•     L. — Si vous associez votre pensée aux nôtres, Père, quand nous vous demandons les forces nécessaires pour accomplir notre tâche, ne sommes-nous pas promptement rassurés ?
        Le Père. — Le monde corporel n'est que le reflet du monde spirituel. Si pour exécuter une tâche, nous sommes deux, nous l'aurons terminée plus rapidement qu'en agissant seul. Il en est de même dans l'assimilation de nos pensées. C'est le travail de solidarité qui s'accomplit ici en raison de votre bonne foi en moi. Si même le nombre des adeptes était dix fois, cent fois plus grand, je pourrais toujours les seconder s'ils ont confiance en moi. Il est inutile que j'aie une pensée personnelle pour chacun. Je sais, s'il vous survient une épreuve, qu'elle vous est donnée plutôt comme récompense de votre travail et que votre bonne foi vous donnera la force de la supporter, vous fera faire un progrès que vous ne feriez pas en doutant de moi ; vous l'épargner, ce serait agir contrairement à la vérité et vous rendre un mauvais service, puisque sans épreuves il n'est point d'avancement. N'est-ce pas le croyant, par son désir de s'améliorer et d'avancer vers Dieu, qui doit passer à travers les épines ? Après, les roses lui seront réservées. Ne venons-nous pas d'entendre que le mal n'existe pas ? Ce sont les fluides de nos actes accomplis dans les temps les plus reculés qui font nos épreuves. Si, puissant dans les ténèbres, nos pensées du mal alourdissent notre atmosphère et si nous voulons présentement faire le bien, il nous faut démolir ces remparts que nous avons élevés autour de nous. Combien de malheureux ne se sont pas ainsi murés eux-mêmes comme dans une sorte de tour et qui dans la suite frappent, appellent vainement pour en sortir ! Voilà comment nous forgeons notre châtiment.
    La Révélation, Lois dites de Dieu, p.49-50


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  •     Concernant la médicament, le Père s'en prive si il sent que le malade a assez de foi pour se soigner seul. Mais il lui arrive d'envoyer le malade au médecin si il ressent le contraire.
        Il n'y a avait que lui qui pouvait le faire. Et si vous vous sentez la possibilité de le faire, faites-le... mais à vos risques et périls : le Père aussi a affronter les tribunaux.
        En effet, le Père pouvait lui-même instiguer à recourir à la matière. Lire ou relire le paragraphe concernant la question de P. (p.90 de la Révélation) :

        P. — Nous ne devons jamais voir le mal, avez-vous dit. A ce propos permettez-moi d'aborder une question matérielle. Comment dois-je comprendre l'enseignement, si je suis propriétaire et que mes locataires ne me paient pas ? Si je le tolère, ne leur rendrai-je pas un mauvais service et ne pourront-ils en abuser ?
        Le Père. — Tout effet a une cause, nous le savons. Les personnes qui laissent des arriérés ne sont pas d'accord avec la justice. Mais si le propriétaire endure cette épreuve, c'est qu'il a une imperfection et qu'il lui faut ce genre d'épreuve pour la surmonter ; s'il s'imagine être dans la vérité, peut-il permettre à ses locataires de ne pas payer ? Non, mais il doit chercher la cause de leur retard. C'est peut-être la maladie du chef de famille ou un accident qui les empêche de s'acquitter de leur devoir. Dans ce cas, nous pouvons tolérer et exercer la charité, avoir pitié d'eux, loin de les persécuter et de les forcer ; rappelons-nous que rien ne se perd, qu'on obtient plus par la patience et la résignation que par la vengeance et nous aurons un double paiement, à la fois matériel et moral. Si, au contraire l'arriéré provient de la négligence, de la paresse ou d'autres défauts, comme d'excès dans le boire ou le manger, nous devons nous montrer justes, fermes, plus encore pour être utiles à ces malheureux que pour avoir ce qui nous est dû. Pas n'est besoin de se mettre en colère ou de recourir à des arguments peu honnêtes, car nous perdrions notre droit si nous voulions nous venger. Il est vrai que ce serait aussi se baser sur l'effet.
        Agissons avec amour le plus possible, pour leur remettre en mémoire qu'ils ont vis-à-vis de nous un devoir à remplir, pour que la pensée puisse le leur rappeler ; laissons leur la faculté de fixer la date où ils pourront s'acquitter envers nous. Mais s'ils ne respectent pas la loi qu'ils auront volontairement établie, nous pouvons les traduire en justice ; il est même de notre devoir de le faire pour ne pas leur endre de mauvais services. En agissant ainsi, nous serons d'accord avec la loi divine autant qu'avec la loi humaine.


        Ainsi le Père conseillait de recourir à la justice en certains cas, lui-même n'étant pas juriste, avocat, ou juge. Ainsi on peut être sûr qu'un desservant nous conseille d'aller voir le médecin s'il ne se considère pas guérisseur dans la cas soumis à lui.


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  •     Une phrase de l'Enseignement peut troubler. Voici ce que l'on peut en penser. Ceci n'est qu'une interprétation personnelle destinée à aider à raisonner sur l'Enseignement. Elle n'est nullement un loi et chacun peut comprendre cette phrase de façon différente.
        Dans L'Arbre de la Science de la Vue du Bien, p.177 on lit : "Dans le commencement de notre ère, l'homme vivait beaucoup plus longtemps que de nos jours ; les cas de longévité étaient nombreux parce que les gens de cette époque, beaucoup moins intelligents que nous, avaient d'autant moins de besoins factices à satisfaire ; ils étaient infiniment plus heureux que nous ne le sommes aujourd'hui, car nos vicissitudes se sont multipliées en proportion de notre développement. Celui-ci ne s'effectue en effet que par le désir d'assouvir nos vices, voilant de plus en plus l'essence même de notre être en augmentant nos faiblesses, toujours plus exigeantes.
        "Nous ne réfléchissons pas que tous ces besoins nous sont grandement nuisibles et plus encore à l'âme qu'au corps, car ils ne sont que passion et vanité, pure imperfection."

        Ce passage est bien étonnant quand on sait que Louis Antoine vivait à une époque où on pensait déjà que l'espérance de vie était plus longue pour l'homme de maintenant qu'il y a plusieurs décennies.
        Ce passage peut nous faire réfléchir sur la réincarnation. Mais comprenons-nous bien la réincarnation. "Si Dieu cherche accès en nous, ce ne peut être pour flatter nos faiblesses mais plutôt pour les déraciner. Dieu est entré en moi à chaque épreuve que j'ai endurée mais je ne Le comprenais pas et je souffrais de la résistance de mon imperfection qui ne pouvait pas Le supporter." (p.175). On sait que notre but est la progression morale afin d'atteindre l'Unité de l'ensemble qui est Dieu. A chaque épreuve, on vient de le lire, c'est Dieu qui, pour notre progression, cherche accès en nous. C'est une sorte de réincarnation à rebours. Ce n'est pas nous qui allons à Dieu, c'est Dieu qui vient à nous.
        "Tous ces besoins nous sont grandement nuisibles et plus encore à l'âme qu'au corps" : on peut donc comprendre que l'âme ainsi subit à chaque épreuve une réincarnation. Mais non le corps. En effet, l'âme est matière. P.60 de l'Enseignement, on trouve la note de bas de page : "je dis souvent "l'âme" quand il s'agit de l'être, je devrais dire plutôt "le moi conscient," car l'âme n'est autre que l'intelligence qui ne nous sert que dans la matière".
        Ainsi, dans une vie de notre corps matériel (d'une durée d'une septantaine d'année), l'âme subit plusieurs incarnations et ne vit peut-être qu'une dizaine d'année, ou une vingtaine, une trentaine, peut-être moins, peut-être plus selon les individualités. Mais elle garde le même corps matériel.
        Interprêté de cette façon, on peut comprendre la phrase : "dans le commencement de notre ère, l'homme vivait beaucoup plus longtemps que de nos jours ; les cas de longévité étaient nombreux...". L'âme subissait beaucoup moins de réincarnation que de nos jours. Si le corps matériel vivait 70 ans, l'âme vivait également 70 ans.
        On peut aussi comprendre cela dans le sens où la première âme à s'incarner dans un nouveau corps sera l'âme qui "vivra" dans le corps le plus longtemps possible. A cette hypothèse, on peut évoquer le fait que les scientifiques pensent que les premières années de l'enfance revivent les premiers millénaires de l'humanité : voir la très intéressante et suggestive étude de M. G. Stanley Hall sur les peurs, phobies et obsessions diverses, si communes dans l'enfance, qu'il explique aisément pour la plupart comme des reproductions momentanées d'états d'âmes raciaux pour ainsi dire, des réminiscences ataviques de conditions d'existence datant des premiers âges de l'humanité et même de l'animalité. (A study of fears, Americanof Psychology Journal , t. VIII (janv. 1897), p.147. (cette dernière phrase est tiré de Théodore Flournoy, Des Indes à la planète Mars (1900) où l'auteur explique comment Hélène Smith, intelligente par ailleurs, peut croire à l'existence d'une langue martienne en tout très porche au français).

        Cette conception de la réincarnation explique aussi pourquoi d'après la Révélation, une réincarnation n'est possible que dans un être humain (soit le même, par la réincarnation de l'âme dans le même corps, soit dans une autre âme quand le corps à terminer son travail), et non un animal.

        On peut aller jusqu'à penser que l'idée selon laquelle on voit défiler sa vie pendant le cours laps de temps que la mort s'empare de notre corps, c'est en fait les réincarnations et incarnations de l'âme que l'on voit.


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  • Jacques Cécius / Site web (4.5.09 17:53)
    Le "Représentant du Père", la sœur Ghislaine Dumont, de Jemeppe, désincarnée il y a trois semaines environ, a été incinérée.
    Au funérarium, lecture des Dix Principes. Au crématoire, lecture du chapitre "Réincarnation".


    Michelle (20.8.09 11:43)
    Il est extrait d'un Tome comportant des Exemples et paroles de PERE et de MERE :
    "L'incinération arrache littéralement l'esprit de son corps. L'esprit reste attaché au corps tant qu'il n'est pas "reconnu", et le fait de brûler le corps, donne une grande souffrance à l'esprit."
    "Le corps est matière, il doit retourner à la terre".
    Ces paroles conduisent les Antoinistes de France à conseiller plutôt l'enterrement que l'incinération, mais nous respectons toutes les opinions comme l'Enseignement du PERE nous invite à le faire et lors d'une incinération, nous lisons le chapitre "REINCARNATION" avant la crémation, puis nous nous retirons.
    Bonnes pensées.
     
     
    source . http://antoinisme.20six.fr/antoinisme/tb/39197451/4976


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  •     Jacques Cécius me faisait remarquer les Dix principes n'étaient pas en prose mais bien en vers. En effet, dans la première impression, en 1909, de l'Enseignement Révélé par Antoine le Guérisseur, on trouve :
    - les "Dix fragments en Prose de l'Enseignement Révélé par Antoine le Guérisseur,
    - la matière des 24 numéros de la Révue du Nouveau Spiritualisme, sous une forme un peu restreinte,
    - la "Couronne de l'Oeuvre Révélée.
        Puis cela est réédité en 1910, avec modifications, les Dix principes en Prose et le Couronnement. "Cette édition ne fut pas modifiée du vivant du Maître, sauf pour la couverture et la page de titre où, vers 1911, "Antoine le Guérisseur" fut remplacé par "Antoine le Généreux" (Frère Jean-Marc Boffy, p.35 et 43).
        Dans le premier Unitif (1911), on retrouve les "Dix principes révélés en prose par Antoine le Généreux" (Debouxhtay, p.183).
        Dans une question concernant la cérémonie des enterrements, en 1927, un adepte demande aux frères Musin, si on doit lire les "Dix principes en prose" (frère Jean-Marc Boffy, p.71).
        Dans les reproductions suivantes de l'Unitif en Belgique, ils sont annoncés comme la "Révélation des dix principes de Dieu par le Père". La liste des temples s'y arrête à Tournai, consacré en 1938. Le petit fascicule de Pierre Debouxhtay sur l'antoinisme datant de 1943, l'auteur parle toujours dans l'Enseignement des "Dix principes en prose". Il y a donc eu correction vers cette époque entre 1927 et 1938. On corrigea les petits fascicules mais les livres étaient déjà imprimés. La version de la Révélation que je possède porte le texte "Révélation des dix principes de Dieu par le Père". Dans une reproduction spéciale d'un Unitif édité en France, on trouve à la fin également la "Révélation des dix principes de Dieu par le Père". On ne parle donc plus de prose.

        Explorons maintenant le texte. On remarque, premièrement qu'il n'y ait, présentés dans les premières pages de la Révélation, que le 2e et le 5e principes qui soient en vers libres rimés. Les autres sont coupées à l'impression à d'autres endroits.
        Ensuite, on remarque très vite, si mon découpage est bon, une liberté dans la rime : personne / homme, réside / existe (1e principe), moi / pas (2e principe), personne / parole (3e principe).
        De plus ces rimes sont entrecroisées (enchâssées) avec beaucoup de liberté également : prenons le premier principe comme exemple :
        A    ou   A
        B          A
        A          B
        C          A
        B          C
        A          B
        C          A
        A          C
        A          A
                    A

        Sans parler du nombre de pied d'un nombre presque différent pour chaque vers : encore dans le premier principe :
    4 pieds
    9 pieds ou 10 pieds (selon le e muet final de personne) ou 6 pieds et 3 pieds
    5 pieds
    5 pieds ou 6 pieds (selon le e muet final de réside)
    4 pieds ou 5 pieds (selon le e muet final de homme)
    7 pieds
    3 pieds ou 4 pieds (selon le e muet final de existe)
    5 pieds ou 7 pieds (selon le e muet final de une et suprême)
    10 pieds

        On voit donc qu'il y a une forme de versification, que l'on peut qualifier de vers libre. Mais tellement libre qu'il était certainement plus simple de qualifier de prose. De plus, on chercha rapidement à traduire la Révélation, et ceci sous l'égide de Mère certainement, car Père pensait qu'il n'y avait que le français qui puisse être utilisé pour sa Révélation, et que cette dernière ne pouvait être traduite.
        Mais alors pourquoi préciser "en prose", alors que les Dix principes sont présentés en vers libres et qu'on peut les faire rimer :
    - on peut répondre que "les voix du Seigneur sont impénétrable".
    - on peut dire qu'il était fréquent, dans les séances spirites, que les médiums captaient le message des esprits en rime ou en vers.
    - ou penser à une erreur, ce qui paraît peut probable, même si l'on sait que Père était que peu instruit, il connaissait assez de français pour écrire sa Révélation et sa nombreuse correspondance, et il était entouré d'un professeur d'Athénée, le frère Delcroix.
    - ou penser encore qu'on préféra le pragmatisme à la complication, et présenter ces principes en prose, même si les assonnances permettent une mémorisation plus facile.
    - ou encore se demander s'il n'y a pas un message caché soit dans les chiffres déduit du nombre de pieds, soit dans la rime ou autre... (on pense au décorticage de la Bible que des chercheurs ont entrepris pour découvrir des prophéties, ou encore aux lettres de George Sand à Alfred de Musset dans lesquelles il faut lire une ligne sur deux pour en découvrir le sens véritable).

        On a vu donc que les Dix principes n'étaient plus qualifiés de "prose". Mais les voici présenté en rime ; cela dit d'autres découpages sont possibles, et je vous laisse le libre-arbitre de les découvrir :


    DIEU PARLE

    PREMIER PRINCIPE

    Si vous m'aimez,
    Vous ne l'enseignerez / à personne,
    Puisque vous savez
    que je ne réside
    Qu'au sein de l'homme.
    Vous ne pouvez témoigner
    qu'il existe
    Une suprême bonté
    Alors que du prochain vous m'isolez.
     

    DEUXIÈME PRINCIPE

    Ne croyez pas en celui qui vous parle de moi,
    Dont l'intention serait de vous convertir,
    Si vous respectez toute croyance
    Et celui qui n'en a pas,
    Vous savez, malgré votre ignorance,
    Plus qu'il ne pourrait vous dire.
     

    TROISIÈME PRINCIPE

    Vous ne pouvez faire la morale à personne,
    Ce serait prouver Que vous ne faites pas bien,
    Parce qu'elle ne s'enseigne pas par la parole,
    Mais par l'exemple Et ne voir le mal en rien.
     

    QUATRIÈME PRINCIPE
     
    Ne dites jamais que vous faites la charité
    A quelqu'un qui vous semble dans la misère,
    Ce serait faire entendre Que je suis sans égards,
    que je ne suis pas bon ;
    Que je suis un mauvais père,
    Un avare,
    Qui laisse avoir faim son rejeton.
    Si vous agissez envers votre semblable Comme un véritable frère,
    Vous ne faites la charité qu'à vous-mêmes, Vous devez le savoir,
    Puisque rien n'est bien s'il n'est solidaire,
    Vous ne faites envers lui Que remplir votre devoir.
     

    CINQUIÈME PRINCIPE
     
    Efforcez-vous d'aimer celui que vous croyez être
    « Votre ennemi » ;
    Ce n'est que pour vous apprendre à vous connaître
    Que je le place sur votre chemin.
    Mais voyez le mal plutôt en vous qu'en lui
    Il en sera le remède souverain.
     

    SIXIÈME PRINCIPE

    Quand vous voudrez connaître la cause De vos souffrances,
    Que vous endurez toujours avez raison,
    Vous la trouverez en l'incompatibilité de L'intelligence avec la conscience,
    Car elles sont la base des termes de comparaison.
    Vous ne pouvez ressentir la moindre souffrance
    Qu'elle ne soit pour vous faire remarquer
    Que l'intelligence est opposée à la conscience.
    C'est ce qu'il ne faut pas ignorer.
     

    SEPTIÈME PRINCIPE

    Tâchez de vous pénétrer
    Que la moindre souffrance
    est due à votre Intelligence
    qui veut toujours plus posséder
    Elle se fait un piédestal de la clémence,
    En voulant que tout lui soit subordonné.
     

    HUITIÈME PRINCIPE

    Ne vous laissez pas maîtriser par votre intelligence
    Qui ne cherche qu'à s'élever toujours de plus en plus ;
    Elle foule aux pieds la conscience,
    Soutenant que c'est la matière qui donne Les vertus,
    Tandis qu'elle ne renferme que la misère
    Des âmes que vous dites « Abandonnées »,
    Qui ont agi seulement pour plaire
    A leur intelligence qui les a égarées.
     

    NEUVIÈME PRINCIPE
     
    Tout ce qui vous est utile, pour le présent Comme pour l'avenir,
    Si vous ne doutez en rien, Vous sera donné par surcroît
    Cultivez-vous, vous vous rappellerez le passé ; Vous aurez le souvenir
    Qu'il vous a été dit  « Frappez, je vous ouvrirai ; Je suis dans le connais-toi. »
     

    DIXIÈME PRINCIPE

    Ne pensez pas faire toujours un  bien, Lorsque à un frère vous portez assistance ;
    Vous pourriez faire le contraire, Entraver son progrès.
    Sachez qu'une grande épreuve Sera votre récompense,
    Si vous l'humiliez en lui imposant le respect.
    Quand vous voudrez agir, Ne vous appuyez jamais sur la croyance
    Car elle pourrait vous égarer ;
    Rapportez-vous seulement à votre conscience
    Qui doit vous diriger, elle ne peut se tromper.


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