• C'est Tom «Christ» !
    Le Matin, 24 janvier 2007
    [Texte intégral]

    LOS ANGELES
        Tom Cruise a été choisi gomme «Christ» par les dirigeants de l'Eglise de scientologie
        On connaissait Tom Cruise (44 ans) en sex symbol d'une génération, aujourd'hui il devient un «secte symbole». Déjà figure phare de l'église de scentologie, aux côtés notamment de lui Travolta, l'acteur américain vient d'accéder au rang de nouveau «Christ» et ce à la demande des dirigeants de cette église.
        En adepte convaincu depuis plus de vingt ans, la star de «Mission: Impossible» a été «choisie» pour prêcher sa foi autour de lui et dans le monde.
        Pour David Miscavige, l'un des hauts responsables, (le grand patron de la secte, note d'anti-scientologie)Tom sera plus tard adoré pour son ceuvre, comme Jésus l'est. Selon un proche de l'acteur, «Tom, tout comme le Christ, est critiqué pour son point de vue, mais les générations futures se rendront compte qu'il avait raison.»
        Raison de dire, entre autres, qu'il y a 75 millions d'années, notre univers fut dirigé par le tout-puissant seigneur galactique Xenu ?

    source : http://www.anti-scientologie.ch/cruise-christ.htm
    http://www.telemoustique.be/tm/magazine/11085/Toute-la-verite--sur-Tom-Cruise.html
    http://modifiedcarforums.com/forums/off-topic-lounge/1232-tom-cruise-named-new-christ-church-scientology.html

        Signalons que certains Antoinistes prétendent juste que L'Enseignement du Père, c'est l'Enseignement du Christ, révélé à cette époque par la foi... Certains sont allés jusqu'à croire qu'il pouvait être une réincarnation du Christ, mais cela n'était pas la majorité... En tout chacun est resté libre de le croire ou non...


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  • Illustration : Statue de la tombe du zouave Jacob
    source : http://parismyope.blogspot.com/2010/10/le-zouave-jacob_17.html

    13e arrondissement
    Cimetière de Gentilly

    Henri Jacob
    1829-1913
    Magnétisme et hypnotisme
    23e division

    Un buste en bronze très expressif orne la tombe du zouave Jacob. Il a été réalisé vingt et un ans avant sa mor par Athanase Fossé. Théurge désignant un mage et Jacob un prophète de l'Ancien Testament, on ne peut que s'arrêter devant l'énigmatique regard qui vous fixe avec expression. Musicien des zouaves de la garde impériale en 1867, Henri Jacob en prit le surnom. Il soignait ses malades par "thérapie de groupe", finissait ses séances avec un petit air de trombone et ne faisait pas payer d'honoraires. Ce célèbre guérisseur et hypnotiseur attire encore des malades sur son tombeau, comme en témoignent de récentes plaques de remerciements. Nombreux sont les fidèles qui, durant leur méditation, viennent toucher le buste dJacob, ce qui explique son aspect patiné du côté du coeur.

    Anne-Marie Minvielle, Guide des Curiosités funéraires à Paris, p.69
    Cimetières, églises et lieux de mémoire
    Parigramme, Paris, 2008


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  •     Dans un article de 1888 qu'il adresse aux institutrices et aux instituteurs, Jaurès explique qu'il faut enseigner aux enfants "le respect et le culte de l'âme en éveillant en eux le sentiment de l'infini qui est notre joie, et aussi notre force, car c'est par lui que nous triompherons du mal, de l'obscurité et de la mort". Est-ce pour autant renoncer au rationalisme ? Pas du tout. Mais il faut cheminer à part de deux écueils, celui du rationalisme étroit, du positivisme exsangue, comme celui, symétrique, de la divagation approximatve et mystique.
        C'est dire que si la science doit être le guide, si elle est nécessaire, elle es en elle-même insuffisante. Car il faut un idéal sans lequel elle n'est rien, puisqu'elle est là pour dire ce qui est et non ce qui doit être. [...]
        Or cette morale laïque, libre de toute croyance religieuse, n'est pas sans religiosité, religiosité de la raison, de la vérité, de la liberté. Non seulement, selon la morale laïque, il onvient d'enseigner aux enfants que leur âme, "cette puissance de penser et d'aimer, c'est ce qu'il y a de meilleur en vous", mais aussi que le lien des hommes entre eux est assuré par "la vérité".

    Vincent Peillon, Jean Jaurès et la religion du socialisme, p.148 et p.158
    Grasset, Le collège de philosophie, Paris, 2000

    A lire : Vincent Peillon, Une religion pour la République : la foi laïque de Ferdinand Buisson (Le Seuil, Paris, 2010), et dans Bernadette Wynants, L'orthographe, une norme sociale (Mardaga, Sprimont, 1997) les conséquences que cela a sur l'orthographe et de la grammaire qui fonctionnent comme une idéologie, c'est un véritable catéchisme (p.143).


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  • Charles Fauvety, né en 1813, mort en 1894, était un philosophe maçonnique

    Issu du protestantisme libéral, il fonda la "Religion laïque", recherchant une harmonie entre la religion et la raison, ne gardant Dieu que dans un sens panthéiste et l’immortalité de l’âme que comme une probabilité.

    Il fonda avec Jules Viard le journal Le Représentant du peuple, et avec Éliphas Lévi la revue mensuelle La Vérité sur toutes choses. Il créa également la Revue philosophique mensuelle. Il édita le Bulletin mensuel de la Société Scientifique d’Études Psychologiques, dont il était le président. Il collabora à La Ragione d'Ausonio Franchi, fondée à Turin.

    Ses œuvres :
        Philosophie maçonnique (1862) ;
        Catéchisme à l’usage de l’aspirant à l’initiation (1862) ;
        Critique de la morale indépendante, épitre à Massol (1865) ;
        Catéchisme philosophique de la religion universelle (1874) ;
        La Religion laïque (1887) ;
        Théonomie (1894) ;
        Organisation communale et centrale de la République ;
        Le Règne de l'Eprit pur ;
        Le Vie éternelle et le Salut collectif.

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Fauvety

     

    On peut lire une biographie de Charles Fauvety dans l'oubrage des Vignerons du Seigneur,  Petit catéchisme spirite, publié en 1896.

    Charles Fauvety publie en 1874 un Catéchisme philosophique de la religion universelle, et tente d'ouvrir à Paris, avec l'ex-prêtre belge Henri Chavée, une Église unitaire, ou unitarienne, sur le modèle de l'unitarisme anglais et américain (Appel aux esprits religieux ne se rattachant à aucun culte, repris dans La Religion laïque, juillet 1878, p.348-349). Le projet est ajourné du fait de l'absence de liberté religieuse sous l'Ordre moral (selon Fauvety, auquel on peut fraire crédit sur ce point).
    Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine, Volume 4
    Editions Beauchesne, 1990 - 497 pages, p.95

    Dans Théonomie, on peut lire "la matière n'existe pas, la matière n'est pas une réalité".


    Théonomie : démonstration scientifique de l
    Théonomie : démonstration scientifique de l'existence de Dieu / par Charles Fauvety
    Source: gallica.bnf.fr


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  •     La conviction religieuse du Yahviste que traduit le récit du "Péché originel", c'est donc que, si les hommes sont ce qu'ils sont, et tels que nous les connaissons depuis la nuit des temps : enclins au mal et accablés de peines, c'est entièrement par leur faute, et non par la volonté de leur Créateur ou par suite des conditions dans lesquelles ils auraient été produits ; qu'une telle faute a consisté d'abord dans l'insoumission orgueilleuse, la démesure à vouloir dépasser sa conditon naturelle, qui se trouvent, en fait, à la racine de toute révolte contre l'ordre établi ; et que cette même faute, cause de tout le Mal, doit remonter aux origines mêmes de notre espèces : non, certes, à son apparition, puisque l'Homme ne pouvait sortir que parfaitement accompli et irréprochable, sain et heureux, des mains de son Auteur, mais que, tant elle nous paraît universellement répandue, invétérée et enracinée en chacun de nous et comme passée en notre nature, nous devons l'imputer aux tout premiers représentants de notre lignée. Car il est hors de conteste, dans le récit du Yahviste, que les acteurs du drame sont bien le Premier Couple humain créé par Dieu, nos prototypes et nos premiers parents.

    Jean Bottéro, Le récit du péché originel, p.287-88
    Naissance de Dieu, La Bible et l'historien
    Folio / histoire, Paris, 1992


        Il en est différemment chez Louis Antoine quand à la faute : autant, dans la Bible, elle paraît avoir été une dans le passé et le Mal en découle, autant, dans l'Antoinisme, la faute a encore lieu de nos jours, pour chacun d'entre nous : "Nous sommes tous des Adams". Autant elle paraît irréparable dans la Bible, autant, dans l'Antoinisme, on atteste que par le travail moral, on peut dépasser cette condition de malheur et arriver à la perfection divine : la faute consiste toujours aujourd'hui à "l'insoumission orgueilleuse, la démesure à vouloir dépasser sa conditon naturelle" et non seulement pour les "tout premiers représentants de notre lignée", mais encore pour nous actuellement.


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