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montegnee

vue dans la rue Mâvis, vers Grâce

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du parking du magasin ''Intermarché'' de Grâce-Berleur

Publié le par antoiniste

 source : antoinisme-documentation.skynetblogs.be

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Montegnée - vue aérienne du Temple de la rue Mâvis

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Montegnée - vue aérienne de la façade de la rue Mâvis

Montegnée - vue aérienne de la façade de la rue Mâvis

source : bing.com

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Montegnée - 69 rue Mâvis - temple - Plan cadastral

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Montegnée - 69 rue Mâvis - temple - Plan cadastral

source : cartocit1.wallonie.be

Rue Mâvis 69, 4420 Montegnée, Saint-Nicolas

Caractéristiques
Type de bien     Bien
Superficie de la parcelle     164m2
Bâtiment: 94 m²
Surface estimée du jardin     79m2
Coordonnées     50°38'30"N 5°30' 39.5"E
Nombre de façades     Maison mitoyenne d'un côté
Zone inondable     Hors zone inondable

https://www.realo.be/fr/rue-mavis-69-4420-montegnee/1120815?
https://ici.be/4420::Rue+M%E2vis::49/fr

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Liste des Temples de Belgique

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rue Rousseau, 2 4101 Jemeppe-sur-Meuse (centre mondial)
chaussée de Hannut 414 4460 Bierset (Grâce-Hollogne) (actuellement fermé)
chaussée de Braine 6 4530 Ecaussinnes-d'Enghien (Ecaussinnes) (actuellement fermé)
rue Emile Tilman, 81 4040 Herstal (actuellement fermé)
rue de France, 22 4500 Huy (actuellement fermé)
rue Jules Destrée 140 6040 Jumet-Gohissart (Charleroi) (actuellement fermé)
quai des Ardennes 71 4000 Angleur (Liège) (Sœur Sylvia)
rue Hors Château 17 4000 Liège (actuellement fermé)
rue de Tavier 2 4100 Lize (Seraing) (actuellement fermé)
rue Georges Hubin 393 4520 Moha (Wanze) (actuellement fermé)
rue Lenoir 14 4350 Momalle (Remicourt) (Soeur Louise)
avenue du Général de Gaulle 143 7000 Mons (actuellement fermé)
rue Mavis 69 4420 Montegnée (Saint-Nicolas) (actuellement fermé)
Yernée Fraineux 32 4550 Quatre-Bras (Nandrin) (actuellement fermé)
rue de la Briqueterie 3 4621 Retinne - ASBL Les Disciples du Père et Mère Antoine (Sœur Arlette)
rue de l'avenir 30 6182 Souvret (Courcelles) (actuellement fermé)
rue du Père Antoine 2 4900 Spa (Frère Christophe)
rue Jean Schinler 29 4140 Sprimont (actuellement fermé)
rue campagne de Bronde 145 4801 Stembert (Verviers) (pour les Solidarités de groupe)
rue des Jardins 1 4800 Verviers (Frère Ely)
rue de Jehay 5 4530 Villers-le-Bouillet (actuellement fermé)
chaussée de Brunehault 502 4041 Vottem (Herstal) (Frère Pierre)
avenue Henri Monjoie 53 4300 Waremme (actuellement fermé)

Temples vendus :
rue de la Borgnette, 11 7500 Tournai (sert de hangar)
Frans De Ceusterlei 18 2900 Schoten (transformé en habitation)
boulevard Van Haelen 132 1190 Bruxelles-Forest (transformé en habitation)
rue Jacques Rayé 29 1030 Bruxelles-Schaerbeek (transformé en habitation)
rue Charlemagne 150 4020 Jupille-sur-Meuse (Liège) (temple vendu)
rue de l'Olive 33 7100 La Louvière (transformé en mosquée)
rue de Havelange, 111 5350 Évelette (Ohey) (transformé en habitation)
allée verte 23 4600 Visé (temple vendu)

Distance des temples vendues par rapport à Jemeppe :

Liste des Temples de Belgique

Distance en kilomètres à vol d'oiseau des villes dont les temples ont été vendus par rapport à Jemeppe :
Le cercle indique un rayon de 100 km.

B - Tournai : 149.47 km
C - Schoten : 99.91 km
D/E - Bruxelles Forest / Schaerbeek : ca. 85 km
F - La Louvière : 94.49 km
G - Evelette : 32.58 km

    Seul le temple de Evelette fait exception, car il est le plus proche de Jemeppe. Cependant, il existe un temple à Huy et à Mons qui peuvent le remplacer.

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Essaimage des temples belges

Publié le par antoiniste

Essaimage des temples belges

    En Belgique, on peut choisir trois essaimages :

  • Jemeppe (1910)
  • Charleroi (1913)
  • Huy (1923)


    Au premier essaimage, on regroupe (par date de fondation, en partant de 1910) :

  • Stembert
  • Bierset
  • Villers-le-Bouillet
  • Verviers
  • Seraing
  • Momalle
  • Visé
  • Liège
  • Herstal
  • Jupille
  • Montegnée
  • Vottem
  • Waremme
  • Nandrin
  • Sprimont
  • Spa
  • Angleur
  • Retinne


    Au deuxième foyer, on a (par date de fondation, dès 1913) :

  • Courcelles (Souvret)
  • Écaussinnes-d'Enghien
  • Bruxelles (Forest)
  • Charleroi (Jumet)
  • Bruxelles (Schaerbeek)
  • Anvers (Schoten)
  • La Louvière
  • (Tournai, assez isolé)
  • Mons


    Au troisième foyer, on a (par date de fondation, à partir de 1923) :

  • Huy
  • Evelette
  • Moha

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Essaimage des temples en province de Liège

Publié le par antoiniste

Essaimage des temples en province de Liège

    En partant de la province de Liège, l'essaimage part de quatre foyers :

  • Jemeppe (1910)
  • Stembert (1911)
  • Bierset (1913)
  • Villers-le-Bouillet (1914)


    De Jemeppe, part :

  • Seraing
  • Liège
  • Herstal
  • Jupille
  • Vottem
  • Angleur
  • Retinne


    De Stembert, démarre :

  • Verviers
  • Visé
  • Sprimont
  • Spa

    De Bierset, on retrouve :

  • Momalle
  • Montegnée
  • Waremme

 

    De Villers-le-Bouillet, on a :

  • Huy
  • Evelette
  • Nandrin
  • Moha

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Mme Elskens, spirite, soeur de Montegnée, fidèle au travail de Mère

Publié le par antoiniste

Mme Elskens, spirite, soeur de Montegnée, fidèle au travail de Mère

Mathilde Elskens, née Maréchal (acte de naissance 14 mars 1879)

    Dans les statuts du culte antoiniste de 1922, on lit :

Mme Mathilde Maréchal, ménagère, née à Montegnée le treize mars mil huit cent septante-neuf, veuve de M. Emile-Jean-Joseph Elskens, demeurant à Montegnée.

Et sa fille :

Dame Marie-Catherine-Joséphine Elskens, ménagère, née à Montegnée le vingt-huit août mil huit cent nonante-six, épouse assistée et autorisée de M. Léon-Louis Daniel, comptable, né à Ans le trois juin mil huit cent quatre-vingt-sept, demeurant ensemble à Montegnée.

Mme Elskens, spirite, soeur de Montegnée, fidèle au travail de Mère

Marie Elskens (acte de naissance 28 août 1896)

Mathilde Elskens à Montegnée

 

Photo de Mathilde Elskens (issue des archives de Roland AE Collignon) qui conduit à Mère Antoine la mère de Frère Roland pour son baptême.

 

 Son époux, Emile Elskens, décède dans un accident sur son lieu de travail (il était houilleur) en 1913.

 

    Quand il rentra, il y avait quelqu'un à la maison : Mme Elskens. Il venait ainsi, parfois, des personnages du groupe spirite, même en dehors des jours de séances. Près du fourneau que chauffait le gaz venu de la terre, on se mit à parler des progrès du spiritisme dans la région. Le jeune Louis prit vivement part à la causerie. Il rappela qu'à Jemeppe même on avait déjà vu deux enterrements spirites, celui de Mme Piron et celui de la veuve Gony.
    - Oui, dit Antoine. Il y a quelque chose de changé dans le monde. Voyez comme nos vieux parents ont vécu toute leur vie. Ils prenaient leur livre de messe le dimanche matin, ils allaient à l'église, ils donnaient leur grand coup de chapeau à monsieur le curé, et ne pensaient pas plus loin. Sans doute, on ne peut pas dire qu'ils aient eu tort : ils ont vécu d'après leur foi, d'après leurs idées. Mais nous, puisque nous en connaissons plus qu'eux, nous avons aussi de plus grands devoirs.
Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.181-82

    Pierre Debouxhtay (p.28) évoque les premiers enterrements spirites de la région :
    En janvier 1891 avait eu lieu à Tilleur le premier enterrement spirite ; la même année, le 28 avril, Jemeppe vit l'enterrement spirite de Mme Catherine-Charlotte Piron ; le 13 janvier 1892, celui de Mme veuve Gony ; le 25 avril 1893 celui du fils d'Antoine le Guérisseur. Ce fut l'Union spirite de Seraing qui procéda aux funérailles civiles du jeune Antoine. A cette époque la société spirite d'Antoine n'était donc pas encore constituée ou reconstituée. (En 1896, le groupe d'Antoine est en pleine activité ; en 1898, ce sera le drapeau des Vignerons qui précédera un convoi funèbre).

    Ce que Robert Vivier fait dire à Antoine ici est repris de l'Enseignement :
    Les êtres du premier échelon travaillent selon leur nature et ils sont dans la vérité, suivant leur degré d'évolution. Ceux qui occupent l'échelon suivant font déjà plus ou mieux ; mais s'ils croyaient pouvoir redire aux agissements des premiers, ils seraient dans l'erreur et permettraient à de plus élevés de leur faire également des observations (La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.117).


    Régis Dericquebourg (p.27) évoque de façon obscure les déboires de soeur Elskens avec le Conseil général du culte :
    Les Antoinistes français manifestèrent leur sympathie à la soeur Elskens, adepte du 'Père' depuis 1897 qui fut expulsée par le 'Conseil général' du temple de Montegéne dont elle était la desservante en l'invitant plusieurs fois à visiter des temples français. Celle-ci souhaitait rester fidèle au travail de Mère et conserver les portraits dans le temple, à l'encontre de la décision du Conseil en 1940. On sait pourtant que certains temples en France voulurent également suivre le Frère Nihoul et la Belgique pour le retour du Temple sans portrait comme le voulait le Père.
    Le frère Robert nous apprend que Mme Elskens est chargée encore en 1966 de la consécration du temple de Mantes-la-Jolie en tant que délégué du Collège des Desservants au Nom du Père. Elle assura à la Grande Tribune les Opérations à l'intérieur et la dernière sur le seuil du Temple, assistée par Frère JEANNIN (Secrétaire Moral du Collège des Desservants de France, le titre de Représentant du Père ne sera porté en France qu'à partir de 1988) à la Petite Tribune. Il en sera de même pour Bordeaux (où toutes les Opérations eurent lieu à l'intérieur, l'autorisation de l'Opération sur le seuil n'ayant pas été donnée par le maire) et Roanne, où 7+1 Opérations ont été nécessaires.
    C'était une des premières adeptes du Père qui a construit avec son mari le Temple de Montegnée (consacré en 1919) et en fut la Desservante jusqu'à son renvoi parce qu'elle voulait respecter le Travail Moral de Mère.

    En 1934, Joseph Nihoul, 70 ans, comptable, habite la rue Mavis à Montegnée où se trouve le temple. Il est président du conseil d'administration du culte. Il écrit le règlement pour les temples, avec le frère L. Bormans (un Jacques Bosmans est témoin à la naissance de la fille Elskens). On imagine qu'il sera certainement responsable du temple de Montegnée, avec ou déjà sans sœur Elskens.
   En 1940, frère Nihoul devient le Premier Représentant du Père à la désincarnation de Mère. Et décide de "ramener le Culte au bon fluide du Père". Mme Elskens, comme on l'a vue, est resté fidèle au travail de mère ce qui lui valu son renvoi du Conseil d'administration vers 1940, car par là "elle s'écartait de l'Enseignement du Père", le culte étant revenu en Belgique à ce que le Père avait fait en son temps. Régis Dericquebourg parle de crise de succession 'à retardement' (p.29). Peut-être s'agissait-il d'un conflit plus ancien entre frère Joseph Nihoul et sœur Elskens ?
    Est-ce que la création de l'ASBL des Disciples du Père et Mère Antoine datant de 1965 découle de ce renvoi ? Possible. En tout cas, c'est le frère Albert Jeannin qui consacrera le temple de Retinne en 1968.

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Nihoul, Narcisse / Joseph

Publié le par antoiniste

Nihoul, Narcisse / Joseph

Illustration : avec Frère Joseph Nihoul qui joint les mains lors l'Opération de Mère devant le temple à Jemeppe.

   M. Nihoul n'avait jamais été très porté pour la religion. Cependant, lorsque sa femme, en rentrant de chez les Antoine, lui dit : "Savez-vous qu'ils prient, ces gens-là ?" cela lui fit impression. Lui qui ne priait jamais, il fut touché de penser que des gens, sans être catholiques, sans obligation d'aucun genre, se réunissaient pour prier. Lors de la séance suivante, il accompagna sa femme aux Quatre-Ruelles. Il devait devenir l'un des plus fidèles adeptes du Père. Combien de fois, trente ans plus tard, ne fit-il pas lui-même l'Opération au temple de Jemeppe...
Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.226

Lors du procès :
    Dans la salle au premier rang du public, s'étaient placés les adeptes : Debroux, Foccroule, Deregnaucourt, Hollange, Nihoul, et M. Delcroix, le professeur, avec son col blanc et sa jaquette noire, - tous les fidèles Vignerons (Pierre Dor manquait, - il avait abandonné Antoine pour suivre son propre chemin). Parmi eux étaient les femmes ; Mme Antoine, toute menue, toute grise, Mme Guillaume, Mmes Nihoul, Desart, Deregnaucourt, la femme Jeanfils.
        Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.266

   En 1910, Narcisse Nihoul fut membre du premier Conseil d'administration du culte.

   Sur la proposition du frère Nihoul, la société entreprit la publication d'une revue, où parurent au fur et à mesure les textes révélés. Cette revue qui s'appelait "L'Auréole de la Conscience", fut colportée par les adeptes, comme l'avait été naguère le livre de l'Enseignement.
Robert Vivier - Délivrez-nous du mal, p.310

   En 1911. Le frère Joseph Nihoul fut à l'origine du bulletin Antoiniste, l'Unitif. A cette occasion, en tant que président du conseil, il fit une annonce reproduite dans l'Historique du culte antoiniste.
   Pierre Debouxhtay pense qu'il est l'auteur du texte rappelant les phases thérapeutiques de Louis Antoine, dans cet Unitif, en juillet 1912 (Unitif 11, p.8, L'opération du Père, signé J.N.)

   Le 8 de juin [1912], ils partirent encore une fois de ce côté-là, accompagnées de deux adeptes, Nihoul et Deregnaucourt. Bientôt ils furent sur la hauteur...
Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.342 et suivantes

Nihoul, Narcisse et Joseph

signature de Narcisse sur son acte de mariage 18 avril 1888 à Seraing avec Henriette Demoulin. On précise que le mari et le père signe. Le Père est Louis-Joseph et signe L.J. Nihoul. J. Nihoul est donc la signature de Narcisse.


   Narcisse Nihoul fut président de l'administration du culte lors de sa reconnaissance légale en 1920.
   M. Nihoul, Narcisse, président, propriétaire, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse, de nationalité belge. Sur son acte de mariage, il est indiqué comme maçon et sa femme comme ouvrière. Maurice Colinon indique que les Antoinistes de Belgique en 1951 sont "présidés par un jardinier de Jemmeppe" (sic).
   Après la désincarnation du Père ANTOINE, le problème de la prééminence du Temple de JEMEPPE continua à se poser. Le Temple de JEMEPPE resta longtemps le seul Temple où pouvait se faire l'Opération Générale. C'est ce qui fut rappelé à plusieurs reprise par le bulletin « L'Unitif » (avril 1913, novembre 1913, décembre 1913). Il était rappelé que l'action cultuelle par excellence était l'apanage exclusif du Premier Représentant du Père qui, lui, était unique.
   La situation se modifia seulement en 1930 (17 juin 1930). A cette date, Mère délégua ses pouvoirs à un coadjuteur (le Frère Narcisse NIHOUL). Celui-ci la remplaça à JEMEPPE, à la grande tribune, pour l'Opération Générale.

   En 1934, Joseph Nihoul, 70 ans, comptable, rue Mavis, à Montegnée est président du conseil d'administration du culte. Il écrit le règlement pour les temples, avec le frère L. Bormans. Et il sera également certainement responsable du temple de Montegnée, situé dans la même rue Mavis.

    Mère avait désigné Sœur Deregnaucourt comme successeure et avait demandé au frère Nihoul de l'aider dans cette lourde tâche vu sa santé précaire. Cependant Sœur Deregnaucourt se désincarnera avant Mère Antoine. C'est ainsi que le frère Nihoul sera pressenti comme son successeur.

   En 1940, il devient donc le Premier Représentant du Père à la désincarnation de Mère. A ce titre, il provoquera une révolution dans la pratique de l'antoinisme en Belgique :
   Frères et Soeurs,
 En vertu de ma nomination définitive de Premier Représentant du Père, j'aime à vous faire connaître, en plein accord avec le Conseil, les nouvelles dispositions arrêtées en séance du 4 novembre 1940.
 Je compte sur la bonne volonté des desservants pour m'aider dans la tâche ardue de ramener le Culte au bon fluide du Père.
 Je vous relate donc le plus fidèlement possible comme le Père procédait tant au point de vue des lectures et des offices que de la réception des malades. J'espère que nous serons tous d'accord et que nous aurons à coeur de suivre l'exemple du Père ; c'est le seul terrain d'entente qui puisse maintenir le fraternité et l'harmonie au sein du Culte.
                     J. Nihoul

    Suit, dans l'Historique du culte antoiniste du frère Boffy, les nouvelles règles, notamment la suppression des portraits et tableaux, et suppression de l'inscription murale "L'Enseignement du Père c'est l'Enseignement du Christ révélé à cette époque par la foi".
    Un Unitif, Numéro spécial sera à cette occasion publiée en juillet 1941.
    Régis Dericquebourg, signale que la tendance belge "fait penser à une sorte de 'protestantisme' à l'intérieur de l'antoinisme. Et il se demande si "la révision introduite après le décès de la 'Mère' ne constitue pas l'expression d'une crise de succession 'à retardement' (p.29). Benoît Narinx quant à lui y voit des réalités sociographique différentes, avec en Belgique, une population plus élevée socialement et recherchant des règles éthiques et d'une voie spirituelle (p.30).

    On retrouve sa signature sur les plans du temple de Schaerbeek :

Nihoul, Narcisse / Joseph

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Les Salles de lectures avant le temple de Liège

Publié le par antoiniste

   Pierre Debouxhtay nous renseigne que plusieurs salles de lecture existait dans les environs de Liège : quatre maisons à Liège même (26 rue des Marets, 252 rue du calvaire, 347 rue en-Glain, 72 rue Comhaire), Kinkempois (181 rue Renory), Grivegnée (107 rue Jules Cralle), Alleur (15 chaussée de St Trond), Loncin (rue de Jemeppe), Ans, Fragnée...

    Des salles de lecture rue de Namur et rue Chapeauville (indiqué dans un Unitif) ont existaient au moins jusqu'en 1920.

    Michel Meeus signale des antoinistes à Jupille et Kinkempois (Angleur). Page 38, il indique : Presque toutes les paroisses du doyenné de Liège Saint-Nicolas abritaient des antoinistes, avec un temple à Angleur, à Jupille où les participants étaient assez nombreux, et à Kinkempois où beaucoup consultaient Madame Collette ; avec une salle de réunions à Bois-de-Breux (La Vie Eternelle), à Grivegnée, qui sera remplacée en 1935 par un temple situé quai des Ardennes ; et avec une fédération spirite dans la paroisse de Saint-Pholien. Le doyen avait appris en 1937 que le temple du quai des Ardennes était plus fréquenté qu'auparavant. Quant à leur attitude à l'égard de l'Église catholique, les parents antoinistes ne faisaient pas baptiser leurs enfants à Bressoux, à Grivegnée et dans les deux paroisses Saint-Nicolas et Saint-Pholien à Liège.

 

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