• [1930]
    Adrien Bérégovoy,
    le métallo

    « Un excellent garçon »

    Déville-lès-Rouen, le 20 mars 1929.

    Je soussigné Adrien Bérégovoy, né à Isum, gouvernement de Karkow (Russie), le 26 août 1893, ouvrier métallurgiste demeurant à Déville-lès-Rouen rue du Petit-Aulnay, 20, sollicite de votre haute bienveillance la naturalisation désirant devenir citoyen français.
    Je suis ancien combattant de l'armée russe ayant combattu pendant toute la guerre contre les Autrichiens et Allemands avec les armées alliées.
    En raison du manque de ressources, je vous serais très reconnaissant, monsieur le ministre, si vous vouliez bien m'accorder la remise totale du droit du sceau.
    Je me suis marié à Déville-lès-Rouen, le 11 avril 1925 avec une Française, Mlle Baudelin Irène Eugénie Henriette et de notre union sont nés deux enfants encore existants.
    Espérant que vous daignerez accueillir ma demande,
                                                         Adrien Bérégovoy
                                                           Irène Bérégovoy

        De ces deux enfants encore existants (combien d’autres ne le sont plus ?), l'aîné, Pierre, Eugène, né le 23 décembre 1925 à Déville-lès-Rouen, connaîtra un destin politique hors du commun. Fils d’ouvrier devenu ajusteur puis cheminot et agent de l’EDF, il embrasse une carrière politique qui le mènera jusqu’à l'hôtel Matignon où il sera Premier ministre de François Mitterrand.
        Pour l'heure, au moment où ses parents remplissent le dossier de naturalisation, il est surtout un atout : père d'enfants français, marié à une Française, bon travailleur. Adrien Bérégovoy a un profil parfait.

    Pour quels motifs le postulant demande-t-il la naturalisation ? Ne devant jamais retourner en Russie et ayant décidé de rester en France où d'ailleurs il a des attaches, sa famille du côté de sa femme étant française.
    Quelle est son attitude politique ? Bonne.
    Paraît-il avoir perdu tout esprit de retour dans son pays ? Oui.
    Quelles ont été ses occupations, son attitude pendant la guerre de 1914-1918 ? A-t-il rendu quelque service à la France ? Excellents. A combattu dans l'armée russe contre les empires centraux. Au début comme simple soldat et a fini comme capitaine.

        Neuf jours plus tard, le préfet adresse au maire de Déville-lès-Rouen, où la famille habite, un questionnaire inédit. Tamponné « Confidentiel et urgent » (29 mars 1929), il passe en revue toutes les dimensions de la vie des Bérégovoy. Les appréciations du maire sont en général positives. Il juge notamment l'attitude politique et professionnelle d'Adrien Bérégovoy « excellente »,

    La naturalisation de l'impétrant aura-t-elle pour effet de créer une famille vraiment française ? Oui.

        Le maire, en conclusion, est dithyrambique :

    Bérégovoy est un excellent garçon, d'une conduite irréprochable, d'une sobriété exemplaire, d'un excellent caractère. Bon patriote, sincère et fervent républicain.

        Le dossier devrait passer comme une lettre à la poste. Pourtant une question vaut une réponse plus longue que les autres. Elle concerne les lieux où a résidé le postulant :

    Jusqu'à son départ à la guerre comme volontaire, habitait avec ses parents à Isum. A dû partir de Russie en 1920 parce qu'il avait combattu les bolcheviques, a été un an en Pologne et deux ans en Allemagne et depuis cinq ans et demi en France où il compte rentrer définitivement.

        Aïe. L'Allemagne. De quoi attiser toutes les suspicions dans cet entre-deux-guerres et faire recaler les meilleurs candidats. L'équivalent peut-être d'un séjour au Pakistan aujourd'hui... Bérégovoy est convoqué, probablement à la police, pour s'expliquer sur ces deux années outre-Rhin.
        Le préfet rend compte au garde des Sceaux le 29 juin 1929 :

    J'ai l'honneur de vous donner ci-dessous les renseignements fournis par M. Beregovoy Adrien […] :
    « Entré en Pologne en 1920 avec le corps Bredoff de l'armée Deninkin [sic], en 1920 étant en Pologne combattu contre les bolcheviques dans les divisions formées en Pologne. En 1921 entré en Allemagne et jusqu'en 1923, date de son entrée en France , travaillé aux établissements Reinische Stahlwerke à Meiderick, près Duisbourg, »

        Ces informations sont envoyées en Allemagne pour vérification. Le 2 août, le consul de France à Dusseldorf écrit à son ministre de tutelle, celui des Affaires étrangères :

    J'ai l'honneur de faire connaître à votre excellence que l'enquête effectuée auprès de la Vereinigte Stahlwerke Aktiengesellschaft, qui a succédé à ces établissements, m'a permis d'apprendre que l'intéressé n'y avait pas travaillé à l'époque indiquée et n'était pas connu de la direction.

        Le ministre des Affaires étrangères écrit alors à son homologue de la Justice pour lui dire qu'il est dans « l'impossibilité de vous donner mon avis sur la suite que doit comporter cette requête ». Nous sommes le 3 septembre 1929, le dossier Bérégovoy est en stand-by. Suspendu à cette brève carrière allemande. Le préfet de la Seine-Inférieure, comme on appelait alors ce morceau de Normandie, retourne vers le maire Déville-lès-Rouen. Qui obtient des renseignements plus précis :

    M Bérégovoy affirme avoir été employé aux établissements Reinische Stahlwerke, à Meiderik, il a été embauché par l'entrepreneur Yavor, sujet serbe, comme manœuvre et il a habité au début dans les baraquements de l'usine, puis ensuite dans des pensions de famille dans différentes communes des environs des établissements employeurs, mais ne se rappelle plus les noms, sauf pour une seule qui est Lare.
    À l'appui de ses dires, M. Bérégovoy a produit les documents que je vous adresse ci-joints, accompagnés d'une traduction.

        Sentant sans doute l'étau administratif se resserrer et s'impatientant peut-être, Adrien Bérégovoy a demandé de l'aide à son député, le radical André Marie : figure dans son dossier la lettre du ministre de la Justice à celui-ci.

    Vous pouvez être assuré que j'aurai soin de vous aviser en temps utile de la décision qui interviendra.

        Elle interviendra après une ultime vérification. Le consul de France à Dusseldorf est à nouveau mis à contribution. Il approfondit les recherches. Enfin, à la fin de janvier 1930, il peut en dire plus à la chancellerie :

    Ce n'est que le 21 de ce mois, après de nombreuses démarches infructueuses, qu'il m'a été possible de retrouver l'adresse de l'entrepreneur Peter Javor, qui avait embauché l'intéressé en 1922 [...]
    Voici la traduction de sa réponse à ma demanda d'information :
    … « un Adrien Bérégovoy, né le 26 août 1893, est entré à mon service le 26 août 1922. Je n'ai malheureusement plus d'indications précises sur la date de son départ mais crois me souvenir qu'il a dû me quitter en septembre 1923. Pendant tout le temps qu'il a été employé par moi, Adrien Bérégovoy a eu une très bonne conduite et je n'ai jamais rien appris de défavorable à son sujet... »

        Trois fois rien, donc. Mais qui manquait pour rassurer l'administration. Désormais, c'est chose faite. Les Bérégovoy sont français !

     

    Doan Bui & Isabelle Monnin, Ils sont devenus français – dans le secret des Archives
    Paris, Points, 2011, 544 pages (pp.189 à 164)


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  • Rassemblement au temple de Jemeppe (Fête de Père ?- 1923)

    voilà une photo d'un rassemblement au temple de Jemeppe. On voit Mère saluait la foule.

    voici un détail de la photo :

    Rassemblement au temple de Jemeppe (Fête de Père ?- 1923)

    il est difficile de savoir si l'événement est à l'occasion de la Fête de Père, mais la date de 1923 est présente au dos avec l'éditeur de la carte-photo L. Blampain, 15, rue de l'Hôtel Communal, Jemeppe s/Meuse


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  • Alain Rollat - Guide des médecines parallèles (1973)

    Auteur : Alain Rollat
    Titre : Guide des médecines parallèles
    Éditions : Calmann-Lévy - Collection : Vivre aujourd'hui - Paris, 1973

        Évoque l'antoinisme par le biais du temple de la rue Vergniaud de la page 159 à 162, dans le chapitre consacré aux Églises de la guérison à côté du Pentecôtisme, la Science chrétienne et l’Église du Christ de Montfavet.

        Voici ce qu’écrit l’auteur :

        L'Antoinisme

        – Bonjour, petit frère. Sois le bienvenu. 
         Je viens d'entrer dans le vestibule de l'un des vingt-huit temples français du Culte antoiniste. La vieille dame qui m'y accueille si aimablement porte une soutanelle noire. Nous engageons la conversation. Je lui pose quelques questions ; elle y répond d'une voix douce.
        – Pardonnez mon ignorance. Pourriez-vous me parler du Culte antoiniste ?
        – Il s'agit d'une œuvre morale basée sur la foi et le désintéressement, petit frère... Il y a partout des peines, des maladies, et chacun peut venir demander chez nous sa guérison ou une aide spirituelle. Tout se fait par la prière, gratuitement, en toute liberté, comme le veut le Père...
       – Quel « Père » ? Dieu ?... 
        Notre bon Père, le Père Antoine. Il nous a appris à connaître Dieu, sa bonté, son amour infini. L'enseignement du Père est l'enseignement du Christ révélé à notre époque par la foi. Nous n'essayons pas de convertir, petit frère. simplement de consoler et de guérir par la foi... » Et cette charmante personne au visage serein et à la parole facile continue à m'initier ; elle évoque confusément Adam et Eve, le sens de la vie, le Père Antoine, la réincarnation ; l'existence de bons fluides et de fluides mauvais... Je ne parviens plus à suivre sa pensée. Comprenant mon désarroi, elle m'invite à me recueillir dans la grande salle du temple. Je me retrouve seul, devant plusieurs rangées de bancs vides et une chaire à deux étages entourée de murs tristes. Tracée sur le mur, une inscription en grosses lettres noires domine le chœur : « Un seul remède peut guérir l'humanité : LA FOI ; c'est de la foi que naît l'amour, l'amour qui nous montre dans nos ennemis Dieu Lui-même ; ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu ; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de LE servir, c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer parce qu'il est pur et de vérité. »
        Dans le vestibule, la dame à la soutane prie pour moi. Je demeure perplexe... 
        Ainsi se déroula ma première rencontre avec l'Antoinisme. 
        L'histoire de ce culte bizarre s'identifie totalement à celle de son fondateur, le « Père » Antoine, Louis de son prénom. L'appellation « Père » n'ayant d'ailleurs aucune origine religieuse. Cadet d'une famille pauvre comptant onze enfants, Louis Antoine voit le jour en 1846 en Belgique, à Mons-Crotteux, province de Liège. A douze ans, la misère l'oblige descendre à la mine avec son père et son frère aîné. Catholique fervent, il démontre dès cet âge, selon ses adeptes, « une sensibilité et une piété peu communes ». Sa foi religieuse ne l'empêche pas, cependant, d'être écœuré par le dur travail de mineur ; il devient ouvrier métallurgiste et, à vingt-quatre ans, quitte la Belgique pour l'Allemagne, puis la Pologne. Une dizaine d'années plus tard, il revient en Belgique où il épouse une jeune fille simple et modeste. De leur union naît un fils. Louis Antoine exerce les fonctions de concierge dans une usine. Végétarien, il vit très sobrement. 
        La grande aventure spirituelle de cet ouvrier, que rien ne prédisposait à fonder une religion, commence à quarante-deux ans, lorsqu'il découvre le spiritisme. Coup de foudre. Sachant à peine lire et écrire, Louis Antoine va dévorer de nombreux ouvrages d'occultisme. Il fait tourner les tables, se révèle médium, entre en communication avec les « âmes » des morts et s'enhardit, déjà, à prêcher à son entourage certaines « vérités » découvertes dans le monde des « esprits ». Soudain, le drame entre dans sa vie, en 1893 : son fils unique meurt à l'âge de vingt ans. Pour Louis Antoine, le problème de la guérison devient une obsession. L'humble concierge wallon rencontre alors, opportunément, autour des tables spirites, deux « fantômes » charitables d'anciens médecins qui lui enseignent, depuis l'au-delà, le secret de la guérison par la prière et l'art de maîtriser les « fluides guérisseurs ». Fort de leurs conseils, Louis Antoine se débarrasse personnellement de vieux maux d'estomac et devient guérisseur. Il impose les mains, distribue des morceaux de tissu « magnétisé », connaît quelques ennuis avec le syndicat des médecins belges et abandonne rapidement les thérapeutiques magnétiques pour se consacrer à la guérison par la foi. Les malades font la queue devant son domicile l'appellent « Père » et sa femme « Mère » ; la religion antoiniste apparaît. 
        Reconnu d'utilité publique par le gouvernement belge en 1922, le Culte antoiniste compte aujourd'hui cinquante-huit temples en Europe et cent cinquante salles de lecture dont plusieurs aux Etats-Unis et au Brésil. 
        Officiellement, Louis Antoine a cessé de vivre le 15 juin 1912. Je dis « officiellement » car les Antoinistes affirment que leur « Père » est seulement désincarné et continue à diriger son Eglise depuis le royaume des « esprits », où il réside en compagnie de la Mère et des anges. 
        Mélange obscur de christianisme, de spiritisme, de théosophie et d'hindouisme, le Culte antoiniste reflète parfaitement la personnalité de son fondateur. Comme la Science chrétienne, l'antoinisme nie l'existence réelle de la matière et du mal, pures « illusions mentales » prenant racine dans le péché. Sa conception des relations de l'âme et du corps, par contre, ne manque pas d'originalité. 
        Suivant les Antoinistes, en effet, « toute pensée est un fluide et tout fluide une pensée. Nous baignons dans la vie et dans les fluides comme le poisson dans l'eau. Notre atmosphère est composée de milliers de pensées, acquises dans les multiples entreprises que nous effectuons dans le courant de notre existence. Ce sont autant de fluides que notre esprit manie à son insu, bons ou mauvais suivant notre nature. Ces fluides que nous saisissons à travers la matière sont des lois qui nous dirigeront, à notre insu, dans le milieu même où nous les avons puisés ; si nos pensées ont été pour notre semblable bonnes et agréables nous en serons réconfortés ; si elles ont été mauvaises et amères nous serons martyrisés. Nous sommes les seuls auteurs de nos souffrances ». Le Père Antoine apporte la « précision » suivante : « Il m'est arrivé de soigner des malades dont le mal était à une distance de deux mètres du corps, dans l'atmosphère. Il faut savoir que l'âme rayonne autour du corps, à une étendue dont on ne se fait peut-être pas une raison. Il importe, donc, assez peu de guérir l'organe, si on laisse subsister le mauvais fluide qui l'entoure et qui va être la cause d'une nouvelle indisposition. Cette observation montre à quel point un guérisseur pourrait s'égarer en se bornant à remédier au corps. » 
        Vous reconnaîtrez à cette description la notion spirite de « corps astral ». 
        En conclusion, les Antoinistes soulignent que toute guérison totale suppose une conversion spirituelle profonde. Dans chaque temple le culte principal, ou Opération générale, consiste ainsi à prier pour les malades en luttant mentalement contre les fluides mauvais qui les accablent et à les aider à cultiver la foi en Dieu. Les fidèles ont rendez-vous avec « l'esprit » de Louis Antoine les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures précises. En sa présence paternelle bien qu'invisible, ils méditent les « Dix Principes de Dieu » révélés par le Père. Lorsque l'officiant les récite, Dieu s'adresse directement à l'assistance par l'intermédiaire du Père Antoine. 

    Premier principe : 
        « Si vous m'aimez
    Vous ne l'enseignerez à personne
    Puisque vous savez que je ne réside
    Qu'au sein de l'homme.
    Vous ne pouvez témoigner qu'il existe
    Une suprême bonté
    Alors que du prochain vous m'isolez. » 

    Deuxième principe : 
        « Ne croyez pas celui qui vous parle de moi
    Dont l'intention serait de vous convertir,
    Si vous respectez toute croyance
    Et celui qui n'en a pas,
    Vous savez, malgré votre ignorance,
    Plus qu'il ne pourrait vous dire. » 

         Tous ces principes, dont je ne puis vous infliger la lecture, prônent hermétiquement l'amour du prochain, la charité, la tolérance, l'humilité.
        En marge des leçons sur l'enseignement du Père, le Culte antoiniste assure également, chaque jour, des « opérations » de guérison individuelles. Un frère guérisseur se tient en permanence à la disposition des personnes souffrantes. Quand un malade vient le consulter, il lève les bras vers « l'esprit » du Père Antoine, le prie d'intervenir au nom de Dieu et agit personnellement en expulsant, par la force de sa prière, les fluides noirs du péché encombrant le corps « astral » de son patient. Les « opérations » sont gratuites et les guérisons certifiées nombreuses. Les guérisseurs antoinistes ne demandent rien en échange de leurs services : « Le culte laisse toute liberté à chacun ; on y vient pour autant qu'on en a besoin, soit pour obtenir une grâce, soit pour s'instruire de la Morale révélée. Chacun en comprend ce qu'il veut et en pratique ce qu'il veut. Celui qui vient au Culte vient seulement pour trouver le chemin qui l'aidera à sortir de ses épreuves tout en gardant sa religion, son milieu, ses habitudes, selon sa conscience. »
        Intentions assurément fort louables. 
        En outre, le Père Antoine a toujours eu le bon sens de ne pas vouloir concurrencer la médecine officielle. Les brochures de ses services d'information n'oublient jamais de mentionner prudemment : « Le culte ne va pas sur le terrain de la Science, notamment n'établit aucun diagnostic, ne conseille ni ne déconseille un médicament, ni une opération chirurgicale, ne fait ni passe ni imposition des mains, ni prédiction d'avenir. » Au contraire, les Antoinistes prient pour les médecins. Louis Antoine a écrit lui-même : « Dirions-nous qu'un chirurgien qui nous fait souffrir pour nous opérer un organe détérioré commet un mal ? Nous dirons plutôt qu'il nous fait un grand bien. » 
        En définitive, retenez ceci, le Culte antoiniste pratique un mysticisme guérisseur inoffensif.


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  • Fête du Père - écriteau (twitter @culteantoiniste)

    écriteau dans le vestibule du temple

    Fête du Père - écriteau, annonce et billet (twitter @culteantoiniste)

    annonce pour la Fête de Père

    Fête du Père - écriteau, annonce et billet (twitter @culteantoiniste)

    source : compte twitter @culteantoiniste


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  • Centre d'Enseignement Supérieur pour Adultes (10 rue de courcelles - 6044 ROUX) - front de rue

    voilà la façade en front de rue des bâtiments qui ont complété le Temple de la Vertu du Père Dor. Il abrite actuellement une école pour éducateurs CESA : http://www.cesa.be/

    Centre d'Enseignement Supérieur pour Adultes (10 rue de courcelles - 6044 ROUX) - front de rue

    vue satellite 3D GoogleMaps : façade sud

    Centre d'Enseignement Supérieur pour Adultes (10 rue de courcelles - 6044 ROUX) - front de rue

    vue satellite 3D GoogleMaps : façade nord

    Centre d'Enseignement Supérieur pour Adultes (10 rue de courcelles - 6044 ROUX) - front de rue

    on voit ici la similitude entre l'apparence des bâtiments : le toit trapézoïdal et l'emplacement des fenêtres du bâtiment en retrait à droite (trois à droite et une à gauche).


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