• En France, contrairement à ce qu’on croit, le phénomène sectaire, qui a connu une forte expansion dans les années 60-70, est relativement stable depuis une quinzaine d’années. Des groupes naissent chaque jour, mais beaucoup disparaissent aussi. Les grands groupes des années 70 - Moon, Krishna - ne représentent quasiment plus rien en France. A l’inverse, un mouvement comme les Témoins de Jéhovah connaît une forte croissance et rassemble à lui seul, avec 130 000 adeptes, près des deux tiers des adeptes de toutes les « sectes » recensées.

    En ce qui concerne les groupes dont la forte dangerosité est avérée, M. Alain Vivien, président du Centre de documentation, d’éducation et d’action contre les manipulations mentales (CCMM) et nouveau président du comité interministériel de lutte contre les sectes mis en place par le gouvernement de M. Lionel Jospin, estime qu’elles sont tout au plus une dizaine en France.

    En fait, tout le monde a intérêt à gonfler les chiffres : les sectes pour se donner du poids - les scientologues français affirment par exemple qu’ils sont 50 000 alors qu’ils sont à peine 2 000 - ; certaines associations de lutte contre les sectes pour justifier leur combat ; les responsables politiques pour se donner le beau rôle de pourfendeurs d’un nouveau fléau social ; et certains médias pour faire de l’Audimat ou vendre du papier.

    Cela dit, la dangerosité des groupes n’est absolument pas liée à leur nombre. Une seule secte, Aum, a réussi à répandre du gaz sarin dans le métro de Tokyo en mars 1995, faisant douze morts et des milliers de personnes intoxiquées. Heaven’s Gate ne comprenait que 40 adeptes, et 39 sont morts au printemps 1997 en Californie, l’Ordre du Temple solaire, à peine 500 adeptes, et 74 sont décédés de manière tragique en plusieurs vagues entre 1994 et 1997, alternativement sur le territoire américain et européen. On peut même affirmer que plus un groupe est petit et cultive le secret, plus il a de risques de dériver car il repose entièrement sur l’autorité d’un unique dirigeant, qui peut à tout moment entraîner ses adeptes dans son délire sans qu’aucun contrôle institutionnel ou social puisse s’exercer.

    source : http://www.monde-diplomatique.fr/1999/05/LENOIR/12059


    Remarquons que les derniers Rapport au Premier Ministre de la Miviludes ne cite plus l'antoinisme, alors que la Scientologie, et les Témoins de Jéhovah sont critiqués.

    source : http://www.miviludes.gouv.fr/


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  • L'Auréole de la conscience nous enjoint d'aimer ses ennemis : "ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu ; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de Le servir".

    Et le premier principe, nous enjoint de nous aimer nous-même : Dieu parle et dit : "si vous m'aimez, vous ne l'enseignerez à personne, puisque vous savez que je ne réside qu'au sein de l'homme."


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  •     "Le principe qui interdit de ''se faire des images'', explique Gilles Bernheim, rabbin de la Grande Synagogue de la Victoire, à Paris, et agrégé de philosophie, est longuement étudié par les maîtres de la tradition juive et les enseignements qui en sont tirés ne sont pas unilatéraux ni uniformes." Cette interdiction traduisant surtout, selon lui, l'inquiétude de voir une chose se pétrifier : une idée, une manière de penser ou une manière d'être en relation avec son prochain.

        Le XXIe siècle sera-t-il religieux ?
        Télérama hors-série & L'Actualité religieuse, p.46


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  • L'acte de foi est une prière catholique dans laquelle le croyant affirme sa foi en Dieu et en l'Église qu'il a instituée comme servante de la Vérité. Cette prière s'oppose à la croyance en un Dieu trompeur, "mauvais génie" (tel que Descartes l'envisage dans la première de ses Méditation métaphysiques) et à l'idée selon laquelle la vérité serait subjective, voire multiple.

    Le texte est le suivant :

    « Mon Dieu, je crois fermement en toutes les vérités que vous nous avez révélées et que vous nous enseignez par votre Église, parce que vous ne pouvez ni vous tromper ni nous tromper. »

    source : wikipedia

     

    Un autodafé (du portugais auto da fé, qui est auto de fé aujourd'hui, venu du latin actus fideiacte de foi) consistait, à l'origine, à brûler des livres considérés comme païens, blasphématoires ou immoraux (mesure qu'aurait pratiquée Paul de Tarse). Puis, au Moyen Âge, il devint la proclamation solennelle d'un jugement prononcé par l'Inquisition et dont l'exécution conduisait le coupable à sa destruction, mort ou vif, par le feu.

    source : wikipedia


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  • Adam et Eve constituent le mythe fondateur de la culture hétérosexuelle en Occident. Origines de l’Humanité, ils s’inscrivent dans une cosmogonie dont les implications politiques sont souvent mises en avant, soit pour penser la relation entre hommes et femmes, soit pour justifier la relation entre homos et hétéros.

    Assez souvent, aux Etats-Unis, les mouvements évangéliques soucieux d’affirmer le primat de l’hétérosexualité protestent : «Adam and Eve, not Adam and Steve !» Mais en 1998, ce slogan fut détourné de manière humoristique par Paul Rudnick dans sa pièce, The Most Fabulous Story Ever Told, qui parodie le récit de la Création en mettant en scène deux personnages homosexuels, qui se nomment justement Adam et Steve. Adam and Steve, c’est aussi le nom d’une comédie romantique de Craig Chester, réalisée en Angleterre en 2005, qui parodie également le livre de la Genèse.

    Pour ce qui est de la France, la question s’est aussi posée. A l’occasion de la manifestation organisée par Christine Boutin contre le Pacs, le 31 janvier 1998, plusieurs militants arboraient des panneaux indiquant «Adam et Eve, pas Adam et Yves !» Cependant, ce rappel à l’ordre théologique fut une fois de plus subverti, en l’occurrence par Zazie, en 2001, dans une chanson intitulée fort à propos Adam et Yves.

    Mais revenons au texte lui-même, c’est-à-dire à Genèse 1, 27 : «Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, masculin et féminin il les créa.» Ce verset très célèbre, maintes fois commenté, constitue l’une des sources les plus riches de la tradition cabalistique. Au XIIe siècle, Rabbi Abraham ben David de Posquières (ordinairement désigné par l’acronyme Rabed) publia un commentaire du Talmud, qui passe aujourd’hui pour être l’un des plus anciens témoignages de la cabale médiévale. Dans ce fragment, il se réfère à une longue tradition, qui tire de ce passage et de quelques autres sources midrashiques deux conclusions : premièrement, Adam a été créé avec un double visage (dou-partsoufim), masculin et féminin, et cette double identité est à l’image de Dieu.

    Cette interprétation a été reprise par de nombreux commentateurs, comme Jospeh Gikatila, par exemple, cabaliste du XIIIe siècle, que Charles Mopsik cite dans ses ouvrages de référence (Le sexe des âmes, éditions de L’Éclat, Paris-Tel Aviv, 2003; Cabale et cabalistes, éditions Albin Michel, Paris, 2003; Les grands textes de la cabale, éditions Verdier, Lagrasse, 1993). Selon Gikatila, l’androgynie du Créateur se reflète dans celle de la Créature, et ce n’est qu’en Genèse 2, 22, que l’homme androgyne dut être divisé en deux sexes, comme l’indique aussi Rachi (R. Salomon ben Isaac, Troyes, 1040-1105), dans un commentaire du Talmud, largement repris par la tradition. Bref, loin d’être une conception marginale, cette vision androgyne de l’homme et de Dieu est au cœur de la théosophie cabalistique, et elle implique de repenser à nouveaux frais la représentation du sexe et du genre dans la théologie judéo-chrétienne.

    Ce n’est pas ici le lieu de discuter de la pertinence de cette interprétation, de sa justesse, et de la signification réelle de ce verset biblique. Il importe seulement de mettre en garde ceux qui tentent de justifier la suprématie hétérosexuelle en se fondant sur ce verset en particulier ; il convient de les avertir de la multiplicité des significations possibles de ce passage, et de les inviter à être un peu plus prudents quant à l’utilisation des sources bibliques en général…

    source : http://heterosexualite.blogs.liberation.fr/tin/2009/01/les-grands-myth.html#more


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  • Notre-Dame des courants-d'air


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  • J.J FDIDA ; INTERPRETE :STEPHAN ROPERTCONTE : LA FOI

    un homme qui a perdu la foi va voir le rabbi

    source : http://www.archive.org/details/LaFoi


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  • Chapitre XII. L’Antoinisme
    Louis Antoine, chef de la secte antoinite, est né en 1846 à Liège, dans une famille de mineurs. Il a été lui-même mineur, puis ouvrier métallurgiste. Il a commencé à faire du spiritisme après la mort de son fils. Quoique à peu près illettré, il s’est trouvé à la tête d’un groupement dit des « Vignerons du Seigneur ».
    « Ce qui est remarquable dans le cas d’Antoine, ce n’est pas sa carrière de « guérisseur », qui présente plus d’une ressemblance avec celle du zouave Jacob: il y eut à peu près autant de charlatanisme chez l’un que chez l’autre, et, s’ils obtinrent quelques cures réelles, elles furent très probablement dues à la suggestion, bien plutôt qu’à des facultés spéciales; c’est sans doute pour cela qu’il était si nécessaire d’avoir la « foi ». Ce qui est plus digne d’attention, c’est qu’Antoine se soit posé en fondateur de religion, et qu’il ait réussi à cet égard d’une façon vraiment extraordinaire, en dépit de la nullité de ses « enseignements », qui ne sont qu’un vague mélange de théorie spirites et de « moralisme » protestant, et qui sont, de plus, rédigés souvent en un jargon presque inintelligible. » (p. 352)
    L’Antoinisme a fait profession de mépriser l’intelligence, qu’il a dénoncé comme la cause de tous les maux. Elle réprésenterait le démon dans l’homme, tout comme la conscience y représenterait Dieu. Avec l’évolution, tout finirait par s’arranger.
    Selon les Antoinites, le mal n’existe pas, uniquement la « vue du mal », autrement dit c’est l’intelligence qui le crée.
    Des préceptes antoinites:
    « Un atome de matière nous est souffrance. »;
    « Si la matière existe, Dieu ne peut exister. »;
    « Nulle autre que l’individualité d’Adam a créé ce monde, Adam a été porté à se constituer une atmosphère et à construire son habitaiton, le globe, tel qu’il voulait l’avoir. »
    « Vous êtes libres, agissez comme bon vous semble, celui qui fait bien trouvera bien. En effet, nous jouissons à un tel point de notre libre arbitre, que Dieu nous laisse faire de lui ce que nous voulons. »
    « Tout cela est passablement incohérent; la seule idée qui s’en dégage, et tant est qu’on puisse appeler cela une idée, pourrait se formuler ainsi: il faut éliminer l’intelligence au profit de la « conscience », c’est-à-dire de la sentimentalité. Les occultistes français, dans la dernière période, en sont arrivés à une attitude à peu près semblable; encore n’avaient-ils pas, pour la plupart, l’excuse d’être des illettrés […]. » (p. 356)
    « […] ce qui est terrible, c’est la facilité avec laquelle ces insanités se répandent à notre époque: en quelques années, l’Antoinisme a rassemblé des adhérents par milliers. Au fond, la raison de ce succès, comme de celui de toutes les choses similaires, c’est qu’elles correspondent à quelques-unes des tendances qui sont le propre de l’esprit modernl mais ce sont précisément ces tendances qui sont inquiétantes, parce qu’elles sont la négation même de toute intellectualité, et l’on ne peut se dissimuler qu’elles gagnent du terrain actuellement. Le cas de l’Antoinisme, nous l’avons dit, est tout à fait typique; parmi les multiples sectes pseudo-religieuses qui se sont formées depuis un demi-siècle environ, il en est d’analogues, mais celle-là présente la particularité d’avoir pris naissance en Europe, tandis que la plupart des autres, de celles du moins qui ont réussi, sont originaires d’Amérique. Il en est d’ailleurs, comme la « Christian Science », qui sont parvenues à s’implanter en Europe, et même en France dans ces dernières années; c’est encore là un symptôme d’aggravation du déséquilibre mental dont l’apparition du spiritisme marque en quelque sorte le point de départ; et, alors même que ces sectes ne sont pas directement dérivées du spiritisme comme l’est l’Antoinisme, les tendances qui s’y manifestent sont assurément les mêmes dans une large mesure. » (p. 362)

    René Guénon, L’Erreur spirite, (note de lectura)

    Paru chez Editions Traditionnelles, 1984.

    source : http://elkorg-projects.blogspot.com/2005/07/ren-gunon-lerreur-spirite-note-de_29.html


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  •    Au cours de cette recherche, je me suis rendu compte de l'importance du sens social pour les individus. J'ai aussi constaté que la société ne pouvait avoir de sens que par la création de liens sociaux. C'est surtout cette absence de liens sociaux, ainsi que l'incapacité chronique de nos sociétés occidentales modernes à produire des systèmes de sens solides et durables, qui est responsable de la « détresse sociale » de notre époque. Devant l'incapacité des grandes institutions sociales et religieuses à produire un discours qui serait en prise directe sur la réalité, nombreux sont ceux qui se tournent vers de nouvelles formes de solidarité sociale, culturelle et spirituelle. Le réseau du NA représente bien cette tendance, car il propose une nouvelle forme d'organisation de la vie spirituelle mieux adaptée à la vie des sociétés occidentales postmodernes.

    Martin Geoffroy

    sociologie, professeur adjoint, 
    Collège Universitaire de Saint-Boniface (University of Manitoba)

      Pour une typologie du nouvel âge

       Un article publié dans la revue Cahiers de recherche sociologique, no 33, 1999, pp. 51-83. Montréal: Département de sociologie, UQAM.

    Note : l'auteur évoque l'antoinisme et les autres "religions de géurison" étudiées par Régis Dericquebourg

    source : http://209.85.129.132/search?q=cache:beq0uKLlaWAJ:classiques.uqac.ca/contemporains/geoffroy_martin/typologie_nouvel_age/typologie_nouvel_age.doc+guenon+antoinisme&cd=10&hl=fr&ct=clnk&client=firefox-a


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  • - Minyân = assemblée dont les membres doivent souvent se mettre en quatre pour être dix.

        note : minyân veut dire "nombre" en hébreu, est désigne le quorum obligatoire d'adultes pour pouvoir célébrer un office juif ; en Europe, il est parfois difficile de réunir ces 10 personnes, et l'office n'est pas possible, une simple réunion est alors faite sans lecture de la Torah.

    - Qu'est-ce qu'un bon Juif ?
    - Celui qui trouve que les autres sont de mauvais Juifs.

    Un fervent amateur de littérature yiddish se recueille devant la tombe de Scholem Aleichem. Et il soupire
    - Jetzt bist de nebbich Scholem Asch !

    Scholem Aleichem est en train de se promener avec un ami lorsqu'ils aperçoivent une dame juive particulièrement corpulente.
    - Oï ! s'écrie l'ami, vous ne saviez pas encore tout en écrivant "Es ist schwer ze sein a Jid..." (être juif, c'est lourd à porter), (et il ajoute) "Es is noch schwerer ze sein a Jidene !" (Être juive, c'est encore plus lourd).

     

    source : http://judaisme.sdv.fr/humour/noctuel/noct1.htm


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  •     La psychologie pré-freudienne, enfermée dans l'idéologie de la domination du cerveau sur le sang, exige de l'individu, de l'homme instruit et civilisé, qu'il réprime ses instincts par la raison. Freud répond nettement et brutalement : les instincts ne se laissent pas réprimer, et il est vain de supposer que, lorsqu'on les réprime, il sont chassés et disparus à jamais. Tout au plus arrive-t-on à refouler les instincts du conscient dans l'inconscient. Mais alors, soumis à cette déviation dangereuse, ils se tassent dans le fond de l'âme et engendrent par leur constante fermentation l'inquiétude nerveuse, les troubles et la maladie. Sans illusions, sans indulgence, sans croyance au progrès, Freud établit péremptoirement que ces forces instinctives de la Libido, stigmatisées par la morale, constituent une partie indestructible de l'être humain qui renaît dans chaque embryon ; que cet élément ne peut jamais être écarté, mais que dans certains cas on réussit à rendre son activité inoffensive par le passage dans le conscient. Donc, la prise de conscience, que l'ancienne éthique sociale considère comme un danger capital, Freud l'envisage comme une remède ; le refoulement qu'elle estimait bien faisant, il en démontre le danger. Ce que la vieille méthode tenait à mettre sous le boisseau, il veut l'étaler au grand jour. Il veut identifier au lieu d'ignorer, aborder au lieu d'éviter, approfondir au lieu de détourner le regard. Mettre à nu au lieu de voiler.

       Stefan Zweig - La guérison par l'esprit, p.286-87
       Le Livre de Poche, n°9524, 1931 (1982 & 1991 pour la traduction française)


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  • 3 commentaires
  • Centre d'Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités

    Philippe Perollier est avocat au barreau de Marseille. Il s'est intéressé aux conséquences judiciaires de la campagne de lutte contre les sectes.
    Vous pouvez vous procurer cette interview sur DVD en écrivant à contact@cicns.net
    Visitez notre site pour voir toutes nos interviews de sociologues, juristes, historiens, ethnologues et de personnes discriminées sur http://www.cicns.net/Video.htm


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  • Argent public : les cathos reçoivent-ils trop ? "Le financement des cultes" : un reportage de Alain Dremière et Yves crasson.

    Tourisme religieux : la vache à lait du vatican, "Le tourisme religieux" un reportage de Valérie Dupont.

    A visionner sur google vidéo

    Diffusés le 9 avril 2008 par la RTBF.


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  • Zazen (座禅) est la posture principale de méditation assise de la pratique du bouddhisme zen. C’est la posture qu’utilisait Bouddha pendant ses méditations.

    Le but de zazen est de se concentrer sur la respiration et sur la posture en elle-même afin de la maintenir le plus correctement possible. Cela permettrait de développer la concentration, d'être serein et d'unifier et d'améliorer esprit et corps. La signification du terme japonais shikantaza — « seulement s'asseoir » — résume à la fois la simplicité et la difficulté de cette pratique.

    Zazen est la pratique centrale du zen. Les longues périodes de zazen sont généralement effectuées dans un dojo qui sert de salle de méditation, en alternance avec des périodes de kinhin, une marche méditative. Le début d'une période de zazen est traditionnellement annoncée en faisant tinter trois fois la cloche (shijosho) et la fin d'un cycle en sonnant une fois (hozensho). Avant et après la séance sur le zafu, un coussin de méditation, le pratiquant effectue un Gassho (salut mains jointes) en s'inclinant devant son zafu, ses collègues pratiquants et le maître.

    Il a été prouvé que la méditation déclenchait, comme dans un sommeil profond, les ondes cérébrales alpha et thêta, dues à l'afflux de sang dans les couches supérieures du cerveau, qui est alors très bien irrigué. Certains moines et laïcs tentent de faire connaître zazen comme un bon exercice de concentration qui apporterait sérénité, calme et bien-être.

    source : wikipedia


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  •     La terre sacrée du Mont Athos ne peut pas être souillée par une présence féminine, telle est la loi vieille de 1000 ans, respectée par l'Etat grec et l'Union Européenne. Aussi, quand quatre femmes âgées de 27 à 32 ans, prostituées moldaves, très certainement victimes de trafic, échouèrent sur les côtes du Mont Athos, que croyez vous qu'il arrivât ? Les bons moines, effrayés par cette présence diabolique, appelèrent la police.

        Pour ces victimes des turpitudes masculines, point de charité chrétienne, point de preuve d'amour comme le Christ en montra envers Marie-Madeleine, pécheresse bien-aimée qui fut la première à voir le tombeau vide et le Christ ressuscité. nos quatre Marie-Madeleine moldaves ont peu de chances de voir autre chose que les barreaux d'une prison. La loi grecque punit de deux ans d'emprisonnement tout contrevenant à la loi vieille de 1000 ans. Nous sommes en 2008, dites-vous ?

              Jacqueline Dérens

    Clara Magazine - Septembre 2008 N°109 - Planète femmes - INTERLIGNES, p.20


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  • La définition de ce mot, peut nous éclairer sur la pratique antoiniste :

    Celui, celle qui reçoit les confidences d'une personne. Être le (la) confident(e) favori(te), intime. "Tout de suite nous devînmes confidents. En deux heures je connus tout de son âme" (Céline, Voyage au bout de la nuit, 1932, p. 444) ;
    "Disraëli aimait mieux encore voir Lady Blessington seule. Elle était devenue sa confidente et sa conseillère dans ses aventures amoureuses. Il lui disait tout, comme il avait aimé Henrietta, comment il l'avait fait recevoir à Bradenham par ses parents, ..."
    Maurois, La Vie de Disraëli, 1927, p. 90.

    Rare. [En parlant d'une relation sans deuxième personne, avec soi-même, par l'entremise de l'art, de la nature, ...] Être le confident de soi-même. "Enfin, il [Étienne] avait épousé la mer, elle était sa confidente et son amie" (Balzac, L'Enfant maudit, 1831-36, p. 392). "La lune fut toujours la confidente de ceux qui pensent à autre chose qu'à gagner de l'argent" (Alain, Propos, 1933, p. 1120).


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  • L'âme est une entité immatérielle capable de perception et de conscience de soi.

    Si jamais on avait voulu inventer une entité qui puisse combler les humains, l'âme serait cette entité. Thomas Hobbes a souligné que le concept d'une substance immatérielle repose sur une contradiction. Il est impossible d'imaginer une entité immatérielle qui soit dotée de vie et de perception. Même ceux qui croient en l'âme imaginent toujours celle-ci sous la forme d'un nuage ou d'une brume ayant forme humaine. C'est une illusion que de croire que le concept d'âme est concevable. Cependant, des milliards de personnes ont cru en ce genre d'entités intangibles qui peuvent se déplacer dans l'espace tout en percevant et en interprétant des vibrations et des émissions d'énergie dans l'air, sans être dotées d'organes sensoriels.

    Les travaux effectués par des philosophes et des psychologues, se fondant sur l'hypothèse d'une entité immatérielle qui, d'une façon ou d'une autre, cohabiterait et interagirait avec le corps humain, n'ont pas permis de mieux comprendre le fonctionnement de l'intelligence. Au contraire, ce genre d'approche a plutôt favorisé la superstition et l'ignorance, tout en empêchant le développement d'une réelle et utile connaissance de l'intelligence humaine. On peut fonder de meilleurs espoirs dans le travail de ceux qui perçoivent l'intelligence comme un mode de fonctionnement du cerveau et qui traitent la maladie 'mentale' comme un problème fondamentalement physique. Cette croyance en l'existence d'une entité immatérielle, qui aurait besoin des traitements d'experts en entités immatérielles, a donné lieu à deux grandes industries particulièrement lucratives : la religion et la psychologie. On peut dire qu'une troisième industrie s'épanouit aussi grâce au concept d'âme : la philosophie. En effet, un grand nombre de philosophes produisent des livres et des articles qui sont fondés sur l'hypothèse de l'existence des esprits, cependant que d'autres gagnent leur vie en développant des réfutations et des critiques portant sur ces livres et articles. On pourrait dire que le sceptique et le croyant ont besoin l'un de l'autre !

    source : http://www.sceptiques.qc.ca/dictionnaire/soul.html


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  • Dans un article du Corriere della Sera du 10 août 1993 sur la présence des sectes à Milan, on lit :

    "Altri infine hanno a che fare con il satanismo, che venera Satana o come principio del male o come capostipite della ribellione dell' uomo, mettendosi al suo servizio. Abbiamo cosi' in Milano la presenza dell' Antoinismo di Louis Antoine con una sala di lettura."
    Traduction : "D'autres [mouvements] ont à voir avec le satanisme, le culte de Satan, ou le principe du mal ou en tant que chef de la rébellion de l'homme, sont à son service. Nous avons donc à Milan, la présence de l'Antoinisme, de Louis Antoine avec une salle de lecture.

    source : http://209.85.129.132/search?q=cache:aqc-WtOl-xQJ:archiviostorico.corriere.it/1993/agosto/10/ecco_mappa_delle_sette_milanesi_co_0_9308105242.shtml+antoinismo&cd=15&hl=fr&ct=clnk&client=firefox-a

    Nous passerons sur la mauvaise compréhension de l'Enseignement. C'était une compréhension faussée également courante en France.

    Par un autre site sur les Religions en Italie, où l'Enseignement a été plus appronfondie, on lit que les salles de lectures italiennes ont été fermée :

    Tuttavia esistono ancora una quindicina di templi in Belgio, altrettante sale di lettura in Francia e presenze in altri Paesi (particolarmente francofoni), fra cui l’Italia, dove le sale di lettura di Milano e Postua (Vercelli) sono peraltro state chiuse, non è chiaro se in via definitiva.

    source : http://www.cesnur.org/religioni_italia/s/spiritismo_07.htm


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  •     L'antoinisme repose sur une conception dualiste et idéaliste d'un univers qui est animé par un fluide évoquant le mana des sociétés traditionnelles; La cosmogonie antoiniste comporte deux mondes : l'un, matériel fruit de l'imagination (l'intelligence trompeuse) ou monde des incarnées soumis aux lois de la nature, l'autre spirituel dit le monde des non-incarnées soumis à la loi de Dieu dite loi de conscience. (la conscience qui est la part divine en l'homme). L'être humain a donc une personnalité double. Il est doté d'un moi conscient qui serait "le moi réel" et d'un moi intelligent qui représente les fonctions intellectuelle, en particulier l'imagination et la perception. Toutes les pensées sont des fluides qui se répandent autour de nous pour former une atmosphère fluidique, le mal n'est pas réel car il n'a pas sa place en Dieu. Il est une pensée. Nous souffrons parce que nous l'imaginons. Les troubles physiques sont la conséquence 1) des "plaies de l'âme" qui trouvent leur origine dans la croyance en l'existence d'un mal en soi. Cette croyance est une erreur fondamentale provenant de la perte de la foi au profit du doute ; 2) des fautes (actes contraires à la loi de conscience) commises pendant cette vie ou dans des vies antérieures et dont l'homme s'acquitte en s'imposant des épreuves. Comme il doute et qu'il supporte le poids des vies antérieures, l'homme est nécessairement un "animal malade". Louis Antoine propose un remède conforme à sa doctrine du mal. Le guérisseur antoiniste transmet un "fluide d'amour" qui panse les "plaies de l'âme", qui régénère l'être et qui restaure la foi. Le patient qui poursuit dans la voie antoiniste, apprend à éloigner le mal grâce à un travail moral qui consiste à distinguer les idées progressives (qui entraînent vers l'immatérialité) des idées régressives (qui entraînent vers la matière). Pour Louis Antoine, cette analyse des pensées et l'amélioration de la conduite qui doit en résulter font progresser l'homme dans le cycle des "incarnations".

    Régis Dericquebourg, Comment les thérapies religieuses sont-elles plausibles ?, p.14-15 (GoogleBooks)

    Esotérisme et guérison
    Par Association politica hermetica, Politica Hermetica 18, Collaborateur Collectif, Publié par L'AGE D'HOMME, 2005


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