•     Les habitans du rivage de la Meuse dans le rayon de plusieurs lieues de Seraing, emportés par les progrès et l'action incessante de l'industrie, sembloient avoir mis au second rang les intérêts de la religion ; les grands sentimens de la foi paraissoient affoiblis au milieu d'eux et l'esprit du philosophisme gagner rapidement dans la classe ouvrière.
        Cependant là comme ailleurs on reconnoit toujours la Belgique, essentiellement catholique et toujours sentant ses sympathies se réveiller à l'aspect de la religion et de ses ministres.

    lettre du 25 août 1837
    signé
    M.-L.-J. COLLARD, curé de Flémalle-Haute,
    L.-J. DEFOSSE, curé de Flémalle-Grande,
    L.-T.-J. STIENNON, curé de Jemeppe,
    P.-H.-J. DELVAUX, chapelain de Mons.

    Journal historique et littéraire, Volume 4, p.254
    source : Google Books


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  • MONS, commune du canton de Hollogne-aux-Pierres ; bornée au N.O. par Velroux, N.E. par Hollogne-aux-Pierres, E. par Grâce-Montegnée et Jemeppe, S. par Flémalle-Grande, Flémalle-Haute et Chokier, 0. par Horion-Hozémont.

    A 1/3 de l. de Hollogne, 3/4 de Velroux, Flémalle-Grande et Flémalle-Haute, 1 de Horion-Hozémont, 1 1/4 de Chokier et 2 O. de Liége.

    Ses dépendances sont Crotteux à 1/6 de l. du chef-lieu ; Jonckeu à 1/8 de l. ; Méan, idem ; Tirogne, à 1/4 de l. ; Rullier, à 1/2 l. ; Souxhon, id. ; Ardonnes, id. ; Paradis, idem ; Dictée, idem ; Pépinsart, idem ; Vingt-Deux, idem ; Rosart, à 1/4 de l. ; Rengisart, à 1/3 de l.

    Le territoire de cette commune est élevé et entrecoupé de collines. Le terrain est argileux, sablonneux, pierreux. La couche vègétale varie de 25 à 60 centim. de profondeur. - 2 petits ruisseaux.

    Il y a 225 maisons ; construites partie en pierres et briques, partie en bois et argile ; la plupart couvertes en paille, quelques-unes en ardoises et en tuiles ; en grande partie disséminées. On y remarque un ancien château, situé au milieu du village. - 1 église dédiée à St.-Lambert.

    On y cultive le froment, le seigle, l'épeautre, l'orge, l'avoine. Fourrages, lègumes, fruits. Deux petits bois. Chevaux, vaches, moutons. 1 moulin à farine mu par eau ; 1 brasserie. - On y exploite de la houille.
     Population : 1152 habitans.

    Superficie : 667 h. 07 a. 16 c.

    Ci-devant pays de Liège.


    Dictionnaire géographique et statistique de la province de Liège (Henri Joseph Barthélemi Del Vaux) - 1835


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  •  source : patrimoine.met.wallonie.be

        Quand il était enfant et qu'il commençait à apprendre la religion, qu'était-ce pour lui que le monde, la terre, le ciel, sinon Mons avec le plateau, et les villages qu'on voit de là, et le ciel qui est au-dessus du clocher et que nos pigeons traversent ? Et la bonne route dont il ne faut pas s'écarter, c'était évidemment la route de Flémalle, avec les trois petits buissons à droite, et ses fossés à demi comblés de terre et d'herbe. A jamais c'étaient là la bonne route, la terre et le ciel. Et le petit Louis Antoine, en ces temps-là, avait même découvert tout près de Mons le Paradis Terrestre : un verger un peu à l'écart en contrebas du village, avec des haies épaisses, non taillées, et de larges rayons frais sur l'herbe déjà haute et sur les branches d'un pommier en fleurs. Le gamin, n'osant pas entrer, était resté à la barrière. C'était dans ce temps de l'enfance où les choses pénètrent en nous pour y prendre à jamais leur place et leur figure. Et il y avait eu beau voir après cela mille autres choses, ce n'étaient plus que des images : c'est le pays natal seul qui est le vrai mon et son éternité.

    Robert Vivier - Délivrez-nous du mal
    Ed. Labor - Espace Nord, p.218-19


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  •     A l'origine, cet édifice était une simple chapelle à nef unique. Plus tard, il fut élargi par la construction d'une seconde nef et on y adjoint une tour.Détruite et reconstruite à de nombreuses reprises au cours des siècles, elle ne résista finalement pas, au XXéme siècle, au tassement de terrain causé par l'exploitation minière. Désaffectée depuis 1929, une partie fut démolie en 1945 pour faire place à l'église actuelle en néo-roman qui s'harmonise avec la tour, monument classé.
    La dernière construction a été consacrée en 1952.

     source : TrekEarth

    Jadis simple chapelle dépendant de Hollogne-aux-Pierres, elle fut en paroisse en 1842. Son lointain passé est connu grâce aux fouilles faites en 1942  et qui révèlent l'existence d'un oratoire pré-roman doté plus tard, au XIIème siècle, probablement d'une tour carrée. Cette tour est le seul vestige de l'ancienne construction. Agrandissement du choeur, de la nef et prolongement d'un nouveau choeur en 1887. Un nouveau vaisseau à trois nefs et choeur avec abside semi-circulaire fut édifié.

     source : kikirpa


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