• Père Dor, neveu

    Père Dor, neveu

    Pierre Dor avec Elisabeth Marie BOX (née le 16 mars 1865 à Liège et décédée le 23 juin 1896 rue du Bois-de-Mont à Jemeppe-sur-Meuse à l'âge de 31 ans). 

    Père Dor, neveu

    avec Josèphe (Joséphine) MONET (né le 6 janvier 1875 à Flémalle Grande et décède avant 1947), il s'agit de la soeur de frère Léopold Monet.
    ils auront ensemble un fils : Louis Léon, né rue des Tombales 1 au café à côté du temple antoiniste le 7 octobre 1897.

    Pierre Dor décéde en 1958. Il a habité à Uccle dans l'ancienne maison de son père Vieille rue du Moulin 344 de 1953 à 1958 (Almanach de la ville de Bruxelles). En 1960, il n'est plus renseigné à cette adresse [source geneanet].

  • El Paso herald (Texas), February 24, 1917, Page 11

    Leader of Queer Sect
        In Belgium Says He Is
           Sent to Purify Church

        Brussels, Belgium, Feb. 24. – Sensational trial which attracted large numbers of spectators and caused excitement throughout Belgium recently occupied the criminal court of Brussels five days. The defendant in the case was Pierre Dor, the leader of a religious sect which has caused considerable trouble to the Belgian authorities and later to the German administration of the occupied territory.
        Over 100 witnesses were heard, and the trial ended with the conviction of Dor, who was found guilty of fraud, larceny and practising medicine without a license.
        The “Son of God,” as he calls himself was sentenced to four years imprisonment.
        The “prophet” claimed that he had been sent to earth by Jesus Christ to purify religion. With the aid of Dor, whom he made his principal disciple, he attracted a number of followers. The sect became known as “Antoinism” and grew rapidly in spite of all measures taken by the clergy and the authorities to suppress it.

    El Paso herald (Texas), February 24, 1917, Page 11

     

    Traduction :

    Le chef d’une étrange secte
        En Belgique, dit qu'il est
           Envoyé pour purifier l'église

        Bruxelles, Belgique, le 24 février. – Un procès sensationnel qui a attiré un grand nombre de spectateurs et qui a suscité l'enthousiasme dans toute la Belgique a récemment occupé le tribunal correctionnel de Bruxelles pendant cinq jours. Le défendeur dans cette affaire était Pierre Dor, chef d'une secte religieuse qui a causé des troubles considérables aux autorités belges, puis à l'administration allemande du territoire occupé.
        Plus de 100 témoins ont été entendus et le procès s'est terminé par la condamnation de Dor, qui a été reconnu coupable de fraude, de vol et d'exercice de la médecine sans licence.
        Le "Fils de Dieu", comme il se nomme lui-même, fut condamné à quatre ans de prison.
        Le "prophète" prétendait qu'il avait été envoyé sur terre par Jésus-Christ pour purifier la religion. Avec l'aide de Dor, dont il fit son principal disciple, il attira un certain nombre de disciples. La secte s’est fait connaître sous le nom d'"antoinisme" et s'est développée rapidement en dépit de toutes les mesures prises par le clergé et les autorités pour la réprimer.


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  • Almanach de Bruxelles - 1923 - 1930 - 1956

    Almanach de Bruxelles - 1923 

    Almanach de Bruxelles - 1923 - 1930 - 1956

    Almanach de Bruxelles - 1930 

    Almanach de Bruxelles - 1923 - 1930 - 1956

    Almanach de Bruxelles - 1956


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  • Au Pays wallon (L'écho belge, 7 décembre 1917)

            Au Pays Wallon

        Le „Christ”, autrement dit le père Dor, prétendit avoir restitué à son accusatrice sa maison, son parquet, son chauffage central. Or, Mme Délisée dément la chose.
        „Il est exact, écrit-elle, que le Père Dor a reconnu à son accusatrice la propriété de sa maison. Quant au remboursement du chauffage central et du parquet, elle lui oppose le démenti le plus formel ; il s'est refusé à rien rembourser. ”

    L'écho belge, 7 décembre 1917


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  • A Charleroi (L'écho belge, 8 novembre 1917)

                   A Charleroi 

        Les Carolorégiens n'ont pas oublié le procès du père Dor, plus connu sous le surnom de Christ. Or, après des tribulations sans nombre, pour répondre à toutes les accusations dont il prétend être la patiente victime, le père Dor vient de restituer sa maison à la personne qui l'avait accusé avec le plus de violence. En outre, il a vendu pour 16.800 francs la petite propriété qu'il possédait à Roux, en versant l'excédent – soit 800 francs – à l'Ecole des Estropiés de Charleroi.
        Le Christ est généreux. Ce n'est pas pour moi, dit-il, que j'ai fait cette donation pour qu'on ne me traite plus de fripouille et d'escroc, mais pour mes adeptes qui souffraient de me voir ainsi malmené.

    L'écho belge, 8 novembre 1917


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  • Père Dor - Cours d'appel (L'écho belge, 27 mai 1917)

        La Cour d'appel de Bruxelles a prononcé son jugement dans l'affaire du Christ. Le fameux père Dor était accusé d'avoir exercé illégalement la médecine. Il a été reconnu qu'il avait le droit de prêcher ses doctrines, mais non pas de passer de la théorie à la pratique dans l'art de vouloir guérir.
        La mauvaise foi n'est pas suffisamment démontrée en ce qui concerne les manœuvres frauduleuses qu'on lui reprochait. Les escroqueries articulées par les époux A. ne sont pas suffisamment démontrées, ni la plainte de Mme D. en captation d'héritage. La Cour condamne cependant le Christ à 100 florins d'amende pour exercice illégal de l'art de guérir ; met le premier jugement à néant en ce qui concerne les escroqueries ; confirme le premier jugement quant aux attentats à la pudeur de Mme D... ; met également à néant le premier jugement quant à la somme allouée à Mme D... (17,000 francs) ; et, finalement, confirme la condamnation à 500 francs de dommages intérêts envers la Société de médecine de l'arrondissement de Charleroi. Les frais des deux instances incombent à Mme D..., à l'Etat et au „Christ”.
        C'est un triomphe. Les adeptes du „Christ” lui font une ovation ainsi qu'à ses brillants avocats, Mes Morichar et Lebeau.

    L'écho belge, 27 mai 1917


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