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Les salles de lecture avant le temple de Huy

Publié le par antoiniste

    Par un article sur la construction du Temple on apprend que des lectures se faisait auparavant dans la rue de Namur.
    De même par un autre article, on apprend que le culte antoiniste est présent à Gochenée encore en 1936.

    Michel Meeus signale des antoinistes en 1917 à Fraiture-en-Condroz (Tinlot) et Neuville-sous-Huy. Dans les années 30 (p.31) : Dans le doyenné de Huy, les antoinistes disposaient d'un temple au chef-lieu, mais ils semblaient avoir moins de succès encore que les protestants, car peu de personnes le fréquentaient. À Saint-Léonard, ils étaient quelques-uns sans lieu de réunion et n'avaient aucune organisation à Statte. Il y avait quelques antoinistes à Amay. Ampsin possédait un temple, mais le nombre d'adeptes ne semblait pas augmenter. Antheit en comptait très peu, tandis qu'un enterrement antoiniste fut célébré en 1929 à Ben-Gives. A Hermalle-sous-Huy, les quelques antoinistes se réunissaient chez l'un d'eux. Des adeptes de ce culte résidaient dans au moins un tiers des paroisses.
    À l'extrémité du diocèse, dans le doyenné de Couthuin, l'antoinisme est mentionné dans trois paroisses sur dix. Il faisait des progrès à Bas-Oha. Les deux autres étaient Lavoir, où leur maison incitait peu de personnes au baptême et au catéchisme, et Seilles avec des réunions dominicales.


    Dans les environs se trouve les temples de Moha (entité de Wanze), de Villers-le-Bouillet et de Nandrin.
    Dans la province de Namur, on compte également le temple d'Évelette (entité d'Ohey).

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À Huy - Le Culte Antoiniste (Le Vingtième Siècle, 13 février 1923)(Belgicapress)

Publié le par antoiniste

À Huy - Le Culte Antoiniste (Le Vingtième Siècle, 13 février 1923)(Belgicapress)

A HUY
LE CULTE ANTOINISTE

    Le Culte Antoiniste qu'instaura jadis, à Jemeppe-sur-Meuse dans le bassin houiller liégeois, le Père Antoine, semble faire des adeptes dans la cité mosane, où il cherche d'ailleurs à s'implanter. Depuis quelque temps, on rencontre de par les rues, ses disciples à l'uniforme noir, reconnaissable, pour les hommes, au chapeau demi-haut-de-forme, à bord plat. Depuis un certain temps, des réunions avaient lieu régulièrement dans un immeuble de la rue de Namur. Cette semaine, les antomistes ont acheté rue de France, un emplacement de treize mètres de façade, en vue d'y édifier un temple.

Le Vingtième Siècle, 13 février 1923 (source : Belgicapress)

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Un prophète de l'optimisme - M. Coué en Belgique (La Meuse, 24 mai 1923)(Belgicapress)

Publié le par antoiniste

Un prophète de l'optimisme - M. Coué en Belgique (La Meuse, 24 mai 1923)(Belgicapress)UN PROPHETE DE L'OPTIMISME

M. COUÉ EN BELGIQUE

    M. Coué est un petit homme sans façon, assez court sur pattes, bonne tète obstinée, front large et gonflé, des yeux enfoncés, des joues un peu flasques, barbiche blanche à la Poincaré. Ce n'est pas ainsi que nous nous figurions les prophètes, mais nous avons l'habitude des désillusions et nous ne tiendrons pas rigueur à M. Coué de ne pas ressembler à l'image conventionnelle.
    Des journaux, des lettres d'Amérique nous disent que, depuis le voyage que fit M. Coué là-bas, une vague d'optimisme passe sur les Etats-Unis, une sorte de reprise de conscience et de confiance. Grâce à ce petit homme simple et bon, l'Amérique reprend joie et courage. Des instituts ont été fondés pour propager les méthodes du professeur d'optimisme, des instituts qui, naturellement, ressemblent à ces temples, et on a créé des Sociétés, qui, naturellement, ressemblent aussi à des sectes religieuses.
    Pourtant, M. Coué se défend de prêcher une doctrine religieuse et il ne veut pas davantage être pris pour un rebouteux ou pour un hypnotiseur.
    – Je suis, nous a-t-il dit son arrivée en Belgique, un brave homme ordinaire.
    Etre un brave homme, dans ces temps-ci, est déjà extraordinaire et légitime, une renommée qui grandit et fait aujourd'hui de M. Coué une manière d'apôtre que se disputent à la fois les théosophes, les savants des recherches de l'au-delà et tous les amateurs de phénomènes en marge de la science académique.
    M. Coué a écrit un petit livre où il donne quelques recettes de bonheur : il fait des conférences théoriques et des expériences pratiques, et voici qu'il vient de convaincre un bon millier de Bruxellois de l'étonnante chose qu'est l'autosuggestion consciente.
    Selon M. Coué – et nous le croyons volontiers – l'imagination est plus forte que la volonté et nous pouvons régler celle-ci par le jeu de celle-là et ainsi obliger l'inconscient à obéir à notre imagination, s'il résiste à notre volonté.
    Mais M. Coué ne complique pas son enseignement de lourdes explications semi-scientifiques et pédantes. C'est un brave homme de pharmacien, pas prétentieux pour un sou, et qui vous débobine sa méthode avec l'application du potard qu'il fut, plissant méticuleusement la papillote d'un flacon de drogue.
    L'autosuggestion est vieille comme le monde, dit-il. Quand le serpent, dans le Paradis, conseilla à Eve de manger du fruit défendu, il faisait de la suggestion, et Eve fit de l'autosuggestion en se persuadant qu'elle pouvait manger de la pomme : elle fit à son tour de la suggestion en parlant à Adam et celui-ci fit de l'autosuggestion en suivant le conseil de sa femme. Nous faisons enfin de l'autosuggestion tout le long du jour et de la nuit, comme M. Jourdain faisait, sans le savoir, de la prose, et toute la base de l'enseignement de M. Coué est là : cette puissance de l'autosuggestion inconsciente, instinctive, servons-nous-en en l'assujettissant à notre imagination.
    Là-dessus, M. Coué y va de quelques petites expériences innocentes. Pressez les mains l'une contre l'autre, entrelacez les doigts et tendez les bras, serrez avec force et persuadez-vous que vous ne pouvez plus détacher les mains une de l'autre : au lieu d'ouvrir les mains, vous crisperez l'étreinte. Dites-vous : « Je peux !... », et, aussitôt, cette étreinte cèdera. Avec un peu de bonne volonté, l'expérience réussit toujours.
    Dès lors, assure M. Coué, l'expérimentateur n'est plus le même homme ; il a découvert que son imagination était une force : il ne lui reste plus qu'à en jouer avec intelligence.
    M. Coué, avec bien d'autres, prétend que beaucoup de nos douleurs n'existent que parce que nous croyons qu'elles sont. Ainsi, dit-il, une personne atteinte d'insomnie ne dort pas parce qu'elle se met au lit avec l'idée préconçue qu'elle ne fermera pas l'œil, comme à l'ordinaire. Il y a beaucoup d'anciens blessés ou d'anciens malades qui marchent avec une Jambe raide simplement parce qu'ils ont pris l'habitude de tenir cette jambe rigide et ne comptent plus pouvoir la mouvoir. Des femmes impressionnables, qui avaient eu un œil caché par un bandeau durant de longs mois ne voyaient plus de cet œil, enfin délivré, alors que les oculistes le déclaraient guéri, et cela par auto-persuasion.
    Aussi, M. Coué nous convie à en finir avec cette duperie de l'imagination. Il nous invite à détruire, dans les mesures du possible, influence pernicieuse de l'habitude de l'indifférence, du préjugé aussi. La plupart des douleurs physiques et morales : idées noires, idées fixes, phobies, disparaissent si nous nous disons à nous-mêmes qu'elles s'en vont.
    Et le bon M. Coué nous indique une recette très simple : Quand vous souffrez, fermez les yeux, et la main sur le front, dites très vite, dix, vingt, trente fois : « Ça passe, ça passe, ça passe ! » Et cela passera.
    Une autre recette, qui élargit l'effet de l'autosuggestion consciente, consiste à dire tout haut, – pour convaincre l'inconscient, – chaque matin, au réveil, et chaque soir, au moment de s'endormir : « Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux. » Il convient de répéter cette phrase un bon nombre de fois, même sans en analyser le sens, et M. Coué conseille de se fabriquer une sorte de chapelet formé d'une corde à vingt nœuds. A chaque nœud, on prononce la phrase.
    Laissons aux gens qui aiment les rapprochements comparer le « Ça passe » et la phrase du matin et du soir de M. Coué à certaines prières de convention. Laissons aussi aux gens à qui on ne la fait pas de faciles parodies de la doctrine de cet excellent homme. Puisque, avec son enseignement de l'autosuggestion consciente. M. Coué a provoqué des guérisons, réalisé des miracles et fait passer une vague d'optimisme sur les Etats-Unis, nous aurions mauvaise grâce à taquiner cet apôtre et ses disciples.
    Avant d'avoir mis en petits livres jaunes sa doctrine, Antoine le Guérisseur ne faisait pas autre chose que de combiner sa suggestion à l'autosuggestion de celui qui venait le consulter.
    Pour être de bonne humeur, avoir bon appétit, sourire au printemps même quand les saints de glace l'arrosent et le secouent, ne point songer à son propriétaire et bien dormir, M. Coué nous invite à enfermer notre journée entre ces deux affirmations : « Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux. »
    Antoine le Guérisseur donnait, sous d'autres formes, des conseils identiques, mais avec plus de rusticité.
    Un ouvrier du service des Ponts et Chaussées, pas méchant, mais terriblement ivrogne, avait été menacé de renvoi par son chef. Cela se passait à Liège, voici près de vingt ans. Le pauvre pochard avait fait revenir de Paris une drogue détestable, qui, disait l'annonce des gazettes, guérissait de l'ivrognerie : il avait eu des nausées et des tiraillements d'estomac, que quelques petites gouttes de péket avaient pu apaiser. Cet ouvrier, certes, avait la volonté de se débarrasser de son vice. Il fit part son chef de son désespoir, et c'est alors qu'il alla consulter Antoine, dans son premier petit temple de Jemeppe. Le doux rebouteux, en observateur sagace, devina bientôt la qualité du patient. Il lui conseilla de prendre, chaque matin, au moment de partir au travail, un verre à liqueur d'eau fraiche, de s'abstenir de tout alcool jusqu'à midi, de vider encore un petit verre d'eau à ce moment et, en refusant tout alcool, d'attendre le soir, pour avaler encore le verre à liqueur d'eau dans le lit.
    – Dans huit jours, vous viendrez me revoir, avait dit Antoine.
    Au bout d'une semaine, ayant observé ponctuellement le conseil péremptoire du guérisseur, l'ouvrier revint à Jemeppe.
    – Vous voyez bien que vous êtes resté huit jours sans boire de péket, lui dit Antoine : eh bien ! continuez le traitement et si, dans un mois, cela va bien, vous pourrez supprimer les verres d'eau, mais il vous faudra penser à moi le matin, à midi et le soir, et ne pas toucher à une goutte entre ces trois fois.
    Cet ouvrier ne but plus, il a gardé son emploi aux Ponts et Chaussées, vit aujourd'hui de sa petite pension et bénit le souvenir d'Antoine de Jemeppe.
    M. Coué n'est donc qu'un disciple de celui-ci, mais il ne joint pas de doctrines philosophiques à sa méthode, et, contrairement à l'Antoine d'après les livres jaunes, il conseille de combiner l'autosuggestion avec les remèdes indiqués par le médecin. C'est que M. Coué a des diplômes et ne mêle pas la divinité ni le diable à son enseignement.
    On conçoit que l'Amérique, qui, nouvelle riche, jalouse le passé du vieux monde, ses traditions, ses légendes, sa poésie, toutes choses que l'on fabrique avec des siècles et non pas avec des dollars, se jette volontiers au cou du premier prophète qui se révèle. Elle n'a pas les grands pécheurs bibliques, ni les buissons de feu, ni les chars de flamme, ni les anges « trompettes », mais elle a les prophètes aux momies qui ont la firent la doctrine des Mormons : elle connut, voici vingt ans, un prophète qui se déclarait le Messie et finit mal, et elle fonde des instituts pour cultiver les méthodes d'optimisme de Coué. Mieux conseillé, Antoine le Guérisseur eût conquis là-bas une gloire à tapage. Mais il aimait Jemeppe, comme M. Coué aime la France et la Belgique ; et l'Amérique n'a pas de chance. Du moins, pour Antoine ; pour Coué, le proverbe a fait faillite : prophètes en leur pays, ils sont aimés, et le professeur d'autosuggestion consciente, après avoir animé toute la presse de Paris, a conquis Bruxelles et retenu par la plus petite digression l'attention d'un public qui, saisi d'optimisme, oublia du coup les grèves et le prix du sucre pour serrer les poings, dire : « Je ne peux pas » et puis « Je peux », se mettre la main sur le front et dire : « Ça passe ».   
    « Je peux, je ne peux pas » tout est là, disait, en sortant de la première conférence de Coué, un journaliste peu convaincu. Ainsi, je marche et je ne peux plus m'arrêter ; je marcherais dix, vingt heures, mais, en passant devant ce comptoir, je me dis : « Je peux m'arrêter », et je m'arrête pour retirer ma canne et rendre mon ticket à l'aimable dame préposée à la garde du vestiaire.                                                      ISI COLLIN.

La Meuse, 24 mai 1923 (source : Belgicapress)

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Lectures dans l'Enseignement à Hors-Château

Publié le par antoiniste

Lectures dans l'Enseignement à Hors-Château

des lectures ponctuelles ont lieues au temple

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Emile et Sybilla Hanoul médaillés (Le Soir, 14 janvier 1949)

Publié le par antoiniste

Emile et Sybilla Hanoul médaillés (Le Soir, 14 janvier 1949)

    L'ambassade des Etats-Unis annonce que la Medal of Freedom (médaille de la Liberté) a été décernée par l'ambassadeur des Etats-Unis d'Amérique, à un groupe de citoyens belges qui rendirent de valeureux services à la cause des armés alliées durant la guerre. La médaille a été remise aux décorés ou aux proches parents au cours de cérémonies privées qui se sont déroulées à l'ambassade les 11, 12 et 13 janvier.
    [...]
    Ont reçu la Médaille de la Liberté : Emile Hanoul, Mme Sybille Hanoul-Bovy

Le Soir, 14 janvier 1949 (source : Belgicapress)

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Quotidiennes - sur l'inauguration d'un temple (Gazette de Charleroi, 5 octobre 1912)(Belgicapress)

Publié le par antoiniste

Quotidiennes - sur l'inauguration d'un temple (Gazette de Charleroi, 5 octobre 1912)(Belgicapress)Quotidiennes

    Si les sectateurs d'une religion étaient aussi clairvoyants à l'endroit de leurs croyances qu'ils le sont à l'endroit de celles des autres, il n'y aurait plus sur terre que des sceptiques peu enclins à prendre pour argent comptant des histoires plutôt sujettes à caution.
    Un confrère bruxellois s'est rendu à l'inauguration d'un nouveau temple antoiniste. Cérémonie curieuse, digne d'intéresser tout esprit que préoccupent les phénomènes et les manifestations collectives du sentiment religieux. L'antoinisme constitue probablement la plus singulière de ces manifestations à notre époque, que l'on estimait trop peu mystique pour permettre l'éclosion et l'extension d'une secte nouvelle. Or, celle du père Antoine progresse assez rapidement, et gagne déjà l'Amérique. Elle est simple et simpliste comme son fondateur, dont la « philosophie » enfantine et brumeuse se ressent de sa culture plus que rudimentaire. Cet avantage lui assurerait peut-être la conquête du monde si l'antoinisme n'avait pas contre lui cette malchance de pouvoir se pratiquer paisiblement. La liberté est la pire ennemie des religions neuves. Il leur faut le stimulant précieux des persécutions. Antoine a eu le tort, dont il n'est d'ailleurs pas responsable, de mourir tranquillement dans son lit. S'il avait eu le bonheur de périr sous la hache, ou au sommet d'une potence, la fortune de sa doctrine était faite. Il aurait ressuscité certainement, et des centaines de disciples auraient, avec allégresse, subi le martyre, en témoignage de sa sainteté, vite métamorphosée en divinité. La foule aurait, convaincue par ces merveilles, confessé la foi d'Antoine, Dieu incarné, et aurait brisé ses anciens dieux devenus des idoles. Les prêtres antoinistes auraient pullulé, et rien n'affirme qu'ils se fussent montrés supérieurs aux prêtres d'à présent.
    Notre confrère s'est donc dit, avec raison, qu'une cérémonie antoiniste, encore mal connue, méritait d'être vue et contée.
    Cette idée lui vaut d'être traité de gâteux par la presse catholique qui n'aime guère ce qu'elle nomme les lubies de feu Antoine.
    Gâteux ? Fort bien. Mais comment cette presse qualifierait-elle l'antoiniste convaincu ou le vulgaire mécréant qui déclarerait imbéciles, crétins, abrutis, aliénés les gens, depuis l'archevêque jusqu'au dernier laïc, assistant à la consécration d'une église ?                     ALCESTE

Gazette de Charleroi, 5 octobre 1912 (source : Belgicapress)

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Temple de Saulnes

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Temple de Saulnes

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Temple de Liège Hors-Château (intérieur)(photo de Frère Bruno)

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Temple de Liège Hors-Château (intérieur)(photo de Frère Bruno)

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Commerces aux abords du Temple de Jemeppe (photo FaceBook Pierre Dock, archive Soeur Jeanne, Waremme)

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Commerces aux abords du Temple de Jemeppe (photo FaceBook Pierre Dock, archive Soeur Jeanne, Waremme)

Les adeptes devaient se restaurer, etc.

Aux abords du Temple de 4 bras, le 25 juin après la lecture de 15 hrs,
plusieurs cafés ouvraient leurs salles de fêtes et proposaient de la tarte au riz et autres tartes.

Le café ci-dessus est celui de la rue de la Station reproduit sur cette carte postale :

Jemeppe-sur-Meuse - Rue de la Station

 Une autre carte postale avec une vue rapprochée de ce pâté de maison le confirme :

Commerces aux abords du Temple de Jemeppe (photo FaceBook Pierre Dock, archive Soeur Jeanne, Waremme)

Il s'agit actuellement des numéros 80, 82 et 84 de la rue de la Station

Commerces aux abords du Temple de Jemeppe (photo FaceBook Pierre Dock, archive Soeur Jeanne, Waremme)

On retrouve la Rue de la Station lors d'un cortège antoiniste

Commerces aux abords du Temple de Jemeppe (photo FaceBook Pierre Dock, archive Soeur Jeanne, Waremme)

voir également cette série de photos

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Emile Hanoul, désincarnation (La Wallonie, 17 novembre 1949)(Belgicapress)

Publié le par antoiniste

Emile Hanoul, désincarnation (La Wallonie, 17 novembre 1949)(Belgicapress)Nécrologie

Les familles HANOUL-HALLEUX et
leurs enfants nous prient d’annoncer la mort de

Monsieur Emile HANOUL

Desservant du Temple Antoiniste d’Angleur
Epoux de Sybilla BOVY « Sœur Madeleine ».
Décoré de la Croix du Prisonnier Politique avec étoile ;
de la Médaille Commémorative de la Guerre 1940/45 ;
de la Médaille de gratitude américaine pour services aux prisonniers alliés,

survenue à Angleur, à l’âge de 80 ans, des suites de mauvais traitement subis en captivité.

L’enterrement suivi de l’inhumation au cimetière des Sarts, aura lieu le vendredi 18 novembre, à 10 h. Réunion à la mortuaire, 84, r. de Tilff, Angleur.
    Cet avis tient lieu de faire-part.

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POMPES FUNEBRES ANGLEUROISES
DECUYPERE ET FILS.

La Wallonie, 17 novembre 1949 (source : Belgicapress)

 

    Remarquons que l’on retrouve les noms Bovy (nom d'un membre de Crotteux guéri par le Père, ainsi que comme un membre de la salle de lecture de Velroux) et de Halleux (nom de la femme d’Armand Gohy, initiateur du temple de Stembert).

Emile Hanoul, désincarnation (La Wallonie, 17 novembre 1949)(Belgicapress)

La Wallonie, 22 novembre 1949 (source : Belgicapress)

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