• Jupille - Culte Antoiniste - Tympan du temple

     Tympan du temple.
    La façade porte également la mention ANNO 1918 indiquant la date de sa consécration (25 août 1918)

     


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  • ÉVREUX - Culte Antoiniste

     Tympan du temple portant la date de sa consécration : (12 décembre) 1948

     


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  • Antoine le Guérisseur (petit fascicule La Foi comparée avec la croyance)

    Dernière page d'un petit fascicule d'Antoine le Guérisseur sur La Foi comparée avec la croyance, certainement de l'époque du Nouveau spiritualisme, quand le Père opérait en général dans le Temple.

    Nous portons à la connaissance des personnes souffrantes que LE GUÉRISSEUR ne reçoit plus en particulier.
    Il fait en tout quatre opérations générales par semaine : les lundi, mardi, mercredi et jeudi, à 10 heures.
        Pour les opérations particulières, une dame qui opère en son nom Le remplace. Les personnes qui ont foi en Lui, soit pour conseils, contrariétés ou maladies, recevront satisfaction aussi bien
    par l'intermédiaire de cette dame que par Lui-même.


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  • La Foire aux Religions (V, Magazine, 5 mars 1950, p.3)

    La Foire aux Religions (V, Magazine, 5 mars 1950, p.3)

     

    Titre : La Foire aux Religions, Il n’y a que la foi qui sauve
    Éditions : V, Magazine, 5 mars 1950

        Un article sur quelques-unes des petites religions, comme les nommaient Jules Bois, c’est-à-dire les Messagers de Jehova, la Chevalerie du Christ, les Pentecôtistes, le culte du Petit Oignon, les Raskolnikistes, le Catharisme, et sur… Les Costumes de l’Antoinisme :

        « L’inspirateur de cette croyance est comme son nom l’indique un certain Père Antoine qui se prétendait  au milieu du siècle dernier le quatrième Messie universel, après Adam, Moïse et Jésus-Christ bien entendu. Il existe en France et en Belgique 48 temples antoinistes dont deux à Paris. 3.000 Frères et Sœurs sont spécialement chargés de diffuser et de propager de par le monde la doctrine du nouveau Messie.
        « Ces pèlerins revêtus d’une robe noire, beaucoup plus ample que la soutane et sans insigne, veulent qu’on les appelle les « costumés ». Leur zèle et l’éloquence de leur prêche valent à l’Antoinisme de multiples fidèles. On en dénombre actuellement plus de 150.000.
        « Né en Belgique en 1845, mort en 1912, le Père Antoine fut, paraît-il, avant tout, un guérisseur. Ses disciples, tout en prêchant son évangile, soignent gratuitement les malades du corps et les affligés de l’esprit. Pour mener à bien son apostolat, il importe que le costumé ait une certaine fortune personnelle ou du moins quelque titre de pension, car le Père Antoine dans son désintéressement oublia de prévoir pour ses adeptes le moindre denier du culte.
        « Une fondation Antoiniste d’érige dans le voisinage du Pré Saint-Gervais. C’est une banale maison de briques à deux étages. Mais on y trouve à l’intérieur la silencieuse majesté des trappes, indispensable à la médecine des âmes. Il paraît que les corps y trouvent aussi fort largement leur compte et que les guérisons miraculeuses y sont monnaie courante. Des infirmes y ont laissé leurs béquilles en guise d’ex-voto. Elles témoignent de l’authenticité des miracles et de la reconnaissance des fidèles. »

    La Foire aux Religions (V, Magazine, 5 mars 1950)

    La Foire aux Religions (V, Magazine, 5 mars 1950, p.4 et 5)


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  • Après la Lecture du Temple de Nandrin (25 juin 2022) avec des Frères et des adeptes de Croix

    avec le Frère en charge du Temple de Nandrin et celui du Temple de Vottem,
    lecteur ici à l'occasion de la Fête de Père (25 juin 2022)
    et des adeptes du Nord de la France (Croix) en visite à Jemeppe pour cet évènement.


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  • Monaco - Antoinistische kerk (FB Jean-Paul Bascoul)

    publication FaceBook Jean-Paul Bascoul


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  • Les Antoinistes (La Meuse, 19 avril 1911)(Belgicapress)

        LES ANTOINISTES. – On rencontre parfois, depuis quelque temps surtout, en notre ville des groupes de personnes, hommes et femmes, complètement habillés de noir ; les hommes ont une redingote d'un genre spécial, et les femmes se distinguent surtout par leur coiffure consistant en un bonnet rond, aux dimensions plutôt restreintes.
        Toute coquetterie est évidemment exclue de cette tenue, qui n'est pas sans intriguer les passants.
        A première vue, on se demande si ces gens viennent d'être atteints par un deuil !
        Il n'en est rien : ce sont des « Antoinistes », c'est-à-dire des disciples du guérisseur, qui font, vraisemblablement du prosélytisme.

    La Meuse, 19 avril 1911 (source : Belgicapress)


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  • Jemeppe - Temple Antoiniste (écrite par Mme Heimgartner)

    Une salle de lecture à Villeneuve-sur-Lot était tenu par Yolande Heimgartner
    peut-être s'agit-il de la même personne


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  • La Foi comparée avec la croyance (petit fascicule Antoine le Guérisseur)

    Extrait de la Révélation d'Antoine le Guérisseur,

    LA FOI comparée avec la croyance


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  • Dieu nous a donné la croyance (petit fascicule Antoine le Guérisseur)

        Dieu ne nous a pas donné la croyance pour nous guider, mais bien la conscience qui seule doit nous diriger et qui devient plus sensible au fur et à mesure que nous nous améliorons.

    (petit fascicule Antoine le Guérisseur, La Foi comparée avec la croyance)


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  • BORDEAUX - Culte Antoiniste

    1964 - Culte Antoiniste
    Tympan du Temple de Bordeaux avec sa date de consécration


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  • Nécrologie, Louis Antoine fils (Le Messager, Liège, 1er Mai 1893)(iapsop.com)

    Nécrologie du fils de Louis et Catherine Antoine

        Une famille spirite très dévouée de Jemeppe-sur-Meuse, vient d'être éprouvée cruellement par la mort de M. Louis Antoine, employé au chemin de fer du Nord, décédé le 23 avril 1893 à l'âge de 20 ans.
        L'Union Spirite, de Seraing, a procédé aux funérailles civiles le surlendemain à 5 heures du soir. Elles ont été imposantes dans leur simplicité.
        A la levée du corps, le cercueil fut recouvert d'un beau drap mortuaire appartenant à la Société Spirite. Un discours d'une émotion communicative, que nous reproduisons plus loin, fut prononcé par M. Houart et la prière des morts dite par M. Engel. Précédé du magnifique drapeau de l'Union, un long cortège composé de parents, d'amis et de spirites, s'est dirigé vers le cimetière où deux discours ont aussi été prononcés : l’un par M. Engel, l'autre par M. Gony, tous deux écoutés avec l'attention et le recueillement le plus religieux.
        La populeuse et intelligente commune de Jemeppe, qui compte près de 10.000 habitants, sait toujours rendre hommage à ses enfants, aux esprits éclairés surtout que n'aveuglent plus les préjugés d'antan. Beaucoup de personnes y connaissent, du reste, la sublime et consolante philosophie spirite qui réhabilite devant l'Esprit humain l'Être Suprême défiguré par les religions intéressées. Qu'il nous soit permis de constater, une fois de plus, combien l'esprit de tolérance s'affirme en ces milieux livrés jadis aux influences d'un clergé fanatique et ignorant. Voici le discours prononcé par M. Houart :

                                  Mesdames, messieurs,
        Au nom des amis de M. Louis Antoine, je remplis le pénible devoir de dire ici quelques mots d'adieu au jeune homme qui descend si prématurément dans la tombe.
        Je dis : devoir pénible, parce que, père de famille également éprouvé dans mes affections par la mort d'êtres chéris, j'apprécie mieux toute la portée du malheur qui accable en ce moment la famille Antoine.
        Ah ! je renonce à sonder la profondeur de son légitime chagrin, car l'étendue de sa peine est d'autant plus grande qu'elle ne possédait que cet enfant, ce fils si justement aimé, si bien doué des qualités du cœur et de l'intelligence.
        Pauvre ami Louis qui disparaît au printemps de la vie à l'âge des rêves dorés où tout dans la nature sourit aux aspirations intimes de l'âme comblée d'espérance !
        Il a lutté pourtant, il voulait vivre. Miné depuis trois ans par la terrible maladie qui l'a emporté, il a souffert courageusement sans trop se plaindre, combattant les progrès du mal avec une constance admirable, une force de volonté telle qu'il se faisait allusion sur sa situation.
        Mais à bout de force, il avait atteint il y a quelques jours ce degré de faiblesse qui ne supporte plus la lutte et c'est à ce moment suprême qu'il comprit qu'il était irrémédiablement perdu. Appelant près de lui son brave et digne père, il l'embrassa une dernière fois, le serrant de ses bras mourants sur sa poitrine expirante.
        Malheureux père ! votre douleur est immense, nous la comprenons.....
        Et vous, infortunée mère, votre affliction est-elle moins profonde, votre chagrin moins cuisant ? Non, certes ! le cœur d'une mère est infini et quand il est atteint dans ce qu'il y a de plus cher au monde, de quel déchirement ne subit-il pas l'étreinte douloureuse ! Vous voilà seule maintenant, seule avec le souvenir de l'absent, de l'objet de votre tendresse, vous voilà privée de la vue de l'être aimé, de sa compagnie assidue et agréable. Vous seriez à plaindre davantage s'il ne vous restait une grande et précieuse consolation, celle de savoir que l'Esprit de votre fils est là, dégagé de ses liens terrestres et qu'il pourra bientôt venir vous confirmer les nobles et précieux enseignements d'outre-tombe dont il aimait à s'entretenir.
        Résignez-vous aux décrets divins, parents désolés : puisez dans les témoignages de sympathie et d'estime que cet évènement pénible vous procure, la force nécessaire pour supporter courageusement l'épreuve qui vous afflige en ce moment.
        A toi, jeune ami Louis, je dis au nom de ta famille éplorée, au nom de tes amis et de l'assistance si nombreuse qui nous entoure : adieu et au revoir dans un monde meilleur.

    Le Messager, Liège, 1er Mai 1893 (source : iapsop.com)

        Louis Martin Joseph, dit Martin, est né le 23 septembre 1873 et décédé le 23 avril 1893, à même pas 20 ans, donc.

        Octave Houart était membre des Vignerons du Seigneur d’après Robert Vivier. Mais il était également membre de l’Union spirite de Seraing. Il participa aux Congrès spiritualistes de Liège en 1875 et en 1905, et en fut président du comité du Congrès National de 1920.
        On sait que François Tinlot, architectes de plusieurs temples antoinistes, est également l’auteur de la Manufacture de caoutchouc Octave Houart, à Sclessin (14, Quai de l'Industrie, mtn quai François Timmermans).

        Arthur Engel fera le discours funèbre pour le père du Frère Delcroix.


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  • Mort à Seraing de M. Delcroix (La Wallonie, 13 février 1926)(Belgicapress)

    Mort, à Seraing, de M. Delcroix

        Nous venons d'apprendre, avec un vil regret, la mort de M. Fernand Delcroix, professeur à l'Athénée royal de Liége, après une longue et pénible maladie.
        M. Fernand Delcroix était un excellent professeur de latin, de grec et de français, qui considérait sa tâche comme un véritable apostolat.
        Il fut parmi les premiers, les plus dévoué, et les plus convaincus zélateurs de l'Antoinisme. A la mort du Père Antoine, il remplit les fonctions de secrétaire général du Conseil d'administration du culte antoiniste, et c'est grâce à ses multiples démarches que fut votée la loi accordant la personnification civile aux associations sans but lucratif, dont devait tirer parti le culte antoiniste pour éviter les droits de succession sur la propriété des temples.
        M. Delcroix coopéra largement à la campagne entreprise par les représentants du culte antoiniste pour faire reconnaître officiellement la religion nouvelle, qui écarte systématiquement toute idée de fonctionnariat religieux et de rémunération.
        Pour M. Delcroix, tout se rapportait à cette simple et unique conception : l'amour du prochain. On peut dire qu'il l'a appliquée avec le plus absolu désintéressement.
        Aussi, tenons-nous à lui rendre ce suprême hommage. M. Delcroix était un homme bon, généreux, cordial. Il emporte avec lui les sympathies et les regrets de tous.

                                             *  *  *
        L'enterrement de M. Delcroix aura lieu, selon le rite antoiniste, dimanche prochain, à 2 heures de relevée.
        Réunion à la maison mortuaire, rue du Chêne, 73, à Seraing, à 1 h. 3/4.

    La Wallonie, 13 février 1926 (source : Belgicapress)


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  • Édouard Saby, Fin et Résurrection d'un monde (1948)-p.128 (Auréole de la conscience)

    La Foi.
        Un seul remède peut guérir l'Humanité, LA FOI ; mais il n'est de foi inébranlable que celle qui peut regarder la raison face à face.
        Douter de tout ou tout croire sont deux solutions extrêmes qui dispensent de réfléchir : une foi aveugle est aussi pernicieuse qu'un scepticisme exagéré.
        Comme les certitudes inébranlables n'habitent que des intelligences profondes et des coeurs fortement trempés, exerce ton intelligence, mais cultive aussi ton caractère.
        Sache, enfin, qu'il est des cas où, même obscure, la Foi est un guide plus sûr que la raison la plus éclairée ! Ne vous arrive-t-il pas de marcher vers la lumière qui se cache, guidés par sa chaleur plus proche ? C'est ainsi que la Foi, pour être féconde, n'a pas besoin de se formuler : il lui suffit d'être sentie.

    Édouard Saby, Fin et Résurrection d'un monde (1948), p.128


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  •     Une phrase a commencé à être récursive sur la page de couverture des Unitifs : L'expérience, seule, peut raisonner toute chose. Cependant, il semble que plusieurs versions en a existé. En voici quelques-unes :

    L'expérience, seule, peut raisonner toute chose (Unitif)

    L'expérience, seule, a le droit de parler (Unitif, 1911)

    L'expérience, seule, peut raisonner toute chose (Unitif)

    L'expérience, seule, a le droit de raisonner les choses (Unitif, 1911)

    L'expérience, seule, peut raisonner toute chose (Unitif)

    L'expérience, seule, peut raisonner toute chose (Unitif, 1914)

        Parfois; les Unitifs ont aussi porté une autre phrase : Le travail donne les connaissances et l’épreuve le savoir. On la retrouve sur d'autres publications, comme des Fragments de la Révélation ou Le Journal d'informations morales.

        Parfois, comme pour les nouveaux exemplaires de la Révélation, seulement la phrase inspirée par Mère : L'Enseignement du Père, c'est l'Enseignement du Christ révélé à cette époque par la foi, phrase qui figure maintenant dans les Temples avec photos.


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  • Les fluides (Le Fraterniste, 4 avril 1912)

     

     

    PSYCHOSE

        Nous engloutissons une atmosphère mentale, INVISIBLE, par nos deux hémisphères cérébraux ;
        Comme nous engloutissons une atmosphère aérienne, INVISIBLE, par nos deux sacs pulmonaires.
        La première de ces atmosphères se nomme Dieu.
        La seconde se nomme Air.
        L’une n'est pas davantage visible que l'autre.... Nous voudrions bien que l'on médite sur ce fait....

    Le Fraterniste, 4 avril 1912

     


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  • Les Principes du Père Dor    Les Principes du Père Dor

        Aux pages 184 à 186 du livre Christ parle à nouveau du Père Dor, neveu (et plagiaire) du Père Antoine, on retrouve une liste de pas moins de 30 principes. En les lisant, on s’aperçoit à quel point le neveu s’est inspiré de l’antoinisme et comme, l’indique Régis Dericquebourg, et surtout « plus moralisatrice ». (p.32)    

    1.

    Ne croyez plus en Dieu comme vous le comprenez
    Car ce n’est guère ainsi que je l’ai révélé.

    2.

    Il n’est ni un esprit, ni un être à prier
    Comme vous le faites sans cesse croyant être exaucés.

    3.

    Non ce n’est pas ainsi qu’il faut l’interpréter
    Et non plus de cette façon que vous devez l’aimer.   

    4.

    Dieu est au cœur de l’homme, et vous le sentirez
    Quand vous pratiquerez ce que j’ai enseigné.

    5.

    D’aimer vos ennemis et de bien pardonner
    A ceux qui vous causent des peines et des contrariétés,

    6.

    Si je parle à nouveau, c’est pour vous exhorter
    A changer d’un chemin qui peut vous égarer.

    7.

    Car Dieu vous ne priez que pour lui demander
    Tous les biens de la terre, la fortune, la santé.

    8.

    Tout cela non pas pour faire la charité
    Et encore moins pour vous améliorer.

    9.

    Mais seulement pour vous amuser
    Dans vos vices, vos passions dites de bestialité.

    10.

    Or de cette façon, vous vous écartez
    Du chemin du bonheur que tous vous cherchez.

    11.

    Hommes quand vous comprendrez Dieu, vous serez étonnés
    Que vous avez perdu du temps pour vous en rapprocher.

    12.

    Souvenez-vous que j’ai prêché
    suffisait pas de m’aimer si vos cœurs restaient fermés

    13.

    Aux douleurs de vos frères et être sans charité
    Envers leurs fautes, en ce qu’ils peuvent manquer.

    14.

    Par ces actes vous ne faites que vous isoler
    De Dieu auquel vous êtes loin de penser.

    15.

    Car Dieu n’est qu’un mot qui veut dire charité
    Et seul l’amour du bien peut vous en rapprocher.

    16.

    De ce fait vous devez bien vous pénétrer
    Qu’il ne peut avoir créé :

    17.

    Ni vous, ni rien de tout ce qui peut exister
    Ni le ciel, ni la terre, ni tout ce que vous pouvez penser.

    18.

    Quand votre nature vous connaîtrez
    Vous direz en vous mêmes : Merci Christ, vous m’avez éclairé

    19.

    Sur des choses qui sont de pure vérité
    Et très simples cependant à pouvoir juger.

    20.

    Pour en arriver-là, une minute ne perdez
    Pour surmonter vos vices par votre volonté.

    21.

    Si je dis par votre volonté, c’est pour ne plus vous attarder
    A simplement me prier, croyant être pardonnés.

    22.

    Non, vous vous y prenez mal, quand vous pouvez supposer
    Que par des mots répétés, au ciel vous pourriez monter.

    23.

    Je vous le dis en vérité : au bonheur vous n’atteindrez
    Qu’en pratiquant la loi d’amour et de charité.

    24.

    Loi d’amour qui vous dit d’aimer
    Tous vos frères en humanité.

    25.

    Et toujours se tenir prêt à pouvoir les aider
    Même le plus vil, le plus criminel, le plus arriéré.

    26.

    J’ai dit assez pour le présent, je vous laisse à penser
    Et à réfléchir sur vos actions pour ne plus succomber.

    27.

    Car on est plus responsable quand on est éclairé
    Sur un chemin à suivre, et qu’on marche à côté.

    28.

    Si par des mots simples je me suis exprimé,
    C’est pour que tous vous les compreniez.

    29.

    Afin que la morale qui en découle puisse s’expliquer,
    Pour en comprendre la valeur, et puis la pratiquer.

    30.

    Alors, mes frères, hourra ! vous crierez
    Car vous pourrez vivre dans le monde des esprits dématérialisés.

        A vous tous, mes enfants, à vous mettre à l’œuvre pour comprendre cette instruction.
        A vous tous de vous détacher du fluide crédule pour ne plus vous attacher qu’à la question morale qui vous prouve qu’un seul bien est à acquérir pour sortir de la douleur. Et ce bien, quel est-il ? C’est :

    L’Amour de soi-même !


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  • Une petite histoire locale suave (L'Avenir du Luxembourg, 11 novembre 1927)(Belgicapress)HEYD (SUR AISNE)

    UNE PETITE HISTOIRE LOCALE SUAVE… – Pour ceux qui ne l'ont pas lue, voici une joyeuse histoire racontée dans un journal de Liége.
        C'est Vieux déjà, puisque ça remonte au jour de la Pentecôte, mais ce n'est pas banal, puis c'est authentique à part le mot « Viatique » à remplacer par « les Stes Huiles ». C'est la première d'une série que nous pensons conter plus tard dans l'« Avenir du Luxembourg ».

    Le bon Dieu, le curé et le diable à moto

        Les antoinistes font en ce moment des tournées de propagande en Ardenne et dans le Condroz.
        Le curé de Heyd (Barvaux) en avait profité pour représenter les adeptes d'Antoine comme des suppôts du démon.
        Or, dimanche dernier, le principal propagandiste antoiniste, un « Sérésien » passait à moto, à Heyd, devant l'église, quand le curé qui ne le connaissait point, faisant irruption sur la route, pria, le motoriste de lui prêter son concours pour lui permettre d'aller en vitesse porter le viatique à un malade à Aisne.
        Le disciple d'Antoine s'empressa d'acquiescer à cette demande et, au grand ébahissement des gens de l'endroit, au courant de l'identité du Séresien, on vit le diable antoiniste s'en aller portant en croupe le curé et le bon Dieu qu'il ramena, d'ailleurs, tout de suite après, afin que l'abbé put encore dire à temps sa grand'messe.
        L'événement provoqua, comme bien on pense, les réflexions des campagnards qui n'en revenaient pas d'avoir vu le bon Dieu en une compagnie si répréhensible au dire du curé.

    L'Avenir du Luxembourg, 11 novembre 1927 (source : Belgicapress)


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  • Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être (p.LXVII)

        Rien n'existe matériellement s'il n'existe spirituellement, tout est l'effet des fluides qui constituent ensemble la spiritualité. Tout ce qui tombe sous les sens n'est que de l'imagination, reflet de l'imperfection. Rien de la matière n'existe qu'en apparence, c'est nous qui l'imaginons ; c'est la vue de notre imperfection qui nous fait apprécier tout contrairement. Serai-je compris en disant que nous ne sommes ici-bas que l'ombre de nous-mêmes, le reflet de notre réalité ? Cependant tout témoigne cette réalité, personne ne pourrait le discuter puisque nous voyons et palpons tout.
        Quand je dis que tout existe spirituellement, je n'entends pas que tout existe réellement, mais qu'il est la conséquence des fluides que nous imaginons matériellement.

    Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être, p.LXVII


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  •     Une foi dont ne découlent pas des actes n'est pas la foi.

    issu de Pensées de Tolstoï
    d'après les textes russes par Ossip-Lourié (1898)


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