• Jacques Marcireau - Une histoire de l'occultisme (1949)

    Auteur : Jacques Marcireau
    Titre : Une histoire de l'occultisme
    Éditions : Jacques Marcireau Éditeur - Société E.L.J.M. Poitiers, 256 p.

        Évoque l'antoinisme à la page 246.


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  • Jules Bois - Les petites religions de Paris (1894)

    Auteur : Jules Bois
    Titre : Les petites religions de Paris
    Éditions : L. Chailley (Paris), 1894 - VI-215 p. ; 17 cm

        Évoque les Théosophes :


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  • Michelis di Rienzi - Les religions ignorées (1939)

    Auteur :     Michelis di Rienzi
    Titre :     Les religions ignorées
    Editions :    Paris, Librairie du Phare, 1939, 160 pages in-8

        L'auteur, dans cet opuscule qui fait suite à son livre Les petites églises de 1930, n'évoque cette fois-ci pas l'Antoinisme, mais on lira avec intérêt sa plume acerbée sur les Kardécistes (adeptes directs d'Allan-Kardec, les personnes "qui croient aux communications entre les morts et les vivants [étant] si nombreux et si divers") et les Weissenbergiens (à propos "d'un extraordinaire personnage qui a donné le nom à une secte comptant plus de cent mille adeptes" et dont l'histoire, en Allemagne, est proche de celle de Louis Antoine et de l'Amtoinisme), mais aussi les Doukhobors, cette secte russe qui aurait influencée Louis Antoine pendant son expatriation en Pologne russe ou encore les Caodaïstes, autre religion issue du spiritisme très présente au Vietnam.

    Lire des extraits sur :
    GoogleBooks   https://books.google.de/books?id=reFYDwAAQBAJ&printsec=frontcover&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false
    Gallica   https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3337502v

        L'auteur est également à l'origine d'un livre sur Les petites églises (1930).


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  • Fanny Cornuault - La France des sectes (1978)

    Titre : La France des sectes,
    Auteur : Fanny Cornuault
    Éditions : Tchou éd., 1978

     

        Jacques Cécius indique les erreurs de ce livre :

    Dans le chapitre "L'Association Culturelle (sic !) Antoiniste" (en fait il s'agit de l'Association Cultuelle, loi de 1905), Fanny Cornuault  écrit (pages 79 et 80) : "Il suffisait d'ailleurs que, (le Père Antoine) énonce les dix principes  de sa doctrine pour que le miracle se produise, sans autre forme de soins" ! Elle décrit le Père Antoine "la bedaine avantageuse", alors qu'en raison des privations qu'il s'imposait il ne pouvait en être ainsi, ce qui peut être constaté sur les photos qui se trouvent dans les temples français et quelques temples belges. La Mère Antoine n'est pas mieux lotie : "chignon en crotte de dindon sur le sommet du crâne, des pieds si grands qu'ils lui font comme un socle (…)". Voilà comment l'auteur exécute le Père et la Mère en quelques lignes. Il en va de même pour la doctrine antoiniste : "la science est la voie de l'échec : CQFD", ce qui ne figure nullement dans les ouvrages écrits par le révélateur wallon.

     Regis Dericquebourg, dans un petit ouvrage particulièrement bien documenté  écrit d'ailleurs au sujet du Père Antoine : "Il ne rejette pas la science par principe, il réprouve simplement sa tendance matérialiste, il n'est pas hostile à une science qui se conformerait à la loi de la conscience pour rechercher une vérité ultime." 

    Revenons à Fanny Cornuault qui décrit ainsi les desservantes : "Des fées guérisseuses style confiture qui n'ont fait aucun vœux et soignent à tour de rôle en prenant les pires maux – fût-ce le cancer ou les oreillons – (…). La desservante se tient en médium (re-sic !) les doigts étendus vers la photo du Père, face à l’assemblée vers laquelle elle projette le fluide actif (…). Les guérisons individuelles se déroulent derrière un paravent". Il faudrait que l'auteur explique comment la desservant se tient "les doigts étendus" (ce qui est faux), à la fois "devant la photo du "Père", et « face à l'assemblée", alors que c'est la dite photo qui est exposée face aux assistants…

    Mais elle n'en reste pas là dans l'énumération de contre-vérités qui démontrent qu'elle ne s'est pas donnée la peine de se rendre dans un temple lors des cérémonies : "le culte de recueillement à lieu chaque soir et consiste en simples récitations de prières". Primo, le "recueillement" a lieu les quatre premiers soirs de la semaine, et, secundo, le Culte antoiniste ne connaît pas la récitation de prières ! Et pour couronner le tout, elle remplace l'emblème antoiniste "l'Arbre de la Science de la Vue du Mal" par un jeune arbre fraîchement coupé", porté lors des enterrements.


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  • Encyclopédie des sectes dans le monde (1980)

    Titre : Encyclopédie des sectes dans le monde
    Auteurs : Christian Plume, Xavier Pasquini
    Éditions : A. Lefeuvre, 1980 - 485 pages
    Collection : Connaissance de l'étrange

        Jacques Cécius évoque les erreurs de cet ouvrage :
      Christian Plume et Xavier Pasquini  parlent aussi (page 37) d'imposition des mains. Pire, page 42, ils décrivent la "Cultuelle Antoiniste "49 rue du Pré-Saint Gervais, 75019 Paris. Comme étant l'une des nombreuses filiales discrètes de ce culte des "Antoinistes". Or, le temple mentionné est le plus connu des parisiens. Et il n’existe nullement de « filiale discrète ».

     


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