•     Liège. Vieilles façades.

        Le Collège a rappelé à la bienveillante attention de l'Administration communale de Liège sa lettre du 17 janvier 1917, n° 9155/9296 relative à l'esthétique de la ville de Liège.
        Depuis cette époque il a eu le regret de voir disparaître un immeuble intéressant de la rue Hors-Château, remplacé par la façade en ciment de la chapelle Antoiniste.
        Viennent de disparaître aussi la façade et deux parties des ailes de l'ancien institut Saint Barthélémy.
        La Commission royale verra-t-elle disparaître, morceau par morceau tout ce qui caractérise la rue Hors-Château, la plus ancienne, la plus complète, la plus décorative artère de la cité ?
        Elle aime croire que l'Administration communale de Liège, présidée, d'une manière si intelligente, par M. Digneffe, Membre correspondant, aura à cœur de protéger les sites et les édifices monumentaux et historiques de la cité ardente.

    Bulletin des commissions royales d'art et d'archéologie,
    LXIIIe ANNEE. - 1924 (JANVIER-JUIN), p.240


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  • Liège - Rue Hors-Château 17, avec la Montagne de Bueren (Google Satellite - Vue 3D)

    source : Google Satellite - Vue 3D


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  • Liège - La fontaine St. Jean (avant 1917)

    Le temple remplacera la maison à gauche située entre celle
    avec le balcon en encorbellement et le temple protestant (qui sera détruit en 1937)


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  • Liége - Rue Hors Château et Fontaine de la Vierge (1905)


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  • Liége - Fontaine Saint Jean-Baptiste et rue Hors-Chateau


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  • Liège - Rue Hors-Château (bing.com)

    Vue d'ensemble du site cartes bing.com


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  • Cette année on sort 2018-2019 (article27.be)


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  •                                L'OPÉRATION.

        C'est un dimanche matin que je me rends devant le temple. Il y a déjà un grand nombre d'hommes en lévites et en chapeaux haut-de-forme, de femmes en costumes noirs ayant sur le chef une sorte de coiffe qui leur donne une certaine ressemblance avec les nonnes. Ils ont tous l'air très doux et modeste, et ils causent à voix basse. Vers dix heures les gens commencent à entrer dans le temple.
        Bientôt tous les bancs sont occupés, et une grande partie des personnes est obligée de rester debout. La salle est comble. Le desservant monte sur la chaire et adresse quelques paroles à l’assemblée. Le lecteur lit un passage de l'enseignement du Père d'une voix d’écolier. Puis un homme du premier banc se lève et prononce d'une voix rauque et absente : « Le père fait l’opération. » Trois coups de sonnette résonnent dans le temple et tout le monde se lève.
        C'est le moment où l'on se recueille.
        Les croyants sont debout, la tête baissée ; ils invoquent chacun le nom du Père auquel ils demandent la foi.
        Cette scène ne ressemble-t-elle pas à celle qui se passe pendant la messe catholique ?
        Après quelque temps, une autre voix s’élève : – Celui qui a foi en le Père trouvera satisfaction !
        Je n'ai pas cette foi de ceux qui entourent mais réprouve un sentiment très étrange. Ne m'hypnotise-t-on pas ? Je me défends mais c'est inutile quelque chose m’étrangle. Voici que les gens commencent à sortir. Je devrais aussi partir, mais je ne bouge point. Ils passent devant moi un défilé de fantômes, des hommes, des femmes qui marchaient, il y a quelques instants à l’aide de béquilles, s’avancent, tout raides, sans secours, et ceux-ci dont le teint était jaune et maladif sortent avec une mine qui ne peut trahir qu’une sante resplendissante : ils portent la tête haute et dans leurs yeux brillent la bonté, le bonheur et la foi ; une foi fanatique. Des miracles ! Des miracles à Liége !
        Mon voisin me bouscule, il veut passer mais je n'avais pas pris attention. Je sursaute, pour le laisser passer, et … mais qu'est-ce que c'est … les malades ont encore leur teint jaunâtre, les invalides s’appuient toujours sur leurs béquilles. Ai-je dormi, rêvé ? Ahuri, doutant de ma raison, je m’affaisse sur le banc et mon voisin se penche sur moi et chuchote me croyant malades : « Ecoutez, les malades sont reçus après l’opération ! »
        Les gens qui sont autour de moi me regardent avec envie, parce que je semble avoir la foi et la satisfaction.
        Mais, moi, je sais parfaitement bien les raisons de mon rêve, de mon sommeil : les suites de la bombe que j’ai faite hier avec mes amis liégeois.
        En sortant, je me jure d’être plus sage … évidemment, il le faudra bien tant que je ferai mon enquête sur Liége, la miraculeuse.

    Charles Pétrasch

    A-Z Hebdomadaire illustré, n°11 (3 Juin 1934)


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  • Liège En Hors-Château (openstreetmap.org)

    temple antoiniste indiqué dans le cadastre wallon openstreetmap.org


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  • En 1660, un commissaire de la Cité, Honlet, dont la fille avait pris le voile chez les Ursulines, en finança largement la construction. Le bâtiment était situé juste au coin de la Montagne de Bueren et Hors-Château. La chapelle sera cédée en 1819 au consistoire du culte protestant et démolie en 1937.

     

     

    La Commission royale a fait connaître à M.M. les Ministres de la Justice et des Sciences et des Arts que l'Administration communale de Liège a l'intention de faire démolir l'ancienne chapelle des Ursulines, servant actuellement au culte protestant, sise rue Hors-Château, afin de permettre l'agrandissement de la Caserne des Pompiers et faciliter la sortie des pompes et dévidoirs.

     

     

    RAPPORTS DE M. JASPAR.

    26° Temple évangèlique protestant, en Hors-Château à Liège.

    M . Jaspar a transmis à notre Président, M. le Gouverneur, le rapport suivant qu'il faut bien publier entièrement : « Je suis en possession de votre honorée du 13 mars écoulé, 2e division, n ° 22.942/142, relative au classement du Temple évangèlique protestant, rue Hors-Château, à Liège. Vous me demandez de « fournir courte notice et photo ». Je pense ne pouvoir mieux faire que de vous rappeler les rapports qui ont été dressés à ce sujet en 1926 par notre regretté collègue M. Lohest et moi-même, lesquels ont entraîné le classement du Temple. J'extrais de mon rapport du 15 décembre 1926 : « Lors d'une de nos récentes séances , il nous a été annoncé que l'Administration communale de Liège projetait la démolition du Temple protestant, ancienne église des Ursulines, rue Hors-Château, et cette nouvelle a soulevé la réprobation générale. » Nous avons visité l'église, bien connue des Ursulines. C'est un temple modeste d'aspect, à une seule nef voûtée en briques, avec nervures et arcs doubleaux. A l'intérieur, les murs sont divisés horizontalement en deux parties par une corniche très saillante. » Dans la région supérieure, de chaque côté, six grandes fenêtres à arc surbaissé. Comme ornementation dans les trumeaux de simples pilastres avec chapiteaux. Le temple est entièrement badigeonné en blanc, et dans le chœur se remarquent les restes d'un grand autel à retable Renaissance dans lequel on a intercalé la chaire à prêcher. » Ce temple est assez délabré, la voûte est percée d'humidité et lézardée le long du mur Nord ; nous n'y avons relevé aucune inscription, ni motif intéressant, sauf deux blasons se trouvant sur les colonnes du jubé. Le temple mesure une longueur de 21 m. 50, une largeur de 9 m. 50 et ses murailles ont une épaisseur de 1 m. 15. » Inutile d'insister sur l'extérieur, mieux connu encore que l'intérieur et dont la silhouette fait partie depuis 1661 de l'ensemble pittoresque de la rue Hors-Château ; avec cette réserve toutefois relative à l'église, que le pignon Ouest en briques à front de la rue de Bueren était autrefois masqué par le couvent lui-même qui se prolongeait en arveau au-dessus de cette rue de Bueren.
    » Toute une transformation a donc été opérée de ce côté et correspond, pensons-nous, à l'enlèvement du clocheton renversé par la foudre en 1869, et non réédifié par économie !... [...]
    » Nous vous proposons le classement de ces immeubles afin que notre Administration, éclairée par nos considérations modifie ses intentions et cherche une solution moins radicale et mieux en rapport avec le respect des décisions et des classements de la Commission royale des Monuments et des Sites.
    » Si l'on invoquait en faveur des démolitions projetées la nécessité de faciliter la sortie des pompes et échelles de sauvetage, nous n'hésiterions pas à proposer, en échange, la démolition du Temple antoiniste, moins ancien, moins intéressant, moins solide que le Temple protestant et qui entrave la sortie normale des dits engins bien plus que les immeubles dont nous défendons le maintien. » Quant à la photo désirée, celles qui vous ont été fournies en mars 1927, ne sont-elles pas suffisantes ?
    Je rappellerai donc que le site de Hors-Château et le Temple protestant sont classés, qu'ils ont fait l'objet d'une volumineuse correspondance depuis janvier 1917 jusqu'au 24 octobre 1930. Depuis plus rien, sauf les démolitions et reconstructions modernes (! ) d'immeubles qui enlaidissent tout le site.

    Ci-dessous copie de la lettre que m'adresse le 24 octobre 1930, le vénéré Président Chevalier Lagasse de Locht :

    « Comme suite à votre lettre du 22 octobre dernier , nous avons l'honneur de vous faire connaître que la Commission royale, avant le vote par la Chambre des Représentants du projet de loi sur la protection des Monuments et des Sites, voté à l'unanimité par le Sénat ne possède d'autres moyens de faire respecter son avis que la persuation par l'appel au sens commun ».

    Elle laissait espérer la protection par la loi votée le 7 aoû t 1931.

    Sans demander la démolition du Temple protestant, l'Administration communale nous l'annonce...

    Si la nécessité de maintenir et de développer la caserne des pompiers à l'emplacement actuel est admis, on pourrait, à nouveau, suggérer la démolition du temple antoiniste qui dépare le site et répondrait au x « raison s techniques » invoquées mais qu'on ne peut combattre puisqu'on les laisse ignorer ...

    C'est vraisemblablement la sortie difficile des camions et échelles et à ces difficultés la disparition du Temple antoiniste mettrait fin tout en maintenant et même en améliorant le site.

    D'un point de vue plus général, ne pourrait-on proposer le transport en un autre lieu de la dite caserne ? Car c'est l'emplacement qui est défectueux, sans que l'on puisse admirer l'installation, dans un ancien couvent, d'une caserne de pompiers... La sortie des engins n'est pas seulement défectueuse au pied de la Montagne de Bueren, mais aussi dans tous les parcours qui touchent à Hors-Château : toutes les artères sont trop étroites et les tournants dangereux.

    Oserais-je proposer le terrain de la Verrerie d'Avroy, dont la grande profondeur permettrait de masquer la caserne nouvelle qu'on pourrait ériger dans le fond de la parcelle (seconde zone) tout en réservant à la bâtisse les terrains et front de rue (première zone) ?

    D'autres emplacements pourraient être réservés dans les terrains laissés libres par les démolitions du quartier de la Batte. L'un et l'autre emplacement permettrait l'arrivée des engins susdits sur de grandes artères telles que le boulevard d'Avroy ou le quai de la Batte. On pourrait aussi envisager l'emplacement des écoles place Xavier Neujean donnant deux issues : l'une place Xavier Neujean, l'autre boulevard de la Sauvenière. Démolir, c'est détruire une richesse ; bâtir c'est créer !...
    Transformer ?... Rappelez-vous le couteau de Jeannot...
    Ayant ainsi répondu au premier des attendus de l'extrait du registre des délibérations du Conseil communal que vous m'avez transmis, savoir :
    « 1° Il entre dans nos intentions de démolir cet édifice pour permettre l'agrandissement de la caserne des pompiers » ;
    je constate que la modification annoncée au
    « 2° La façade postérieure du temple a été modifiée en 1929/1930 »
    n'en est pas une : C'est l'adjonction d'un étage construit contre le temple, mais sans dégâts apparents et sans grands frais, donc sous le bénéfice dit au
    « 3° Le classement proposé nous ferait perdre le bénéfice des travaux exécutés à ce jour »
    j'ai répondu au
    « 4° Pour des raisons techniques , il n'est pas possible d'envisager l'agrandissement prévu dans une autre direction que celle de la rue Hors-Château »
    reste le
    « 5° La nouvelle façade à front de rue s'inspirerait du caractère de l'endroit et serait en harmonie avec les immeubles environnants »
    qui vaut un long poème.
    Quelle confiance pouvous-nous avoir dans le fonctionnaire qui estime « au surplus que l'immeuble en question ne possède pas un caractère architectural justifiant son classement » et qui ose promettre de mettre son nouveau bâtiment « en harmonie avec les immeubles environnants » ?...
    C'est le coup de la Goffe... ou de la Gaffe, comme l'a dit la presse. De plus méchants feraient allusion à un autre coup...
    En conclusion, et avec l'appui que vous voudrez bien me donner, j'émets, à nouveau, l'avis de classer le « Temple évangélique protestant sis en Hors-Château à Liège » afin d'en empêcher la destruction.

    Je vous adresse, M. le Gouverneur, avec mes remerciements, etc.. . » .



    BULLETIN DES COMMISSIONS ROYALES D'ART & D'ARCHÉOLOGIE
    LXXIVe ANNÉE. — 1935 (JUILLET-DÉCEMBRE)

    Assemblée générale et réglementaire du 26 novembre 1935, tenue en la Salle de Marbre du Palais des Académies, à Bruxelles. Présidence de M. le Chevalier Lagasse de Locht, Rapports de classement, p366



    source : http://www.ialg.be/ebibliotheque/crmsf/BCRAA_1935_2/BCRAA_1935_2.pdf


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  •  Temple (Temple antoiniste)
    Adresse(s) principale(s) : Province de Liège, LIEGE, Liège, Rue Hors-Château 17

    Inscrit comme : Monument
    Fonction(s) primitive(s) : Temple
    Nom(s) primitif(s) : Temple antoiniste
    Petit édifice de style néo-roman élevé en 1917 sur trois niveaux. Maçonneries enduites et peintes. La façade est couronnée par un petit dôme.

    Flavio Di Campli
    Style(s) : Néo-roman
    Datation : 20e siècle        Date(s) : 1917 (s)
    Détails complémentaires de la fiche
    Code de la fiche : 62063-INV-2245-01

    source : http://lampspw.wallonie.be/dgo4/site_ipic/index.php/pdf/fiche/62063-INV-2245-01


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  • source : flickr - Aviller71


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  • source : Bernard Photos (picasa)


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  •     Mme Marie-Emma-Louise-Joséphine Crèvecœur, sans profession, née à Orp-le-Grand le 4 juillet 1864, veuve de M. Jean-Florian Deregnaucourt, demeurant à Jemeppe-sur-Meuse.

    Mme veuve Deregnaucourt-Crèvecœur :

    Ville de Liége (Nord).
        Un temple, sis rue Hors-Château, pour une contenance de 140 m2, joignant Dumoulin-Delogne, la Montagne de Bueren et la rue Hors-Château, dont il forme l'angle.

    Commune de Herstal.
        Une maison, formant temple, sis rue du Chou, pour une contenance de 4 ares 30 centiares, joignant la rue, Dupont-Sauveur, Pitti-Vercheval et Saroléa-Wilmet.


    Procès verbal de la Fondation d'Etablissement d'Utilité Publique, le 3 octobre 1922
    Recueil des circulaires, instructions et autres actes émanés du Ministère de la Justice ou Relatifs à ce Département. Troisième série. 1922


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  •     Quand l'étranger qui visite Liége arrive dans les hauts quartiers au delà de la place Saint-Lambert, vers la citadelle, il s'arrête avec curiosité devant un temple de dimensions modestes, à l'architecture vaguement byzantine, dominé par une petite coupole. Sur la porte d'entrée, il lit cette inscription :
        Lecture de l'Enseignement du Père Antoine
        le Dimanche à 10 heures et tous les jours à 7 h. 1/2 du soir,
            excepté le Samedi.
        Recueillement à 10 h.
        les quatre premiers jours de la Semaine.
        Le Temple est ouvert jour et nuit
        aux personnes souffrantes.
        Tout le monde est reçu gratuitement.

        Sur la porte intérieure :
            Le Père Antoine le Grand Guérisseur pour celui qui a la Foi.

        On pénètre dans une salle assez spacieuse, garnie de bancs. Les murs de droite et de gauche sont blancs et nus. Celui du fond est occupé par un grand tableau noir. Il porte ces mots :
                L'Enseignement du Père Antoine,
                C'est l'enseignement du Christ
                révélé à cette époque par la Foi.
                L'Auréole de la Conscience.
                        ___________
            Un seul remède peut guérir l'humanité : la Foi.
            C'est de la Foi que naît l'amour :
            l'Amour qui nous montre dans nos ennemis Dieu lui-même ;
            Ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu,
            car c'est l'Amour que nous avons pour nos ennemis
            qui nous rend dignes de le servir, c'est le seul amour
            qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité.

        Devant ce tableau se dresse une tribune, une sorte de comptoir. A droite un emblème étrange dessiné sur un verre mat. De quatre fortes racines sort un tronc épais et court qui s'épanouit en quatre ou cinq feuilles raides, disposées symétriquement. C'est l'Arbre de la Science de la vue du mal. Le soir, on allume derrière le verre une lampe.

    Lucien Roure, Un prophète contemporain, Antoine le Guérisseur
    (Les Etudes, Volume 166 - 20 janvier 1921)


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  • source : Société d'Histoire du Protestantisme du 01-12-1929 (gallica)


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