• Antoinism is a new religious movement founded by Louis-Joseph Antoine (1846-1912).

    Brief history

    Louis-Joseph Antoine came from a Roman Catholic family, but found that unsatisfying. He began to be influenced by the writing of Allan Kardec and married in 1873. Around this time he started a spiritist movement called "the Vine growers of the Lord." After the death of his son in 1893 he and the group broke with Christianity. At some point notions of Henri Bergson may have played a role. By 1910 the ideas of the group fully developed into a religion, sect, or cult. He died in 1912.

    Beliefs

    The group believes in a moral progression through reincarnation. They believe in a dualistic Universe in which matter is an illusion. They consider Louis-Joseph Antoine to be the "Father." This makes him the arbiter between humanity and God or even the reincarnation of Jesus. They tolerate other religions as they see them as detaching people from the material world.

    source : http://www.absoluteastronomy.com/topics/Antoinism


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  • Shirley MACLAINE [43 ans] s'est lancée dans la parapsychologie...

    Champs Elysées
    A2 - 10/10/1987 - 00h12m52s

    Shirley MACLAINE explique pourquoi elle s'est lancée dans le domaine de la parapsychologie; explications sur la méditation, la transmission de pensée; elle explique comment elle est en relation spirituelle avec son père décédé au début de l'année; elle vient d'écrire un livre sur tous ces sujets: "Miroirs secrets".

    source : http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=I00018756


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  • Dans wikipedia, on lit : En Belgique, l'antoinisme est reconnu comme fondation d'utilité publique (arrêté royal du 3 octobre 1922). En France, il se développe parallèlement aux autres mouvements religieux sous la forme d'une association culturelle loi de 1905.
    Il prend en 1988, la forme d'une association CULTUELLE, régie par la Loi de 1905 sur les cultes (séparation des Eglises et de l'Etat).

    Tout d'abord une définition générale :
    DR. Utilité publique. "Avantage qu'une déclaration officielle de l'autorité publique reconnaît pouvoir être procuré soit au public, soit à un service public" (Cap. 1936). Association reconnue d'utilité publique; expropriation pour cause d'utilité publique; déclaration, reconnaissance d'utilité publique. Les servitudes établies par la loi ont pour objet l'utilité publique ou communale, ou l'utilité des particuliers (Code civil, 1804, art. 649, p. 119): D'autres considérations, au surplus, me dissuadaient de les faire paraître [des pages écrites] aussitôt en France, où tout ce qui n'est pas conforme et reconnu d'utilité publique paraît suspect, et où, pour un long temps, je le crois, il ne sera plus permis de penser librement, ou du moins d'exprimer librement sa pensée.
    Gide, Journal, 1943, p. 184.
    source : http://www.cnrtl.fr/definition/utilit%C3%A9

    Historiquement, spécifiquement pour la Belgique :
    Un extrait de la séance du 23 mars 1921 à la Chambre des Représentants vient confirmer cette idée : « La création d’établissements d’utilité publique destinés à se perpétuer et poursuivre un but, sans terme fixe, suivant des statuts imposés est une conception hardie qui est de nature à féconder les sources de la générosité prévoyante et à faire profiter l’intérêt général d’œuvres conçues et alimentées par des bienfaiteurs éclairés. La volonté d’un particulier, agissant seul en dehors de toute convention, peut donc créer un être juridique qui disposera indéfiniment d’un patrimoine suivant ses instructions. » (Chambre des Représentants, Session 1920-1921, n°98, Séance du 23 mars 1921).

    Il semble également que des congrégations religieuses, sans statut juridique clair et qui, à l’époque, inspiraient une grande méfiance, aient joué un rôle important dans la mise en place des « établissements d’utilité publique ». Le culte antoiniste a trouvé naissance aux environs de Liège au début du XXe siècle. Il a été institué officiellement comme “fondation” en 1922. C’est une des rares fondations religieuses existant en Belgique. La responsable du Culte Antoiniste soulève cette hypothèse : « J’ai même entendu dire que la loi de 1921 avait été faite pour nous parce que nous avions demandé la reconnaissance légale du culte. Je pense que c’est, à partir de ce moment-là, qu’il y a eu officiellement les fondations mais je n’en sais pas plus. ». Nous n’avons malheureusement trouvé aucune trace écrite pouvant confirmer ces propos. Dès 1921, le Ministère en charge de l’administration des fondations fut celui de la Justice, ce qui n’est pas anodin au vu de la suspicion, encore présente actuellement, exprimée à l’égard des fondations.

    Certaines FUP déclarent s’être constituées exclusivement, ou presque, pour les avantages fiscaux présentés par le statut juridique : « A l’époque, on a demandé le statut d’Etablissement d’Utilité Publique pour faciliter les héritages. C’est vraiment la raison. Je suppose que c’est la seule raison qui a joué, je n’y vois pas d’autres avantages. » (Culte Antoiniste)

    Il n’est pas exclu que certaines fondations gèrent plusieurs types de patrimoines en même temps. De même, certaines FUP ont pour mission explicite de conserver à la fois un bien immobilier et un patrimoine. Ainsi, le Culte Antoiniste est reconnu comme un Etablissement d’Utilité Public depuis 1922. C’est d’ailleurs l’une des plus anciennes fondations belges. Sa mission est de répandre l’enseignement moral du Père Antoine (patrimoine spirituel) tout en entretenant les vingt sept temples du Culte en Belgique (gestion de l’immobilier). C’est le cas également de la Fondation Masui dont le travail consiste à sauvegarder le patrimoine immobilier et l’oeuvre du peintre Paul Auguste Masui.
    Assez exemplaire de ce type de rôle sont les fondations d’artistes créés pour préserver un patrimoine artistique unique. Soulignons ces deux exemples d’artistes internationalement reconnus : le poète Maurice Carême et le peintre Jean-Michel Folon.
    source : http://www.polesud.ulg.ac.be/ressources/recherche/rec_11fondationstexte.pdf

    Voici une définition juridique (pour la Belgique encore) :
    Contrairement à une fondation privée visant principalement le maintien d’un patrimoine au sein d’une famille, une fondation d’utilité publique est reconnue comme telle "lorsqu’elle tend à la réalisation d’une œuvre à caractère philanthropique, philosophique, religieux, scientifique, artistique, pédagogique ou culturel" (Loi du 2 mai 2002). Il s'agit d'organisations indépendantes sans but lucratif qui, à partir de motivations désintéressées, oeuvrent pour l'intérêt général, tout en n'ayant ni membres ni associés. Les fondations d’utilité publique se distinguent de ce fait des ASBL qui impliquent un collectif d’individus poursuivant un objectif commun de nature non lucrative et qui sont soumises à un régime juridique nettement moins réglementé que les fondations. Cette caractéristique explique notamment le succès du statut d’ASBL au détriment de celui des fondations (Pirotte, 2003).
    source : http://www.ces-ulg.be/index.php?id=122

    Dans la Base de Jurisprudence belge "droit et religions", on trouve :
    Tribunal civil Liège, 9 janvier 1947 : Dénomination religieuse - protection - culte antoiniste
    Liège, 31 mars 1949 : Protection d'un dénomination religieuse - culte antoiniste
    Liège, 21 novembre 1949 : Antoinisme - culte - non - oeuvre philanthropique - oui
    Mons, 19 juin 1992 : Immunisation fiscale des immeubles destinés au culte - culte antoiniste
    source : http://www.uclouvain.be/207623.html

    Un arrêté royal du 6 avril 2000 approuve les modifications apportées aux statuts de l'établissement d'utilité publique « Culte Antoiniste », dont le siège est fixé à Jemeppe.
    source : http://staatsbladclip.zita.be/moniteur/lois/2000/05/09/loi-2000009278.html


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  •     Dans la société d'abondance, l'importance donnée aux biens matériels a donné naissance à un mouvement qui nie l'essence même de cette société. Pendant ce temps, dans les pays moins développés, tous les efforts constituent à atteindre un plus haut niveau de production pour couvrir les besoins croissants. On se demande si l'abondance matérielle n'est pas une malédiction plus qu'une bénédiction. Elle n'est pas mauvaise en soi, mais la façon dont elle agit sur notre société détruit les avantages qu'elle devrait apporter. Au lieu de créer les conditions d'une plus grande liberté personnelle, l'effort pour atteindre l'abondance aboutit au conditionnement de l'individu, pressé de tous côtés pour acheter de plus en plus de biens matériels. Sera-t-il possible, dans l'avenir, d'utiliser l'abondance et le loisir pour permettre à l'individu d'acquérir la connaissance indispensable à sa participation à la direction de l'entreprise, créant ainsi le fondement d'une démocratie directe et active dans la société ?

    H. Darin-Drabkin, Le Kibboutz, société différente (p.324)
    Ed. du Seuil, Collections Esprit "La Société Prochaine", 1970


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  • Le transfert est un phénomène utilisé par Sigmund Freud au cours de son travail sur l'hystérie avec Joseph Breuer. Il en a fait l'un des piliers de la discipline qu'il a fondée alors, la psychanalyse.

    Il s'agit, dans la cure psychanalytique, de la projection, par l'analysant, de contenus de l'inconscient sur la personne du psychanalyste qui lui apparaît alors dotée de qualités bien différentes de sa réalité. C'est par l'analyse de ces projections que le processus analytique va aboutir, au fil du temps, à une prise de conscience progressive des problématiques auxquelles l'analysant est confronté. Francis Pasche définit ainsi le transfert au sens large (1975) : « La reviviscence de désirs, d'affects, de sentiments éprouvés envers les parents dans la prime enfance, et adressés cette fois à un nouvel objet, et non justifiés par l'être et le comportement de celui-ci. »
    [...]
    Ceci s'explique notamment par l'attente de guérison qui a motivé la cure. Le patient plaçant ses espoirs dans le psychanalyste se trouve placé comme en position infantile à l'égard de celui-ci. Cette analogie avec la situation première du sujet, quand celui-ci dépendait de l'amour de ses parents pour survivre va déclencher une série d'associations, de résistances tout en constituant un moteur qui va faciliter le dénouement des symptômes.

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Transfert_(psychanalyse)


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  • On le retrouve ainsi en psychanalyse, Sigmund Freud nommant « Éros » ( Ἔρως) la pulsion de vie qui, selon lui, habite chaque être humain. Il l'oppose à la pulsion de mort, ou pulsion de destruction. Il est courant aujourd'hui de nommer cette pulsion de mort « Thanatos », mais il ne s'agit pas d'un terme freudien à proprement parler. Ces deux pulsions fondamentales ne peuvent être pensées séparément qu'en métapsychologie (Freud disait d'elles qu'elles étaient sa mythologie) : en clinique, elles œuvrent toujours ensemble, en une sorte d'amalgame, et sont indissociables.

    Le mot « Thanatos » (Θάνατος), personnification de la mort, a connu une grande fortune. On le retrouve ainsi en psychanalyse, Sigmund Freud nommant « Thanatos » la pulsion de mort qui, selon lui, habite chaque être humain. Il l'oppose à la pulsion de vie, « Éros ».

     

    Il est amusant de rapporcher ces deux personnalités : Louis Antoine et Sigmund Freud. On peut voir le parcours du psychanalyste dans le livre de Stefan Zweig, La guérison par l'esprit. Pour Sigmund Freud, l'homme était régis par l'Eros et le Thanatos. Pour Louis Antoine, l'homme est régit par la conscience, qui est éternelle, la part de Dieu en l'homme, qui symbolise son amour (Eros), et par l'intelligence, qui régit la matière, qui est mortelle (Thanatos), due à son imagination.


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  • On dit aprfois "Il n'y a pas de mal", dans le sens "Ne vous en faites pas, cela ne m'a pas atteind".

    C'est bien dans ce sens qu'il faut comprendre la vue du mal.


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  • dicton ''Ceux que le malheur n'abat point, il les instruit''.

    signification : Les personnes qui parviennent à résister aux malheurs dont elles sont victimes savent en tirer un enseignement bénéfique ou une leçon de vie.


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  • Image : 16116 - Criteuil-la-Magdeleine - Temple de la Raison (source wikipedia)

    Origines philosophiques
    Philosophiquement, ces cultes de la Raison et de l'Être suprême procèdent du syncrétisme des Lumières, du déisme de Voltaire, et surtout des idées de Rousseau, dont s'inspirait Robespierre.

    Ces cultes se voulaient une expression des idéaux des Lumières : liberté (d'expression, de pensée, etc.), égalité. Une nouvelle Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen fut mise en place en 1793, par rapport à celle de 1789; les lieux de culte furent fermés à partir de mai 1793.

    Politiquement, on peut rapprocher ces cultes d'un jacobinisme radical, surtout dans le cas du culte de l'Être suprême.


    Culte de l'Être Suprême
    Un décret du 18 floréal an II (7 mai 1794), adopté par la Convention montagnarde sur un rapport de Robespierre (Comité de salut public) instituait un calendrier de fêtes républicaines marquant les valeurs dont se réclamait la République et se substituant aux fêtes catholiques. En outre, elle établissait le culte à l'Être Suprême, qui se juxtaposait au culte de la Raison.

    Robespierre, déiste, avait vivement attaqué les tendances athées et la politique de déchristianisation des ultra-révolutionnaires (hébertistes), qui avaient institué le Culte de la Raison fin 1793.

    Il leur opposa une religion naturelle - reconnaissance de l'existence de l'Être suprême et de l'immortalité de l'âme - et un culte rationnel (institution des fêtes consacrées aux vertus civiques) dont le but était, selon lui, "de développer le civisme et la morale républicaine".

    Le culte de l'Être Suprême était un culte déiste, influencé par la pensée des philosophes du Siècle des Lumières, et consistait en une "religion" qui n'interagissait pas avec le monde et n'intervenait pas dans la destinée des hommes.

    Le "culte" de l'Être suprême se traduisait par une série de fêtes civiques, destinées à réunir périodiquement les citoyens et à « refonder » la Cité autour de l'idée divine, mais surtout à promouvoir des valeurs surtout sociales et abstraites comme l'Amitié, la Fraternité, le Genre Humain, l'Enfance, la Jeunesse ou le Bonheur.


    Postérité
    Selon Raquel Capurro, le "culte" du Grand-Être développé par Auguste Comte et sa religion de l'humanité qu'il développa dans la phase dite religieuse du positivisme est un héritage du culte de la Raison et du culte de l'Être suprême.

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Culte_de_la_Raison_et_de_l%27%C3%8Atre_supr%C3%AAme

    voir aussi : http://fr.wikipedia.org/wiki/Temple_de_la_Raison
    voir aussi : http://www.francegenweb.org/news/magi/EEuuFApEuZcGQaTDRR.htm


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  •     On sait que la Révolution française joua un rôle précis dans la déchristianisation en France.

        Je vous propose une anecdote : le rapprochement du symbole antoiniste l'Arbre de la science de la vue du mal et l'Arbre de la liberté de la Révolution, dont wikipédia nous dit :

    L'arbre de la liberté est, à l'époque de la Révolution, l'un des signes symbolisant, entre autres, la liberté. Plantés, en général dans l'endroit le plus fréquenté, le plus apparent d'une localité, comme signes de joie et symboles d'affranchissement, ces végétaux devaient grandir avec les institutions nouvelles.

     


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  •     Ainsi, ce que Michel Vovelle finit par appeler, avec et après beaucoup de précautions, "déchristianisation" (au sens de recul de la pratique religieuse et de détachement vis-à-vis des institutions ecclésiales) n'est qu'un aspect d'une plus vaste mutation que le "discours" des testaments a permis de mieux cerner. Le déclin des pompes funèbres marque celui de la société d'ordres. La sensibilité néoclassique s'écarte du macabre et revalorise le corps privé de vie. Déjà pointent à l'horizon l'âge des cimetières bien entretenus des XIXe et XXe siècles et les pèlerinages de la Toussaint aux tombeaux de famille. Le christianisme monolithique craque par plaques entières ; les attitudes s'individualisent ; les comportements religieux s'amenuisent. La piété, en outre, se féminise, tandis que reculent les dominantes patriarcales et masculines des structures sociales d'autrefois. Qui ne comprend, ayant lu Michel Vovelle, que la laïcisation des testaments et la démobilisation religieuse ont précédé, et non suivi, la Révolution française ? Quant à l'édit de 1776 qui ordonna d'inhumer désormais dans les cimetières, il ne fit que confirmer une évolution déjà nettement amorcée. De ce renversement d'une causalité qu'on croyait solidement établie découle une conclusion globale : la seconde déchristianisation bruyante et voyante qui éclata au grand jour avec les troubles révolutionnaires, puis avec l'industrialisation et l'urbanisation du XIXe siècle avait été annoncée par une première déchristianisation silencieuse sans laquelle la seconde n'aurait sans doute pas été possible.

        Revue d'histoire moderne et contemporaine (1954), p.55-56
        Jean DELUMEAU - Au sujet de la déchristianisation (gallica2)


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  • La charité est à l'origine une des trois vertus théologales, dans le christianisme (aux côtés de la foi et de l'espérance) - c'est la vertu reine des vertus : l'amour de Dieu et du prochain. Thomas d'Aquin ira jusqu'à dire qu'elle est la forme de toutes les vertus théologales.

    La mise en pratique de la vertu de charité à l'égard du prochain est une œuvre de bienfaisance, un don, une aumône. Il s'agit alors d'une initiative privée désintéressée, dictée par la foi (chrétienne ou autre : le terme, originellement chrétien, est appliqué à des pratiques semblables dans d'autres religions). Elle consiste à décider d'offrir du temps, un service, de l'amour, de l'argent etc. à une personne dans le besoin. Le terme désigne d'une façon générale la vertu qui porte à faire le bien d'autrui.

    source : wikipedia


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  • L'universalisme est l'idée d'une opinion à vocation universelle. Il existe plusieurs types d'universalismes : religieux, politiques, philosophique.

    Sommaire
        * 1 En religion
        * 2 En politique
        * 3 En philosophie
        * 4 Citation
        * 5 Critique
              o 5.1 Voir aussi

    En religion
        * L'universalisme religieux est l'idée que certaines religions ont une vocation universelle (exclusive ou non).
    Beaucoup croient que c'est au nom de cette vision que les églises chrétiennes ont envoyé des missionnaires à travers le monde afin de convertir les peuples. L'universalisme religieux pour les églises chretiennes est le fait que Dieu est le Dieu de tous les hommes tout en respectant les autres religions et la liberté de chacun.
    Le terme catholique signifie universel.
        * L'universalisme chrétien est la doctrine selon laquelle tous les hommes (quelle que soit leur religion) seront sauvés.
        * L'universalisme musulman
    L'universalisme religieux le plus récent date de l'Islam (religion la plus jeune). Les textes du Coran - contenant l'Histoire de Adam et Eve en passant par Abraham, Salomon, Jesus... - constituent l'illustration de l'universalisme du fait qu'ils réunissent l'Histoire de la Torah, de la Bible plus la suite jusqu'au prophète de l'islam Mahomet.
    L'universalisme musulman est la doctrine selon laquelle tous les êtres vivants sont soumis aux règles de l'univers donc aux règles du Tout Puissant.

    En politique
        * L'universalisme institutionnel considère que tous les peuples doivent être représentés dans la conduite des affaires du monde (mondialisation démocratique).
        * L'universalisme républicain, doctrine d'origine française, qui décrit la république comme une et indivisible dont tous les citoyens sont égaux en droits, propose son modèle comme idéal universel.
        * Voir aussi L'universaliste, organe du mouvement rassemblement universaliste.

    En philosophie
        * L'universalisme philosophique se rapproche de l'humanisme et considère que tous les citoyens du monde doivent être respectés.
    Cet universalisme apparait donc comme différent des universalismes politiques et religieux qui veulent imposer leurs vues.

    Citation
    «C'est donc dans la redéfinition de la référence universaliste que réside le renouvellement de l'anthropologie. On ne peut plus en effet se contenter d'un universalisme abstrait et aveugle à ses conditions de production et d'existence. L'universalisme se soutient du particularisme. Les deux se complètent et se renforcent l'un l'autre ».
    Mondher Kilani, article « ethnocentrisme », dans le Dictionnaire des sciences humaines, PUF.

    Critique
    D'un coté il semble que l'universalisme considère l'homme soit comme un idéal, soit comme un être abstrait, sans tenir compte des situations particulières. De l'autre il semble que le relativisme, qui lui est généralement opposé, est lui-même remis en question dans la mondialisation. Dans cette situation la citation ci-dessus n'en a que plus de force.

    Voir aussi
        * Monde (univers)
        * idée de Civilisation universelle
        * Idées opposées : Relativisme, Pluralisme, Particularisme, Diversité culturelle

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Universalisme


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  • Explication : Il y a toujours quelque avantage à retirer de nos malheurs, si douloureux soient-il. Avoir cette idée à l'esprit permet d'ailleurs de mieux les affronter.

    Origine : Probablement issu d'une tradition orale, ce proverbe est cité dans un recueil du XVIème s.


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  •  
    "No ay mal que por bien no sea"

    Il n'y a pas de mal qui n'arrive pas pour du bien
    ou -> du mal va sortir quelque chose de bien


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  • Louis Antoine aime à rappeler des dictons populaires dans son Enseignement. Ceux-ci sont souvent pleins de bon-sens, mais on tend à les oublier.

        En voici encore un qui aurait pu plaire au Père : Faire contre mauvaise fortune, bon coeur.
    Ses différentes significations sont :
       1. Ne pas se laisser décourager par les difficultés.
       2. Savoir se contenter de ce qu'on a, ne pas trop en vouloir.
       3. Accepter un compromis.

    Il serait une variante moderne de l'expression d'origine latine : "Faire contre mauvaise Fortune bon coeur est un soutien." Cette dernière est extraite de la comédie Les Prisonniers de Plaute (IIème s. av. J.-C.).

    Le style de cette locution proverbiale (complément direct rejeté au bout, pas d'article) est archaïque.
    La fortune a l'ancienne signification de la chance, de la réussite, la mauvaise fortune étant les difficultés, les revers.
    Si, dans les expressions, le coeur désigne souvent le courage, ici il est plus employé à la place de l'esprit, la mémoire (comme dans 'par coeur') ou la raison. C'est même cette dernière signification qui est la plus présente dans les différents emplois où pour lutter contre la mauvaise fortune, il est important d'être raisonnable.

    On trouve des équivalents en :
        * allemand : Gute Miene zum bösen Spiel machen (Faire bonne mine à mauvais jeu)
        * anglais : To take up arms against a sea of sorrows (Prendre les armes contre un océan de chagrins) ou To make the best of a bad hand (Faire/tirer le meilleur d'une mauvaise main)
        * espagnol : Poner a mal tiempo buena cara (Mettre au mauvais temps un bon visage) ou Al mal tiempo, buena cara (Au mauvais temps, il faut faire face avec une bonne mine)
        * italien : Fare buon viso a cattivo gioco (Faire bon visage à méchant jeu)
        * polonais : Robić dobrą minę do złej gry (Faire bonne mine à mauvais jeu)


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  • Le récit personnalisé de P. Veyne s'interroge sur les raisons de la conversion de Constantin, premier des empereurs de Rome à embrasser la foi chrétienne, en 312. Bien sûr, il y a la légende : celle d'une victoire obtenue grâce à l'aide du dieu des chrétiens. P. Veyne ne l'écarte pas, car il était important pour un empereur que son dieu fût plus fort que celui des autres. Mais sa foi existait avant, comme chez 10 % environ des sujets de l'Empire. Car le christianisme était devenu « la question brûlante du siècle » dont le succès, souligne P. Veyne, peut se comparer à celui d'un « best-seller ». Premier à « parler d'amour », le christianisme était aussi une morale et une philosophie mises à la portée de tous. Ses adversaires l'accusaient d'être une mode apatride, une religion de pauvres et d'esclaves. Ce qui fut vrai au début, mais était déjà faux au temps de Constantin : le christianisme incarnait alors une contre-société urbaine plutôt chic.

    Quand notre monde est devenu chrétien (312-394)
    Paul Veyne, Albin Michel, 2007, 320 p., 18 e. 

    source : http://www.scienceshumaines.com/quand-le-monde-est-devenu-chretien_fr_21104.html


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  • [...] Pourquoi tant d'émoi autour de deux mots unis par un trait d'union ? D'abord parce que ce vivre-ensemble, ce n'est pas du français mais de l'allemand, aurait dit mon vieux maître. Les Allemands, qui ne sont pas tous philosophes, ont néanmoins tous un gros faible pour les mots composés, contrairement aux Français.

    Ensuite parce que ce fameux vivre-ensemble ne se caractérise pas tant par ce qu'il veut dire que par ce qu'il semble refuser de nommer. Il y a des mots comme ça qui ont été inventés non pas pour dire les choses mais pour ne pas les dire. La peur des mots est chose courante à notre époque. Pour la calmer, il existe des mots-valises qui évitent de prononcer ceux-là mêmes qui ont un sens.

    [...] Les mots ne sont pas neutres. Avec le vivre-ensemble, il s'agirait implicitement de substituer à l'épaisseur de l'identité une sorte de règlement de copropriété. Personne ne le dit, mais sous des apparences d'ouverture, ce vivre-ensemble n'est peut-être au fond qu'un vivre-côte-à-côte. Au pacte de la langue et de la culture communes, faudrait-il préférer un simple contrat commercial par lequel les citoyens promettraient de ne pas se taper dessus ? Au fond, le « vivre ensemble » n'est peut-être pour la société dite multiculturelle que ce que le néolibéralisme est au marché : une façon de se côtoyer sans jamais se toucher.

    Comme la plupart des inventions du nouveau dictionnaire bureaucratique, le vivre-ensemble respire évidemment le moralisme. Avec l'identité, on partageait une langue et une culture, mais on n'était pas obligé de s'aimer. On pouvait même s'affronter. Les partisans d'une nation fondée sur l'identité et la langue faisaient le pari qu'en ayant des mythes communs, les citoyens finiraient par faire preuve de générosité entre eux. On ne sait pas trop ce que les partisans du vivre-ensemble proposent de faire ensemble, mais ils ont érigé la tolérance en absolu et ordonnent à chacun d'aimer son voisin.

    « Les mots sont l'ADN de la pensée », écrivait Jean Paré dans Le Code des tics (Boréal). « Ceux que l'on injecte agissent au niveau des synapses du client, du lecteur, de l'électeur, comme des virus pour l'induire à penser de lui-même ce que l'on souhaite qu'il pense. » Il ne croyait pas si bien dire.

    source : http://www.vigile.net/Vivre-ensemble,10710

     


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  •  à lire ici : «La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas.»
    Saint Paul, Épitre aux Hébreux, chapitre 11.

    Enjeux

    Essentiel

    Documentation


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  • Encore une observation: alors que la doctrine chrétienne prescrit d'aimer son prochain comme soi-même, la doctrine musulmane prescrit d'aimer pour son frère (an yuhibba li-akhî-hi) ce qu'on aime pour soi-même. La formulation islamique de la règle d'or n'est pas motivée par des exigences linguistiques ou syntaxiques de la langue arabe, elle est plutôt intentionnelle : aimer non pas l'autre, mais « pour l'autre ce que [...] ». L'objet de l'amour se trouve au-delà de l'homme parce qu'il se trouve, à nouveau, en Dieu. Comme l'écrivit l'éminent théologien médiéval Ghazâlî (m. 505/1111), Dieu Seul est Celui qui mérite l'amour ; et l'amour de l'homme pour lui-même conduit directement à Dieu du moment que l'existence de tout homme est due à Dieu. 
    Mais qui est celui pour lequel on doit aimer ce qu'on aime pour soi-même ? Un autre grand compilateur de propos et faits prophétiques reconnus comme canoniques, Tirmidhî (m. 278/899), rappelle immédiatement que « si tu aimes pour les gens ce que tu aimes pour toi-même, tu es musulman ». Et le frère aussi est musulman : d'après la littérature de Tradition pas très différente en celà de la littérature néo-testamentaire la fraternité est une idée liée avant tout à l'appartenance à la même confession : nombreux rappellent que le frère du musulman est le musulman, que le frère du croyant est le croyant, que l'on est frères dans la religion de Dieu et dans son livre, ou mieux dans le pacte de l'Envoyé, et que, lorsqu'il prie, même l'esclave est un frère. Le Coran même déclare que « les croyants sont tous frères » (Coran 49,10) qu' « Il a mis de l'harmonie dans le cœur, et pour Sa grâce vous êtes devenus frères » (Coran 3,102-103).
    L'appel à l'amour fraternel doit donc être interprété, dans la plupart des cas, dans un sens confessionnel. Encore une fois Ghazâlî explorant les pêchés du cœur et l'envie, écrit que « la créature n'arrive pas à la véritable foi tant qu'elle n'aime pas pour les autres musulmans ce qu'elle aime pour elle-même ; ou mieux, il est nécessaire qu'elle soit coparticipante dans le bon et le mauvais sort. Les musulmans sont en effet comme un unique édifice dont une partie est reliée à l'autre, ils sont comme un seul corps où, si un membre souffre, le reste du corps souffre lui aussi » La règle d'or d'après l'islam peut donc se retraduire de la façon suivante : aime le Seigneur et aime Sa Parole selon le Coran, et ton amour envers Dieu, en d'autres termes ta foi, soit au bénéfice de toi-même et également au bénéfice de tous les musulmans. Il ne suscite donc aucune merveille que cette règle, si clairement marquée par les traits du confessionnalisme, soit devenue parfois, du côté islamique, une invitation à la conversion : le notable baghdadien Ahmad ibn al-Munajjim (IX-X siècle après J.-C) écrivit au chrétien Qustâ ibn Lûqâ en conclusion d'une lettre sur la vérité de l'islam : « J'ai achevé le bon conseil pour toi, j'ai aimé pour toi ce que j'ai aimé pour moi-même. Crains Dieu, Celui vers lequel tu vas, et reviens à la vérité qui est pour toi la chose plus digne vers où revenir » .
    Il est clair que ce qui précède ne prétend évidemment pas de réduire ou de discuter le poids culturel et encore moins la portée de paix d'Une parole entre vous et nous ; mais plutôt de remarquer, comment il est désormais habituel de recueillir de grandes paroles qui sont sans aucun doute valables pour le dialogue, mais qui sont isolées, déracinées de leur contexte culturel. Il y va de même avec « lâ ikrâh fî al-dîn », le célèbre « aucune constriction dans la Foi » contenu dans la Sourate de la Vache (Coran 2,256), cité entre autre, dans la Déclaration universelle des droits de l'homme en Islam rédigée en 1981 sur initiative du Conseil islamique d'Europe, repris par Benoît XVI dans la lectio magistralis de Regensburg et ensuite dans la réponse suivante d'influents théologiens et juristes musulmans, la Lettre ouverte à Sa Sainteté le Pape Benoît XVI. Dans ce cas-là également, la parole coranique figurait partout sans relations de sorte, dans un sens général et absolu, comme précepte trans-historique, mettant de côté les nombreuses restrictions à ce sujet, des restrictions que l'exégèse coranique a bien illuminées au cours de sa longue histoire. Mais les particularités culturelles existent, même en matière de religions révélées. Que conclure ? Voilà une réponse difficile. Louis Massignon écrivit que le succès ne consiste pas à rechercher des mesures communes et des dénominateurs communs ; «Ce que nous devons essayer de faire converger est ce qui se trouve de plus authentique dans l'originalité de chaque religion». Cependant, constater la tendance à relire l'écriture à nouveau, mot par mot, sans pré-compréhension, est déjà important.

    source : http://www.arzillier.ch/images/Aimer%20le%20prochain%20pour%20l'islam.doc.


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