours sauf le samedi), Mère demande que l’on fasse un recueillement pour les âmes souffrantes juste avant la Lecture. 

1929 : Mère fit placer dans tous les Temples sa photographie à la Tribune, à droite de celle du Père.

1929-1930 : Mère invite les desservants à faire l’Opération Générale comme on le faisait au Temple de Jemeppe. Elle établit l’annonce suivante : Le Père fait l’Opération suivie de la Lecture des Dix Principes. Celui qui a foi au Père trouvera satisfaction.
En même temps, elle fit placer  sur l’image du Père se trouvant dans les Temples, l’inscription suivante: Le Père fait l’Opération en remplacement de l’inscription initiale citée plus haut.
Dans les publications du Culte Antoiniste, on remplaça les mots Père Antoine par Père.
Mère demanda ensuite aux desservants de rester à la petite tribune pour l’Opération. Un peu plus tard, elle leur demanda de rester devant la petite tribune avec l’auxiliaire.
La pensée était de montrer aux adeptes que c’est le Père seul qui fait l’Opération. Quand le fluide fut atteint, elle invita les desservants et les auxiliaires à reprendre leurs places à la tribune. 

1931 :  Mère se retire complètement des affaires françaises. Rappel : en 1929, la création d'une Caisse centrale à Paris donna aux Antoinistes français une autonomie matérielle par rapport à la direction belge.

27 juillet 1931 : Mère eut la pensée que l’on fasse désormais l’Opération le dimanche à 10 h, au lieu de la Lecture traditionnelle.
Mère demanda aux desservants de rester en haut de la tribune après l’Opération et de s’asseoir, cachés derrière le cadre de l’image du Père, pendant qu’on faisait la Lecture des Dix Principes. La pensée était que la personnalité du desservant s’efface derrière le Père.
À la suite d’un différent survenu entre deux adeptes du Temple de Jemeppe, Mère fit faire la Lecture du chapitre La Charité morale après l’Opération. Ensuite, on lut alternativement par quinzaine les Dix Principes et La Charité morale après l’Opération dans tous les Temples.

1932 : Mère décide de fermer les salles de lectures en Belgique de peur de voir les guérisseurs prêcher autre chose que la Révélation du Père.

1934-1935 : Désormais, pour les cérémonies exceptionnelles (consécrations, fêtes), Mère revêtira un bonnet blanc, pour symboliser qu’elle avait atteint le fluide du Couronnement.

9 juin 1935 : Soeur Deregnaucourt consacre le temple de Liège (Quai des Ardennes). Pour la cérémonie Soeur Deregnaucourt était coiffée du bonnet blanc de Mère.

1935 : On plaça dans les Temples, à droite de la tribune une pancarte avec l’inscription : Le Père est le Christ des Antoinistes, Il est le deuxième messie. Cet écriteau fut retiré après un certain temps.

1936 : Mère est inspirée que l’on enlève les images et les photos de la tribune des Temples, et que l’on remette l’emblème à sa place originelle au centre de la Tribune.

1937 : Le cortège suivant la fête de la désincarnation de Père est supprimé.

Mars 1938 : À la demande de certains adeptes, mère fit remettre les images et photos dans les Temples. On déplaça à nouveau l’Emblème sur la gauche de la Tribune.

1939 : Mère demande aux Temples français d’être indépendants des Temples belges pour tout ce qui ressort de l’organisation matérielle, des publications, de l’administration des Temples et du choix des desservants. Il était bien sûr entendu que pour tout ce qui ressort de la morale, les Temples français s’en rapporteraient toujours au Premier Représentant du Père et suivraient l’exemple du Temple de Jemeppe.

3 Novembre 1940 : Désincarnation de Mère Antoine.

Historique du Culte Antoiniste

Voir les commentaires

Gustave Gony, spirite et socialiste d'abord

Publié le par antoiniste

    Gustave Gony est spirite et socialiste. Il habite selon Robert Vivier (p.157) à Seraing. En tant qu'ami de Louis Antoine, il l'initia, avec son ami Célestin Macot, aux idées d'Allan Kardec, en l'invitant notamment chez Mr. Ghaye, à Tilleur.
    Il fut à l'origine de la première tentative en 1884-86 de la société spirite avec Debroux et Antoine (p.168) et de la nouvelle tentative (p.173) qui se trouvera fructueuse en 1893-95.
   Le Flambeau, ayant comme rédacteur en chef un militant socialiste, G. Gony, qui avait fondé avec Antoine le groupe des "Vignerons", répandait les enseignements spirites dans la région de Seraing.
Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.65

    L'écrivain Louis Piérard participera en écrivant des articles pour ce journal.

    L'enterrement de Mme veuve Gony est le deuxième selon le rite spirite dans la région, le 13 janvier 1892 (Pierre Debouxhtay, p.28). C'est Gustave Gony qui fit un discours à l'enterrement spirite de Ferdinand Delcroix, père de Fernand Delcroix.
    On sait quelle société fut en charge de cette enterrement (l'Union spiritualiste de Liège).

    Un Alfred Gony, menuisier âgé de 34 ans en 1893 et domicilié à Jemeppe, est témoin sur l'acte de décès du fils des Antoine.

les Gony, spirite(s), socialiste(s)

signature d'Alfred Gony
(Acte de décès du fils Antoine(search.arch.be))
 

    Jacques Cécius, dans son opuscule (non publié, disponible chez l'auteur) dit : "Gustave Gony, militant socialiste, fondateur d'un journal prônant le suffrage universel. Un ancien directeur d'école nous dit un jour que les vieux de Seraing racontaient que Gony et son frère étaient à ce point pauvres que, lorsqu'il y avait l'une ou l'autre réunion politique, l'un des deux devait rester à la maison, car ils ne possédaient qu'un seul pantalon en bon état !
    "Gony, pratiquant convaincu du spiritisme, réussit à entraîner un dimanche son ami Louis à une séance à Tilleur, commune voisine. Ces séances d'évocation se déroulent dans l'arrière-salle du café Ghaye. Les filles du tavernier sont les médiums attitrés."

les Gony, spirite(s), socialiste(s)

signature de Gustave Gony
sur son acte de mariage (12 septembre 1900)(search.arch.be))

    Un petite rue de Seraing porte le nom de Gustave Gony (ainsi qu'une Résidence et une École maternelle), vers le Bois de la Marchandise d'Arras.

    On trouve une fiche généalogique au nom de Gustave Jean Joseph Gony, naissance le 5 Juin 1870 à Jemeppe-sur-Meuse, décès le 19 août 1913 à Seraing. Chef de bureau, Secrétaire communal. Marriage avec Marie Catherine Guillemine PLUMIER à Seraing, le 12 septembre 1900. Le Fraterniste écrit une petite nécrologie pour Gustave Gony.

    Reste à découvrir le lien, s'il y en a un, entre cet Alfred et ce Gustave. Jacques Cécius semble indiquait qu'ils sont frères. Mais la fiche généalogique n'indique d'un frère (sans date de décès), un certain Alphonse qui réside à Huy en 1900 et qui sera témoin du mariage de Gustave (acte de mariage avec Marie Plumier).

Gustave Gony, spirite d'abord

Signature de Alphonse Gony sur l'acte de mariage de Gustave Gony (12 septembre 1900)

Voir les commentaires

Fratrie de Louis Antoine

Publié le par antoiniste

Fratrie de Louis Antoine 

Fratrie de Louis Antoine

Ces photos de la maison natale du Père, à Flemalle-Grande, doivent dater de 1910 environ.

Les parents de Louis Antoine sont déjà décédés : le père en 1893 et la mère un peu moins d'un an après.
Pierre Joseph Eloy est décédé en 1838.
Dieudonnée est décédée en 1840.
Joséphine Antoine, née en 1843, serait morte en bas-âge.
Marie Elisabeth est décédée en 1860.

Marie Catherine, la marraine du Père, s'est mariée à Mathieu Monseur en 1849 et a certainement quittée la maison paternelle pour Tilleur, ville de son mari. On ne lui connaît malheureusement pas d'enfant permettant de confirmer son domicile.
Marie Josèphe s'est marié en 1861 avec Pierre Joseph Napoléon Dor. Elle habite Jemeppe (hameau de Mons), comme le veut la tradition, au domicile de son mari.

Jean Joseph est né en 1827 et aurait dans les 80 ans. Est-ce le vieillard moustachu, sur la chambranle droite ? Il est marié avec Elisabeth Monsée (à la droite de son mari avec la raie au milieu ?) et ont une fille née en 1844 (deux ans avant Louis Joseph). Elle a donc dans les 60 ans. Est-ce la dame au chignon ?

Eloy-Joseph est né en 1841 et a donc environ 65 ans. Est-ce l'homme sur la chambranle gauche ?

 

Il faudra encore explorer la descendance de cette fratrie pour pouvoir peut-être identifier les autres personnes ?

Voir les commentaires

Rouen (1950)

Publié le par antoiniste

Rouen (1950)

Adresse : 145, Boulevard Jean Jaurès - 76000 Rouen

Style : Néo-Gothique

Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

Temple avec photos

Date de consécration (par Frère Zemeiss, délégué par le Collège des Desservants de France au Nom du Père) : 8 octobre 1950

Anecdote : L'est de la France est bien pourvu de temple avec Evreux, Bernay, Caen (Cormelles-le-Royal-Ifs), Cherbourg-Octeville et Rouen.

Mont-Riboudet est un quartier situé à l'ouest de Rouen, "situé à l'origine hors des murs de Rouen, ce quartier fut longtemps tourné vers le commerce et l'activité agricole. De nombreux maraîchers y exerçaient leur activité à l'ombre des coteaux du Mont-aux-malades, en témoigne la rue de la Carue (charrue) tandis que la rue Chasselièvre était, semble-t-il, le sentier aux lièvres" (http://www.rouen.fr/quartier/coteauxouest)

Voir les commentaires

Conflans-Sainte-Honorine (1984)

Publié le par antoiniste

Conflans-Sainte-Honorine (1984)

Adresse : 50, Avenue de Bellevue - 78700 Conflans-Sainte-Honorine

Style : Néo-Roman

Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

Temple avec photos

Date de consécration (par un délégué du Collège des Desservants au Nom du Père) : 7 octobre 1984

Anecdote : c'est le cinquième temple de la région Île-de-France, après Mantes-la-Jolie se trouvant également dans les Yvelines. Une salle de lecture était référencée dans un Unitif de 1920 environ au Vésinet (Allée de la Meute), à Asnières (rue Gallieni) et à Levallois-Perret (rue Vallier). Sœur Rolande Renaud en était la première desservante et était en relation avec la salle de lecture de Quessy.
Le Guide pratique de la commune (2021-2022) indique le numéro de téléphone du temple : 0032 472 39 12 44

Voir les commentaires

Saint-Etienne (1935)(fermé)

Publié le par antoiniste

Saint-Etienne (1935)

Adresse : 14, Rue Caussidière - 42000 Saint-Etienne

Style : Néo-Roman

Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

Temple avec photos

Date de consécration (par Mère) : 12 mai 1935

Anecdote : Mère porte le bonnet blanc symbolisant qu'elle avait atteint le fluide du Couronnement. La même année Sœur Deregnaucourt consacre le temple d'Angleur (Liège) avec le même bonnet blanc.

La façade porte l'année 1934, alors que le temple a été inauguré en 1935. La même incohérence dans les dates se produit pour le temple d'Ecaussinnes, où il semble qu'elle symbolise là la date du début des travaux. On trouve pour Saint-Étienne une demande de construire en juillet 1934.

Le site officiel www.antoinisme.com (mis à jour en mai 2024)  indique le temple fermé provisoirement.

Dans le quartier de Bergson La Terrasse, proche de l'ancienne commune d'Outre-Furan (absorbée en 1855, qui connait une importante activité minière et de la métallurgie lourde. L’urbanisation ce quartier était alors anarchique avec une forte demande en employés étrangers pour l'extraction du charbon qui créa des conditions de vie difficiles avec l’installation de bidonvilles au pied des crassiers à Méons. Les taudis restèrent jusqu'aux années 60 où la mairie décida de lancer un grand plan de construction dans le quartier de Beaulieu. Ces bidonvilles furent détruits et remplacés par des équipements sportifs.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>