• Paris - rue Vergniaud / rue Wurtz (1913) - Centre moral

    Paris - rue Vergniaud / rue Wurtz (1913) - Centre moral

    Adresse : 34, rue Vergniaud (au coin avec le 1, rue Wurtz) - 75013 Paris


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    Style : Néo-Roman, éclectisme

    Architecte : Julien Flegenheimer

    Panneau : Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

    Temple avec photos

    Date de consécration (par Mère) : 26 octobre 1913

    Anecdote : c'est le tout premier temple français. Il y aura 3 autres consécrations par Mère cette année-là : Souvret, Monaco et la salle de lecture de Spa qui deviendra un temple en 1931.
    On retrouve une galerie à l'intérieur comme à Jemeppe.
    Ce temple est le Centre Moral de France.
    La lecture des dix dernières pages du chapitre « L'arbre de la science de la vue du bien » dans l'Enseignement a été faite pour célébrer le Centenaire du Temple.

  • Temple à l'angle de la rue Vergniaud, intérieur (photo de Dominique Albertini, sur twitter)

    source : photo de Dominique Albertini (twitter)


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  • Temple à l'angle de la rue Vergniaud et de la rue Wurtz (Paris 13e)(Mbzt-Wikipedia)

    source : photo de Mbzt (Wikipedia)


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  •     Les adeptes, appelés des « costumés », majoritairement des femmes, sont au nombre de 49 à servir bénévolement au temple de la rue Vergniaud.

    source : https://www.unadfi.org/groupes-et-mouvances/sectes-de-moon-a-la-scientologie-comment-elles-s-implantent-dans-le-13e/

     

        Le texte dans sa totalité :

    L’antoinisme est-il une secte ?
    Un temple du culte antoiniste, facilement repérable à sa couleur blanche, se dresse rue Vergniaud dans le 13e arrondissement.
    La journaliste s’est jointe, un lundi matin, à la quinzaine de fidèles venus assister à la lecture des « dix principes de Dieu par le Père », autrement dit le « credo antoiniste ».
    Le « Père » en question, Louis Antoine, est le créateur du culte. En 1884, il s’intéresse au spiritisme puis, se découvrant des dons de médium, rompt avec la religion catholique pour se consacrer à des pratiques de « guérison » sur ses disciples, tout en leur prescrivant des remèdes. Après des ennuis avec la justice, seuls des « moyens spirituels » seront employés par la suite. Aujourd’hui, ce sont des « guérisseurs » qui sont censés avoir hérité du don du Père Antoine. Ils reçoivent en « consultation ». Pour Anne-Cécile Bégot, une sociologue qui a fait une étude sur le culte antoiniste, la formation de ces « guérisseurs » est très sommaire : « ils ne sont pas là pour guérir » mais servent « d’intermédiaire » avec le Père Antoine.
    Les adeptes, appelés des « costumés », majoritairement des femmes, sont au nombre de 49 à servir bénévolement au temple de la rue Vergniaud. Il existe 32 temples en France.
    Le culte antoiniste figurait dans la liste des sectes du rapport parlementaire de 1995. Pour sa part, le président de la Miviludes, Serge Blisko, signale que ce culte n’a pas fait l’objet de signalements.

    Source : Le 13 du mois, Rozenn Le Carboulec, n°28, 13 avril / 13 mai 2013

    cf. le billet suivant


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  • La cathédrale antoiniste (Le Père Antoine guérit toujours, in L'Œuvre, 10 juin 1943)

    issu de l'article "Le Père Antoine guérit toujours" (L'Œuvre, 10 juin 1943)


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  • Culte Antoiniste - rue Wurtz, vers 1970 (Le PARIS la nuit de Michel Cabaud)(Focale 4, hiver 1997)

     

    source : Le PARIS la nuit de Michel Cabaud (in Focale 4, hiver 1997)


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