• Illustration : temple de Flémalle-Grande, et intérieur du temple du Cultos na Central do Brasil (bairro do Brás, São Paulo) dans les années 50 (www.sabetudo.net) ; en médaillon, une femme portant le voile blanc.

        La Congrégation chrétienne en France est une petite église protestante pentecôtiste française.

        La Congregação Cristã no Brasil, est apparue en mars 1910 au Brésil, fondée par Luigi Francescon, un italien né le 29 mars 1866 à Cavasso Nuovo, dans la province d'Udine (Italie).
        Il émigre aux États-Unis en 1890 et arrive le 3 mars de la même année à Chicago, où il a son premier contact avec l'Évangile du Christ par le biais de l'Église évangélique vaudoise. Il fonde peu après l'Église presbytérienne italienne avec quelques croyants, mais s'en écarte après quelque temps à cause d'une réflexion qu'il a eu sur le baptême par aspersion. En 1907 il s'intéresse au mouvement pentecôtiste alors florissant à travers sa rencontre avec le pasteur baptiste William H. Durham, un de ses pionniers, qui le baptise dans le Saint-Esprit. En 1909, Louis Francescon et un de ses amis arrivent en Argentine et, le 8 mars 1910, au Brésil. Installés à São Paulo et dans le Paraná, ils fondèrent dès leur arrivée une église avec vingt personnes rebaptisées venant des cultes baptiste, presbytérien, méthodiste, et un catholique. Son aire de prédilection était principalement les colonies italiennes, mais son mouvement se répandit, à partir de 1950, sur tout le territoire national, les fidèles étant surtout nombreux dans la région Sud-Est.
        Avec le nom de Congregação Cristã, cette église est présente aux États-Unis, en Europe, au Japon, dans toute l'Amérique latine, en Russie et en Grèce. En 2005, elle possédait plus de 19 000 centres de par le monde et plus de 2,5 millions de fidèles.
       Louis Francescon est décédé en 1964 à Oak Park (Illinois), aux États-Unis.

        La Congrégation chrétienne a été lancée en France dans les années 1970, dans le nord du pays, dans la communauté portugaise. Il y a aujourd'hui dix églises, dont le siège social est situé à Tourcoing.
        Les principales croyances sont énoncées dans les douze articles de foi. Ils croient en la Trinité, la Bible et foi dans la rédemption grâce au sacrifice de Jésus-Christ. Ils croient au baptême de l'Esprit Saint, la guérison divine et les miracles. L'église a deux sacrements - baptême par immersion et la Sainte Communion.
        La Congrégation chrétienne a ses racines dans la tradition pentecôtiste, mais en diffère dans plusieurs domaines : les pasteurs, appelés anciens diacres et coopérateurs, sont laïques et ne sont pas rémunérés. La congrégation vit grâce aux dons volontaires des frères et sœurs .
        Les hymnes sont chantées à l'unisson accompagnées par l'orchestre. Les femmes qui portent un voile blanc pendant le service. Les membres saluent traditionnellement avec les mots « paix de Dieu » et un saint baiser sur la joue.
    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Congrégation_chrétienne_en_France
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Congrégation_chrétienne_au_Brésil

    - le salut traditionnel est que « la paix de Dieu soit avec vous », car il ya plusieurs seigneurs mais il n'y a qu'un seul Dieu (c'est une pique à l'adresse des autres dénominations pentocôtistes comme l'Assemblée de Dieu et l'Eglise quadrangulaire, où les pasteurs saluent l'assistance avec la « paix du Seigneur ») ;
    - le maquillage pour les femmes est interdit,
    - la consommation du sang y est interdite (comme chez les Témoins de Jéhovah), mais pas les transfusions sanguines ;
    - il est interdit de se couper les cheveux, les filles ne doivent pas les couper avant l'âge de 12 ans (âge responsable) ;
    - interdit d'entrer dans un autre lieu de culte ;
    - les hommes et les femmes sont séparés dans la salle du culte (comme chez les Juifs orthodoxes) ;
    - seuls les hommes peuvent faire la prêche du jour, quand il se sent touché par le Saint-Esprit ;
    - l'ancien a la possibilité de couper la parole s'il sent que ce qui est dit ne vient pas de l'Esprit ;
    - les fautifs sont aussi séparés des autres (peu importe le péché, adultère ou participation à un mariage dans une autre dénomination) ;
    - les prières se font à genoux ;
    - le service est accompagné par un Brass Band ;
    - le bapteme se fait pas immersion totale quand l'enfant l'a decidé mais pas avant 12 ans ;
    - la glossolalie serait aussi pratiquée.
    Edio Soares, Le butinage religieux: pratiques et pratiquants au Brésil, p.177-178
    source : GoogleBooks
        A Tourcoing, l'église est située rue de Gand, à 800m du temple antoiniste. A Reims, les temples se trouvent à 1km de distance, au nord du centre ville.
        La congrégation chrétienne en Belgique a un temple à Flémalle, près de Jemeppe.
        La Commission sur les sectes ne considèrent pas cette église comme dangereuse.


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  •     Dans le rituel des Prières quotidiennes (de la religion positiviste d'Auguste Comte), ont pris place en effet les phrases qui font de Clotilde une moraliste, dont certaines maximes sont devenues célèbres. La première de toutes, celle que nous savons qui est passée en proverbe de l'esthétique littéraire et qui renversait tout le romantisme, apprenons que c'est Auguste Comte qui la recueillit le premier :

        Il est indigne des grands coeurs de répandre le trouble qu'ils ressentent.

                                                 (Sa Lucie, publiée le 20 juin 1846).


    André Thérive, Clotilde de Vaux, ou la déesse morte,
    Chap. XVIII, L'Apothéose, p.205
    Albin Michel, Paris, 1957


        On peut rapprocher ce proverbe positiviste de la fin du Cinquième Principe :
        "Voyez le mal plutôt en vous qu'en lui : il en sera le remède souverain".


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  •     L’autel spirituel est un élément syncrétique qui a été adopté par les santeros pendant les dernières décennies du XIXème siècle. Le spiritisme scientifique crée par Allan Kardec  a été complètement accepté, à cette époque, par les blancs cubains et leurs pratiques très largement diffusées sont devenues une espèce de jeu de salon.
        Ces pratiques étaient vues par les noirs chez les blancs et elles ont attiré profondément leur attention. Petit à petit les afro-américains les ont adoptées dans leurs rituels religieux. Le déclenchement de ce fait, fut peut-être, la disparition progressive, chez les adeptes de la santeria, d’une figure fondamentale dans la vénération des eguns ou défunts, les prêtres appelés egungunes, qui étaient consacrés au culte des morts. Leur fonction était de s’occuper des cérémonies funéraires et l’ultérieure attention qu’on doit offrir aux défunts. Ils possédaient tous les secrets de l’adoration à egun selon les traditions africaines mais ce sont très peu d’entre eux qui sont arrivés à Cuba et encore moins ceux qui ont appris le métier une fois sur l’île.
        On disait que la réalisation de ces cérémonies avait des conséquences néfastes car si celles-ci ne se faisaient pas correctement, l’officiant prenait des risques pour sa vie. Peut-être pour cela, seulement quelques santeros qui sont nés à Cuba ont appris le métier et dans une courte période de temps, les egungunes ont disparu complètement. L’absence de ces personnages a crée un grand vide dans le culte à egun dans la santeria et il a été plus facile d’assimiler les pratiques de ce qu’on appelait le spiritisme scientifique, qui était très à la mode en ce moment, parce qu’elles n’impliquaient aucun risque pour les personnes qui servaient de médium.
        A cette époque là, les afro-américains et leurs descendants se mélangeaient aux cubains blancs et beaucoup d’entre eux s’étaient rapprochés de la santeria de façon active. Ainsi les pratiques du spiritisme scientifique, mais pas sa doctrine, ont été assimilées par la santeria. L’adoption de l’autel spirituel, chez les afro-américains cubains, fut assez simple car beaucoup d’esclaves et leurs descendants avaient acquis l’ancienne habitude catholique de s’occuper de leurs défunts en mettant un verre d’eau et une bougie et donc, l’intégration de l’autel avec plusieurs verres d’eau n’a posé aucun problème. La diffusion de l’usage de l’autel et de la messe spirituelle a continué et aujourd’hui c’est devenu un élément rituel d’une grande signification.
        Le mot espagnol pour désigner l’autel était « bóveda espiritual » et il a été adopté parce qu’il y a longtemps  les morts étaient enterrés dans les cryptes des églises qui avaient un toit en forme de voûte, « bóveda » en espagnol.
        L’utilisation de l’eau dans des verres ou des coupes pour vénérer les défunts est une pratique qui fut récupérée par Allan Kardec au moment d’appliquer l’autel au spiritisme scientifique et qui fut aussi adoptée par d’autres courants spirituels. Elle est connue comme « donner à boire au défunt ».

    source : http://www.santeria.fr/index.php/Origine-historique-de-lautel-spirituel/34/


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  • GOOD AND EVIL

        1 "And God was &everything& that he had made, and, behold, it was very good." Genesis 2:31. For thoe who believe in the validity of the Bible, here is absolute prrof that God considers all of creation very good. It is man w conjured up the idea of evil. Consequently, man can abolish it by a simple chane in attitude.
        2 Good and bad, positive and negative exist only because we separate &WHAT IS& into two categories. They are really one and the same.
        3 How we perceive things is entirely up to us. No one or no thing can make a happy person mad, if they have their mind set on being happy.

    Life is what you make it, by Jennifer Starn
    in The holy Bible for the 21st Century, p.10
    printed by the Universal Life Church


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  •     Tournons nous vers l'image du monde religieux de Zamenhof. Comme on peut le conclure de cette déclaration, l'espéranto est une langue neutre religieusement et d'un point de vue idéologique ; apprécier l'espéranto ou appartenir à des groupes espérantistes n'oblige en rien à être d'accord avec son image du monde.
        Zamenhof n'était pas chrétien, mais appréciait la foi chrétienne et les autres religions qui étaient ouvertes au dialogue et au travail commun. Sa mère était une juive pieuse et son père était athée. Zamenhof raconte à propos de son évolution religieuse :
        Dans mon enfance, je croyais en Dieu et à l'immortalité de l'âme, dans la forme que me montrait ma religion de naissance. Je ne me souviens pas très précisément à quelle période de ma vie je perdis la foi ; mais je me souviens que le plus haut degré de mon incroyance se situa pour moi à l'âge de 15-16 ans. Ce fut aussi la période la plus tourmentée de ma vie. A mes yeux, la vie dans son entier avait perdu tout sens et toute valeur.
        A l'âge de 17 ans, il ressenti quelque chose de nouveau : "Je ressentis que la mort n'était peut-être pas une disparition." Se forma alors en lui la croyance en un "mystère potentiel et sans corps" qui était en même temps une "grande source d'amour et de vérité", comme il l'écrivit en 1905 dans son poème "Prière sous la bannière verte". Il prit conscience de l'impact positif que peuvent avoir les croyances religieuses sur un homme :
        Un enfant de père ou de mère officiellement sans religion ne peut ressentir dans son cœur ni un tel bonheur, ni une telle chaleur, que ceux apportés aux autres enfants par le lieu de culte, mais aussi les traditions religieuses et la possession de Dieu dans le cœur. Combien cruelle est la souffrance d'un enfant d'incroyant lorsqu'il voit un autre enfant, même pauvre, mais le cœur heureux, aller dans son lieu de culte, alors que lui, l'enfant d'incroyant n'a ni règlement pour le conduire sur le chemin de la vie, ni fêtes, ni mœurs !
        Et devant des jeunes chrétiens, il raconta : "Je suis juste un homaraniste hébreux de libre pensée ; et pourtant... existe-t-il quelque chose de plus beau au monde que de suivre les enseignements de Jésus ?"
       
        Une sorte de conviction religieuse fit désirer à Zamenhof un monde dans lequel régnerait l'amour, la vérité et la paix. Il exprime cela le plus clairement possible dans sa "Prière sous la bannière verte".

    source : http://users.skynet.be/maevrard/esperanto.htm


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