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Tzigane antoiniste (Vie et Lumière, n°108, 1985)

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Tzigane antoiniste

Tzigane antoiniste (Vie et Lumière, n°108, 1985)

    Le témoignage du parcours spirituel d'un prédicateur évangéliste tzigane, Vincent Baumgarten, dans Vie et Lumière, n°108 (3e trimestre 1985, p.8) :
" Notre famille fut entrainée chez les Antoinistes qu'elle fréquenta pendant 18 ans. Ma mère était cartomancienne et mon père était guérisseur, spécialisé dans la guérison du bétail, les côtes serrées et dans l'arrêt du sang. J'appris à prier le père Antoine à voix basse. "

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Recueillement devant la maison Natale du Père, Place des Ecoles, à Mons (Roland AE Collignon)

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Recueillement devant la maison Natale du Père, Place des Ecoles, à Mons (Roland AE Collignon)

Quelques frères et soeurs se recueillent devant la maison Natale du Père,
Place des Ecoles, à Mons. (Liège) J'ignore la date (source : Roland AE Collignon)
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Recueillement devant la maison Natale du Père, Place des Ecoles, à Mons (Roland AE Collignon)

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Recueillement devant la maison Natale du Père, Place des Ecoles, à Mons (Roland AE Collignon)

Quelques frères et soeurs se recueillent devant la maison Natale du Père,
Place des Ecoles, à Mons. (Liège) J'ignore la date (source : Roland AE Collignon)
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Maison natale d'ANTOINE Louis à Mons-Crotteux, article (CAHPM)

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Maison natale d'ANTOINE Louis à Mons-Crotteux-article (CAHPM)

source :  C.A.H.P.M. - Cercle Archéohistorique des Pays de Meuse
( http://kiminvati.com/paysdemeuse/Pages/ZDIV7CPh12k.php )

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Maison natale d'ANTOINE Louis à Mons-Crotteux (CAHPM)

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Maison natale d'ANTOINE Louis à Mons-Crotteux (CAHPM)

Maison natale d'ANTOINE Louis à Mons-Crotteux ou Mons-lez-Liège :

Photos DELANAYE Marie-Laure : Hier et aujourd'hui: Rue des Priesses 346, 4400 Flémalle

Cette maison est la maison natale d'Antoine le guérisseur ou Père Antoine (Louis-Joseph Antoine (1846-1912)) Fondateur du culte Antoiniste.

Actuellement, c'est la doctoresse vétérinaire DELANAYE Marie-Laure qui occupe cette maison.

Nous rappelons que c'est une propriété privée et donc nous vous invitons de ne pas déranger les propriétaires.

Cette maison actuelle se trouve sur le terrain où était la maison d'Antoine dit "le Guérisseur". Sa maison et la maison voisine, les deux petites maison que l'on peux voir sur les cartes anciennes, on été détruite fin des années 1980 et la nouvelle plus adaptée à la vie moderne a été construite vers 1990-1991.

Nous remercions la propriétaire de nous avoir donné l'autorisation de vous faire découvrir l'évolution de notre patrimoine.

Maison natale d'ANTOINE Louis à Mons-Crotteux (CAHPM)

avant 1990

Maison natale d'ANTOINE Louis à Mons-Crotteux (CAHPM)

après 1990

source :  C.A.H.P.M. - Cercle Archéohistorique des Pays de Meuse ( http://kiminvati.com/paysdemeuse/Pages/ZDIV7CPh12k.php )

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(Paul) Pillault, (Jules) Jésupret, (Jean) Béziat - La Vie (1909)

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(Paul) Pillault, (Jules) Jésupret, (Jean) Béziat - La Vie (1909)

Auteurs : (Paul) Pillault, (Jules) Jésupret, (Jean) Béziat (de l'Institut des Forces Psychosiques)
Titre : La vie : révélations nouvelles dues au spiritisme, maximes et pensées du 10e plan, obtenues par Pillault, Jésupret, Béziat. Tome 1er
Éditions : Imprimerie nouvelle, Douai, 1909

Disponible sur le site archive.org : https://archive.org/details/BSG_8RSUP5502/

(Paul) Pillault, (Jules) Jésupret, (Jean) Béziat - La Vie (1909)

 

 

 encart dans Le Fraterniste du 1er décembre 1910

 

 

    Paul Pillault raconte (p.19) un fait étrange qui lui arriva.

    Un samedi de Novembre 1907, en Belgique, à Jemeppe-sur-Meuse, près de Liège, où j'étais allé pour causer et me renseigner auprès du grand guérisseur, (il reçoit fréquemment 900 visiteurs et plus dans la même journée), le grand inspiré M. Antoine, je fus, pendant que je lisais les sept premiers numéros de sa publication, « l'Aurore de la Conscience » (sic), de 9 heures du soir à 4 heures du matin, l'objet d'une sérénade, et combien agréable ! Un simulacre de roulement de tambour sur une cloison de la chambre que j'occupais ; eh bien ! je les lus jusqu'au bout et quand même ; je fus instruit de la beauté de l'enseignement d'Antoine avant de me rendre à la conférence qu'il faisait le lendemain malin, conférence qu'il donne chaque dimanche, à 10 heures, dans la chapelle qu'il a fait construire auprès de son habitation. Je m'y étais rendu avec l'idée bien arrêtée de rapprocher sa conception du panthéisme et de l'interroger à ce sujet. Je n'eus pas cette peine, ses premières paroles furent la démolition de ce que j'avais échafaudé. En dix minutes, ma question avait été résolue sans que j'ai eu besoin de la poser. Les esprits m'avaient devancé.

 

    Dans le chapitre Plans et Ciels, Paul Pillault retranscrit une conversation avec un Esprit (p.18) :

    P. Il existe, à Jemmepe-sur-Meuse, un guérisseur qui obtient des résultats merveilleux presque instantanément, les devrait-il à ce qu'il reçoit les fluides guérisseurs des plans élevés ?
    Non, du tout. Mais si son intention de guérir est sincère, il peut guérir sans avoir recours aux plans les plus élevés. Un incarné pur, guérira mieux avec des conseils du 7e plan, qu'un, moins pur, avec des conseils du 9e.
    P. Ce guérisseur m'a semblé de plus être un inspiré, et peut-il en être autrement, puisqu'il m'a déclaré lui-même qu'il était un illettré. Je l'ai entendu, dans sa chapelle, où il n'existe aucun Christ ni aucune image cherchant à représenter la Divinité, donner des conseils et faire un discours d'une heure durant à un millier de personnes venues pour l'écouter, dans un langage parfait, du plus pur français, et d'une puissance morale telle, que jamais je n'ai rien entendu de pareil.
    N'aurait-il pas, lui, en Belgique, reçu en communications, ce titre distinctif : Monsieur.
    Un Inaudi n'opère-t-il pas de façon identique dans un autre ordre d'études ? Antoine est un inspiré qui peut recevoir des idées inconsciemment des plans les plus élevés, mais le mot : Monsieur n'a pas encore été inscrit. De même, vous verrez que je ne vous dirai pas bonsoir.
    Je vous quitte donc et vous souhaite, mes amis, une âme sœur de la Divinité, en vous présentant mes hommages sympathiquement dévoués.

 

    Un peu plus loin (p.100), Paul Pillault encore cite une lettre de M. Derégnaucourt sur le fait de savoir d’où émanent les pensées ou les dires d’un médium :

    Avant d'entrer en pourparlers avec un éditeur quelconque je voulus consulter M. Derégnaucourt de Liège, l'imprimeur de l'« Aurore de la Conscience » (sic) et avec lui M. Antoine, le guérisseur de Jemmepe-sur-Meuse de qui émanent les enseignements que contient cet opuscule mensuel.
    A ma lettre, voici ce que M. Derégnaucourt répondit :

                                                        Liège ce 17 Septembre 1908.
            Mon cher Monsieur Pillault,
    En réponse à votre amicale du 16 courant, je crois devoir vous dire que la question dont vous m'entretenez n'est plus aujourd'hui de ma compétence et que je serais bien embarrassé si je devais vous donner un conseil concernant les communications dont vous me parlez, car moi, lorsque j'ai quelque chose à demander, je m'empresse de recourir à M. Antoine.
    Voyez d'abord si les communications en question sont de bonne source, si la base en est bien morale, si elles n'ont pas été dictées par des esprits intelligents – c'est-à-dire par des esprits mystificateurs –, car ceux-là imitent parfaitement la morale, et savent donner des communications dont les beaux mots et les belles phrases font verser des larmes. Voyez également si elles ne touchent pas au libre-arbitre et si elles ne viennent pas imposer des lois. Ce sont là les points principaux.
    Vous devez savoir qu'un esprit dématérialisé ne révèle pas des lois morales par la médiumnité ; quand il a des communications ou lois à dicter, il les révèle par l'intermédiaire d'une personne sensible à l'inspiration.
    Je crois que vous trouverez déjà dans ces quelques lignes de quoi pour agir avec plus de certitude. Si néanmoins vous croyez que je puisse vous être utile, je suis à votre disposition.
    Veuillez agréer, cher Monsieur Pillault, mes sentiments de confraternité.       DEREGNAUCOURT.

    Certes, monsieur Derégnaucourt ne pouvait prévoir l'importance et la complexité de cet ouvrage, ni comprendre que par l'écriture nous ayons pu obtenir de si belles et si importantes communications, pour cette simple raison qu'il ignorait qu'il y eut un genre d'inspiration encore inconnu, non dévoilé.
    Or, si la médiumnité de l'inspiré proprement dit est grande, celle de mon ami Béziat est non moins grande, mais plus parfaite, si je puis dire. Chez lui, l'inspiration s'opère par intussuception (du latin intus, dedans ; suscipio, je reçois), elle est totale.
    Et c'est ici surtout que j'appelle l'attention de tous ceux qui liront cet ouvrage, et principalement celle des spirites qui ont déjà entendu soit M. Antoine, soit d'autres médiums inspirés, afin de bien en établir la distinction : l'inspiré proprement dit parle lentement, attendant, pour ainsi dire que le mot à mot lui soit donné. De temps à autre il récite bien une série de mots, mais chez lui, le récit n'est pas courant ; tandis que l'intussuceptique, lui, reçoit l'idée, le sujet au complet qu'il développe presque sans arrêt. L'inspiré ne se rappelle pas des paroles prononcées, tandis que l'intussuceptique sait les sujets qu'il a traités.
    Les grands orateurs sont des intussuceptiques puissants, inconscients de leur médiumnité. Qu'ils préparent ou non leurs discours, sans s'en douter, ils sont aidés.
    Ces dernières lignes seront peut-être désagréables à quelques personnes, mais qu'y faire ? Je crois être dans le vrai, je ne puis faire autrement que de le déclarer !
    Si ceux qui se croiront visés – bien à tort – réfléchissaient un instant à ce que le grand philosophe Descartes écrivait : « Pour atteindre à la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions que l'on a reçues et reconstruire de nouveau, et dès le fondement, tous les systèmes de ses connaissances. » et s'ils prenaient la peine d'étudier ce qu'ils repoussent si dédaigneusement le spiritisme, de combien se trouveraient-ils grandis ! Mais, mais !.... Combien de temps encore faudra-t-il pour que cette science cependant absolument exacte soit comprise...... des grands ?
    Ah ! médiums inspirés, lettrés ou illettrés, quand vous travaillez pratiquement le spiritisme, n'ayez jamais peur de réciter les belles inspirations ou d'écrire les belles communications qui vous viendront, ne craignez jamais comme, à ses débuts, c'était le cas de notre cher médium Béziat d'être un inventeur, vous n'inventerez rien, vous ne ferez que traduire ou inscrire les inspirations que vous suggèreront vos aînés, vos amis de l'espace, vos frères, les désincarnés qui ne cherchent, qui ne veulent qu'une chose : le plus grand bonheur de votre humanité ! la recherche de la République universelle.

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Panneau d'un Temple en France

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Panneau d'un Temple en France (Paris 13e)Panneau d'un Temple en France

 

 

Lyon (Villeurbanne)

 

 

 

 

Paris 13e (Rue Wurtz)

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Panneau d'un Temple en Belgique

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Panneau d'un Temple en Belgique (Bierset)Panneau d'un Temple en Belgique (Ecaussinnes)

 Bierset                                                          Ecaussinnes           

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Salle de lecture au 183, rue Saint-Denis (2e arrdt)

Publié le par antoiniste

Salle de lecture de la rue Saint-Denis (2e arrdt)
PARIS (IIe). - Rue Saint-Denis prise de la Rue Reaumur
(au bout la Porte Saint-Denis), le N°168 est dans le dos du photographe, le N°183 sur la droite avec l'auvent

    Un article d'André Arnyvelde indique l'adresse d'une salle de lecture, dans la rue Saint-Denis (1er et 2e arrondissements) :

    Il me fut donné d'assister à la célébration de ce culte, à Paris, un dimanche dans une maison de la rue Saint-Denis. Rien à la façade de la maison n'indiquait ce qui se passait dedans. La porte cochère franchie, je me trouvai dans une vaste cour où des groupes parlaient bas, gravement. Je gagnai un petit escalier qu'on m'indiqua ; je commençai à le monter, mais bientôt je fus immobilisé derrière une foule qui se pressait sur les marches. Enfin, parvenant à me faufiler, degré à degré, avec beaucoup de peine, entre la rampe ou le mur et les gens qui faisaient la queue, serrés les uns contre les autres, j'atteignis le troisième étage.
    Là, force me fut d'abdiquer tout espoir d'avancer plus ; j'attendis bien sagement sur le palier une éclaircie dans le public compact qui encombrait la première pièce de l'appartement, et qu'on voyait par la porte laissée grande ouverte. J'entendais la voix d'un homme qui lisait des versets comme d'Evangile, dans un immense silence de l'assistance dense.
Un Dieu vient de mourir (Le Monde illustré, 13 juillet 1912)

Salle de lecture au 183, rue Saint-Denis (2e arrdt)
PARIS - La rue Saint Denis, à l'angle de la rue Saint Sauveur (n°183 indiqué au stylo) et on voit la porte cochère (cliquez pour agrandir l'image)

    On sait qu'il existait une Fraternelle de l'Institut des Forces Psychosiques en 1912 dans cette rue, au n° 168 (alors 2e arrondissement). La description faite par le journaliste et la situation actuelle du lieu peut le laisser penser.
    C'est un certain M. Fages qui s'occupait de la Fraternelle. S'agit-il du père ou d'un oncle d'Angèle et Marthe Fage (sans s), ou leur frère Émile qui fut teinturier à Paris. On sait l'attachement de la famille au culte antoiniste. Le recensement de la population n'indique plus de Fage ou de Fages en 1926 à ce numéro 168, rue Saint-Denis.

    Dans un article du Matin, on lit que Mlle Camus fit connaissance de l'Antoinisme à Paris "au siège de la Fraternelle, 183, rue Saint-Denis, où chaque dimanche de cinq à six, les Antoinistes s'assemblent pour lire et méditer en commun le Grand livre de la révélation." On y évoque donc bien une fraternelle, mais à un autre numéro de la rue (le même donné par un Unitif, n°183).

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Un altro bimbo ucciso (L'Unità, Organo del Partito Comunista Italiano, Sabato 20 marzo 1954)

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Un altro bimbo ucciso (L'Unità, Organo del Partito Comunista Italiano, Sabato 20 marzo 1954)Un altro bimbo ucciso
dal fanatismo religioso

 Devastata a Tolone la sede dei « Testimoni di Cristo »

    PARIGI. 19. – La sede centrale dei « Testimoni di Cristo » a Tolone è stata messa a sacco e devastata dal un gruppo di cittadini infuriati. Questo nuovo tacco a una sede dei discepoli di George Roux, il « Cristo di Montfavet », che l'opinione pubblica in Francia giudica responsabile della morte di due bambini, è stato provocato dal fatto che i membri della nuova Chiesa universale, nonostante il divieto opposto dal Prefetto, avevano tentato di tenere una riunione-dibattito nella sala del cinema « Eldo ».
    L'opinione pubblica francese è trattanto turbata oggi per la morte di un bambino avvenuta in circostanze per le meno strane, e la cui causa è da ricercarsi, a quanto pare, nel fanatismo .
    Non si tratta stavolta dei « testimoni di Cristo », ma di un'altra setta, finora pochissimo nota, quella degli « antoinisti », sorta in Belgio nell'immediato dopoguerra. Il piccolo Jacques Fortoul, figlio di due impiegati di Lione da poco trasferitisi sulla Costa Azzurra, è deceduto venerdi scorso in un paese presso Nizza, in seguito a breve malattia.
    Le autorità inquirenti fanno colpa ai genitori di aver chiamato troppo tardi il medico al capezzale del figlio, ed anzi sospettano che tra i pregiudizi degli appartenenti alla setta « antoinista », sia da annoverarsi quella che vieta a loro di ricorrere ad un medico in casa di malattia: il decorso di ogni male è lasciata alla benevolenza del cielo.

L'Unità, Organo del Partito Comunista Italiano, Sabato 20 marzo 1954

 

Traduction :

Un autre enfant tué
par le fanatisme religieux

Le siège des "Témoins du Christ" détruit à Toulon

    PARIS. 19. – Le siège des "Témoins du Christ" à Toulon a été saccagé et dévasté par un groupe de citoyens enragés. Cette nouvelle attaque contre le siège des disciples de Georges Roux, le "Christ de Montfavet", que l'opinion publique française tient pour responsable de la mort de deux enfants, fait suite au fait que les membres de la nouvelle Église universelle, malgré l'interdiction du préfet, avaient tenté de tenir une réunion-débat dans le hall du cinéma "Eldo".
    L'opinion publique française est également troublée aujourd'hui par la mort d'un enfant dans des circonstances pour le moins étranges, et dont la cause est, semble-t-il, le fanatisme.
    Cette fois, il ne s'agit pas des "témoins du Christ", mais d'une autre secte, jusqu'ici très peu connue, celle des "Antoinistes", qui a surgi en Belgique immédiatement après la guerre. Le petit Jacques Fortoul, fils de deux employés de bureau de Lyon, récemment installé sur la Côte d'Azur, est décédé vendredi dernier dans un village près de Nice, après une courte maladie.
    Les autorités chargées de l'enquête reprochent aux parents d'avoir appelé le médecin trop tard au chevet de leur fils, et soupçonnent même que parmi les préjugés des membres de la secte "antoiniste", il y a celui qui leur interdit de faire appel à un médecin en cas de maladie : le cours de toute maladie est laissé à la bienveillance du Ciel.

L'Unità, organe du Parti communiste italien, samedi 20 mars 1954

Un altro bimbo ucciso (L'Unità, Organo del Partito Comunista Italiano, Sabato 20 marzo 1954)

 

    Impossible d’en savoir plus sur ce cas.
Dans un article du Journal de Genève (23 mars 1954),
on dit que les parents font partie également des « Témoins du Christ ».

 

L'étrange secte des ''Témoins du Christ''
(Journal de Genève, 23 mars 1954)

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