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  • Premier goupe de lecture à BruxellesLE GROUPE DE BRUXELLES

                  Local : 30, rue Saint-Georges.

    Bruxelles - 30, rue Saint-Georges
    actuellement (Google StreetView)
    maison aux boiseries vertes


    Fidèle adepte d'Antoine le Généreux, j'ai ressenti un bonheur de voir naître et grandir notre groupe.

    Il commença, il y a deux ans à peine. A la première lecture nous n'étions que deux, le lecteur et la dame de la maison ; à la seconde il y avait un auditeur, à la troisième, deux et cela ne fit qu'augmenter ainsi jusqu'au jour où l'on dut avoir recours à un plus grand emplacement. Grâce à ceux qui ont désormais consacré leur vie à cette oeuvre humanitaire, nous voici installés, depuis dix mois, rue Saint-Georges, 30. De jour en jour, le nombre des adeptes augmente et actuellement notre groupe est très important ; la plupart appartiennent à la meilleure bourgeoisie et parmi eux nous remarquons beaucoup d'intellectuels, professeurs, philosophes, tous, toujours assidûment fidèles, venant prendre place bien avant l'heure et attendant dans le plus grand silence.

    Pas un mot, pas le plus léger bruit !

    Aussitôt que la lecture commence, le silence a fait place au plus grand recueillement. On sent que le lecteur, avec beaucoup de calme et de clarté, veut convaincre ceux qui l'écoutent, et la parole de notre Père répand dans toutes ces âmes ce baume qu'elles viennent Lui demander et que seul, Il sait leur donner.

    On se sent frères, réunis dans une même pensée, travaillant pour la même cause. On a enfin compris que le vrai bonheur est dans la pratique de la loi d'amour et de charité que notre Père nous a révélée et dont Il nous donne un si grand exemple.

    La lecture terminée, chacun se retire avec le même recueillement et dans le même silence.

    Il est vraiment heureux et consolant pour ceux qui ont la tâche si difficile de contribuer à cette oeuvre, de voir notre groupe augmenter si rapidement, et cela, dans un centre aussi mondain que Bruxelles, où la foi semble anéantie sous le poids de tant de luxe et de plaisirs, ce qui donne libre cours au matérialisme.

    C'est ce qui, au début, nous faisait douter d'une réussite aussi prompte maintenant nous sommes rassurés ; nous avons même acquis la certitude qu'il y a encore, ici, beaucoup d'êtres sensibles à la morale et désireux non seulement d'étudier l'Enseignement de Antoine surnommé le Généreux, mais surtout de le mettre en pratique par leur sincérité et leur dévouement.

                             Un adepte.

    source : extraits des Unitifs

        L'Unitif sorti en 1914 indique l'adresse 404, chaussée de Bruxelles comme lieu de Lecture de l'Enseignement du Père (jeudi à 7 1/2 h. et le dimanche à 10 h.).


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  • Charles Rifflart (1881-1970).

    Charles Rifflart, architecte du temple de Forest       Charles Rifflart, architecte du temple de Forest

    Sa signature précise la date exacte de son oeuvre : décembre 1915. Le temple était donc prêt en 1916 certainement.

    Il est également l'auteur de divers monuments à Bruxelles :
    1905 : Maison néoclassique, récemment reconstruite en style post-moderne, Chaussée de Waterloo 220 (Saint-Gilles)
    1908 : Maison bourgeoise de style éclectique teinté d’éléments néogothiques, Avenue Alexandre Bertrand 46 (Forest)
    1910 : Maison Avenue Léon Mahillon 73-75 (Schaerbeek)
    1911 : Immeuble de rapport pour M. Landrieu, rue du Lombard (Bruxelles)
    1911 : Maison de style Beaux-Arts, Boulevard Lambermont 132 (Schaerbeek)
    1911-1913 : Hôtel de maître de style Beaux-Arts doté dès l'origine d'un commerce dans la pièce à rue, Chaussée de Vleurgat 119 (Bruxelles)
    1916 : Temple antoiniste, Boulevard Guillaume Van Haelen 132 (Forest)
    1917 : Ancienne imprimerie De Wulf Rue Démosthène 31 (Anderlecht)
    1920 : Maison de style cottage Avenue Besme 71-73 (Forest)
    1924 : Ensembles de style Beaux-Arts, 41 Rue Alphonse Renard (Ixelles)
    1925 : Ensembles de style Beaux-Arts, 43 Rue Alphonse Renard (Ixelles)
    1929 : Lucarne rectangulaire à un pignon d'une maison Avenue Besme 69 (Forest)
    1930 : Villa de style éclectique tardif d’inspiration Beaux-Arts, Avenue Reine Marie-Henriette 118 (Forest)
    1931/1936 : Ecole communale n° 9 Art déco Rue de Fierlant 35-Rue de Monténégro 155-159 (Forest)
    1933 : Ensemble de deux maisons bourgeoises similaires de style Art Déco, Rue Cervantès 69, 71 (Forest)
    1938 : Bains de Forest (ancienne piscine), rue de Berthelot 34 (actuel Centre El Hikma La Sagesse)


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  • Boulevard Guillaume van Haelen 132, 1190 Forest - Plan cadastral

    Boulevard Guillaume van Haelen 132, 1190 Forest

    Caractéristiques
    Type de bien     Maison
    Zone constructible     216m2
    Superficie de la parcelle     333m2
    Bâtiment: 221 m²
    Coordonnées     50°49'22.1"N 4°19' 52.7"E
    Orientation du jardin/arrière maison     Nord-ouest
    Nombre de façades     Maison mitoyenne
    Zone inondable     Hors zone inondable

    https://www.realo.be/fr/boulevard-guillaume-van-haelen-132-1190-forest/86480
    https://ici.be/1190::Boulevard+Guillaume+Van+Haelen::132/fr


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  • En de Antoinistische Tempel (Van Haelenlaan 132), waar aanhangers van deze Luikse sekte – verscholen onder zwarte kappen – op zondag 28 december hun eerstvolgende bijeenkomst houden, toont met zijn afbrokkelende gevel duidelijk dat het materiële tijdelijk is.

    Brusselnieuws.be (BRUZZ) - vrijdag 26 december 2008
    Met Dora Garcia langs veertig spirituele huizen

    Traduction :

    Et le temple antoiniste (Van Haelenlaan 132), où les adeptes de cette secte liégeoise - cachés sous des cagoules noires - tiendront leur prochaine réunion le dimanche 28 décembre, montre clairement avec sa façade en ruine que le matériel n'est que temporaire.


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  •     La poussée des maisons avait crevé es antérieures délimitations. L'humus fermenté des glèbes maraîchères s'était reculé derrière des horizons de maçonneries. De l'humide terre à choux et à navets, on avait cuit les briques qui servaient à bâtir les faubourgs. Ceux-ci, à travers les banlieues refoulées, étaient devenus à leur tour d'importantes cellules pour la grande ruche bruxelloise. La bâtisse sans trêve empiétant sur la campagne, le mortier, les plâtras et les moellons eurent raison de la séveuse rusticité qu'engraissait le labeur du paysan. Il fallait maintenant arpenter des kilomètres de pavé entre des tétragones compacts de quartiers, pour se saturer des bromes végétaux et atteindre les champs. La zone verte alors s'apercevait : c'était le déroulement de cet agricole territoire brabançon, ourlé de mamelons, vallonneux, bucolique, avec ses damiers de céréales, ses lignes de peupliers, ses boquillons, ses herbages, ses hameaux lavés au lait de chaux et capuchonnés de toits rouges, comme une cueillette de fraises dans un bol de crème.

        La transition, du reste, n'était pas attristée par l'ennui d'un cheminement à travers les voiries dévastées, les latitudes lépreuses et putrides, les gravats et les caillasses des saharas pétrés qui ailleurs amertument les abords des villes. L'habituelle ignominie suburbaine aux terrains faméliques et raclés, aux mont d'escarbilles et de grésils, les sinistres cimetières des détritus, les patibulaires arènes obstruées de décombres et battues d'errance d'escarpes et de galvats, épargnèrent le citadin qui s'évade vers les champs. Tout de suite, les dernières maisons franchies, on foulait les sentes rurales, on aspirait les arômes des foins et des purots, on intégrait des paysages d'arbres et d'eaux.

        On eut dans la banlieue, pour des loyers médiocres, le confort relatif d'une maison où une famille pouvait habiter à l'aise. Avec six à huit chambres s'échelonnant aux paliers, une pousse de gazon s'étiolant entre quatre murs et l'inévitable véranda prolongeant le rez-de-chaussée, c'était le chacun chez soi, les marmailles débridées et juteusement mûrissantes, la femme joyeusement vaquant à ses charges ménagères, le mari bêchant ses liserés de pensées, de pétunias et de résédas, gorgeant ses lapins, dressant ses canaris. Un bonheur matériel en résultat, une somme de petites joies satisfaites qui aida au renom bienveillant de la Capoue brabançonne.
        Actuellement ce type de la maison bruxelloise, plus ou moins festonnée, aux plâtras diversement somptueux, s'est développé au point que, même avec un budget précaire, toute famille occupe sa case, monte son escalier, vit entre ses papiers à quatre sous le rouleau, et ineffablement hume les arômes d'un jardinet sans partage. C'est une des particularité de la vie bruxelloise. Des étages, la vue plonge sur des géométries d'exigus rectangles arborés et verdoyants, des tulipages bariolés de floriculture, de découpages de petits clos où, un sécateur à la main, perambule le maître en vareuse de nankin. Une senteur de feuillées, un guilleri de moinailles, une fraîcheur tonique et apaisante sous des pans de ciel à découvert, vivifient l'existence. Des afflux croissants allèrent combler les faubourgs et les banlieues ; on se dépêchait de fuir ce Bruxelles qui intronisait le concierge, bâtissait des vieilles maisons comme des casernes substituait à la vieille coutume de la maison libre un agglomérat de ménages dans une vie d'appartement.

    Camille Lemonnier, La Vie belge, 1905 (p.93)
    La Belgique fin de siècle
    Romans - Nouvelles - Théâtre

    Editions Complexe, Bruxelles, 1997


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  • FORÊT, village départem. de la Dyle, arrond. de Bruxelles, ci-dev. duché de Brabant. Pop. env. 500 habitans. Il y avait une abbaye de dames nobles de l'ordre de St.-Benoît, fondée l'an 1090, à trois quarts de lieue de Bruxelles.

    Dictionnaire géographique et topographique des treize départements de la Belgique et de la rive gauche du Rhin (Charles Oudiette) - 1804


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