• Paris - rue Vergniaud / rue Wurtz (1913) - Centre moral

    Paris - rue Vergniaud / rue Wurtz (1913) - Centre moral

    Adresse : 34, rue Vergniaud (au coin avec le 1, rue Wurtz) - 75013 Paris


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    Style : Néo-Roman, éclectisme

    Architecte : Julien Flegenheimer

    Panneau : Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

    Temple avec photos

    Date de consécration (par Mère) : 26 octobre 1913

    Anecdote : c'est le tout premier temple français. Il y aura 3 autres consécrations par Mère cette année-là : Souvret, Monaco et la salle de lecture de Spa qui deviendra un temple en 1931.
    On retrouve une galerie à l'intérieur comme à Jemeppe.
    Ce temple est le Centre Moral de France.

  • Eglise antoiniste (Les Sociétés Secrètes de Paris, Pierre Geyraud)

    (Photo issue de Marianne du 6 janvier 1937)


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  • Temple de Paris (Germaine Krull)(Vu, 2 janvier 1929)


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  • Paris - Vergniaud (FaceBook Jelt Samsara ‎LES AMIS D'ANTOINE LE GUÉRISSEUR DE JEMEPPE)

    source : page FaceBook de Jelt Samsara ‎(LES AMIS D'ANTOINE LE GUÉRISSEUR DE JEMEPPE)


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  • Vergniaud - tribune (FaceBook Jelt Samsara‎LES AMIS D'ANTOINE LE GUÉRISSEUR DE JEMEPPE)

    source : page FaceBook de Jelt Samsara‎ (LES AMIS D'ANTOINE LE GUÉRISSEUR DE JEMEPPE)


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  • Les cultes nouveaux (Paris-midi, 11 mars 1921)

                        LES CULTES NOUVEAUX

        M. André Arnyvelde écrit dans l'Avenir :

        J'assistai à l'inauguration du temple Antoiniste de Paris, rue Vergniaud, dans le XIIIe, il y a quelques années. Une foule énorme était là. Il y avait des malades, et des gens qui marchaient avec des béquilles, comme à Lourdes. La Mère était venue. Elle monta dans une chaire, joignit les mains et pria en silence. Tandis qu'elle priait, je voyais la foule des fidèles, les yeux étaient tendus vers elle avec une expression d'amour et de ferveur indicibles. Quand elle eut fini de prier, elle s'en alla. Elle n'avait pas dit un mot. La foule s'écoula. Des malades affirmèrent qu'ils étaient guéris. Un porteur de béquilles se redressa et envoya promener ses béquilles.
        Ces jours-ci, j'écrivis à un Antoiniste pour lui demander où en était le culte. Cet Antoiniste est un fort brave homme, coiffeur de son état, et dont j'avais fait la connaissance le jour de l'inauguration du temple de la rue Vergniaud. Il me répondit une lettre de quatre pages, m'enseignant que le culte n'avait fait que croître, qu'un temple nouveau avait été élevé et « consacré » l'automne dernier à Vichy ; qu'un autre se construisait actuellement à Tours. Il terminait sa lettre :
        « Frère – ou monsieur, comme vous préférerez, – je me tiens à votre disposition pour vous répondre sur chaque point que vous désirerez, etc... »
        Frère, ou monsieur, je ne désire aucun point. Je reste éperdu, pantelant, éberlué, du nombre des Dieux qu'on adore en 1921, de Swedenborg en qui, dans le XVe, on adore le Second Avènement de Jésus, au Père Antoine du XIIIe, de Martinis de Pasqually, dont le culte se pratique avenue de Suffren, dans le VIIe, du Christ hétérodoxe de Sédir, dans le VIe, au Christ bouddhique de la Société de l'avenue Rapp !

    Paris-midi, 11 mars 1921


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