•     L'Epreuve de l'Acte du Mal n'a pas besoin d'être décrite ici, c'est l'idée du péché chrétien et de l'Enfer, sauf que pour les Réincarnationniste, l'Enfer c'est sur terre, en quelque sorte : imperfection, souffrance, maladie... tout cela causé par l'incarnation et l'imagination de la matière.
        L'Epreuve de l'Acte du Bien est par contre quelque chose à décripter : en effet, comment en commétant le bien pourrait-on subir l'épreuve ?
       Imaginons un ami qui perd un membre de sa famille : c'est une épreuve pour cet ami. Mais pour nous qui nous sentons de le soutenir dans ce moment difficile, par sympathie (étymologie du mot signifie "souffrire avec"), nous ressentons également l'épreuve. Mais c'est là une épreuve de l'Acte du Bien. Bien sûr, un désintéressement total devrait nous éviter cette épreuve, mais la matière et l'intelligence ont bien trop prise sur nous sur terre pour cela.


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  •     Jean-Marie Leduc et Didier de Plaige nous renseignent sur les salles de lecture qui existaient en 1978 :
    - Bois-Colombes, 22, rue Armand-Lépine qui existait encore jusqu'il y a peu.
    - Bourges, 49, rue Proudhon, qui faillit devenir également un temple car le propriétaire en avait amélioré l'intérieur pour le culte (nous dit Régis Dericquebourg), mais les adeptes se sont certainement regroupés à Orléans (un temple y a été construit en 1957). Le Père Chéry nous signale que les adeptes réclamaient un temple en 1954, comme à Orléans.
    - Le Mans, 19, rue Traversière-des-Acacias, que le propriétaire avait changé en salle de lecture pour le léguer au culte (nous renseigne Régis Dericquebourg).
    - Meaux, 76, rue Jean-Jaurès qui existe toujours aujourd'hui tenu par frère Octavien : accueil les 2° et 4° dimanches de chaque mois à 15 heures.

        Les auteurs signalent aussi celle de Buxerolles datant de 1963, de Saulnes transformé en temple en 1986 et celles de Toulouse tranformé en temple en 1993 (actuellement le dernier en date). Selon toute vraisemblance, Meaux ou Buxerolles seront les prochaines villes à voir l'ouverture d'un temple antoiniste.

        A.G. Vicente, en 1967, cite le nombre de moins de 10 salles de lecture en Belgique et d'environ une centaine dans le monde, selon information reçue à Liège.


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  • Étymol. et Hist. 1561 excrementiciel « de la nature de l'excrément; de ce qui doit être rejeté » (Paré, Le premier livre de l'anatomie, chap. 19 ds Œuvres, éd. J.-F. Malgaigne, t. 1, p. 145);

    Dictionnaire de l'Académie française 4e édition : Terme de Médecine. Qui tient de l'excrément. Tous les alimens ont deux parties, l'une nutritive ou nourricière, & l'autre excrémenteuse.

    source : http://www.cnrtl.fr/lexicographie/

     

        Si Louis Antoine avait utilisé ce mot plutôt qu'excrément, celà aurait contenté certain... mais on aurait pas manqué de critiquer le caractère compliqué de son Enseignement...


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  •     Deux choses aujourd'hui me font revenir sur l'intérêt de porter encore le costume antoiniste de nos jours. En effet, quand on voit les photos de l'époque de Louis Antoine, la raison de la robe révélée était d'effacer les différences sociales (idée que l'on retrouve dans un article de l'Unitif). cf. le billet et les commentaires sur l'Histoire de la robe
        Mais de nos jours, les différences sociales sont beaucoup moins marquées par les vêtements. Mais... et oui, il y a un mais. Tout n'est pas effacé, et le plus dur reste à faire. Car maintenant la pression sociale est plus pernicieuse. Par exemple, la bourqa n'est pas acceptée, les femmes ont mis longtemps avant de pouvoir porter le pantalon, et un homme en jupe, ça vous choquerez ?

        A lire, deux articles sur le sujet, qui en soulève plein d'autres :
    - La jupe... pour nous aussi, les hommes ! ;
    - L'histoire résumée du port du pantalon par les femmes.


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  •     En 1923, la Mère demande que soit constitué en France un organisme central propriétaire des 7 temples français. Mais selon la loi, il fallait 25 membres pour constituer une association cultuelle nationale. Chaque temple devient donc une association. En 1929, la création d'une Caisse centrale à Paris donna aux Antoinistes français une autonomie matérielle par rapport à la direction belge. En 1931, la Mère se retire complètement des affaires françaises. En 1945, les associations locales vendirent leur temple à l'Union nationale des cultes antoinistes, et en 1958, le nombre de lieux de culte ayant atteint le chiffre fatidique de 25, les associations cultuelles locales furent dissoutes. L'union se transforma en une Association cultuelle antoiniste du collège des desservants de France.

        Le titre de Représentant du Père ne sera porté en France qu'à partir de 1988, date à laquelle les statuts sociaux du Culte Antoiniste change, et de Association cultuelle antoiniste du collège des desservants de France, ou Cultuelle antoiniste de France (avec le frère Albert Jeannin comme Secrétaire Moral du Collège des Desservants de France), il devient Culte antoiniste. L'élection du Représentant s'effectue à la majorité des deux tiers des desservants en exercice. Le temple où le Secrétaire moral (ou Représentant du Père) officie devient le 'centre moral'. C'est actuellement le temple de Paris-rue Vergniaud où se trouve la soeur Dambax (Régis Dericquebourg, p.150-156).

        Parmi les représentants français du père, nous notons M. Jeannin (1962-1970), Mme Jeannin (sa femme, 1970-1974), M. Dambax (1974-1982), Mme Dambax (sa femme, 1974-1982) ; en Belgique, le représentant était Nihoul (1940), et après comme Secrétaire moral, M. Dumont (décédé à 36 ans d'une crise cardiaque), Mme Ghislaine Dumont (fille de ce dernier, 1985-2009).
    source : https://wrldrels.org/2018/08/06/antoinism/


        En Belgique, ce n'est pas le Desservant (ou l'occupant) du temple qui peut être Représentant du Père.
        A la désincarnation de Mère, le Frère Joseph Nihoul devient Représentant du Père ad intérim, en 1940. On procéda à un vote à la simple majorité, après la guerre. (Debouxhtay, 1945, p.5). Il passa la suite au père de soeur Ghislaine Dumont.
        A la désincarnation du Père de soeur Dumont, n'ayant pas de desservant à Jemeppe, il ne pouvait y avoir de Représentant du Père. Puis soeur Marie-Thérère fut desservant du temple de Jemeppe, et soeur Ghilaisne Dumont devint Desservante du Père pour la Belgique en 1985.
        La situation actuelle est identique : soeur Marie-Thérèse, présentie pour être Représentante, déclina cette charge pour rester desservante du temple de Jemeppe. Il n'y a donc pour l'instant plus de desservant. Un vote se déroulera le moment venu pour en choisir un.


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